WAS FEHLT: DIE LÖSUNG FÜR DAS PULVERFASS – Retour inquiétant des jihadistes dans le Nord

KURZMELDUNG: Beunruhigende Rückkehr der Dschihadisten in den Norden Malis
RFI – 25-02-2014
Sonntag Abend kamen bewaffnete Männer nach Bamba im Norden Malis und feuerten Schüsse in die Luft, offenbar um Menschen zu erschrecken. In den letzten Wochen ist die Gewalt in der Region erhöht und offensichtlich übernehmen die Dschihadisten wieder 2013 verlassene Bereichen und Orte.
1. Die Dschihadisten sind noch im Norden Malis präsent
RFI – 28/02/2014
In den „Appels sur l’actualité“ (Hörer sprechen mit der Redaktion, Ed) kommt Moussa, ein Hörer in Gao, auf die „Sicherheit in der Sahelzone“ zu sprechen. Er erfuhr von freien Radiosendern, dass die meisten während der Besetzung des nördlichen Mali vorhanden Dschihadisten in letzter Zeit wieder zu sehen sind.
2. Kidal unter Spannung nach Schüssen auf einen Führer der MNLA
RFI – 06.03.2013
In Mali ist die Situation in Kidal in Folge bewaffneter Vorfälle, bei denen ein Verantwortlicher der Nationalen Bewegung für die Befreiung des Azawad ( MNLA ) verletzt wurde, weiterhin angespannt.
3. Warten auf eine Lösung in Kidal , Mali
Bamako ( IRIN) – 18. Februar 2014
Trotz internationaler Bemühungen, den Frieden in Mali wiederherzustellen, bleibt die Region Kidal im Norden des Landes eine Bastion der MNLA.

DEUTSCH (VON MIR ETWAS VERBESSERTE GOOGLE-ÜBERSETZUNG) WEITER UNTER DEN LETZTEN FOTOS

BREVE: retour inquiétant des jihadistes dans le Nord du Mali
RFI – 25-02-2014
Dimanche soir, des hommes armés sont entrés à Bamba dans le nord du Mali en tirant des coups de feu en l’air, visiblement pour effrayer la population. Ces dernières semaines, les actes violents se multiplient dans la région et visiblement les jihadistes reprennent possession des zones et de lieux abandonnés en 2013.
« Il y a des missions, elles n’ont jamais cessé, mais pas dans la zone citée », si ce responsable de l’état major français dément toute opération en ce moment dans le massif du Tigharghar, un cadre du ministère malien de la Défense est plus précis : « Il n’y a pas de troupes au sol, mais un survol permanent et des missions d’écoutes, car il y a actuellement une forte résurgence des activités des jihadistes dans le massif ». (…)
La réinstallation des jihadistes dans la région se fait en toute discrétion. « Ils ont des observateurs pour suivre les mouvements des Français, ils n’utilisent plus les téléphones satellites, raconte une source militaire malienne qui conclut qu’ils sont dans l’Adrar, mais aussi vers Taoudeni, les soldats français ne peuvent pas intervenir rapidement dans cette zone trop éloignée. Des interventions sont prévues, car dans quelques semaines, la saison chaude empêchera alors tout déplacement ».

1. Les jihadistes toujours présents dans le nord du Mali
RFI – 28.02.2014
par Guillaume Thibault
Dans Appels sur l’actualité (les auditeurs de RFI appellent la rédaction, ndlr), Moussa, un auditeur de Gao, revient sur la « sécurité au Sahel ». Il a appris sur des radios libres que la plupart des jihadistes présents lors de l’occupation du nord du Mali sont à nouveau visibles ces derniers temps.
Un an après le début de l?opération Serval, le nord du Mali est loin d'être sécurisé.

Foto (c) REUTERS/Joe Penney: Un an après le début de l’opération Serval, le nord du Mali est loin d’être sécurisé.
Ein Jahr nach dem Beginn der Operation Serval ist Nord-Mali alles andere als sicher.

