GAO ZWISCHEN WIEDERAUFBLÜHEN UND RAKETEN – La Cité des Askias renaît, mais toujours tirs de roquettes sur Gao

1. Die Stadt der Askia blüht wieder auf
Bamako ( bamada.net ) – 13. Februar 2014
Nach mehreren Monaten der Besatzung ist das Mindeste, was wir heute sagen können , dass die größte Stadt im Norden Malis die Wärme und Atmosphäre vergangener Zeiten wiedergewinnt.
2. Nord Mali: eine Dschihad-Gruppe bekennt sich zu Raketenangriffen auf Gao
Bamako ( AFP) – 14.02.2014 12:07
Eine Dschihad-Gruppe, die Bewegung für die Einzigartigkeit und den Jihad in Westafrika ( Mujao ) , bekannte sich dazu, am Donnerstagabend Raketen auf die Stadt Gao (Nord- Mali) abgefeuert zu haben, welche keine Opfer forderten.
3a. Mali und die Angst vor den Islamisten
Bamako (Deutsche Welle) – 06.02.2014
Seit einem Jahr beteiligt sich die Bundeswehr an einer EU-Mission zur Stabilisierung der Lage in Mali. Zurzeit besucht Verteidigungsministerin von der Leyen das Land. Was sie dort vorfindet, ist keine Erfolgsgeschichte.
Langsam kehrt das Leben zurück nach Gao.

3b. KURZMELDUNG: Berlin schickt mehr Soldaten nach Mali
Le Figaro – 06.02.2014
..Kanzlerin Angela Merkel erhöhte das deutsche Kontingent auf 250 Soldaten, anstelle der bisher vorgesehenen 180.
3c. Besuch der deutschen Verteidigungsministerin
Bamako (maliactu) – 06.02.2014
Die deutsche Verteidigungsministerin, Ursula von der Leyen, ist Donnerstagmorgen in Bamako eingetroffen, gleich nach der Entscheidung Deutschlands, die Zahl seiner Soldaten in Mali zu erhöhen.

DEUTSCH (VON MIR ETWAS VERBESSERTE GOOGLE-ÜBERSETZUNG) WEITER UNTER DEN LETZTEN FOTOS

1. La Cité des Askias renaît
Bamako (bamada.net) – 13 February 2014
Par Makan Koné (envoyé spécial)
Après plusieurs mois d’occupation, le moins que l’on puisse dire aujourd’hui, c’est que la plus grande ville du Nord-Mali regagne sa chaleur et son ambiance d’antan.

