IN DEN INDUSTRIELLEN GOLDMINEN DER REGION KAYES WERDEN DIE RECHTE DER ARBEITER VERLETZT – Du rififi à la mine d’or de Sadiola : 500 travailleurs bientôt licenciés sans droits

1. Rififi in der Goldmine Sadiola: 500 Arbeiter bald ohne Rechte entlassen
Bamako (Le Prétoire) – 27. März 2014
Nachdem 129 Arbeiter bereits ohne Rechte entlassen wurden und trotz der Proteste des Staates sieht die Sadiola Goldmine, von Semos betrieben, vor, 500 Arbeiter auf die Straße zu setzen, die dann ebenfalls keinerlei Rechte geltend machen könnten.
2. Sadiola und Yatela : Der Goldpreis fällt, die soziale Spannung steigt
Bamako (L’AUBE ) – 27. März 2014
Um das Schlimmste in den Bergbaugebieten von Sadiola und Yatela in der Region Kayes zu vermeiden, vervielfachen die lokalen Behörden ihre Gesten der Beschwichtigung, obwohl die Spannung hoch bleibt in der Region. Die Gesellschaft Anglogold Ashanti, die dort zwei Goldminen betreibt, meint, dass die Zahl der Arbeitnehmer reduziert werden sollte, und begründet die angekündigte Entlassung von fast tausend Arbeitnehmern mit dem Fall des Goldpreises auf dem internationalen Markt.

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Foto (c) AngloGold Ashanti: Vue aérienne de l’usine de Sadiola. Luftbild des Sadiola-Bergwerks

1. Du rififi à la mine d’or de Sadiola : 500 travailleurs bientôt licenciés sans droits
Bamako (LePrétoire) – 27 March 2014
Par Ibrahim M.GUEYE
Après 129 travailleurs déjà licenciés sans droits et malgré les remontrances de l’Etat, la mine d’or de Sadiola exploitée par la Semos s’apprête à mettre à la rue 500 travailleurs qui, eux non plus, ne bénéficieraient d’aucun droit.

Sadiola Gold Mine, Mali
LOCATION:
Mali, North Western Africa
OWNERSHIP: 41% IAMGOLD, 41% AngloGold Ashanti, Government of
Mali 18%
OPERATOR: AngloGold Ashanti
ATTRIBUTABLE GOLD PRODUCTION: 2012 – 100,000 ounces
TOTAL CASH COST : 2012 – $1,076 per ounce
Foto (c) Mining Journal: Die Sadiola-Mine galt 2000 als die mit den niedrigsten Produktionskosten der Welt.
Feb 12, 2014: IAMGOLD Reports Work Stoppages at its Joint Venture Operations in Mali => SEE MORE