Des roquettes ont encore été lancées la semaine dernière sur les villes de Gao et de Tombouctou.
Moussa : Compte tenu de la forte présence des forces internationales sur le territoire malien, par quels moyens les jihadistes ont-ils réussi à retourner dans le nord du pays?
D?abord, il faut rappeler quelles sont les forces internationales actuellement présentes au Mali. Il y a la Minusma ou ‚Mission multidimensionnelle intégrée des Nations unies pour la stabilisation au Mali‘ qui est une Opération de maintien de la paix qui compte moins de 6 000 hommes, soit la moitié des effectifs prévus, à savoir 11 000 soldats. Il reste aussi un peu plus de 1 000 militaires français. Cet effectif de 6 000 hommes peut paraître important. Néanmoins, il n’est pas suffisant pour couvrir tout le territoire malien. Ces contingents déployés dans le nord du pays permettent de patrouiller en ville à Tombouctou, Gao ou Kidal, et de sécuriser les lieux stratégiques : check-points, aéroports, bâtiments administratifs. Mais c’est tout. Il n’y a pas de patrouilles à l’extérieur, très peu de mission « militaire » en brousse.
Autre problème, le matériel. La Minusma ne dispose pas de moyens techniques, par exemple des hélicoptères, des systèmes d’écoute, en quantité suffisante pour être efficace. Enfin, la majorité de ses soldats africains, sauf les Tchadiens appeléIm Gegensatz dazu kennen s en RCA et les Nigérians repartis chez eux se battre contre Boko Haram – ne sont pas formés pour les dures conditions du nord du Mali. Et le constat est le même pour l’armée malienne : une armée en plein reconstruction, qui dispose de moyens limités et dont les hommes ne sont pas aguerris dans ces zones arides?
Qu’en est-il des jihadistes ?
Au contraire, les jihadistes connaissent le nord du Mali. Les hommes d’AQMI sont dans la région depuis 2003-2004. Adaptés, habitués à vivre dans les massifs montagneux, comme la vallée d’Amettetaï qu’ils ont eux-mêmes aménagée, protégée. Les combattants touaregs d’AQMI et d’Ansar Dine, le mouvement d’Iyad Ag Ghali, sont originaires de la zone. Ils sont dans leur fief et ils ont la faculté de se fondre dans la population, de passer inaperçus.
Une anecdote. Lorsque les militaires français ont attaqué la vallée d’amététaï située dans le massif du Tigharghar (au nord de Kidal), ils ont utilisé des caméras thermiques, de nuit, depuis des avions, pour voir les déplacements humains. Mais les jihadistes avaient compris que la nuit, les rochers rejetaient la chaleur du jour et rendaient inefficaces ces caméras.
Autre histoire. Les otages français enlevés à Arlit au Niger racontent que lorsqu’ils ont été exfiltrés du même massif en janvier 2013 par des jihadistes, ils sont passés au cœur de combats, déguisés en nomades? Tout près, parfois, des soldats français. Cela montre la connaissance du terrain de ces combattants. Mais le plus intéressant, quelques mois plus tard, c’est quand les otages ont été ramenés – c’est ce que raconte Daniel Larribe – exactement au même endroit?. Les Français n’étaient plus là. Et les jihadistes avaient repris leurs quartiers. Donc, aujourd’hui, et pas seulement au Mali – leur zone d’action s’étend jusqu’au sud de la Libye -, ces mouvements armés ont la faculté, les compétences et les moyens de se déplacer dans toute la zone.
Quelles sont les mesures prises par la communauté internationale pour assurer la sécurité au Sahel ?
Vaste question? Un an après le début de l’opération Serval, les régions de Tombouctou, Gao et Kidal sont loin d’être sécurisées. Il y a un soutien international pour que les Etats africains créent cette force d’intervention rapide proposée au sommet de l’Union africaine à Addis-Abeba, mais il faudra du temps, des moyens financiers importants pour que celle-ci voit le jour et soit active sur le continent. En attendant, la France et les Etats-Unis sont les pays les plus actifs dans ce dossier sur la « sécurité au Sahel » et leur collaboration paraît de plus en plus importante. Le sujet a été abordé lors des récentes visites à Washington du président François Hollande et du ministre français de la Défense, Jean-Yves Le Drian. Sur le terrain, les deux pays sont en train de se déployer à Niamey au Niger.
Une présence qui n’est pas nouvelle mais qui se développe en vue de lutter contre le terrorisme. Les Américains possèdent d’importants moyens d’écoute, les Français une base pour leurs forces spéciales. Récemment, ils ont acheté deux drones aux Américains, drones, ce n’est pas un hasard, qui ont été basés à Niamey. Mais si le nord du Mali est scruté de près, la zone qui intéresse ces deux pays est le sud de la Libye, une région présentée par différentes autorités comme un incubateur des groupes jihadistes. Le Niger a clairement demandé à la France et aux USA d’intervenir dans la zone pour assurer le service après vente de l’opération militaire contre Mouammar Kadhafi.
Au niveau régional, pour s’atteler à ce dossier sécuritaire, les présidents du Burkina, du Niger, de la Mauritanie, du Mali et du Tchad ont annoncé récemment la création du G5. La communauté internationale a promis 8 milliards d’euros d’investissements dans ces 5 pays dans le domaine du développement et de la sécurité. L’idée, c’est de travailler dans des zones à l’abandon? La création de cette nouvelle instance doit aussi permettre d’accroître les collaborations entre les armés de ces pays, les échanges d’informations sécuritaires, etc. Certains se sont félicités car les relations entre ces Etats ont toujours été compliquées? D’autres regrettent déjà que le Maroc et l’Algérie ne soient pas également dans cette structure. A suivre.
© 2014 RFI