0 Bamada 13.02.14GAO-VILLE
Foto (c) bamada.net: Vue de la ville de Gao – Stadtansicht von Gao

Aéroport de Gao, en ce vendredi 14 février 2014, l’Antonov de la Minusma à bord duquel nous fîmes le trajet Bamako-Ségou se pose aux environs de 9h avec sa vingtaine de passagers. Curieux de fouler ce sol que nous n’avions pas eu l’occasion de revisiter depuis deux ans à cause de la crise au Nord et de l’occupation, nous avions ému de constater de découvrir de visu ce qu’était devenu cette ville qui nous a vu grandir.
C’est, donc sans surprise, que nous fîmes l’un des premiers passagers à s’empresser pour descendre du zinc des soldats de la paix.
Premier constat: les impacts de balles sur les murs du hall principal. Rien d’étonnant, la prise de ce lieu stratégique a donné lieu à des combats entre les occupants et la force Serval en début 2013. Des forces Serval qui sécurisent encore – et pour un moment encore, comme le souhaite la majorité des habitants de la Cité des Askia – l’aéroport. Pour y sortir, comme pour y entrer, il faut montrer patte blanche au niveau de 3 check-point, ou se faire accompagner par un véhicule estampillé « UN ».
En effet les Serval ont pris carrément position autour de l’aéroport dont l’intérieur est plutôt géré par la Minusma. Pour y accéder, il faut d’abord passer un premier contrôle tenu par l’armée malienne. A une vingtaine de mètres de ce dernier, c’est la France qui prend le relais à travers les forces Serval. De jeunes militaires armés jusqu’aux dents contrôlent les papiers de voyage, les raisons de votre visite à l’aéroport. Le dernier est même installé sur un mirador superbement installé à l’entrée de l’aéroport. Comme pour dire qu’en termes de sécurité à Gao, la France assure.
A notre arrivée, nous n’eûmes aucun souci de contrôle, nous fîmes que constater l’import dispositif sécuritaire qui entourait ce lieu. Et pour cause, un responsable de la Minusma eu la gentillesse de nous accompagner jusqu’à la sortie où nous attendait sur place un frère (militaire de son état). A bord de son véhicule, et après les salutations d’usage, c’étaient les questions de routine, telles comment va la ville? Comment se comportent tous ses militaires «déversés» sur votre ville? Il me laissa constater les donnes de moi-même. Moi qui imaginais des militaires à chaque coin de rue de la ville, des patrouilles à n’en pas finir, une ville occupée, je fis surpris de constater la discrétion et le professionnalisme avec lequel l’armée malienne, la Minusma et Serval tenait la ville, et la joie de vivre que dégageait chaque habitant que je rencontrais.
Gao ne ressemble pas à une ville sous occupation. Loin de là et elle n’en est pas une. On dirait à peine qu’elle a vécu tous les affres qu’on sait il y a quelques mois. Dans certains quartiers, on n’a même comme l’impression que rien ne s’y est passé. Tellement la vie reprend normalement, tellement les populations ont repris quasiment leurs anciennes activités quotidiennes. Même dans les quartiers du centre ville, vers l’ancien gouvernorat, la mairie, où les combats ont fait rage, seuls les impacts de balles et les bâtiments écroulés vous rappellent les moments difficiles de l’occupation que cette belle ville a connu. A part ça rien («bafo», comme on dit en langue songhaï), les populations vaquent librement à leurs occupations.
Mieux, les nuits sont redevenus chaudes. Les bars, restaurants, cabarets et autres coins de détente ont ré-ouverts et les jeunes et autres noctambules s’adonnent à cœur joie. Même les soirées publiques populaires ont repris dans la ville. Toute la nuit, l’animation de ces rencontres populaires envahit la ville comme pour prendre une revanche sur un passé récent ou narguer ceux qui croyaient instaurer un régime de charia sur une ville islamisée depuis des millénaires.
Ce qui est surtout touchant dans cette ville désormais, c’est le dynamisme de la jeunesse et l’économie qui reprend. Et tout cela dans un contexte de sécurité totale. Assurée, comme nous le disions, par le minusma et Serval. Deux structures qui, en plus de rassurer les populations, offrent du boulot aux jeunes, les occupent et les met à l’abri de l’oisiveté et la tentation. En plus de cela, ils apportent régulièrement leur soutien aux couches socioprofessionnelles les plus vulnérables du pays. Telles ces radios de proximité qui ont bénéficié récemment d’équipements.
© 2014 bamada.net

2. Nord du Mali: un groupe jihadiste revendique des tirs de roquettes sur Gao
Bamako (AFP) – 14.02.2014 12:07
Un groupe jihadiste, le Mouvement pour l’unicité et le jihad en Afrique de l’Ouest (Mujao), a revendiqué vendredi des tirs de roquettes la veille au soir sur la ville de Gao (nord du Mali) qui n’ont pas fait de victimes.
„C’est le Mujao qui a attaqué Gao et les attaques vont continuer contre les ennemis de l’islam“, a déclaré dans un bref appel téléphonique à l’AFP Sultan Ould Bady, un Malien membre de ce groupe islamiste armé, qui a déjà par le passé revendiqué d’autres actions dans le nord du Mali „au nom de tous les islamistes de l’Azawad“ (nord du Mali).
Deux roquettes ont été tirées jeudi soir sur Gao, sans faire de victimes, selon les témoins contactés par l’AFP depuis Bamako. La premère roquette est tombée non loin de l’aéroport de la ville, l’autre près du centre.
Ces informations ont été confirmées par des sources militaires maliennes et étrangères présentes sur place.
Le Mujao est un des groupes jihadistes liés à Al-Qaïda ayant occupé le nord du Mali en 2012, avant d’en être en partie chassés par une intervention militaire internationale lancée à l’initiative de la France il a plus d’un an, toujours en cours.
Affaiblis, ces groupes restent néanmoins actifs dans le nord du pays où ils commettent régulièrement des attentats meurtriers.
Le Mujao avait occupé la ville de Gao et sa région pendant plusieurs mois en 2012 et a déjà revendiqué plusieurs tirs à l’arme lourde sur la ville.
© 2014 AFP

