EBOLA-EPIDEMIE BISHER UNBEKANNTEN AUSMASSES MACHT MALI ANGST – Fièvre Ebola en Guinée: "une épidémie sans précédent" selon MSF fait craindre le pire aux Maliens

1a. Guinea – Ebola-Epidemie weitet sich aus
aerzte-ohne-grenzen – 31.03.2014
Die Ebola-Epidemie in Guinea hat die Hauptstadt Conakry erreicht. Acht Fälle sind dort bestätigt. Die Krankheit ist inzwischen in mehreren Städten des Landes aufgetreten.
1b. Ebola-Ausbruch in Guinea: Bereits 78 Todesopfer – Epidemie von bisher unbekanntem Ausmaß
Conakry (derStandard) – 31. März 2014, 16:55
…“Ärzte ohne Grenzen“ (Medecins sans Frontieres, MSF, Anm.) sieht sich mit einer Epidemie von bisher unbekanntem Ausmaß konfrontiert.
2. Ebola vor den Toren Malis : noch keine wirklichen Maßnahmen ergriffen
Bamako (Le Républicain) – 2014.03.27
Das Ebola- Fieber tobt im benachbarten Guinea, in Sierra Leone und in Liberia und lässt die Malier das Schlimmste befürchten.
3. Das Ebola-Gespenst an der malisch-guineischen Grenze
Bamako ( journalduMali ) – 01.04.2014
Seit der Ankündigung der Ebola-Epidemie in Guinea verdoppeln die Stammgäste der Achse Bamako – Conakry ihre Vorsicht und die Grenzposten halten Wache.

DEUTSCHE ARTIKEL WEITER UNTER DEN LETZTEN FOTOS

1. Fièvre Ebola en Guinée: „une épidémie sans précédent“ selon MSF
Guéckédou (Guinée) (AFP) – 01.04.2014 09:50
Par Mouctar BAH, avec Zoom DOSSO à Monrovia

Foto (c) AFP/P.Dere/J.Jacobsen:voir le ZOOM:
Ebola, combat avec un virus mortel
Kampf mit einem tödlichen Virus
ZOOM durch Klick aufs Bild

La Guinée fait face selon l’organisation Médecins sans frontières (MSF) à „une épidémie sans précédent“ du virus Ebola, hautement contagieux et le plus souvent mortel, dont deux cas ont été confirmés pour la première fois au Liberia voisin.
Capture d'images de Médecins Sans Frontières prises dans un camp médical dans la ville de
Foto (c) AFP: Capture d’images de Médecins Sans Frontieres prises dans un camp médical dans la ville de Gueckedou, au sud de la Guinée
Ärzte ohne Grenzen in einem medizinischen Lager in Gueckedou, im Süden Guineas