2. Kidal sous tension après des tirs contre un cadre du MNLA
RFI – 06.03.2013
Au Mali, la situation reste toujours tendue à Kidal au lendemain d’incidents armés dans lequel un responsable du Mouvement national de libération de l’Azawad (MNLA) a été blessé. Des patrouilles maliennes appuyées par les forces internationales circulent en ville.
Depuis trois mois maintenant, chaque nuit à Kidal, la gendarmerie, la garde nationale et la police organisent une patrouille avec l’appui militaire de la Mission des Nations unies au Mali, la Minusma.
C’est au cours d’une de ces patrouilles qu’un individu non encore formellement identifié a ouvert le feu sur les forces de sécurité maliennes. Celles-ci ont tout de suite riposté pour se frayer un chemin.
Dans la même nuit, en plein centre-ville de Kidal, deux hommes armés circulant à moto – c’est le mode opératoire des jihadistes – tirent sur un responsable du Mouvement national de libération de l’Azawad, le MNLA. Celui-ci est blessé. Les militaires de l’opération Serval, la mission française au Mali, constatent les faits et évacuent rapidement les blessés vers la ville malienne de Gao. Les auteurs des différents coups de feu ont réussi à disparaître dans la nature.
Kidal est la seule capitale des trois régions du nord du Mali où quatre groupes armés cohabitent : les forces maliennes, la Minusma, les rebelles touaregs et bien sûr les jihadistes.
© 2014 RFI

3. Dans l’attente d’une résolution à Kidal, au Mali
BAMAKO (IRIN) – 18 février 2014
par Chris Simpson
Malgré les efforts internationaux pour rétablir la paix au Mali, la région de Kidal, située au nord du pays, reste un bastion du MNLA [Mouvement national pour la libération de l’Azawad]. Alors que le reste du pays se remet lentement de l’occupation par les rebelles et les islamistes, les autorités craignent que le climat persistant de défiance et d’hostilité qui règne à Kidal ne déstabilise le pays.
« Sandy » El Hadj Baba Haïdara, qui vient de perdre son siège de député de Tombouctou à l’Assemblée nationale, a dit que le destin du Mali était lié à celui de Kidal, ancienne ville de garnison située dans la région isolée de l’Adrar des Ifoghas.
« Certaines personnes disent que Kidal n’est qu’un caillou dans la chaussure, ou une épine dans le pied, mais une épine dans le pied peut faire souffrir tout le corps », a dit M. Haïdara. « Il faut résoudre la situation à Kidal. Tout le monde pourra respirer et nous pourrons passer à autre chose ».