Le Mali est l’un des pays dont le sous-sol est fortement riche en or. En témoignent les gisements qui se font découvrir à tout moment dans certaines régions du Mali, entre autres à Kayes, Sikasso. Et pourtant, au Mali, n’importe quelle femme ne peut pas s’’offrir un gramme d’or à cause du prix élevé pour la bourse moyenne. La plupart de l’’or extrait est envoyé à l’extérieur. Les exploitants locaux de l’’or le font dans une situation déplorable avec son cortège de malheurs (détérioration de l’environnement, maladies etc.) Les exploitants d’’or étrangers qui ont signé de gros contrats lamentables avec l’’Etat malien contre les intérêts du pauvre citoyen s’’enrichissent et enrichissent leurs pays au détriment du peuple malien. Pire, sur certains sites aurifères du Mali, les travailleurs sont obligés de se soumettre aux tracasseries et aux caprices des responsables qui font la loi. Gare à celui qui bronche ou qui parle de grève pour une amélioration de condition de vie. Les travailleurs qui ont osé réclamer leurs droits ont été purement et simplement licenciés sans autre forme de transition et sans droits. Et voilà des chefs de familles laissés pour compte. Toutes les tentatives de faire venir les responsables à la raison sont restées vaines. Les travailleurs licenciés abusivement ont lancé des appels aux autorités, sans succès. Et dire que le souci des autorités est de résoudre le chômage. Pourquoi ne pas revoir ces contrats ? Le comble dans cette affaire est que le malheur des travailleurs de la mine de Sadiola est dû à certains responsables maliens dont nous taisons d’’abord les noms, qui ne voient que leurs seuls intérêts et non celui des autres. Ce sont certains responsables maliens de ces mines d’’or qui seraient en train d’’attiser le feu en encourageant les responsables étrangers à sévir contre des travailleurs maliens dans le but de faire «embaucher leurs parents ». Certains de ces responsables étrangers sur les sites miniers de Sadiola n’’ont aucun respect pour les autorités maliennes encore moins pour les travailleurs maliens. Et pourtant, sans cette main d’oeuvre malienne la mine ne serait pas là aujourd’hui. Le contenu de l’’Arrêté du ministre caché aux travailleurs licenciés Dire que les responsables étrangers de la mine d’’or de Sadiola n’’ont pas de respect pour les autorités maliennes paraît être un blasphème aux yeux des Maliens non avertis. Et pourtant, c’’est la triste réalité. Nous avons été saisis par une source proche du milieu qui nous a fait découvrir un Arrêté N° 0039 Mtash/CAB du 28 janvier 2014 signé par l’actuel Ministre du Travail et des Affaires Sociales et Humanitaires, M. Hamadoun Konaté, pour un rappel de salaire, après saisie par la Fédération Nationale des Mines (Fename), suite à un conflit qui l’’oppose au Directeur général de la Société d’’Exploitation des Mines d’Or de Sadiola (Semos SA), à propos d’’un dépôt de préavis de grève le 03 juillet 2012. Le conflit a été porté devant le Conseil d’’arbitrage qui, dans sa sentence rendue le 13 janvier 2013, a condamné la Semos SA à rappeler au personnel la majorité du salaire de base, instituée par le décret N°99250/PRM du 15 septembre 1999 ; la prime de rendement prévue par la Convention Collective applicable. Selon le contenu de l’’Arrêté, il est revenu au ministre que le Directeur n’’a toujours pas donné effet à cette décision du Conseil d’’arbitrage. Cependant, le Ministre a demandé au Directeur de prendre les mesures nécessaires pour faire rentrer tous les travailleurs dans leurs droits. Peine perdue, le Directeur n’’a pas encore réagi et pis, il aurait refusé de faire connaître aux travailleurs licenciés le contenu dudit Arrêté. Comme s’’il foulait au pied les décisions prises par nos autorités. Or, pour rappel, le président de la République a soutenu le 27 novembre 2013 lors de session du Haut Conseil National de Lutte contre Sida, en réponse à une question en rapport aux mines d’’or, qu’il a donné des instructions par rapport à ces mines. Où sont passées ces instructions ? Quel deal y a-t-il entre le gouvernement et les responsables de mines? En tout cas, ils font la pluie et le beau temps. Tant pis pour les travailleurs qui n’’ont rien à envier aux esclaves tellement ils ne peuvent pas s’’exprimer librement au risque de se retrouver à la porte. Environ 500 travailleurs seraient en lice pour être licenciés. Pour en savoir clair dans cette situation, nous sommes rentrés en contact avec un certain Berthé qui serait un responsable syndical. Sans autre forme de transition, il a raccroché son téléphone. Parler ou se taire, c’’est toujours de l’information. Cette attitude nous fait croire en ce qui se dit sur les lieux, à savoir que les responsables syndicaux sont de mèche avec les responsables de la mine. Car ils semblent ne pas défendre les travailleurs. Pourquoi et à quels prix ils font ce jeu dangereux? Qu’’est ce que le Gouvernement fait de la lutte contre le chômage? Mettre tous ces travailleurs en chômage, c’’est en rajouter à la délinquance sous toutes ses formes et bonjour à plus de pauvreté. La balle est dans le camp du gouvernement pour nous épargner d’’autres crises dont le Mali n’’a vraiment pas besoin en ce moment. Les mines d’’or doivent être revues avec une attention particulière de la part du Gouvernement. (……) Il est temps que les autorités réagissent avec vigueur contre certaines pratiques qui remettent en cause nos propres textes au profit des pratiques malveillantes. L’’or est extrait du sol malien, mais les Maliens sont devenus les dindons de la farce. Des centaines de milliards proviennent de ces mines sans que le Mali en bénéficie convenablement. En tout cas si ça dure, ça casse et si ça casse, ça ne dure pas. A bon entendeur salut ! Affaire à suivre.
© 2014  Le Prétoire

