ÜBER VERWEIGERTE KORRIDORE UND FALSCHE GESETZE: DIE PROBLEME DER MENSCHEN IM TRADITIONELLEN GOLDBERGBAU – Pistes de solution pour les orpailleurs du sud-ouest?

Reportage einer Konferenz im Goldbergbaugebiet bei Kéniéba, wobei man sich den letzten Abschnitt (Aussagen des Ministers) sparen kann. Die Aussagen der betroffenen Goldwäscher erschüttern, ebenso wie die im gelben Kasten verlinkte Collage über die Ausbeutung im Goldbergbau.

Goldwaschen in den südwestlichen Regionen von Mali: Die Vertreter der Gemeinschaften schlagen mögliche Lösungen vor, der Bergbauminister auch
Bamako (MaliDemain) – 01.03.2014
Eine zweitägige Sitzung eröffnete die Debatte zwischen der Regierung und dem Goldwäscherverband von Mali, flankiert vom Netzwerk JOKO ni MAAYA. Zwei Tage, an denen jedem das Wort erteilt wurde, um sich über die verschiedenen Probleme auszulassen, mit denen die örtlichen Gemeinschaften fertig werden müssen.

DEUTSCH (VON MIR ETWAS VERBESSERTE GOOGLE-ÜBERSETZUNG) WEITER UNTER DEM ORIGINAL

LESEN SIE AUCH / LIRE AUSSI
=> GOLDMINEN UND AIDS: AUFKLÄRUNGSKAMPAGNE MIT THEATERSTÜCKEN – Propagation du VIH-Sida dans les sites d’orpaillage de Kangaba : l’IMADES fait la sensibilisation à travers le théâtre – 20/03/2014

L’orpaillage dans les régions sud-ouest du Mali : Les représentants des communautés proposent des pistes de solution, le Ministre des Mines aussi
Bamako (MaliDemain) – 01.03.2014

orpaillage-régions-Sud-Ouest-Mali
Foto (c) maliweb: Orpaillage traditionnelle dans le sud-ouest du Mali

orpaillage-traditionnel-commune-mande-kangaba-miniere-tension

Foto (c) maliweb: L’orpaillage traditionnel dans la commune mande de Kangaba
Traditioneller Goldbergbau in der Gemeinde Kangaba im Land der Mande

Par Boubacar HAIDARA
C’est une rencontre de deux jours qui a ouvert les débats entre le Gouvernement et la Fédération des Orpailleurs du Mali, encadré par le Réseau JOKO ni MAAYA. Deux jours durant les quels la parole fut donnée à tout un chacun pour s’exprimer sur les différents problèmes aux quels les communautés des localités font face et de l’autre coté, le gouvernement représenté par le Ministre des Mines et le Directeur Général de la DNGM afin de proposer des solutions bénéfiques pour tous. Cette rencontre de deux jours qui s’est tenue du 24 au 25 février à la Maison des Ainés a vu la présence effective des honorables députés des localités telles que Keniéba, des représentants des orpailleurs des différentes zones minières, et des sociétés d’exploitation privées.

Zusatzinfos/Documents supplémentaires:

=> Le Code minier du Mali

=> L’orpaillage dans les régions du Sud-Ouest du Mali : Un vrai désastre
Mali Demain – 16.11.2013

=> Rapport (août 2013) depuis une zone aurifère au Sénégal, près de la frontière malienne, où la situation des orpailleurs n’est pas trop différente: Sabodala_The Voice of Communities Affected by Mining

=> Dégradation de l’environnement dans un site d’orpaillage, photo prise par le même auteur

=> Collage Multimédia zum Thema / au même sujet produit par AFRIKANEWS ARCHIV :
AUSBEUTUNG IM GOLDBERGBAU IN MALI UND AFRIKA – Autour des mines d’or au Mali et en Afrique