L’insécurité persiste dans le nord-est du pays.
(…)
Malgré le retour du gouverneur dans la région de Kidal en juillet 2013 et l’évacuation, avec réticence, des bâtiments importants occupés par le MNLA, le gouvernement n’a pas le contrôle de Kidal.
En 2013, le MNLA a dit à un journaliste que « mettre un drapeau malien à Kidal, c’est une déclaration de guerre ».
M. Haïdara a dit que les Nations Unies et les Français devraient s’effacer et laisser place à une armée malienne renforcée. Cet avis est partagé par bon nombre de représentants politiques et de commentateurs de Bamako, la capitale.

Si l’intervention militaire française, qui a débuté en janvier 2013, a permis de chasser les occupants islamistes du pays, le sentiment de gratitude des Maliens s’est estompé au cours de ces derniers mois.
À Bamako, de plus en plus de voix s’élèvent pour dire que, si les forces françaises ont délogé les islamistes de leurs bastions de Tombouctou et Gao entre autres, elles ont adopté une approche de « non-intervention » à Kidal. Les troupes françaises sont intervenues en collaboration avec les soldats tchadiens, en excluant ouvertement l’armée malienne.
La France a laissé le MNLA s’installer, en espérant que sa connaissance du désert ferait de ce mouvement un allié lors des négociations de libération d’otages et des opérations militaires visant à contrer la menace résiduelle posée par les jihadistes.
Certains Maliens estiment que la France a été dupée sur ces deux points. Selon eux, le gouvernement français considère le MNLA comme un mouvement autochtone aux revendications légitimes et les islamistes comme des opportunistes majoritairement étrangers – une distinction erronée, disent-ils.
« Ce n’est pas le MNLA que nous avions au début », a noté M. Haïdara. « Sous cette bannière, on retrouve tous les djihadistes qui ont perdu leurs propres combats ».

Ali Nouhoum Diallo, ancien président de l’Assemblée nationale et actuel président de la COMODE, la Coalition malienne des organisations démocratiques, une vaste alliance de partis et de groupes de pression qui ont appelé à la libération de Kidal, a dit à IRIN : « Je n’ai toujours pas compris ce que la France voulait faire dans le Nord. Si on prend la protection de l’intégrité territoriale au sérieux, on ne peut pas laisser un autre drapeau flotter dans l’Adrar. Pour nous, c’est tout simplement incohérent ».
M. Diallo a dit qu’il s’inquiétait de voir le MNLA faire flotter le drapeau de l’Azawad autour de Kidal, organiser des manifestations contre les délégations gouvernementales et éviter les négociations relatives à l’évacuation.
Les rébellions et les accords de paix précédents ont laissé sceptiques un grand nombre de personnes, a indiqué M. Diallo. Il a dit que les dirigeants séparatistes avaient signé des accords et accédé à des postes élevés dans le civil ou dans l’armée avant de soutenir les nouvelles insurrections. M. Diallo a dit que, s’il voulait être pris au sérieux, le MNLA devait rendre les armes.
Le MNLA a raconté une histoire très différente aux intermédiaires et aux journalistes, parlant de civils tués par les forces de sécurité maliennes pendant les manifestations, accusant la France d’avoir laissé le mouvement exposé et isolé à Kidal et exprimant leur déception de voir que le président actuel, Ibrahim Boubacar Keïta [IBK], n’a rien proposé de nouveau.
IBK a affirmé que le Nord devait être la principale priorité du Mali. Depuis sa prise de fonction, il a nommé Cheick Oumar Diarra, ancien ambassadeur du Mali aux États-Unis, au poste de ministre de la Réconciliation nationale et du Développement des régions du Nord. Il a également organisé des assises nationales pour le nord du Mali à Bamako et établi une nouvelle commission vérité, justice et réconciliation qui devrait s’intéresser aux origines de la crise et aux abus qu’elle a entraînés.
Mais bon nombre de personnes craignent que le processus de paix ne soit en perte de vitesse.
L’accord de Ouagadougou du 18 juin 2013 prévoyait la tenue d’un « dialogue inclusif » dans un délai de 60 jours à compter de la nomination d’un nouveau gouvernement. Il n’a pas été organisé.
Entretemps, le MNLA et le gouvernement se sont mutuellement accusés d’avoir renié les accords sur les arrangements sécuritaires à Kidal.
Les observateurs ont souligné que l’accord de Ouagadougou n’était que l’un des accords visant à rétablir la paix à Kidal, citant le Pacte national de 1992 et les accords d’Alger signés en 1996.