2. Sadiola et Yatela : L’or chute, la tension sociale monte
Bamako (L’AUBE) – 27 March 2014
Par Soumaïla T Diarra
Pour éviter le pire dans les zones minières de Sadiola et Yatela dans la région de Kayes, les autorités locales multiplient les gestes d’apaisement, même si la tension reste vive dans la région. Anglogold Ashanti qui y dirige deux mines d’or estime qu’une réduction de l’effectif des travailleurs est nécessaire, justifiant le départ annoncé de près d’un millier de travailleurs par la chute du prix du métal jaune sur le marché international.
Quant aux employés des deux mines, ils sont au bord de la crise de nerf depuis que 400 travailleurs ayant déjà été mis à la porte. Mais leurs syndicats qui avaient prévu d’aller en grève la semaine dernière ont choisi d’accepter l’invite du gouverneur de la région de Kayes, ce dernier ayant promis de tout mettre en œuvre pour emmener les deux parties à la table des négociations.
Les mines de Sadiola et de Yatela sont les plus grands pourvoyeurs d’emplois dans la région semi-aride de Kayes où des milliers de personnes venant de divers horizons du pays ont pu trouver du travail. L’anxiété des travailleurs est loin de prendre fin, étant donné que 600 autres personnes doivent perdre leurs emplois bientôt, selon les syndicalistes qui avaient observé une grève en mi-février et marché dans les rues de la ville de Kayes.
Même s’ils sont conscients des défis du secteur de l’or au Mali, le vœu des syndicalistes est que les employeurs mettent fin maintenant aux licenciements de masse. Si les employeurs veulent poursuivre les licenciements massifs, estiment les travailleurs, ils doivent protéger ceux qui perdent leurs emplois avec un réel plan social.
Au sujet de ce plan social, la position des employeurs, représentés par François Philippart, membre de la commission de licenciement,  tranche avec celle des travailleurs. Selon lui, la situation actuelle est due à la chute de la valeur de l’or sur le marché international depuis septembre 2013. Conséquence: à Yatela, l’exploitation aurifère a été suspendue pour des raisons sécuritaires, en plus du fait que le contrat de cette mine arrive à terme.
Au moment où les employeurs mettent en avant l’insuffisance des réserves d’or dans les deux mines, les activités minières sont maintenant concentrées sur certaines parties de la mine de Sadiola. Ainsi, Anglogold Ashanti a choisi de focaliser ses activités sur cette mine censée avoir des minéraux adaptés à l’usine qui traite l’or.
L’’économie locale en mauvaise posture
Ce changement dans la méthode d’exploitation, ciblant les particularités géologiques, est aussi une adaptation au cours de l’or sur le marché international. Cette méthode aura également un impact sur la sécurité des emplois, même si Philippart estime que les licenciements se feront conformément à la législation malienne en matière de travail.
Les licenciements de masse constituent sans doute une question critique pour le développement local, un nombre important de communautés locales dépend des mines industrielles. Beaucoup de jeunes ont bénéficié d’un programme de facilité d’emplois au point que des licenciements massifs pourraient affecter les villages environnants.
Les communautés locales ne sont pas bien préparées à résister au choc d’un possible déclin des mines d’or industrielles, malgré de nombreux efforts destinés à diversifier l’économie locale. Le potentiel agricole des villages environnant les mines a été développé à travers l’aide que les mines ont apportée aux municipalités avec par exemple l’introduction d’une variété de riz qui résiste à l’aridité.
Malheureusement, dans les zones minières l’agriculture et l’élevage intéressent peu les villageois qui gagnent le plus souvent leur vie à travers des activités directement ou indirectement liées à l’or. Au-delà des centres de santé et des routes, plusieurs activités économiques comme le commerce ont été développées dans les environs des villages de Yatela et de Sadiola autour des mines d’or.
Est-ce bien la fin de l’’or ?
S’agissant des licenciements prévus, les employés, tout comme les communautés locales, seront permanemment informés, selon les représentants des deux mines. Néanmoins, les négociations pourraient être intenses car les employeurs jugent que la requête de plan social des syndicats n’est pas conforme à la loi.
La tension entre les employeurs et les travailleurs ouvre une nouvelle ère pour le secteur de l’or au Mali. Et cette tension s’explique surtout par la paupérisation croissante des populations qui pointent du doigt les sociétés minières. D’autres mines dirigées par les investisseurs étrangers ont fait des licenciements dans le passé, mais le cas des deux mines de la région de Kayes est particulier car près d’un millier de travailleurs vont perdre leurs emplois.
Alors que les mines dirigées par les investisseurs internationaux font face à des difficultés, les mines illégales prospèrent au Mali. Selon la Chambre des mines du Mali, il y a plus de 250 mines d’orpaillage au Mali et de nouvelles découvertes font jours chaque semaine.      En 2012, environ 2 millions de personnes vivaient de l’orpaillage, essentiellement des jeunes issus des milieux ruraux. Beaucoup d’enfants aussi sont impliqués dans cette activité selon Human Rights Watch (HRW) qui a publié en 2012 un rapport estimant que 20 000 à 40 000 enfants y travaillent…
© 2014  L’Aube