« Nous ne bénéficions d’aucun privilège minime soit-t-il d’une société qui est implantée chez nous », a martelé le président Bokary Traoré de Sikasso.
« Nous souhaitons que le Réseau JOKO Ni MAAYA nous soutienne afin de voir avec la société minière de SYAMA » qui est devenue un vrai casse-tête pour nos populations qui ne bénéficient de rien de leur part. C’est un constat qui est devenu pour nous, un vrai casse tête en ce sens que même les petits contrats de travaux de quelques jours, nos communautés des localités n’en bénéficient pas. Ce sont d’autres personnes venues d’ailleurs qui les exécutent à notre grande dame. Pour illustrer la gravité de la situation, nous ne bénéficions d’aucun privilège minime soit-t-il d’une société qui est implantée chez nous. Nous ne sommes pas considérés parce que ne sommes pas instruits. C’est ainsi que nous sommes manipulés à souhait, exploité pour ce faire ». Selon l’orateur, à Fourou, zone productrice d’or, et première au Mali, là-bas, la précarité dépasse tout entendement. Les populations vivent dans une précarité. Tout a été détruit chez nous ou vendu. Mieux, nous n’avons plus de forêt, plus de champs a cultiver depuis quelques années. Et cela fait un bon moment que nous le décrions cette situation, rien n’y fait, nous en sommes pas écoutés comme si nous n’étions pas des maliens. Enfin, prévenons que nous avons atteint nos limites et interpelons nos autorités afin qu’elles mettent fin à cette situation de non droit que vivent nos communautés ».
« Nous demandons à être mis dans nos droits.. », a dit Tidiani Diakité de Yanfolila.
« Depuis notre dernière rencontre à Bamako, nous avons interpelé le gouvernement sur les problèmes que vivent les orpailleurs traditionnels. Mais jusqu’à présent, aucune solution n’a été essayée.

Extrait du CODE MINIER DU MALI:

Chapitre I: DES DEFINITIONS
16-Etude d’impact sur l’environnement (E.I.E.):
Document que doivent soumettre les sociétés minières pour obtenir une autorisation d’exploitation de petite mine et comprenant:
l’identification, la description et l’évalu et la flore, le sol, l’eau, l’air, le climat et le paysage, y compris les interactions entre ces facteurs, le patrimoine culturel et d’autres biens matériels.
SON CONTENU EST DETERMINE DANS LE DECRET D’APPLICATION

CHAPITRE III, Section III : De l’Exploitation Artisanale
Article 57: L’exploitation artisanale de l’or ou l’orpaillage traditionnel est exercée par les détenteurs de l’autorisation d’exploitation artisanale. Elle est gérée par les collectivités territoriales.
L’autorisation d’exploitation artisanale est attribuée par les collectivités territoriales aux nationaux maliens ou aux ressortissants des pays accordant la réciprocité aux maliens.
Les procédures d’attribution et de renouvellement de l’autorisation d’exploitation artisanale sont précisées dans le décret d’application.
Des zones appelées „couloirs d’orpaillage“ sont réservées à l’orpaillage traditionnel et sont fixées par un arrêté conjoint du Ministre chargé des Mines et du Ministre chargé des Collectivités Territoriales. Ces zones qui relèvent du domaine
des Collectivités Territoriales, sont portées à la connaissance du public.
Aucun titre minier ne peut être octroyé sur ces zones par l’Administration chargée des Mines,
sauf celui dont la demande est faite à travers les Collectivités Territoriales. Toutefois, l’orpaillage traditionnel est toléré sur les zones libres de tout titre minier ou sur les périmètres de titres miniers avec accord préalable écrit des titulaires de ces titres.

