OUMAR TATAM LY ALS MINISTERPRÄSIDENT VON MOUSSA MARA ABGELÖST – Démission du PM, Oumar Tatam Ly. Moussa Mara prend le relais

1. Mali: Rücktritt der Regierung , die Ernennung eines neuen Ministerpräsidenten
Bamako ( AFP) – 06/04/14 10.15
Der malische Premierminister Oumar Ly Tatam hat den Rücktritt seiner Regierung eingereicht und wurde vom Minister für Urbanisierung und Stadtpolitik, Moussa Mara, ersetzt, erfuhr man aus offizieller Quelle in Bamako in der Nacht von Samstag auf Sonntag.
2. Mali: der scheidende Ministerpräsident spricht von Differenzen mit dem Präsidenten
Bamako ( AFP) – 06.04.2014 10:54
Der scheidende Ministerpräsident von Mali, Oumar Tatam Ly, spricht von Differenzen mit der Spitze des Staates, „Störungen und Mängeln“, um seine Entscheidung in einem Brief an Präsident Ibrahim Boubacar Keïta zu erklären.
3. Tatam Tara … Mara Nana: Seine ersten Worte … Seine ersten Bedenken
Bamako (Soir de Bamako ) – 11. April 2014

DEUTSCH (VON MIR ETWAS VERBESSERTE GOOGLE-ÜBERSETZUNG) WEITER UNTER DEM ORIGINAL

1. Mali: démission du gouvernement, nomination d’un nouveau Premier ministre
Bamako (AFP) – 06.04.14 10:15
Le Premier ministre malien Oumar Tatam Ly a présenté la démission de son gouvernement et a été remplacé par le ministre de l’Urbanisme et de la Politique de la ville, Moussa Mara, a-t-on appris de source officielle à Bamako dans la nuit de samedi à dimanche.
Le Premier ministre malien Oumar Tatam Ly, qui a présenté dimanche la démission du gouveMoussa Mara (moussamara.com)

Foto (c) AFP/ Joel Saget: Le Premier ministre malien Oumar Tatam Ly, qui a présenté dimanche la démission du gouvernement, à Paris le 7 février 2014 – Der malische Premierminister Oumar Tatam Ly, der am Sonntag den Rücktritt seiner Regierung bekanntgab, am 7. Februar 2014 in Paris
Foto (c) maliweb: Moussa Mara, le nouveau chef du gouvernement  – Moussa Mara, der neue Regierungschef
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„Le président de la République (…) a mis fin aux fonctions de M. Oumar Tatam Ly, Premier ministre, sur présentation par celui-ci de la démission du gouvernement de la République“, précise un communiqué officiel lu à la télévision nationale. Selon la même source, le président Ibrahim Boubacar Keïta, „a nommé M. Moussa Mara, (actuel ministre de l’Urbanisme et de la Politique de la ville) Premier ministre et l’a chargé de former un nouveau gouvernement“.
Le communiqué ne précise pas les raisons de la démission du gouvernement.
Oumar Tatam Ly avait été nommé chef du gouvernement en septembre dernier, au lendemain de l’investiture de M. Keïta, qui tournait la page de 18 mois de crise politico-militaire ayant divisé et meurtri le pays.
M. Ly, un banquier de 50 ans,  ancien conseiller spécial du gouverneur de la Banque centrale des Etats de l’Afrique de l’Ouest (BCEAO), était l’un des artisans du programme économique du président Keïta.
Moussa Mara, son cadet du 11 ans, avait été candidat au premier tour de l’élection présidentielle de juillet 2013 remportée par M. Keïta. Ce comptable, maire d’une commune de Bamako, avait remporté 1,5% des suffrages.
© 2014 AFP