3. UPDATE: Historique fourni par IAMGOLD:
La mine Sadiola est une coentreprise formée avec AngloGold Ashanti qui compose près de 10 % de la production d’IAMGOLD. Puisque l’usine existante n’a pas été construite pour le traitement de la roche dure et que la mine approche la fin de son approvisionnement en minerais d’oxyde et en roche molle, un agrandissement s’avère nécessaire. En 2015, la mine aura épuisé la majorité de son approvisionnement en roche molle, et sa production déclinera rapidement.

La production de la mine Yatéla (Propriétaire: IAMGOLD à 40 %, AngloGold Ashanti à 40 %, gouvernement du Mali à 20 %) a débuté en 2001. Les activités minières ont été suspendues en septembre 2013 et le traitement du minerai extrait se poursuivra pendant la réduction progressive des activités de l’exploitation. Cette réduction progressive a continué jusqu’à la fin de 2014, où l’empilement de minerai sur le remblai de lixiviation a cessé.

1. Rififi in der Goldmine Sadiola: 500 Arbeiter bald ohne Rechte entlassen
Bamako (Le Prétoire) – 27. März 2014
Von M.GUEYE
Nachdem 129 Arbeiter bereits ohne Rechte entlassen wurden und trotz der Proteste des Staates sieht die Sadiola Goldmine, von Semos betrieben, vor, 500 Arbeiter auf die Straße zu setzen, die dann ebenfalls keinerlei Rechte geltend machen könnten.
Mali ist eines der Länder, dessen Boden sehr reich an Gold ist. Davon zeugen die Lagerstätten, die laufend in Regionen Malis entdeckt werden, unter anderem in Kayes , Sikasso. Und doch kann sich kaum eine Frau in Mali ein Gramm Gold leisten, weil der Preis den durchschnittlichen Geldbeutel übersteigt. Das meiste Gold wird exportiert. Die lokalen Bergleute arbeiten in einer beklagenswerten Situation mit den damit verbundenen Übeln ( Umweltzerstörung, Krankheiten , etc..) Die ausländischen Goldschürfer, die dicke jämmerliche Verträge mit dem Staat Mali gegen die Interessen der armen Bürger unterzeichnet haben, werden reicher und bereichern auch ihre Länder auf Kosten des malischen Volkes. Schlimmer noch, an einigen Goldstandorten in Mali sind die Arbeiter gezwungen, die Belästigungen und die Launen der Verantwortlichen, die das Gesetz machen, zu ertragen. Wehe dem, der aufmuckt oder von Streik für bessere Lebensbedingungen spricht. Arbeitnehmer, die ihre Rechte einzufordern gewagt haben, wurden einfach ohne weiteren Übergang und ohne Rechte gefeuert. Und waren als Familienoberhäupter im Stich gelassen. Alle Versuche, die Verantwortlichen zur Vernunft zu bringen , waren erfolglos. Zu Unrecht entlassene Arbeitnehmer haben an die Behörden appelliert, ohne Erfolg. Und dann sagt man, die Sorge der Behörden sei es, das Problem der Arbeitslosigkeit zu lösen. Warum werden diese Verträge nicht überprüft? Die Ironie in diesem