Depuis janvier, la Guinée est en proie à une épidémie de fièvre hémorragique virale qui a tué 78 personnes „sur 122 cas suspects“ dénombrés jusqu’au 29 mars, selon le dernier bilan communiqué par le ministère guinéen de la Santé.
Sur ces cas suspects, 22 ont été confirmés positifs au virus Ebola, pour moitié à Conakry, la capitale, le reste étant réparti entre Guéckédou et Macenta, deux villes du sud, épicentre de l’épidémie.
A Guéckédou, où s’est rendue lundi une équipe de l’AFP, deux nouveaux décès de cas suspects ont été rapportés par MSF, une des organisations qui tentent d’enrayer la propagation du virus Ebola, contre lequel il n’existe ni vaccin, ni traitement.
„Il y a deux autres cas qui (y) sont malheureusement en phase terminale“, a dit un porte-parole de l’ONG.
MSF a appelé à une „mobilisation contre une épidémie d’Ebola sans précédent“.
„Nous sommes confrontés à une épidémie d’une ampleur encore jamais vue par la répartition du nombre de cas sur le territoire. (…) MSF est intervenue dans presque toutes les épidémies déclarées d’Ebola des dernières années, mais celles-ci étaient beaucoup plus concentrées et concernaient des endroits plus reculés. Cette dissémination complique énormément la tâche“, a déclaré Mariano Lugli, coordinateur de l’ONG à Conakry.
Plusieurs cas suspects, dont certains mortels, ont été signalés au Liberia et en Sierra Leone, deux pays voisins de la Guinée. Deux cas du Liberia ont été confirmés comme étant dus au virus Ebola, selon l’Organisation mondiale de la santé (OMS), qui coordonne la lutte contre la propagation.
Au total, sept échantillons de cas suspects de fièvre hémorragique virale prélevés sur des malades adultes du district de Foya, dans la région de Lofa (nord du Liberia), ont été examinés „et deux de ces échantillons se sont révélés positifs au virus Ebola“, a expliqué l’OMS, se fondant sur des chiffres du ministère libérien de la Santé.
Selon la même source, parmi les cas suspects, deux personnes sont mortes: une femme de 35 ans décédée le 21 mars des suites d’Ebola, et un homme décédé le 27 mars, dont l’échantillon s’est cependant révélé négatif au virus Ebola.
– Inquiétude grandissante au Liberia –
„Foya reste le seul district du Liberia où ont été signalés des cas suspects ou confirmés de fièvre Ebola. A la date du 26 mars, le Liberia comptait 27 personnes sous surveillance médicale“, précise l’OMS.
Mais l’inquiétude grandissait lundi à Monrovia, la capitale libérienne, où la sœur de la femme décédée le 21 mars s’est rendue en taxi après l’avoir assistée dans la maladie, selon le ministre libérien de la Santé, Walter Gwenigale.
Mises au courant, les autorités ont placé la femme en isolement, mais craignent qu’elle ait déjà servi de vecteur au virus, et contaminé le chauffeur de taxi et quatre membres de sa famille ayant effectué le voyage avec elle.
Le virus Ebola se transmet par contact direct avec le sang, les liquides biologiques ou les tissus des sujets infectés, qu’il s’agisse d’hommes ou d’animaux, vivants ou morts.
Selon le gouvernement guinéen, le virus identifié dans le pays est „de type Zaïre“, une des cinq espèces de la famille des filovirus qui causent l’Ebola. L’origine de la fièvre hémorragique demeure inconnue pour les autres échantillons examinés.
„Le virus Lassa circule dans toute l’Afrique de l’Ouest, c’est le virus endémique“, selon Sylvain Baize, directeur du Centre national de référence (CNR) des fièvres hémorragiques virales, basé à Lyon, en France, qui a posé le diagnostic de l’Ebola en Guinée.
„En Guinée, c’est surtout Lassa et Ebola maintenant. Mais il peut y avoir la fièvre jaune, ou le virus Crimée-Congo (FHCC) aussi“, affirme-t-il.
Le virus Ebola tire son nom d’une rivière du nord du Zaïre (aujourd’hui République démocratique du Congo), où il a été repéré pour la première fois en 1976 et a fait 1.200 morts lors des épidémies les plus graves en Afrique centrale.
C’est la première fois qu’une épidémie de l’ampleur de celle qui affecte la Guinée a lieu en Afrique de l’Ouest.
„Le seul moment où on a entendu parler d’Ebola“ en Afrique de l’Ouest, „c’était en 1994 en Côte d’Ivoire“, lorsque le virus de type Taï Forest „a été retrouvé chez des chimpanzés“, mais „on n’a jamais observé d’épidémie Ebola dans toute“ cette région, a déclaré M. Baize.
„La deuxième surprise a été de découvrir l’espèce Zaïre et pas Taï Forest (…). Là, le virus a fait un bond conséquent au niveau géographique“, a-t-il dit.
© 2014 AFP

2. Fièvre Ebola aux portes du Mali : En réalité aucune disposition n’est prise
Bamako (Le Républicain) – 27.03.2014
Par Dansira Dembélé
La fièvre Ebola qui fait rage en Guinée voisine, en Sierra Leone et en Liberia fait craindre le pire aux Maliens. Dans les chaumières ça ne parle que de ça. Le Ministère de la Santé a fait circuler des communiqués au lendemain de la déclaration des premiers cas dans la capitale guinéenne. Bien qu’aucun cas n’ait été déclaré sur le territoire malien, la situation est plus que préoccupante, vue la proximité avec la République Guinéenne.
Ministre de la Santé et de l’Hygiène publique, Ousmane Koné