2. Mali: le Premier ministre démissionnaire invoque des divergences avec le président
Bamako (AFP) – 06.04.2014 10:54 – Par Serge Daniel
Le Premier ministre démissionnaire du Mali, Oumar Tatam Ly, invoque des divergences avec le chef de l’Etat, „des dysfonctionnements et des insuffisances“ pour expliquer sa décision, dans une lettre adressée au président Ibrahim Boubacar Keïta.
M. Ly fait état de „dysfonctionnements“ et d'“insuffisances (….) dans la marche du gouvernement qui réduisent grandement sa capacité à relever les défis“, dans sa lettre de démission dont l’AFP s’est procuré une copie. Il souligne n’avoir pas pu „convaincre“ le président Keïta de changer de cap dans la gouvernance du pays.
„En conséquence, en considération de ces vues différentes qui ne me mettent pas dans la position de remplir la mission que vous m’avez confiée, je suis au regret de vous présenter ma démission du poste de Premier ministre“, ajoute-t-il.
La démission de M. Ly et son remplacement par le ministre de l’Urbanisme et de la Politique de la ville, Moussa Mara, avaient été annoncés dans la nuit de samedi à dimanche dans un communiqué officiel lu à la télévision nationale.
„Lorsque vous avez la charge de diriger un gouvernement, vous devez avoir les mains libres pour travailler. Si ce n’est plus le cas, il faut tirer les conséquences, c’est ce que M. Ly vient de faire“, a déclaré un proche du Premier ministre démissionnaire à l’AFP.
Selon lui, „de manière insistante depuis début mars 2014, Oumar Tatam Ly attirait l’attention“ du président Keïta sur le fait „qu’’il fallait non seulement restructurer l’’équipe gouvernementale, mais changer les vieilles habitudes de gestion au Mali“.
Selon un diplomate occidental dans la capitale malienne, interrogé par l’AFP, „très rapidement, la situation politique pourrait devenir fragile à Bamako si le nouveau gouvernement ne fixe pas des objectifs clairs, avec des priorités à dégager“.
Le profil du nouveau Premier ministre peut être un atout „si le chef de l’Etat malien lui reconnaît ses prérogatives et le laisse travailler“, a ajouté ce diplomate.
M. Mara, âgé de 39 ans et expert-comptable de formation, dirige une petite formation politique, Yéléma, (= le changement, ndlr) qui a un seul élu à l’assemblée nationale (sur 147 députés).
Ancien maire de la Commune 4 de Bamako, il est considéré, même par ses adversaires, comme „une véritable boîte à idées“. Il y a quelques années, il fut le premier responsable politique malien à rendre public son patrimoine dès sa prise de fonction comme maire.
( Candidat malheureux à la présidentielle de l’’an dernier, il a soutenu au second tour le candidat Ibrahim Boubacar Keïta. Aujourd’hui, il a essentiellement un objectif : sortir le Mali définitivement de la crise. De RFI.)
M. Mara „a engagé dimanche les consultations pour la formation du nouveau gouvernement“ dont la composition pourrait être connue d’ici à la fin de la semaine prochaine, a indiqué à l’’AFP un membre de son entourage.
© 2014 AFP