Fall ist, dass das Unglück der Arbeiter der Sadiola-Mine auf gewisse malische Verantwortliche zurückzuführen ist, deren Namen wir zunächst nicht nennen, die nur ihre eigenen Interessen und nicht die des anderen sehen. Dies sind einige der malischen Verantwortlichen dieser Goldminen , die derzeit das Feuer schüren durch die Ermutigung der ausländischen Verantwortlichen, gegen malische Arbeiter hart vorzugehen, um „ihre Verwandten einzustellen.“ Einige dieser ausländischen Verantwortlichen in den Minen von Sadiola haben keinen Respekt vor den malischen Behörden, noch weniger vor den malischen Arbeitern. Und doch, ohne diese malischen Arbeitskräfte würde die Mine heute nicht existieren. (…) (Laut einer Quelle aus dem Milieu) existiert ein Erlass vom Januar 2014, unterzeichnet vom Minister für Arbeit und soziale und humanitäre Angelegenheiten, Herrn Hamadoun Konaté, über eine Lohnnachzahlung, nach einem Konflikt des Nationalen Minenverbandes (FENAME) mit dem Generaldirektor der Société d‘ Exploitation des Mines d’Or de Sadiola ( Semos SA)… Es gab den Spruch eines Schiedsgerichts vom Januar 2013, nach dem die SEMOS den Arbeitern den größeren Teil des Grundgehaltes hätte nachzahlen müssen, was nicht passierte. Der Minister forderte den Direktor auf, die Arbeiter in ihre Rechte einzusetzen. Vergebliche Liebesmüh, der Direktor hat immer noch nicht reagiert und noch schlimmer, er weigerte sich, den entlassenen Arbeitern den Inhalt des Erlasses bekanntzugeben. Als ob er die Entscheidungen von unseren Behörden mit Füßen treten wolle. Zur Erinnerung, der Präsident der Republik gab am 27. November 2013 … an, er habe Anweisungen für die Goldminen erteilt. Wo sind diese Anweisungen? Was für einen Deal gibt es zwischen der Regierung und der Minenleitung? In jedem Fall sind sie es, die das gute Wetter machen. Pech für die Arbeiter, die sich fast wie Sklaven fühlen müssen, da sie sich nicht frei äußern können auf die Gefahr hin, vor die Tür gesetzt zu werden. Etwa 500 Arbeiter sollen auf der Abschussliste stehen. (…) Alle diese Menschen in die Arbeitslosigkeit zu schicken, heißt Kriminalität in allen ihren Formen steigern und hallo zu mehr Armut. Der Ball ist im Feld der Regierung, um uns andere Krisen zu ersparen, die Mali jetzt wirklich nicht braucht. Die Goldminen sollten mit besonderer Aufmerksamkeit von der Regierung überprüft werden. (……) Es ist Zeit, dass die Behörden heftig reagieren gegen bestimmte Praktiken, die unsere eigenen Verordnungen zum Nutzen unguter Praktiken in Frage stellen. Das Gold wird aus malischen Boden gewonnen, aber die Malier sind Truthahn-Füllung geworden. Hunderte von Milliarden werden aus diesen Minen erwirtschaftet, ohne dass Mali daraus wirkliche Vorteile hat. (…)
© 2014 LePrétoire