Foto (c) maliweb: Ministre de la Santé et de l’Hygiène publique, Ousmane Koné – Minister für Öffentliche Gesundheit und Hygiene, Ousmane Koné

Le communiqué du 23 mars laisse entendre que le gouvernement du Mali a déjà mobilisé tous les services techniques de la santé en collaboration avec l’Organisation mondiale de la santé pour l’application d’un plan d’action qui envisage entre autres de renforcer le dispositif de contrôle sanitaire aux frontières, de renforcer les stocks de médicaments pour la prise en charge des cas ; de mettre en place le matériel de protection du personnel et pour l’acheminement des prélèvements. Le conseil des ministres a même adopté un projet de loi à cet effet dernièrement.
Les choses semblent plus belles que réelles. En effet, d’après des témoignages recueillis à la frontière guinéo-malienne, l’heure n’est pas encore à l’inquiétude. Selon un médecin qui requiert l’anonymat, on doit isoler tout cas suspect. «Normalement on doit mettre en place une unité isolée à la frontière. Cela n’a pas encore été fait.»
Les cas qui échapperaient au poste frontalier doivent être pris en charge dans des cellules d’isolement. Jusque là, la sérénité demeure malgré qu’aucune structure sanitaire au Mali ne dispose du dispositif sanitaire adéquat. Le personnel qui n’a pas encore été doté du matériel nécessaire pour la prise en charge éventuelle des cas attendent sans savoir si ça va venir ou pas. «Les combinaisons sanitaires, les gants ou les blouses spéciales se font attendre. Nul ne sait quand nous les aurons», s’inquiète le jeune médecin affecté au service des maladies infectieuses de l’hôpital Gabriel Touré. Ceci, pour faire comprendre qu’il suffira d’un seul malade de la fièvre Ebola pour mettre en danger le personnel médical.
Dans les hôpitaux ça fulmine contre le département de la santé. «Tout le corps médical a peur parce qu’on est obligé de manipuler les cas suspects sans prendre de vraies précautions. Quand le diagnostic établira qu’il s’agira de Ebola, ce sera déjà trop tard pour tous ceux qui auront été en contact avec le malade, qu’il soit vivant ou déjà décédé», fait comprendre un jeune interne. «On ne doit pas attendre que le mal soit à 20 m pour se hâter» ajoute-t-il.
Rappelons que la fièvre Ebola est une maladie grave qui se transmet à travers les fluides corporels tels que le sang, le sperme, les selles, la sueur, la salive. Un simple contact avec un malade pourrait devenir fatal. Ses symptômes sont une montée de fièvre, des maux de tête, des douleurs musculaires, des maux de gorge, diarrhée, vomissement, éruption cutané, hémorragie interne et externe. Aucun Traitement n’est disponible pour le moment.
© 2014 Le Républicain