3. Tatam Tara… Mara Nana : Ses premiers mots… Son premier mal
Bamako (Soir de Bamako) – 11 April 2014
Transcrit par Djibi
[*Tatam Tara… Mara Nana : en bamanakan – Tatam est parti… Mara est venu, «Mara» pouvant se traduire comme autorité, bonne éducation, morale etc… ]
Dans sa toute première déclaration qu’il a faite hier à la primature, le nouveau PM étale ses ambitions pour le Mali nouveau. Moussa Mara, c’est de lui qu’il s’agit, a tiré au peigne fin les actions que lui  et son équipe daignent mener, sa vision pour le Mali fort et prospère. L’intégralité de son discours.
« D’abord, vous me permettrez de remercier sincèrement le chef de l’Etat, son Excellence Ibrahim Boubacar Keita, pour la confiance portée à ma personne et pour l’honneur qu’il me fait en me confiant la responsabilité de conduire l’action du gouvernent en ces moments difficiles pour notre pays.
Remerciement  aussi à mon prédécesseur, Oumar Tatam Ly, pour l’action déjà engagée, pour les actes déjà posés  avec ses de l’engagement que j’ai pu mesurer à la hauteur de son patriotisme, à la hauteur de sa volonté de changement dans notre pays.
Le chef de l’Etat  nous a confié la responsabilité  de mener la mission de conduire l’action du gouvernement conformément à ses orientations. Des orientations qui ont été approuvées massivement par nos compatriotes à l’occasion des élections présidentielles passées.
Ces orientations sont de six ordres. En premier lieu la restauration et le renforcement de nos institutions : vous n’avez pas de pays sans instituions ;  vous n’avez pas de République sans institutions. Renforcer la gouvernance, le service public ; améliorer les rapports entre les citoyens et l’Etat et faire en sorte que notre Etat puisse être grandement restauré sur l’ensemble de notre territoire.
Le second axe porte sur la sécurité. La sécurité de l’ensemble des maliens où ils se trouvent et sur l’ensemble du territoire national. Ensuite la réconciliation nationale, il nous faut recoudre le tissu social qui a été particulièrement traumatisé par les troubles des années précédentes, faire en sorte que les maliens puissent, main dans la main, continuer à croire de nouveau à notre pays et à s’employer de nouveau à ce que notre pays puisse avancer.
Après, vous avez l’école qui conditionne notre avenir, mais qui détermine notre présent et notre place dans le concert des nations. Redresser l’école, faire en sorte que ses produits puissent permettre à notre pays sa marche en avant.
L’économie : créer les conditions d’un développement économique significatif qui puissent  se traduire par une réduction forte de la pauvreté  dans notre pays. Et, en même temps,  que les fruits de cette prospérité puissent être équitablement repartis,  qu’on fasse en sorte que le coût de la vie, en particulier dans nos villes,  soit supportable, que le panier de la ménagère soit amélioré comme on a l’habitude de le dire.
Vous avez enfin le développement social.  En faisant en sorte que les services de base, éducation, santé, eau, électricité, logement,  puissent  être accessible au plus grand nombre et que les plus faibles de notre société puissent être secourus. Ce développement social constitue l’un des axes majeurs  des orientations  que le chef de l’Etat nous a fixées pour conduire l’action du gouvernement.
Cette mission,  nous allons la mener avec un état d’esprit, un état d’esprit de loyauté envers le chef de l’Etat. Nous n’oublions pas que c’est le président de la République s qui est choisi par les maliens, le gouvernement constitue son instrument d’action. Le gouvernement ne  saurait exister, un membre du gouvernement ne saurait travailler s’il n’est pas loyal  au chef de l’Etat et à ses idées.
Nous continuons l’action du gouvernement avec l’esprit de solidarité entre les membres ; il ne peut y avoir de gouvernement que d’équipe, c’est tous unis dans une seule direction avec la volonté de réussir ensemble…  Une équipe, ce ne sont pas des individualités qu’on combine et nous allons y veiller.
Nous allons animer le gouvernement avec l’état d’esprit, d’intégrité absolue de ses membres, nous ne pouvons plus nous permettre dans notre pays que la responsabilité publique soit  considérée  comme ascenseur socio-économique, que le responsable public ne soit plus au-dessus de tout soupçon. Nous allons veiller à ce que l’intégrité absolue des membres du gouvernement soit consacrée et soit réelle.
Nous allons aussi mener cette mission avec l’état d’esprit d’une récompense du mérite, l’état d’esprit de la culture des sanctions, l’action publique ne peut ne fonctionner décemment sans que le mérite  ne soit toujours reconnu et sans que les fautes ne soient sanctionnées. La sanction est aussi pédagogique   que la récompense du mérite.
Nous allons enfin mener l’action du gouvernement avec l’état d’esprit d’équité entre les citoyens. Que, quelque soit notre position sociale, quelque soit notre genre, nos croyances, l’administration reste neutre et impartiale vis-à-vis de  nous. C’est dans l’équité que nous allons amener à croire les maliens de nouveau à l’Etat et à ses fonctions.
Maintenant, pour que cette mission puisse être couronnée de succès, il est indispensable que le gouvernement se fonde sur un sigle,  et le socle sur lequel nous allons  nous fonder, c’est la majorité présidentielle. Nous allons nous employer très rapidement  à faire en sorte que la majorité présidentielle et l’exécutif soient main dans la main, que cette majorité ait un contenu politique ; elle est diverse, elle est  variée  et c’est ce qui fait sa richesse.
Si tant est que l’exécutif a l’ambition et la volonté de travailler avec elle. Et ce sera notre plainte. Cette majorité, elle sera centrale dans notre action, il ne peut y avoir de gouvernement en dehors de la politique, le gouvernement même en principe c’est de la politique.
Le second socle sur lequel nous allons nous fonder, c’est la société  malienne. Nous allons faire en sorte que, entre l’exécutif, la société civile, nos leaders traditionnels, religieux, sociaux, qu’il n’ait pas de méfiance, que nous décloisonnions notre société. L’exécutif est aussi l’émanation de la société, et ils (société civile, leaders traditionnels, religieux, sociaux) vont en tenir compte dans son fonctionnement de tous les jours.
Maintenant la méthode ! Puisque l’action publique est aussi une question  de méthode, on peut employer les meilleures énergies  pour mener une cause à bienfait, mais si on ne le fait pas avec méthode, on risque d’être imperceptible, notre action risque de se diluer dans l’indifférence  et dans l’incompréhension.
D’abord nous allons avoir à cœur les résultats, rien que les résultats. Le résultat, non pas en termes de réalisations, mais le résultat en termes du bien être des maliens. L’Etat n’a d’autre fondement, n’a d’autre justification   que la satisfaction des attentes des citoyens. Donc nous devons être attentifs et nous le serons  à ce que toute action que nous poserons soit mesurée à l’aune  de son impact sur le bien être des maliens.
C’est pour ce faire que très rapidement, nous allons reconfigurer le programme d’action gouvernementale  2013-2018 pour l’accès d’avantage sur l’impact sur le bien être des Maliens, le déclinant en  court, long et moins termes et communiquer sur nos objectifs pour ensuite communiquer sur nos résultats.  Et nous comptons sur vous hommes et femmes de la presse pour partager et faire en sorte que ces informations soient sues par le maximum de nos compatriotes.
La méthode, c’est aussi la rapidité de la machine administrative. La lourdeur, l’indifférence ne seront plus admises.  Nous allons nous employer à ce que l’administration soit véritablement au service des usagers, que l’administration soit à l’écoute des usagers et que la réactivité, la rapidité avec  laquelle nous répondront aux attentes de nos compatriotes soit aussi un élément de changement que nous comptons apporter à l’action du gouvernement.
La méthode, c’est une constance dans l’action ; une constance dans l’obligation, la constance dans l’écoute vis-à-vis de nos compatriotes. L’impulsion que nous comptons donner à cette action gouvernementale se traduira essentiellement par ces différentes méthodes, se traduira par notre volonté à nous baser sur ce socle, se traduira par notre ambition de travailler dans cet état d’esprit pour que  les missions que le chef de l’Etat nous à confiées  puissent être menées  à bien avec des résultats perceptibles le plus rapidement possible.
Je vais terminer en lançant un appel à  nos compatriotes : vous l’avez compris, s’il ya un dénominateur ou un point qui vient régulièrement dans nos discours, c’est la volonté de satisfaire les Maliens. Le Malien à qui je m’adresse solennellement ce matin,  doit aussi savoir  que la réussite du Mali dépend de lui ; les autorités certes, mais le citoyen.
Donc nous demandons à l’ensemble de nos compatriotes en cette période difficile pour notre pays, que chacun mesure sa responsabilité, que chacun s’engage à travailler avec l’Etat, respecter les règles, payer ses impôts, s’impliquer dans la question publique, pour qu’ensemble nous sortions notre pays de l’ornière, c’est notre intention, c’est notre ambition. Et, Inch’Allah nous allons y arriver.
© 2014 Soir de Bamako