3b. Berlin va envoyer plus de soldats au Mali
Lefigaro – 06/02/2014 11h02
Le gouvernement allemand a accepté mercredi d’augmenter le nombre de soldats qui vont être envoyés au Mali en appui de la force militaire française Serval.
La chancelière Angela Merkel a porté le contingent allemand à 250 soldats, au lieu des 180 prévus jusqu’à présent. Ils seront notamment chargés d’assurer le transport des troupes combattantes et de former l’armée malienne.
Près de 5.000 militaires allemands participent actuellement à neuf missions à l’étranger, dont plus de 3.000 en Afghanistan, où leur principale tâche est de former les forces de sécurité afghanes.
© 2014 Le Figaro

3c. Visite de la ministre allemande de la Défense
Maliactu – 06/02/2014 13h49
La ministre allemande de la Défense, Ursula von der Leyen, est arrivée jeudi matin à Bamako juste après la décision de l’Allemagne d’augmenter le nombre de ses soldats au Mali.
La ministre allemande, qui vient de Dakar, doit rencontrer son homologue malien Soumeylou Boubèye Maïga et le président de la République Ibrahim Boubacar Keïta.
Elle se rendra ensuite à Koulikoro, à une cinquantaine de kilomètres de Bamako, pour y rencontrer les soldats allemands qui participent à la mission de formation mise en place par l’Union européenne (UE) pour former l’armée malienne après sa déroute face aux groupes rebelles touareg et jihadistes en 2012 dans le nord du Mali.
© 2014 maliactu.net
Die Bundeswehr bildet heute schon malische Soldaten aus.

Foto (c) dpa: La Bundeswehr est chargée de la formation du génie malien
Bundeswehrsoldaten bilden schon länger in Mali Pioniere aus

Ein französischer Soldat spricht während der Operation 'Hydra' am 1. November 2013 mi

Foto (c) AFP/Philippe Desmazes: Un soldat français en entrtien avec les habitants de Temera (Nord-mali), le 1er novembre 2013
Ein französischer Soldat spricht während der Operation ‚Hydra‘ am 1. November 2013 mit Menschen in Temera (Nordmali)

Französische Soldaten vor einem UN-Helikopter in der französischen Militärbasis von G

Foto (c) JOEL SAGET/AFP: Des soldats français devant un hélicoptère onusien dans la base militaire de Gao
Französische Soldaten vor einem UN-Helikopter in der französischen Militärbasis von Gao