3. Frontière Mali-Guinée, le spectre d’Ebola
Bamako (journalduMali) – 01.04.2014
Par Makhtar DIOP
Depuis l’annonce de l’épidémie de la fièvre Ebola en Guinée, les habitués de l’axe Bamako- Conakry redoublent de prudence et les postes frontaliers font le guet.
« Huit cas de fièvre Ebola officiellement enregistrés à Conakry et plus de soixante-neuf morts dans le pays », l’information fait les choux gras de la presse mondiale et tous ceux qui commercent avec le pays d’Alpha Condé prennent la situation au sérieux. Au Mali, les autorités n’ont pas voulu fermer les frontières et nous nous en sommes rendu compte en empruntant la route de Kourémalé. Cette ville frontalière doit beaucoup à la Guinée. Son économie se porte bien quand la Guinée va bien et naturellement l’épidémie déclarée dans ce pays n’arrange pas les choses.A la frontière vers la Guinée Les forces de sécurité maliennes assistent les agents de santé dépêchés dans la zone pour s’assurer que les voyageurs ont leur carnet de vaccination en bonne et due forme.
– Peu de moyens techniques –
Une dame, technicienne de santé, confie que « depuis six jours que nous sommes là, Dieu merci, tout va bien, nous n’avons pas eu d’alerte et il faut comprendre que l’affaire est sensible d’où le refus de mes collègues de vous parler. Nous n’avons pas les moyens scientifiques pour savoir qui est atteint et qui ne l’est pas, nous nous contentons de signes extérieurs pour juger de l’état de santé des passagers en provenance de la Guinée ».
A Kourémalé, les langues refusent en effet de se délier puisque tout tourne ici autour des voyageurs et des voyagistes. Ils font vivre la localité. Un agent des eaux et forêts trouvé en pleine causerie avec un gendarme a tenu à nous dire que « les contrôles sont renforcés ces derniers temps et nous veillons particulièrement sur les animaux car aucun voyageur n’acceptera de déclarer sa maladie si jamais il était atteint ».
Sur le chemin du retour, nous avons expérimenté la fiabilité du dispositif mis en place par Bamako. Ainsi, au croisement de Sibiribougou- Kanadjiguila, les gendarmes ont exigé la présentation des carnets de vaccination, les policiers font des interviews individuelles avec les voyageurs et les agents des eaux et forêts fouillent systématiquement toutes les voitures en provenance de la Guinée. Curieusement, les mêmes dispositions sont appliquées sur les véhicules en partance pour Conakry. Ce renforcement du contrôle exaspère les transporteurs rencontrés au garage de la Guinée familièrement appelé par les bamakois « Guinée-place ».
– A peine dix taxis par jour –
« Guinée-place » se trouve à quelques minutes du pont Woyanko à l’ACI 2000. Ici, les femmes restauratrices redoublent de vigilance. Elles lavent à l’eau javellisée toutes les ustensiles. Branchées sur une chaine de télévision étrangère, elles suivent avec intérêt l’évolution de la situation sanitaire de leur pays. Les clients, essentiellement des ressortissants guinéens et des transporteurs parlent de la fièvre Ebola avec passion. Pour Moussa Djayna «cette épidémie est une pure création des occidentaux, rien de grave ne se passe en Guinée. Depuis qu’ils en parlent, les affaires tournent au ralenti, le garage se désemplit car les Maliens ont peur de contracter la maladie une fois sur place. On pouvait compter jusqu’à vingt trois départ par jour mais là même avoir dix taxis par jour est une chance ». Madame Bouaré Mina, quant à elle, évoque la chute de son chiffre d’affaires « j’achète des moutons de race tchadienne ici à Bamako et je les revends à Conakry mais avec cette histoire de fièvre venue de nulle part, plus rien ne va parce qu’en prenant la route avec mes bêtes je serai trop enquiquinée par les forces de sécurité et les services des eaux et forêts ».
La situation est donc difficile pour les populations mais face à un virus inconnu sous nos cieux, les autorités sont obligées de sévir. Elles l’ont fait mais le manque de moyens techniques pour diagnostiquer les individus potentiellement vulnérables pose problème.
© 2014 journaldumali.com
Un médecin en tenue de protection désinfecte les assiettes de patients, dans le centre d

Foto (c) AFP: Un médecin en tenue de protection désinfecte les assiettes de patients, dans le centre de Médecins sans frontières de Guéckédou, au sud de la Guinée, le 31 mars 2014
Ein Mediziner in Schutzkleidung desinfiziert die Teller von Patienten, im MSF-Zentrum in Guéckédou im Süden Guineas

Des médecins en tenues de protection, dans le centre de Médecins sans frontières de Guéc

Foto (c) AFP: Des médecins en tenues de protection, dans le centre de MSF de Guéckédou, le 31 mars 2014

Luis Encinas

Foto (c) Luis Encinas/MSF: Le personnel de MSF en mettant les tenues de protection – c’est très important d’y apporter beaucoup de soin.
Mitarbeiter beim Anlegen der Schutzkleidung – es ist sehr wichtig, dies sorgfältig zu tun.