Nous avons fait part de certaines doléances notamment le droit de surface, là aussi, silence radio de nos autorités. Pourtant, ce que nous demandons n’est pas extraordinaire, il s’agit de nous mettre dans nos droits afin que nous puissions jouir des terres de nos ancêtres et qu’on sache que nous sommes des maliens. A mon humble avis, nous n’avons pas partagé cette surface avec qui que se soit .Les sociétés privées peuvent bénéficier du droit du sous sol mais pas des deux à la fois. Que l’on laisse la surface aux autochtones ! Que l’Etat comprenne cela et nous remette dans nos droits. Nous ne sommes pas contre l’exploitation des sociétés privées étrangères, bien au contraire, nous sommes plutôt contre leurs méthodes d’exploitations, contre la marginalisation de nos sociétés, la destruction de nos terres et ceux qui piétinent nos droits. Il n y a eu aucune amélioration depuis la dernière rencontre de Bamako de nos conditions. Les sociétés étrangères continuent de polluer nos villages, de détruire nos terres, de nous retirer nos champs et nous empêcher de procéder à nos exploitations traditionnelles, sources de vie pour nos communautés de localités au vu et au su de tous. Cela, sans crainte. S’agissant de l’octroi du couloir (couloir = Bande de terrain réservée à l’orpaillage traditionnel par l’Administration chargée des Mines sur une durée limitée, définition du Code minier, ndlr) aux orpailleurs traditionnels, cela est une emprise sur les lieux. Nous sommes d’accord qu’on nous impose des taxes pour les quelles, nous ne sont pas d’accord, mais nous limiter dans l’exploitation, et nous contraindre à suivre des lois qui ne sont pas favorables pour nous, cela n’est pas acceptable. Cette politique de nos autorités nous défavorise en faveur des sociétés étrangères qui malheureusement pillent nos richesses.
Tout ce que nous cherchons, c’est avoir le droit d’exploitation des surfaces comme d’habitude. Nous pensons qu’avec le président IBK, nous aurons de l’amélioration. C’est pour cela que nous l’avons élu et nous comptons sur lui et son gouvernement pour nous remettre dans nos droits ».

«Il y a des lois qui sont erronées au Mali» a expliqué Mme Haïdara Aïssata Haïdara, député de Kéniéba .
Sans tournure, l’honorable Haïdara parle de son : «projet de société d’orpaillage.» L’orpaillage au Mali doit attirer l’attention de tous. Pour moi il y a des lois qui sont erronées au Mali. Et ces lois, nous ferons en sorte qu’elles soient par plaidoyer et non les imposer, parce que ces lois ne vont plus avec les réalités du moment. A titre d’exemple, le droit de surface. Sur ce point, nous ferons en sorte que ces lois soient révisées. Nous allons nous y mettre ensemble en tant qu’élu de nos populations. S’agissant du problème de couloir, je l’ai vécue à SITAKILI où il y a un problème de communication entre les intéressés. Je pense qu’il faut changer la méthodologie, savoir comment donner, qu’est ce qu’il faut donner et à qui le donner et que tout cela se fasse de commun accord avec les communautés de localités ».
« Je suis pour des solutions pratiques et réalistes», a précisé le Ministre de l’industrie et des Mines, M. Boubou Cissé.
« Je suis venu à cette rencontre parce que le problème de l’orpaillage est un problème important à mes yeux et pour le Mali.Le Ministre de l’Industrie et des Mines, Dr Boubou Cissé Je pense que l’exploitation minière artisanale qu’on appelle orpaillage, constitue une réalité pour le Mali. Une réalité que personne ne peut ignorer. C’est une occupation économique au même titre que l’agriculture. A ce titre, je pense qu’elle peut présenter des atouts importants pour les populations rurales et le gouvernement. C’est pour cette raison qu’à mon niveau, nous accordons trop d’importance à ce dossier. C’est une activité qui peut contribuer à la réduction de la pauvreté et rehausser l’économie nationale. Le gouvernement veut aller vers des résolutions concrètes du problème avec des solutions durables dans le temps et à la fois pratiques. Et pour cela, il faut que nous nous mettions ensemble afin de discuter, dialoguer dans la paix et la fraternité. Je ne suis pas un politicien et je ne compte pas en devenir un. Je ne suis pas un activiste, ni un syndicaliste, je suis un technocrate à la recherche d’une solution à un problème mais des solutions pratiques et réalistes. J’ai entendu beaucoup de propos qui mettent à nu la complexité de cette affaire. Je ne suis pas là pour vendre du rêve, aussi, il y a des choses qui ont été dites ici, sachez-le, ne sont pas réalisables dans l’immédiat. Donc, nous avons tout intérêt à nous focaliser à trouver des solutions pratiques et réalistes. Au niveau de mon département, nous sommes entrain de réfléchir à plusieurs niveaux. Il faut dire que le problème de l’orpaillage est complexe et sensible en ce sens que c’est une activité séculaire et même, une activité de survie qui malheureusement est également une activité qui est sortie de son contexte. Ce qui nous préoccupe, c’est de proposer des solutions pratiques et réalistes. Et le couloir est une solution temporaire que le gouvernement propose pour vous démontrer que dans la recherche de solution, il est de bonne foi. Je vous demanderai de réfléchir à cela et d’accepter certaines des solutions qu’on propose qui ne sont que des solutions temporaires. La solution durable ne peut pas se régler du jour au lendemain. Mais si vous commencez par dire non aux solutions proposées, c’est déjà un mauvais départ. Il ne faut pas refuser aussi le travail que fait le gouvernement».
Rappelons que ces journées des orpailleurs, ont vu le Dr Abdoulaye Niang de « Joko Ni Maaya », faire un exposé liminaire qui a permis de planter le décor.
© 2014 Mali Demain