Mohamed Ag Ossade, directeur du Centre culturel touareg Tumast à Bamako, a dit que les deux camps avaient la responsabilité de trouver un accord qui ne s’effondrera pas deux ans plus tard. Si l’accord de Ouagadougou échoue, a-t-il dit, « cela sera inutile ».
M. Ag Ossade se méfie du MNLA. Il a affirmé que sa campagne en faveur de l’autonomie de l’Azawad était soutenue par des idéalistes et des opportunistes. Mais il se méfie également des personnes qui demandent une solution militaire.
« Envoyez l’armée malienne et vous tuerez des gens de 90 ans ou des enfants de deux ans. En plus, l’armée se ferait écraser. Là-bas, tout le monde appartient au MNLA », a-t-il dit.
M. Ag Ossade a affirmé que, bien dirigé, le Mali pourrait être un creuset tolérant.
Il en veut pour preuve le concert organisé par le centre Tumast, avec un groupe touareg principalement composé de personnes originaires de Kidal. Sur la piste de danse, les touaregs du public côtoient des dignitaires, des diplomates et des amateurs de musique de toutes les races.
« Nous pouvons nous en sortir », a dit à IRIN M. Ag Ossade. « Mais à condition que le gouvernement malien aime tous ses enfants et qu’il les traite équitablement ».
cs/aj/rz-mg/ld
© 2014 IRIN

La Minusma monte la garde devant le siège du gouverneur de Kidal. 15 novembre 2013.Des soldats français patrouillant dans l?Adrar des Ifoghas_arton37740-6b0d3

Foto (c) Reuters/Stringer: La Minusma monte la garde devant le siège du gouverneur de Kidal. 15 novembre 2013.
Die Minusma steht Wache vor dem Büro des Gouverneurs von Kidal. 15. Nov. 2013.
Foto (c) afrik.com: Des soldats français patrouillant dans l’Adrar des Ifoghas
Französische Soldaten patrouillieren im Adrar des Ifoghas (nördlich von Kidal)
Foto (c) RFI: L’un des 7 check point à l’entrée de Kidal, contrôlé par les casques bleus de la Minusma – Einer der 7 UN-Kontrollposten an der Stadteinfahrt Kidal