Foto (c) journalduMali.com: La lettre de démission de M. Tatam Ly –
Das Rücktrittsgesuch von Herrn Ly 

1. Mali: Rücktritt der Regierung, Ernennung eines neuen Ministerpräsidenten
Bamako ( AFP) – 06/04/14 10.15
Der malische Premierminister Oumar Tatam Ly hat den Rücktritt seiner Regierung eingereicht und wurde vom Minister für Urbanisierung und Stadtpolitik, Moussa Mara, ersetzt, erfuhr man aus offizieller Quelle in Bamako in der Nacht von Samstag auf Sonntag.
„Der Präsident der Republik (…) entlässt Oumar Tatam Ly, Premierminister, aus seinem Amt, nachdem dieser den Rücktritt der Regierung der Republik eingereicht hat“, präzisiert eine im staatlichen Fernsehen verlesene offizielle Erklärung. Laut der gleichen Quelle ernannte der Präsident Ibrahim Boubacar Keïta, „Moussa Mara (den aktuellen Minister für Stadtplanung und Stadtpolitik) zum Premierminister und forderte ihn auf, eine neue Regierung zu bilden.“
Die Erklärung gibt nicht die Gründe für den Rücktritt der Regierung an.
Oumar Tatam Ly wurde im September letzten Jahres zum Regierungschef ernannt, dem Tag nach der Amtseinführung von Herrn Keïta , der eine neue Seite nach den 18 Monaten der militärisch- politischen Krise aufschlug, die das Land teilte und übel zurichtete.
Herr Ly, ein Banker von 50 Jahren , ehemaliger Sonderberater des Gouverneurs der Zentralbank der Staaten Westafrikas ( BCEAO ) , war einer der Architekten von Präsident Keïtas Wirtschaftsprogramm .
Moussa Mara , 11 Jahre jünger als er, war ein Kandidat in der ersten Runde der von Herrn Keïta gewonnenen Präsidentschaftswahlen im Juli 2013. Dieser Buchhalter , der Bürgermeister von einer Gemeinde Bamakos, hatte 1,5% der Stimmen gewonnen.
© 2014 AFP