Foto (c) Kjell Gunnar Beraas/MSF: Bis Ende der Woche sollen unsere Teams auf 60 Mitarbeiter aufgestockt sein, die Erfahrung bei der Bekämpfung von hämorrhagischem Fieber haben.

MSF Joffrey Monnier_Nach 30 Minuten in dem Spezial-Anzug, bei einer Durchschnittstemperatur von 30°C

Foto (c) Joffrey Monnier/MSF: Nach 30 Minuten in dem Spezial-Anzug, bei einer Durchschnittstemperatur von 30°C, sind die Helfer erschöpft. Dennoch müssen sie das aufwändige Verfahren gewissenhaft durchführen und sich die dafür benötigte Zeit nehmen.

1a. Guinea – Ebola-Epidemie weitet sich aus
aerzte-ohne-grenzen – 31.03.2014
Die Ebola-Epidemie in Guinea hat die Hauptstadt Conakry erreicht. Acht Fälle sind dort bestätigt. Die Krankheit ist inzwischen in mehreren Städten des Landes aufgetreten. Eine solche Verbreitung hat Ärzte ohne Grenzen bisher noch nicht erlebt.
„Ärzte ohne Grenzen war bei fast allen Ebola-Epidemien der vergangenen Jahre im Einsatz, aber diese waren jeweils örtlich sehr begrenzt und betrafen eher abgelegene Orte. Dass die jetzigen Fälle so weit über das Land verstreut sind, erschwert die Bemühungen, die Epidemie einzudämmen“, sagte Mariano Lugli, Koordinator des Ärzte ohne Grenzen-Projektes in Conakry. Bevor Ebola die Hauptstadt erreicht hatte, waren Fälle in Guéckédou, Macenta, Kissidougou und Nzérékoré im Süden des Landes aufgetreten.
Die Organisation verstärkt ihre Teams weiter
Mitarbeiter arbeiten in Conakry und dem Südosten des Landes. Bis Ende der Woche sollen etwa 60 Mitarbeiter von Ärzte ohne Grenzen vor Ort sein, die Erfahrung bei der Bekämpfung von hämorrhagischem Fieber haben. Unter anderem handelt es sich um Ärzte, Pflegepersonal, Epidemiologen, Anthropologen sowie Spezialisten für Wasser und Sanitärversorgung. Außerdem wurden bereits mehr als 40 Tonnen Ausrüstung per Flugzeug nach Guinea geschickt.
Ärzte ohne Grenzen ist bereits seit rund zwei Wochen im Südosten Guineas tätig und hat in Guéckédou und Macenta Isolierstationen errichtet. Im Donka-Krankenhaus in Conakry haben die guineischen Gesundheitsbehörden, die Weltgesundheitsorganisation (WHO) und Ärzte ohne Grenzen die Station verstärkt, auf der die Ebola-Kranken isoliert werden. Das wird in den kommenden Tagen auf weitere Einrichtungen ausgeweitet. Die Teams sind außerdem auf der Suche nach einem geeigneten Ort, um eine neue Station einzurichten. Gleichzeitig ist Ärzte ohne Grenzen weiter damit beschäftigt, Menschen ausfindig zu machen, die Kontakt mit Ebola-Patienten hatten. Die Suche nach solchen Personen sowie, falls nötig, deren Isolierung, ist die einzige Möglichkeit, um die Übertragungskette des Virus zu durchbrechen. Denn es gibt weder eine Impfung noch eine spezielle Therapie gegen Ebola.
– „Neun von zehn Infizierten sterben“ –
„In Guinea haben wir es mit dem ‚Zaïre-Stamm’ des Ebola-Virus zu tun. Dabei handelt es sich um den aggressivsten und tödlichsten: Neun von zehn Infizierten sterben“, sagte Michel Van Herp, Epidemiologe von Ärzte ohne Grenzen, der sich gegenwärtig in Guéckédou aufhält. „Um die Epidemie eindämmen zu können, ist es wichtig, die ganze Übertragungskette zurückzuverfolgen. Sämtliche Personen, die Kontakt mit Verdachtsfällen hatten, müssen überwacht und isoliert werden, sobald sie erste Zeichen einer Infektion aufweisen. Die guineischen Behörden und die WHO müssen den medizinischen Einrichtungen dabei helfen, Hygienemaßnahmen umzusetzen.“
Bislang haben die Gesundheitsbehörden des Landes 122 Verdachts- sowie 78 Todesfälle registriert.
Ärzte ohne Grenzen ist seit 2001 in Guinea tätig und führt dort Projekte zur Bekämpfung von HIV/Aids sowie gegen Malaria durch.
© 2014 aerzte ohne grenzen