KURZMELDUNG: Beunruhigende Rückkehr der Dschihadisten in den Norden Malis
RFI – 25-02-2014
Sonntag Abend kamen bewaffnete Männer nach Bamba im Norden Malis und feuerten Schüsse in die Luft, offenbar um Menschen zu erschrecken. In den letzten Wochen ist die Gewalt in der Region erhöht und offensichtlich übernehmen die Dschihadisten wieder 2013 verlassene Bereichen und Orte.
„Es gibt Einsätze, die haben nie aufgehört, aber nicht in dem angegebenen Bereich.“ Wenn auch der Leiter des französischen Generalstabs derzeit jede Operation im Tigharghar-Massiv dementiert, so ist ein Offizier aus dem malischen Ministerium für Verteidigung deutlicher: „Es gibt keine Truppen auf dem Boden, aber permanente Aufklärungsflüge und Abhöreinsätze, da es derzeit ein starkes Wiederaufleben der Dschihad- Aktivitäten in den Bergen gibt.“ (…)
Die Wiederansiedlung von Dschihadisten in der Gegend erfolgt sehr diskret. „Sie haben Beobachter, um den Bewegungen der Franzosen zu folgen, sie benutzen keine Satelliten-Telefone mehr, sagt eine malische militärische Quelle, die schlussfolgert dass sie im Adrar sind, aber auch in der Gegend von Taoudenit. Die französischen Soldaten können nicht schnell reagieren in diesem so weit entfernten Bereich. Interventionen sind vorgesehen, weil in ein paar Wochen die heiße Jahreszeit jede Bewegung verhindern wird.“
© 2014 RFI

1. Die Dschihadisten sind noch im Norden Malis präsent
RFI – 28/02/2014
Von Guillaume Thibault
In den „Appels sur l’actualité“ (Hörer sprechen mit der Redaktion, Ed) kommt Moussa, ein Hörer in Gao, auf die „Sicherheit in der Sahelzone“ zu sprechen. Er erfuhr von freien Radiosendern, dass die meisten während der Besetzung des nördlichen Mali vorhanden Dschihadisten in letzter Zeit wieder zu sehen sind.
Noch in der letzten Woche wurden Raketen auf die Städte Gao und Timbuktu abgefeuert.
Moussa : Angesichts der starken Präsenz internationaler Kräfte auf malischen Territorium , mit welchen Mitteln haben die Dschihadisten es geschafft, in den Norden zurückkehren?
Zunächst müssen wir daran erinnern , welches die internationalen Truppen zur Zeit in Mali sind. Da ist die Minusma – oder Integrierte mehrdimensionale UN-Mission für die Stabilisierung in Mali – eine Friedenstruppe mit weniger als 6.000 Soldaten, die Hälfte der vorgesehenen 11.000 Soldaten. Es sind auch noch etwas mehr als 1000 französische Militärs geblieben. Diese Zahl von 6.000 Männern scheint hoch. Dennoch ist es nicht genug, um das gesamte Territorium Malis abzudecken. Diese im Norden eingesetzten Kontingente können in den Städten Timbuktu , Gao und Kidal patrouillieren und strategische Standorte absichern: Checkpoints , Flughäfen, Bürogebäude. Aber das ist alles. Es gibt keine Patrouillen außerhalb, sehr wenig Mission „Militär“ im Busch.
Ein weiteres Problem ist das Material. Die Minusma hat keine technischen Mittel , wie zum Beispiel Hubschrauber, keine Abhörsysteme in ausreichenden Mengen, um wirksam zu sein. Schließlich ist die Mehrheit der afrikanischen Soldaten – außer den Tschadern, die nach Zentralafrika gerufen wurden, und den Nigerianern, die nach Hause gingen, um gegen Boko Haram zu kämpfen – nicht für die rauen Bedingungen in Nord-Mali ausgebildet. Und dieselbe Feststellung gilt für die malische Armee : eine Armee voll im Wiederaufbau, die nur über begrenzte Ressourcen verfügt und deren Männer nicht in diesen Trockengebieten erprobt sind…
Was ist mit den Dschihadisten ?
Im Gegensatz dazu kennen die Dschihadisten den Norden von Mali. Die Männer der AQMI sind seit 2003-2004 in dieser Gegend. Angepasst, an das Leben in den Bergen gewöhnt, wie das Tal Amettetaï, das sie sich selbst hergerichtet haben. Die Tuareg-Kämpfer von AQMI und Ansar Dine, die Bewegung von Iyad Ag Ghali, stammen aus dieser Gegend. Sie sind in ihrer Hochburg , und sie die Möglichkeit, sich mit der Bevölkerung zu mischen, unbemerkt. zu bleiben
Eine Anekdote. Als die französischen Soldaten das Tal Amettetaï im Tighargharmassiv (nördlich von Kidal ) angegriffen haben, verwendeten sie Wärmebildkameras , nachts, von Flugzeugen aus, um die menschlichen Bewegungen zu sehen. Aber die Dschihadisten hatten verstanden, dass die Felsen nachts die Hitze des Tages reflektierten und diese Kameras unwirksam machten.
Eine andere Geschichte. (…) Also heute, und nicht nur in Mali – ihr Einsatzgebiet erstreckt sich bis in den Süden Libyens – haben diese bewaffneten Bewegungen die Möglichkeit, die Fähigkeiten und die Mittel, sich in der gesamten Region zu bewegen.
Was sind die Maßnahmen, die von der internationalen Gemeinschaft ergriffen wurden, um die Sicherheit in der Sahelzone zu gewährleisten?
Schwere Frage … Ein Jahr nach dem Beginn der Operation Serval sind die Regionen Timbuktu , Gao und Kidal alles andere als sicher . Es gibt internationale Unterstützung für diese von den afrikanischen Staaten zu schaffende schnelle Eingreiftruppe, die auf dem Gipfel der Afrikanischen Union in Addis Abeba vorgeschlagen wurde, aber es wird einige Zeit dauern , es wird erhebliche finanzielle Mittel brauchen, bis diese geschaffen und auf dem Kontinent aktiv sein wird. Inzwischen sind Frankreich und die Vereinigten Staaten die aktivsten Länder in dieser Frage „Sicherheit in der Sahelzone“ und ihre Zusammenarbeit gewinnt scheinbar mehr und mehr an Bedeutung. Das Thema wurde bei den letzten Besuchen in Washington von Präsident François Hollande und dem französischen Verteidigungsminister Jean- Yves Le Drian diskutiert. Vor Ort sind die beiden Länder dabei, sich in Niamey im Niger auszubreiten.
Eine Präsenz, die nicht neu ist, aber mit dem Kampf gegen den Terrorismus wächst. …
 © 2014 RFI