Goldwaschen in den südwestlichen Regionen von Mali: Die Vertreter der Gemeinschaften schlagen mögliche Lösungen vor, der Minister für Bergbau auch
Bamako (MaliDemain) – 01.03.2014
Von Boubacar Haidara
Eine zweitägige Sitzung eröffnete die Debatte zwischen der Regierung und dem Goldwäscherverband von Mali, flankiert vom Netzwerk JOKO ni MAAYA. Zwei Tage, an denen jedem das Wort erteilt wurde, um sich über die verschiedenen Probleme auszulassen, mit denen die örtlichen Gemeinschaften fertig werden müssen. Und auf der anderen Seite stand die Regierung vertreten durch den Minister für Bergbau und dem Generaldirektor der DNGM (Direction Nationale de la Géologie et des Mines, Bergbauministerium) um Win-Win- Lösungen anzubieten. Dieses zweitägige Treffen, das am 24./25. Februar im Haus der Ältesten abgehalten wurde, sah die tatsächliche Anwesenheit der ehrenwerten Abgeordneten der Orte wie Kéniéba, Vertreter der Goldwäscher verschiedener Abbaugebiete, und privater Abbauunternehmen.bannergold 240-170
„Die bei uns ansässigen Firmen gewähren uns keine noch so kleinen Privilegien“, betonte der Präsident Bokary Traoré aus Sikasso.
„Wir wollen, dass das Netzwerk JOKO ni MAAYA uns unterstützt, wenn wir uns mit dem Bergbauunternehmen Syama auseinandersetzen“, das zu einer echt kniffligen Aufgabe für unsere Leute geworden ist, die in keiner Weise von ihm profitieren. Es ist eine Tatsache, die macht uns echte Kopfschmerzen in dem Sinne, dass wir in unseren Gemeinden auch keine kleinen Verträge von ein paar Tagen bekommen. Das sind andere Leute von woanders, …. Um den Ernst der Lage zu veranschaulichen, die bei uns ansässigen Firmen gewähren uns keine noch so kleinen Privilegien. Wir werden nicht berücksichtigt, weil wir nichts gelernt haben. Daher werden wir nach Belieben manipuliert, ausgebeutet.“ Laut dem Sprecher übersteigt in Fourou , der Goldabbauzone, und der wichtigsten in Mali, das unsichere Leben jede Vorstellung. Die Menschen leben in Armut. Alles bei uns wurde zerstört oder verkauft. Wir haben keinen Wald mehr, keine Felder mehr für den Anbau seit einigen Jahren. Und das ist schon ziemlich lange, dass wir diese Situation beklagen , nichts ist getan worden, wir werden nicht angehört , als ob wir keine Malier wären. Schließlich, wir wollen warnen, dass wir unsere Grenzen erreicht haben, und wollen unsere Behörden anrufen, dass sie dieser Situation der Gesetzlosigkeit , die wir in unseren Gemeinschaften erleben, ein Ende setzen.“
„Wir fordern , in unsere Rechte eingesetzt zu werden .. „, sagte Tidiani Diakité aus Yanfolila .