2. Mali: der scheidende Ministerpräsident spricht von Differenzen mit dem Präsidenten
Bamako ( AFP) – 06.04.2014 10:54
Von Serge Daniel
Der scheidende Ministerpräsident von Mali, Oumar Tatam Ly, spricht von Differenzen mit der Spitze des Staates, „Störungen und Mängeln“, um seine Entscheidung in einem Brief an Präsident Ibrahim Boubacar Keïta zu erklären.
Herr Ly berichtet von „Störungen“ und „Mängeln (….) in der Arbeit der Regierung, die ihre Fähigkeit, den Herausforderungen gerecht zu werden, stark reduzieren“, in seinem Rücktrittsschreiben, von dem eine Kopie AFP vorliegt. Er betont, er habe den Präsidenten Keïta nicht „überzeugen“ können, den Kurs in der Regierungsführung des Landes zu ändern.
„Dementsprechend sehe ich mich in Anbetracht dieser unterschiedlichen Ansichten nicht in der Lage, die Mission, die Sie mir anvertraut haben, zu erfüllen. Es tut mir leid , Ihnen meinen Rücktritt als Ministerpräsident zu präsentieren“, fügte er hinzu.
(…s. #1)
„Wenn Sie den Auftrag für die Führung einer Regierung haben, müssen Sie die Hände frei haben, um zu arbeiten. Falls dies nicht mehr der Fall ist, muss man die Konsequenzen ziehen. Das hat Herr Ly getan“, sagte ein dem scheidenden Premierminister Nahestehender zu AFP .
Ihm zufolge „richtete Oumar Tatam Ly hartnäckig seit Anfang März 2014 die Aufmerksamkeit“ von Präsident Keïta auf die Tatsache, „dass nicht nur die Umstrukturierung der Regierungsmannschaft notwendig sei, sondern auch die Änderung alter Gewohnheiten im Management in Mali.“
Laut einem westlichen Diplomaten in der malischen Hauptstadt, von AFP befragt, „kann die politische Situation in Bamako sehr schnell brüchig werden, wenn die neue Regierung nicht klare Ziele mit klaren Prioritäten setzt.“
Das Profil des neuen Ministerpräsidenten kann ein Vorteil sein, „wenn der malische Staatschef seine Hoheitsrechte anerkennt und ihn arbeiten lässt“, sagte der Diplomat.
Herr Mara, im Alter von 39 und Buchhalter von Beruf, leitet eine kleine politische Partei, Yelema (= der Wandel, Ed), von der nur ein Abgeordneter (von 147) in die Nationalversammlung gewählt wurde.
Der ehemalige Bürgermeister der Gemeinde 4 von Bamako wird, auch von seinen Gegnern, als „einer, der vor Ideen sprüht“, angesehen. Vor ein paar Jahren war er der erste Politiker, der der malischen Öffentlichkeit sein Vermögen aufdeckte, bei seinem Amtsantritt als Bürgermeister.
(Nach seiner erfolglosen Kandidatur für die Präsidentschaftswahl im vergangenen Jahr unterstützte er in der zweite Runde den Kandidaten Ibrahim Boubacar Keïta. Heute hat er im Wesentlichen ein Ziel: Mali endgültig aus der Krise zu führen. Aus: RFI)
Herr Mara setzte am Sonntag Konsultationen für die Bildung der neuen Regierung in Gang“ , deren Zusammensetzung bis Ende der nächsten Woche bekannt sein könnte, sagte der AFP ein Mitglied seiner Umgebung.
© 2014 AFP

3. Tatam Tara … Mara Nana: Seine ersten Worte … Seine ersten Bedenken
Bamako (Soir de Bamako ) – 11. April 2014
Transkribiert von Djibi
[* Tatam Tara … Mara Nana in Bamanankan – Tatam ist weg … Mara ist da, „Mara“, was als Autorität übersetzt werden kann, als gute Erziehung, Moral usw. …]
In seiner ersten Erklärung, die er gestern als Premierminister abgab, erläutert der neue PM seine Ambitionen für das neue Mali. Moussa Mara breitete sorgfältig die Maßnahmen aus, die er und sein Team ergreifen wollen, seine Vision für ein starkes und blühendes Mali.
Der vollständige Text (nicht übersetzt).

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