2. Kidal unter Spannung nach Schüssen auf einen Führer der MNLA
RFI – 06.03.2013
In Mali ist die Situation in Kidal in Folge bewaffneter Vorfälle, bei denen ein Verantwortlicher der Nationalen Bewegung für die Befreiung des Azawad ( MNLA ) verletzt wurde, weiterhin angespannt. Malische Patrouillen unterstützt durch die internationalen Truppen fahren durch die Stadt.
Seit drei Monaten , jede Nacht in Kidal , organisieren die Gendarmerie, die Nationalgarde und der Polizei eine Patrouille mit der militärischen Unterstützung der Mission der Vereinten Nationen in Mali, Minusma.
Es war während einer dieser Patrouillen, als ein Individuum noch nicht formell identifiziert das Feuer auf die malischen Sicherheitskräfte eröffnete. Diese haben sofort reagiert, um sich einen Weg freizumachen.
In der gleichen Nacht , in der Innenstadt von Kidal , schießen zwei Bewaffneten auf einem Motorrad – das ist der modus operandi der Dschihadisten – auf einen Führer der MNLA. Dieser wird verletzt. Die Militärs der Operation Serval , der französischen Mission in Mali, halten die Fakten fest und evakuieren die Verwundeten schnell nach Gao. Die Autoren der Schüsse waren in der Lage, in der Wildnis zu verschwinden.
Kidal ist die einzige Hauptstadt in den drei Regionen des nördlichen Mali , wo vier bewaffneten Gruppen zusammen auftreten: die malischen Streitkräfte , die Minusma , die Tuareg-Rebellen und natürlich die Dschihadisten .
 © 2014 RFI