1b. Ebola-Ausbruch in Guinea: Bereits 78 Todesopfer – Epidemie von bisher unbekanntem Ausmaß
Conakry (derStandard) – 31. März 2014, 16:55
Die Ebola-Epidemie in Guinea hat die Hauptstadt Conakry erreicht. Acht Fälle sind dort bisher bestätigt worden. „Ärzte ohne Grenzen“ (Medecins sans Frontieres, MSF, Anm.) sieht sich mit einer Epidemie von bisher unbekanntem Ausmaß konfrontiert. Die guineischen Gesundheitsbehörden meldeten aktuell 122 Verdachtsfälle sowie 78 Todesopfer.
Die Krankheitsfälle verteilen sich auf mehrere Städte Guineas. „Wir haben es mit einer Epidemie zu tun, wie wir es in Bezug auf die Verteilung der Fälle noch nie zuvor gesehen haben. Es wurden bereits Fälle in Gueckedou, Macenta, Kissidougou, Nzerekore und jetzt auch in Conakry registriert“, erklärte Mariano Lugli, Koordinator des MSF-Projektes in Conakry, am Montag.
Die Organisation MSF verstärkt ihre Teams und verteilt ihre Mitarbeiter auf Conakry und den Südosten des Landes. Bis Ende der Woche werden gegen 60 MSF-Mitarbeiter vor Ort sein, die Erfahrung bei der Bekämpfung von hämorrhagischem Fieber haben.
– Geschlossene Landesgrenzen –
Unter anderem handelt es sich um Ärzte, Pflegepersonal, Epidemiologen, Anthropologen sowie Spezialisten für Wasser und Abwasser. Außerdem wurden bereits mehr als 40 Tonnen Material per Flugzeug nach Guinea geschickt.
Weitere Verdachts- und bestätigte Fälle wurden auch in Sierra Leone und Liberia gemeldet. Fünf Menschen starben in Liberia bereits in der vergangenen Woche wahrscheinlich an der Virusinfektion, vor allem in Regionen, die direkt an Guinea grenzen
Der Senegal hatte bereits am Samstag seine Landgrenzen zu Guinea geschlossen, aus Angst, dass sich das Virus ausbreiten könnte. Ebola ist eine der gefährlichsten Krankheiten weltweit. Sie ist hoch ansteckend und verursacht hohes Fieber und innere Blutungen. Bisher gibt es weder eine Impfung noch eine Therapie.
© 2014 derStandard.at