2. Sadiola und Yatela : Der Goldpreis fällt, die soziale Spannung steigt
Bamako (L’AUBE ) – 27. März 2014
Von Soumaïla T Diarra
Um das Schlimmste in den Bergbaugebieten von Sadiola und Yatela in der Region Kayes zu vermeiden, vervielfachen die lokalen Behörden ihre Gesten der Beschwichtigung, obwohl die Spannung hoch bleibt in der Region. Die Gesellschaft Anglogold Ashanti, die dort zwei Goldminen betreibt, meint, dass die Zahl der Arbeitnehmer reduziert werden sollte, und begründet die angekündigte Entlassung von fast tausend Arbeitnehmern mit dem Fall des Goldpreises auf dem internationalen Markt.
Die Angestellten der beiden Bergwerke sind am Rande des Nervenzusammenbruchs, da 400 Arbeiter bereits vor die Tür gesetzt wurden. Aber ihre Gewerkschaften, die in der vergangenen Woche geplant hatten zu streiken, haben beschlossen, die Einladung des Gouverneurs der Region Kayes anzunehmen. Letzterer versprach, alles zu tun, um beide Seiten an den Verhandlungstisch zu bringen.
Die Minen von Sadiola und Yatela sind die größten Stellenanbieter in der semi-ariden Region Kayes, wo Tausende von Menschen aus verschiedenen Gegenden des Landes Arbeit finden konnten. Die Angst der Arbeiter ist längst nicht zu Ende, da 600 weitere Personen bald ihren Job verlieren sollen, laut der Aussage der Gewerkschafter, die Mitte Februar einen Streik durchführten und durch die Straßen der Stadt Kayes marschierten.
Selbst wenn sie sich der Herausforderungen des Goldsektors in Mali bewusst sind, ist der Wunsch der Gewerkschafter, dass die Arbeitgeber nun die Massenentlassungen beenden. Wenn die Arbeitgeber massiv entlassen wollen, müssen sie, so denken die Arbeiter, diejenigen, die ihre Arbeit verlieren, mit einem wirklichen Sozialplan schützen.
In Bezug auf diesen Sozialplan kontrastiert die Position der Arbeitgeber, vertreten von François Philippart, einem Mitglied des Entlassungausschusses, mit der der Arbeiter. Ihm zufolge ist die aktuelle Situation auf den Rückgang des Goldpreises auf dem internationalen Markt seit September 2013 zurückzuführen. Folge: Yatela hat Goldbergbau aus Sicherheitsgründen eingestellt, des weiteren wegen der Tatsache , dass der Vertrag dieser Mine abläuft.
Dann wenn die Arbeitgeber das Fehlen von Goldreserven an beiden Minen vorschieben, werden die Bergbauaktivitäten jetzt auf bestimmte Teile der Sadiola Mine konzentriert. So hat Anglogold Ashanti sich entschieden, ihre Aktivitäten auf diese Mine zu konzentrieren, deren Mineralien für die Anlage der Weiterverarbeitung besser geeignet sind.
Die lokale Wirtschaft ist in einem schlechten Zustand
Diese Veränderung in der Arbeitsweise, die auf die geologischen Besonderheiten zielt, ist auch eine Anpassung an den Goldpreis auf dem internationalen Markt. Diese Methode wird sich auch auf die Arbeitsplatzsicherheit auswirken , auch wenn Philippart glaubt, dass die Entlassungen in Übereinstimmung mit der malischen Arbeitsgesetzgebung erfolgen werden.
Massenentlassungen sind zweifellos ein entscheidender Punkt für die lokale Entwicklung – eine große Zahl von Gemeinden ist von den industriellen Minen abhängig. Viele junge Leute haben von einem Einstellungsprogramm profitiert, so dass Massenentlassungen die umliegenden Dörfer beeinträchtigen würden.