3. Warten auf eine Lösung in Kidal , Mali
Bamako ( IRIN) – 18. Februar 2014
von Chris Simpson
Trotz internationaler Bemühungen, den Frieden in Mali wiederherzustellen, bleibt die Region Kidal im Norden des Landes eine Bastion der MNLA [Nationale Bewegung für die Befreiung des Azawad]. Während der Rest des Landes sich langsam von der Besetzung durch die Rebellen und Islamisten erholt, befürchten die Behörden, das anhaltende Klima des Misstrauens und der Feindseligkeit, das in Kidal herrscht, könne das Land destabilisieren.
„Sandy“ El Hadj Baba Haïdara, der gerade seinen Sitz als Abgeordneter von Timbuktu in der Nationalversammlung verloren hat, sagte, dass das Schicksal von Mali mit dem von Kidal, der ehemaligen Garnisonsstadt in der abgelegenen Region der Adrar des Ifoghas, verbunden sei.
„Manche Leute sagen, dass Kidal ein Stein im Schuh oder ein Dorn im Fuß ist, aber ein Dorn im Fuß kann Schmerzen im ganzen Körper verursachen“, sagte Herr Haïdara. „Wir müssen die Situation in Kidal lösen. Jeder kann dann atmen und wir können weitermachen. “
Die Unsicherheit im Nordosten des Landes besteht weiter.
=> Bitte weiterlesen in der englischen Version, falls möglich: Mali’s Kidal still waits for resolution oder die automatische Übersetzung verwenden

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Ein Gedanke zu “WAS FEHLT: DIE LÖSUNG FÜR DAS PULVERFASS – Retour inquiétant des jihadistes dans le Nord

  1. En supplément:
    Almourabitoune “revendique les récents tirs de roquette sur Gao et Tombouctou“
    Xinhua – 03/03/2014
    Le groupe jihadiste „Almourabitoune“ a revendiqué, dimanche, des tirs de roquette ayant visé récemment les aéroports de Gao et de Tombouctou dans le nord du Mali, selon un porte-parole cité par l’Agence Nouakchott d‘ Information (ANI). Ces attaques n’avaient pas fait de victime, selon des sources militaires à Bamako. „Nous avons mené des attaques à la roquette, le 17 février dernier, contre les forces françaises stationnées sur l’aéroport de Tombouctou“, a indiqué ce porte-parole qui s’est présenté au téléphone à ANI, sous le nom de Assem El Haje.
    „Nous avons pu atteindre nos objectifs visés au cours de cette attaque“, a-t-il affirmé à ANI, agence généralement bien informée sur l’activité des groupes jihadistes du nord du Mali. „Dans la même semaine, a-t-il poursuivi, nous avons mené une attaque similaire contre l’aéroport de Gao et sa base militaire avec une dizaine de roquettes de différents calibres, (action) qui entre dans le cadre d’une série d’attaques visant les envahisseurs français“.
    Le porte-parole a menacé de „poursuivre encore ces attaques avec l’aide d’Allah“, affirmant que „les Français continuent à faire le black-out sur leurs pertes“.
    Concernant l’enlèvement, en février, des agents de la Croix rouge dans le nord du Mali, ce porte-parole, il a expliqué qu’il y a eu confusion de la part des médias, parce que le Mujao auquel il a été attribué, a intégré les „Almourabitoune“ et n’existe plus en tant qu’entité autonome.
    Le groupe Almourabitoune est né en juillet 2013 de la fusion entre des Moulatahmoune de Moctar Belmoctar, alias Bellawar et le Mouvement pour l’unité et le jihad en Afrique de l’Ouest (MUJAO) d‘ Ahmed Ould Amer.
    © 2014 Xinhua

    => VOIR 5 MALISCHE ROTKREUZMITARBEITER VON MUJAO ENTFÜHRT – Le Mujao revendique l’enlèvement d’une équipe de la Croix-Rouge au Mali
    gepostet am 11/02/2014
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