1. Die Stadt der Askia blüht wieder auf
Bamako ( bamada.net ) – 13. Februar 2014
Von Makan Kone (Sonderkorrespondent)
Nach mehreren Monaten der Besatzung ist das Mindeste, was wir heute sagen können , dass die größte Stadt im Norden Malis die Wärme und Atmosphäre vergangener Zeiten wiedergewinnt.
Flughafen Gao, Freitag, der 14. Februar 2014 setzt die Antonov der Minusma, mit der wir die Reise Bamako – Ségou gemacht haben, gegen 9 Uhr mit ihren etwa zwanzig Passagieren auf. Neugierig auf diesen Boden, den wir in den letzten zwei Jahren erneut wegen der Krise im Norden und der Besetzung nicht betreten konnten, wollten wir selbst entdecken, was aus der Stadt geworden war, die uns aufwachsen sah.
Es ist daher keine Überraschung, dass wir zu den ersten Passagieren gehörten, die sich beeilten, aus dem Flugzeug der Friedenstruppen auszusteigen.
Erste Beobachtung : Die Einschusslöcher in den Wänden der Abfertigungshalle. Nicht überraschend, da die Einnahme dieses strategischen Punktes zu Kämpfen zwischen den Bewohnern und der Serval-Truppe Anfang 2013 führte. Serval-Truppen, die noch die Sicherheit des Flughafens gewährleisten – und noch weiter, wie es die Mehrheit der Einwohner der Stadt der Askia sich wünscht. Um herauszukommen, ebenso wie beim Betreten, muss man sich an drei Kontrollpunkten ausweisen, oder durch ein mit „UN“ gekennzeichnetes Fahrzeug begleitet werden.
Tatsächlich, Serval hat sich rings um den Flughafen aufgebaut, während das Innere eher durch die Minusma verwaltet wird. Um dorthin zu gelangen, muss man zunächst durch eine erste Kontrolle der malischen Armee. Etwa zwanzig Meter weiter übernimmt Frankreich durch die Serval-Kräfte. Junge bis an die Zähne bewaffnete Militärs kontrollieren die Reisedokumente, die Gründe für Ihren Besuch auf dem Flughafen. Der letzte Posten sitzt sogar auf einem Wachturm am Eingang des Flughafens. Wie um zu sagen, dass in Bezug auf Sicherheit in Gao Frankreich absichert.
Als wir ankamen, hatten wir wegen der Kontrolle keine Sorgen… Und weil ein freundlicher Verantwortlicher der Minusma uns bis zum Ausgang geleitete, wo uns ein Bruder (seines Zeichens Militär) erwartete. In seinem Fahrzeug , und nach den üblichen Begrüßungen, kamen die Routinefragen – was macht die Stadt ? Wie verhalten sich all diese Militärs, „abgekippt“ auf eure Stadt? Er ließ mich die Sachlage selbst feststellen. Ich hatte mir Militär in jedem Winkel der Stadt vorgestellt, nicht enden wollende Patrouillen, eine besetzte Stadt, und ich war überrascht von der Diskretion und Professionalität, mit der die malische Armee, Minusma und Serval die Stadt kontrollierten, und von der Lebensfreude, die von jedem Menschen, den ich traf, ausging.
Gao sieht nicht aus wie eine Stadt unter Besatzung. Weit entfernt, und sie ist auch keine. Es scheint als habe sie kaum all die Schrecken erlebt, von denen wir wissen, dass es sie vor ein paar Monaten dort gab. In einigen Bereichen haben wir noch nicht einmal den Eindruck, dass dort etwas passiert sei. So normal geht das Leben hier weiter, so alltäglich haben die Menschen ihre ehemaligen Aktivitäten wieder aufgenommen. Auch in den Innenstadtvierteln, um den ehemaligen Gouverneurssitz, das Rathaus, wo die Kämpfe tobten, nur die Kugeleinschläge und die eingestürzten Gebäude erinnern an die schwierigen Momente der Besetzung, die diese schöne Stadt gesehen hat. Abgesehen davon, nichts („bafo“, wie sie in ihrer Songhai-Sprache sagen), die Menschen gehen ihren Beschäftigungen frei nach.
Noch besser die Nächte sind wieder heiß. Bars, Restaurants, Tavernen und andere Entspannungsecken haben wieder geöffnet, und die jungen Leute und andere Nachteulen erfreuen sich daran. Auch die beliebten öffentlichen Abendveranstaltungen haben in der Stadt wieder ihren Betrieb aufgenommen. Die ganze Nacht erfüllt die Stimmung dieser beliebten Abende die Stadt, wie um Rache an der jüngsten Vergangenheit zu nehmen oder diejenigen zu verhöhnen, die glaubten ein System der Scharia in einer seit Jahrtausenden islamisierten Stadt einführen zu können.
Was besonders berührend ist in dieser Stadt von nun an, ist die Dynamik der Jugend und der Wirtschaft, die sich nun fortgesetzt. Und das alles in einem Kontext der Sicherheit. Gesichert, wie gesagt, von Minusma und Serval . Zwei Strukturen, die zusätzlich zur Sicherung der Bevölkerung, den Jugendlichen einen Job bieten, sie beschäftigen und vor Müßiggang bewahren. Darüber hinaus bieten sie regelmäßig Unterstützung für die am meisten gefährdeten gesellschaftlichen und beruflichen Gruppen des Landes. Wie die lokalen Radiostationen, die vor kurzem Ausrüstung erhalten haben.
© 2014 bamada.net