Die Gemeinden sind nicht gut darauf vorbereitet, die Auswirkungen eines möglichen Rückgangs des industriellen Goldbergbaus aufzufangen, trotz vieler Anstrengungen, die lokale Wirtschaft zu diversifizieren. Das landwirtschaftliche Potenzial der umliegenden Dörfer Bergbau wurde weiterentwickelt mit Hilfe der Minen, beispielsweise durch die Einführung einer gegen Trockenheit resistenten Reissorte.
Leider ist in den Bergbaugebieten Landwirtschaft und Viehzucht von geringem Interesse für die Dorfbewohner, die ihren Lebensunterhalt vor allem durch Aktivitäten verdienen, die direkt oder indirekt mit dem Gold zusammenhängen. Abgesehen von Gesundheitszentren und Straßen wurden mehrere wirtschaftliche Aktivitäten wie der Handel in der Umgebung der Dörfer von Yatela und Sadiola um die Goldminen entwickelt.
Ist das schon das Ende vom Gold ?
In Bezug auf die geplanten Entlassungen werden sowohl die Arbeiter als auch die Gemeinden permanent informiert, den Vertretern der beiden Bergwerke zufolge. Dennoch könnten die Verhandlungen hart sein, weil die Arbeitgeber der Ansicht sind, dass die gewerkschaftliche Forderung des Sozialplans nicht rechtmäßig ist.
Die Spannung zwischen Arbeitgebern und Arbeitnehmern eröffnet eine neue Ära für den Goldsektor in Mali. Und diese Spannung erklärt sich vor allem durch die zunehmende Verarmung der Menschen, die die Bergbauunternehmen anklagen. Bei anderen von ausländischen Investoren geführten Minen gab es in der Vergangenheit Entlassungen, aber der Fall der beiden Minen in der Region Kayes ist speziell, weil fast tausend Arbeiter ihren Job verlieren werden.
Während die Minen von internationalen Investoren Schwierigkeiten haben, blühen die illegalen Minen in Mali auf. Nach Angaben der Bergbaukammer von Mali gibt es mehr als 250 Goldwäschebergwerke in Mali, und jede Woche werden neue entdeckt. Im Jahr 2012 lebten etwa 2 Millionen Menschen vom Goldwaschen, vor allem junge Menschen aus ländlichem Milieu. Viele Kinder sind auch beim Goldwaschen beschäftigt nach Angaben von Human Rights Watch (HRW). Die Organisation hat im Jahr 2012 einen Bericht veröffentlicht, nach dessen Schätzung 20 000 bis 40 000 Kinder dort arbeiten.
© 2014 L’AUBE


3. History given by IAMGOLD:

The Sadiola mine is a joint venture operation with AngloGold Ashanti and accounts for roughly 10% of IAMGOLD’s production. The existing plant was not built for hard rock processing and because the mine is nearing the end of its supply of oxide ore, or soft rock, an expansion is necessary. In 2015, the mine will deplete the majority of its supply of soft rock and production will rapidly decline.

Yatela (Joint Venture 40% IAMGOLD, 40% AngloGold Ashanti, 20% Government of Mali) began production in 2001 and will cease production by the end of 2016. Mining activities were suspended in September 2013 and the processing of the ore previously mined will continue as the operations continue to wind down.

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