2. Ebola vor den Toren Malis : noch keine wirklichen Maßnahmen ergriffen
Bamako (Le Républicain) – 2014.03.27
Von Dansira Dembele
Das Ebola- Fieber tobt im benachbarten Guinea, in Sierra Leone und in Liberia und lässt die Malier das Schlimmste befürchten. (…) Das Gesundheitsministerium hat nach dem Bekanntwerden der ersten Fälle in der guineischen Hauptstadt Kommuniqués herausgegeben. Obwohl keine Fälle auf malischem Territorium angezeigt wurden, ist die Situation mehr als besorgniserregend, in Anbetracht der Nähe zur guineischen Republik.
Das Kommuniqué vom 23. März deutet darauf hin, dass die Regierung von Mali bereits alle technischen Gesundheitsdienste in Zusammenarbeit mit der Weltgesundheitsorganisation (WHO) für die Umsetzung eines Aktionsplans mobilisiert hat, der unter anderem vorsieht, die Sanitärgrenzkontrollen zu verstärken, Lagerbestände von Medikamenten zu erhöhen; Schutzausrüstung für die Mitarbeiter und für den Transport von Proben bereitzustellen. Das Kabinett hat sogar vor kurzem ein Gesetz verabschiedet, um dies zu erreichen.
Die Dinge scheinen eher schön als real. In der Tat, basierend auf Aussagen von der guineisch-malischen Grenze, ist es zur Beunruhigung noch zu früh. Laut einem Arzt, der anonym bleiben will, muss man alle Verdachtsfälle isolieren. „Normalerweise muss man eine Isolierungseinheit an der Grenze aufstellen. Dies ist bisher nicht geschehen. “
(…) Bisher bleibt man gelassen, obwohl keine Gesundheitseinrichtung in Mali über ausreichende Ausrüstung verfügt. Die Mitarbeiter wurden noch nicht mit dem notwendigen Material für die mögliche Aufnahme von Fällen versorgt und warten, ohne zu wissen, ob das kommt oder nicht. „Gesundheits-Overalls, Handschuhe oder Spezialkittel lassen auf sich warten. Niemand weiß, wann wir sie bekommen“, sorgt sich der junge Arzt in der Abteilung für Infektionskrankheiten des Krankenhauses Gabriel Touré (Bamako). Dies soll deutlich machen, dass schon ein an Ebola erkrankte Patient das medizinische Personal gefährden kann.
In den Krankenhäusern wettern sie gegen das Gesundheitsministerium. „Das ganze medizinische Personal hat Angst, weil wir verpflichtet sind, Verdachtsfälle zu behandeln ohne echte Vorsichtsmaßnahmen. Wenn die Diagnose Ebola gestellt wird, ist es für all diejenigen, die in Kontakt mit dem Patienten waren, schon zu spät, egal ob dieser noch lebt oder bereits verstorben ist“, macht ein junger Praktikant deutlich. „Wir dürfen nicht warten, bis das Übel auf 20 m heran gekommen ist, bevor wir uns beeilen“, fügt er hinzu.
Zur Erinnerung: Ebola ist eine schwere Krankheit , die durch Körperflüssigkeiten wie Blut, Sperma, Stuhlgang, Schweiß, Speichel übertragen wird. Einfacher Kontakt mit einem Patienten könnte tödlich sein. Die Symptome sind ein Anstieg von Fieber, Kopfschmerzen, Muskelschmerzen , Halsschmerzen, Durchfall, Erbrechen, Hautausschlag, innere und äußere Blutungen. Es gibt bisher keine Art von Behandlung.
© 2014 Le Républicain