„Seit unserem letzten Treffen in Bamako haben wir die Regierung auf die Probleme angesprochen, mit denen die traditionellen Goldwäscher leben. Aber bis jetzt ist überhaupt keine Lösung versucht worden. Wir teilten einige Beschwerden mit, insbesondere das Recht der Fläche, auch da Funkstille bei unseren Behörden. Was wir verlangen ist jedoch nicht außergewöhnlich, wir wollen in unsere Rechte eingesetzt werden, so dass wir von dem Land unserer Vorfahren profitieren können, und dass man weiß, dass wir Malier sind . Meiner bescheidenen Meinung nach haben wir diese Oberfläche mit niemanden, wem auch immer, geteilt. Private Unternehmen können vom Recht auf die Ressourcen unter der Erde, aber nicht von beidem gleichzeitig profitieren. Dass man die Oberfläche den Einheimischen lässt! Dass der Staat das verstehen und uns unsere Rechte lassen möge. Wir sind nicht gegen den Einsatz von ausländischen Privatunternehmen , im Gegenteil , wir sind eher gegen ihre Abbaumethoden, gegen die Marginalisierung unserer Gesellschaften, die Zerstörung unseres Landes und die, die unsere Rechte mit Füßen treten . Seit dem letzten Treffen in Bamako haben sich unsere Bedingungen nicht einen Deut verbessert . Die ausländischen Unternehmen verschmutzen weiterhin unsere Dörfer und zerstören unser Land, nehmen uns unsere Felder und hindern uns daran, vor aller Augen, unsere traditionellen Tätigkeiten , Grundlage des Lebens für unsere Gemeinschaften, weiterzuführen. Dies ohne Furcht, ohne Bedenken. Im Hinblick auf die Zuweisung des Korridors (Streifen Land für den traditionellen Goldabbau, der von der Bergbaubehörde den Anwohnern für eine begrenzte Zeit zugeteilt wird, Ed) für die traditionellen Goldwäscher, da nehmen sie einfach unser Gelände weg. Wir sind einverstanden, dass man uns Steuern aufbrummt, mit denen wir nicht einverstanden sind, aber uns im Abbau einzuschränken und uns zu zwingen, Gesetze zu beachten, die nicht günstig für uns sind, das geht einfach nicht. Diese Politik unserer Behörden bringt uns Nachteile zugunsten ausländischer Unternehmen, die leider unsere Bodenschätze plündern. Alles, was wir erreichen wollen, ist, das Abbaurecht auf der Oberfläche wie gewohnt zu haben. Wir glauben, dass mit dem Präsidenten IBK Verbesserungen für uns kommen werden. Darum haben wir ihn gewählt, und wir verlassen uns auf ihn und seine Regierung, dass wir unsere Rechte bekommen.“
„Es gibt Gesetze in Mali, die falsch sind“, sagte Frau Haïdara Aissata Haïdara, Abgeordnete aus Kéniéba .
Ohne Phrasen spricht Frau Haïdara über ihr „Projekt einer Goldwäschergesellschaft.“ Der Goldbergbau in Mali müsse die Aufmerksamkeit aller erregen. „Für mich gibt es Gesetze in Mali, die falsch sind. Und wir werden sicherstellen, dass diese Gesetze in der Art eines Plädoyers und nicht verhängt werden , weil diese Gesetze nicht zu den Realitäten der jetzigen Zeit passen. Zum Beispiel das Recht auf die Fläche. In diesem Punkt werden wir sicherstellen, dass diese Gesetze geändert werden. Wir werden uns gemeinsam als gewählte Abgeordnete unserer Bevölkerung dafür einsetzen. Das Problem des Korridors, das habe ich in Sitakili erlebt, wo es ein Kommunikationsproblem zwischen den Parteien gibt. Ich denke, man muss die Methodik, wie man etwas gibt, was man gibt und wem, ändern, und dass dies im Einvernehmen mit den Gemeinschaften der Orte geschieht.“