2. Nord-Mali: eine Dschihad-Gruppe bekennt sich zu Raketenangriffen auf Gao
Bamako ( AFP) – 14.02.2014 12:07
Ein Dschihad-Gruppe, die Bewegung für die Einzigartigkeit und den Jihad in Westafrika ( Mujao ) , bekannte sich dazu, am Donnerstagabend Raketen auf die Stadt Gao (Nord- Mali) abgefeuert zu haben, welche keine Opfer forderten.
„Die Mujao hat Gao angegriffen und wird die Angriffe gegen die Feinde des Islam fortsetzen“, erklärte in einem kurzen Telefonat mit AFP Sultan Ould Bady, ein malisches Mitglied der bewaffneten islamistischen Gruppe, die bereits in der Vergangenheit andere Aktionen im Norden Malis „im Namen aller Islamisten des Azawad“ beanspruchte.
Zwei Raketen wurden am Donnerstagabend auf Gao gefeuert, verursachen aber keine Opfer, nach von AFP von Bamako aus kontaktierten Augenzeugen. Die erste Rakete ging in der Nähe des Flughafens nieder, die andere in der Nähe des Stadtzentrums.
Diese Informationen wurden von malischen und ausländischen Militärquellen vor Ort bestätigt.
Die Mujao ist eine der Dschihad-Gruppen, verbündet mit Al-Qaïda, die den Norden Malis im Jahr 2012 besetzt und später zum Teil vertrieben wurden durch eine internationale militärische Intervention, auf Initiative von Frankreich vor mehr als einem Jahr ins Leben gerufen und noch nicht abgeschlossen.
Geschwächt , bleiben diese Gruppen aber aktiv im Norden des Landes, wo sie regelmäßig tödliche Angriffe verüben.
Die Mujao hatte die Stadt Gao und ihre Region für mehrere Monate im Jahr 2012 besetzt und hat bereits mehrere Angriffe mit schweren Waffen auf die Stadt für sich beansprucht.
© 2014 AFP

3. Mali und die Angst vor den Islamisten
Bamako (Deutsche Welle) – 06.02.2014
Von Alexander Göbel
Seit einem Jahr beteiligt sich die Bundeswehr an einer EU-Mission zur Stabilisierung der Lage in Mali. Zurzeit besucht Verteidigungsministerin von der Leyen das Land. Was sie dort vorfindet, ist keine Erfolgsgeschichte.
Langsam kehrt das Leben zurück nach Gao. Untrügliches Zeichen: In der Stadt am Niger-Fluss im Norden Malis ist die „Euro-Bar“ wieder geöffnet – in einem zerschossenen Hinterhof ohne Dach, dafür aber mit Strom, wenigstens für ein paar Stunden. Musik dröhnt aus den Lautsprechern, das Bier ist kalt.
Ein Kneipenbesuch in der ehemaligen Islamistenhochburg Gao ist noch immer riskant, vor einiger Zeit aber war er völlig undenkbar. Im Frühjahr 2012 wurde Gao wie auch die Stadt Timbuktu erst von Tuareg-Rebellen besetzt und dann von radikalislamischen Terroristen – in Timbuktu war es Al Kaida, in Gao eine noch grausamere Gruppe namens MUJAO.
Basketball spielen, wo früher Schüsse fielen
Die selbst ernannten Heiligen Krieger machten Gaos Platz der Unabhängigkeit zum Platz der Scharia. Wer nicht gehorchte, wurde hier in aller Öffentlichkeit ausgepeitscht, gesteinigt, erschossen. „Es war sehr gefährlich“, erinnert sich der 17-jährige Agali. „Wir durften gar nicht rausgehen. Die Islamisten haben uns Angst gemacht. Auf diesem Platz hier haben sie die Bevölkerung gequält. Das ist aber jetzt vorbei. Ich fühle ich mich sehr gut. Ich bin frei.“
Heute kann Agali genau hier wieder Basketball spielen. Den französischen Truppen der Mission Serval ist er dafür sehr dankbar, denn sie haben im Frühjahr 2013 gemeinsam mit malischen und anderen afrikanischen Soldaten die Islamisten vertrieben. An die schweren Gefechte erinnern die Ruinen von Post, Rathaus und Polizeizentrale.
Heute sind in Gao immerhin wieder einige Schulen und Geschäfte geöffnet. Doch stabil sei Gao – sei der gesamte Norden – noch lange nicht, sagt die Radiomoderatorin Aminata Maiga: „Ich habe nicht das Gefühl, hier in Sicherheit zu leben. Ein paar Kilometer von hier kann man nicht einmal zum Markt gehen, ohne dass man um sein Leben fürchten muss. Und wir wissen nicht einmal, ob diese Leute Islamisten sind oder bewaffnete Banditen. Jedenfalls muss uns die Armee vor ihnen schützen.“
Furcht vor Rückkehr der Islamisten
Trotz Checkpoints, trotz aller Patrouillen durch UN-Blauhelme und französische Truppen: Fast täglich werden in der Region Überfälle oder Anschläge gemeldet. Gerade erst explodierten wieder Granaten vor dem französischen Camp 1 am Flughafen von Gao. Weiter im Norden, in Kidal, in der Hochburg der sogenannten Tuareg-Befreiungsbewegung MNLA, herrscht völlige Anarchie. Vordergründig geht es den schwer bewaffneten Rebellen um die Unabhängigkeit eines Tuareg-Gebietes namens Azawad. Dahinter stecken andere Motive: Raub, Schmuggel, ethnischer Hass, Terrorismus.
„Malis Norden ist riesig, das Land ist weit und extrem schwer zu kontrollieren“, erklärt Abdourahmane Dicko, Programmleiter der Friedrich-Ebert-Stiftung in Mali. „Jeder, der Böses tun will, kann hier mit seinem Sprengstoffgürtel reinkommen, ob mit dem Auto, dem Motorrad oder zu Fuß. Noch immer gibt es bei uns hier oben keinen funktionierenden Staat, das Gebiet ist eine Art rechtsfreier Raum. Es ist sehr schwer, rechtzeitig zu reagieren.“
Radiomoderatorin Maiga will nicht daran denken, dass Frankreich seine Truppen bald auf 1000 Mann reduzieren wird. Die Islamisten, fürchtet sie, könnten nach Gao zurückkehren. In die malische Armee hat sie kein Vertrauen. Das könnte sich bald ändern, denn die von der europäischen Trainingsmission EUTM ausgebildeten malischen Soldaten wollen beweisen, dass sie ihr Land schützen können.
Malis Armee hofft auf erweiterte Ausbildungsmission
„Das Ziel jeder Armee ist es, die territoriale Einheit der Nation zu verteidigen“, sagt Militärsprecher Souleymane Maiga. „Wir wollen in der Lage sein, für die Einheit Malis zu kämpfen, und deshalb rekrutieren wir mehr Soldaten. Aber wenn wir mehr Truppen haben und zugleich dieses neue, professionelle Niveau der malischen Armee halten und ausbauen wollen, dann brauchen wir auch eine erweiterte Ausbildungsmission.“
Vier Bataillone sind schon gedrillt, unter anderem auch von der Bundeswehr, insgesamt sind es mehr als 2500 Mann. Oberstleutnant Maiga wünscht sich, dass es noch viel mehr werden – und das möglichst schnell.
© 2014 DW.DE