3. Das Ebola-Gespenst an der malisch-guineischen Grenze
Bamako ( journalduMali ) – 01.04.2014
Von Makthar DIOP
Seit der Ankündigung der Ebola-Epidemie in Guinea verdoppeln die Stammgäste der Achse Bamako – Conakry ihre Vorsicht und die Grenzposten halten Wache.
„Acht Fälle von Ebola in Conakry und neunundsechzig Todesfälle im Land offiziell registriert , “ die globale Presse schlachtet diese Information aus, und alle, die mit dem Land von Alpha Condé Handel treiben, nehmen die Situation sehr ernst. In Mali haben die Behörden die Grenzen noch nicht geschlossen , und wir haben uns davon überzeugt auf der Straße nach Kourémalé. Diese Grenzstadt verdankt Guinea viel. Der Wirtschaft geht es gut, wenn es Guinea gutgeht, und natürlich arrangiert die in diesem Land angezeigte Epidemie die Dinge nicht. Malische Sicherheitskräfte unterstützen das Gesundheitspersonal (…).
– Nur wenige technische Mittel –
ZEITMANGELS HALBER BRINGE ICH DIE KORREKTUREN AB HIER ERST SPÄTER EIN. Pardon.
Eine Dame, Gesundheit Techniker sagt, dass “ für sechs Tage , die wir dort sind, danke Gott , alles gut geht, wir nicht Warnung und es ist klar , dass der Fall ist empfindlich , wenn die Verweigerung meine Kollegen , um mit Ihnen zu sprechen . Wir haben nicht die wissenschaftlichen Mitteln zu wissen, wer leidet und wer nicht , wir einfach äußere Zeichen für die Gesundheit der Passagiere aus Guinea zu beurteilen. “
Ein Kourémalé , Sprachen tatsächlich weigern, zu lösen , da dreht sich alles um hier Reisende und Reiseveranstalter. Sie leben die Lokalität . Ein Agent von Wasser und Wald in voller Chat mit einem Polizisten gefunden wollte , uns zu sagen , dass “ die Kontrollen in letzter Zeit verstärkt , und wir kümmern uns besonders über die Tiere , da kein Reisender verpflichtet sich, seine Krankheit zu erklären, wenn er litt “ .
Auf dem Weg zurück , testeten wir die Zuverlässigkeit des Systems in Kraft gesetzt durch Bamako. So , an der Kreuzung der Sibiribougou – Kanadjiguila , forderte Gendarmen die Präsentation der Immunisierung , die Polizei individuelle Gespräche mit Reisenden und Vertreter der Wasser-und Forstwirtschaft systematisch alle Autos graben aus Guinea . Seltsamerweise werden die gleichen Bestimmungen über Fahrzeuge für Conakry gebunden aufgebracht. Diese erhöhte Steuer ärgert Träger trafen sich die Garage von Guinea vertraulich von der Bamako genannte “ Guinea- Platz . “
– Kaum zehn Taxis pro Tag –
“ Guinea- Ort “ ist nur wenige Minuten von Woyanko Brücke ICA 2000 entfernt. Hier Frauen Rekonstruktive wachsamer . Sie waschen die Bleich alle Utensilien . Verbunden mit einem ausländischen TV-Kanal folgen sie mit Interesse die Entwicklung der gesundheitlichen Situation ihres Landes. Kunden , vor allem guineischen Staatsangehörigen und Träger sprechen von Ebola- Fieber mit Leidenschaft. Moussa Djayna “ diese Epidemie ist eine reine Schöpfung der West-, nichts ernsthaftes passiert, in Guinea . Da sie reden, Geschäftsleerlauf , ist die Garage immer voller , weil Malier haben Angst vor der Ansteckung mit der Krankheit einmal dort . Könnte bis zwanzig drei zählen Starttag , aber es haben sogar zehn Taxis pro Tag ist eine Chance. “ Madame Bouaré Mina , mittlerweile, erinnert an den Herbst Umsatz “ ich hier in Bamako kaufen Schafrasse Tschad und ich weiterverkaufen in Conakry , aber mit der Geschichte von Fieber aus dem Nichts , wird nichts denn indem man die Straße mit meinen Tieren bin ich auch von den Sicherheitskräften und Dienstleistungen Wasser und Wald enquiquinée . “
Die Situation ist schwierig für die Menschen , sondern mit Blick auf ein unbekannter Virus in unserem Himmel , sind die Behörden verpflichtet, zu knacken. Sie taten aber der Mangel an technischen Kapazitäten , um potenziell gefährdete Personen problematisch diagnostizieren.
© 2014 journaldumali.com

Advertisements

Kommentar verfassen

Trage deine Daten unten ein oder klicke ein Icon um dich einzuloggen:

WordPress.com-Logo

Du kommentierst mit Deinem WordPress.com-Konto. Abmelden / Ändern )

Twitter-Bild

Du kommentierst mit Deinem Twitter-Konto. Abmelden / Ändern )

Facebook-Foto

Du kommentierst mit Deinem Facebook-Konto. Abmelden / Ändern )

Google+ Foto

Du kommentierst mit Deinem Google+-Konto. Abmelden / Ändern )

Verbinde mit %s