„Ich bin für praktische und realistische Lösungen“, sagte der Minister für Industrie und Bergbau , Herr Boubou Cissé.
„Ich kam zu diesem Treffen, weil das Problem der Goldwäscherei mir und für Mali wichtig ist. Ich denke, dass der traditionelle Abbau, was man Goldwäscherei nennt, eine Realität für Mali ist. Eine Realität , die niemand ignorieren kann. Es ist eine wirtschaftliche Beschäftigung wie in der Landwirtschaft. In dieser Hinsicht kann sie meines Erachtens erhebliche Vorteile für die ländliche Bevölkerung und die Regierung haben. Aus diesem Grund legen wir auf meiner Ebene viel Wert auf dieses Thema. Dies ist eine Tätigkeit, die zur Armutsminderung beitragen und die nationale Wirtschaft ankurbeln kann. Die Regierung will konkrete Beschlüsse mit nachhaltigen Lösungen erreichen, die auch praktisch sind. Und dafür müssen wir zusammenkommen, um zu diskutieren, um in den Dialog in Frieden und Brüderlichkeit eintreten. Ich bin kein Politiker , und ich habe nicht vor, einer zu werden. Ich bin kein Aktivist und auch kein Gewerkschafter, ich bin ein Technokrat auf der Suche nach einer Lösung für ein Problem, aber nach praktischen und realistischen Lösungen. Ich habe eine Menge von Reden gehört, die die Komplexität dieser Sache mettre a nu. Ich bin kein Traumverkäufer, es gibt Dinge, die hier gesagt worden sind, da sollten Sie wissen, dass das nicht sofort erreicht werden kann. Also müssen wir den Fokus darauf richten, praktische und realistische Lösungen zu finden. In meinem Ministerium denken wir derzeit auf mehreren Ebenen. (…) Und der Korridor ist eine temporäre Lösung, die die Regierung vorschlägt, die Ihnen zeigen soll, dass sie dabei aufrichtig ist. Ich bitte Sie, darüber nachzudenken und einige der vorgeschlagenen Lösungen, die nur temporäre Lösungen sind, zu akzeptieren. Nachhaltige Lösung können nicht über Nacht gefunden werden. Aber wenn Sie von vornherein nein zu den vorgeschlagenen Lösungen sagen, ist es schon ein schlechter Start. Man sollte auch nicht die Arbeit der Regierung zurückweisen.“
Denken Sie daran, dass an diesen Aktionstagen Dr. Abdoulaye Niang von „Joko Ni Maaya“ einen einleitenden Vortrag hielt, der half Weichen zu stellen.
© 2014 Mali Demain

Advertisements

Kommentar verfassen

Trage deine Daten unten ein oder klicke ein Icon um dich einzuloggen:

WordPress.com-Logo

Du kommentierst mit Deinem WordPress.com-Konto. Abmelden / Ändern )

Twitter-Bild

Du kommentierst mit Deinem Twitter-Konto. Abmelden / Ändern )

Facebook-Foto

Du kommentierst mit Deinem Facebook-Konto. Abmelden / Ändern )

Google+ Foto

Du kommentierst mit Deinem Google+-Konto. Abmelden / Ändern )

Verbinde mit %s