3b. KURZMELDUNG: Berlin schickt mehr Soldaten nach Mali
Le Figaro – 06.02.2014
Die deutsche Regierung beschloss am Mittwoch (05.02.), die Zahl der Soldaten, die zur Unterstützung der französischen Serval-Truppe nach Mali geschickt werden, zu erhöhen.
Kanzlerin Angela Merkel erhöhte das deutsche Kontingent auf 250 Soldaten, anstelle der bisher vorgesehenen 180. Sie werden insbesondere mit dem Truppentransport und der Ausbildung der malischen Armee beauftragt sein. (…)
© 2014 Le Figaro

3c. Besuch der deutschen Verteidigungsministerin
Bamako (maliactu) – 06.02.2014
Die deutsche Verteidigungsministerin, Ursula von der Leyen, ist Donnerstagmorgen in Bamako eingetroffen, gleich nach der Entscheidung Deutschlands, die Zahl seiner Soldaten in Mali zu erhöhen.
Die deutsche Ministerin kommt aus Dakar und wird ihren Amtskollegen Soumeylou Boubèye Maïga und den Präsidenten der Republik Ibrahim Boubacar Keïta treffen.
Sie begibt sich dann nach Koulikoro, etwa 50 km von Bamako entfernt, um dort die an der EU-Ausbildungsmission beteiligten deutschen Soldaten zu treffen. Die EUTM wurde eingerichtet, um die malische Armee nach ihrem Zusammenbruch gegenüber den bewaffneten Gruppen 2012 in Nordmali auszubilden.
© 2014 maliactu.net

=> Zum Besuch ein Video der Deutschen Welle von Doris Krannich und Axel John:
Mehr Bundeswehrsoldaten nach Mali (05.02.2014)

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