UNO-WELTTAG 2014 GEGEN WEIBLICHE GENITALVERSTÜMMELUNG – Problématique de l’excision au Mali : 85 % des femmes de 15 à 49 ans toujours victimes de la pratique

Problem Beschneidung in Mali : 85% der Frauen im Alter von 15 bis 49 sind immer noch Opfer dieser Praxis
Bamako (L’Indépendant) – 03.02.2014
Das nationale Programm des Kampfes gegen die Beschneidung von Frauen ( PNLE ) hat in Vorbereitung auf den Welttag gegen weibliche Genitalverstümmelung, der immer am 6. Februar stattfindet, mit dem Ministerium für Familie, Förderung von Frauen und Kindern eine Pressekonferenz abgehalten zur Bilanz des aktuellen Status dieser Praxis. Diese bleibt trotz aller Anstrengungen hoch. Die gute Nachricht ist, dass 800 Dörfer die Beschneidungsmesser niedergelegt haben.
Weibliche Genitalverstümmelung: Weitere fünfundvierzig Dörfer schwören der Beschneidung von Frauen ab
Bamako (L’Indicateur du Renouveau) – 28. Februar 2014
Das nationale Programm gegen Exzision in Mali (PNLE) und die Partner-NGO Plan-Mali sind einen entscheidenden Schritt im Kampf gegen die Praxis der weiblichen Beschneidung in Mali weitergekommen.

DEUTSCH (VON MIR ETWAS VERBESSERTE GOOGLE-ÜBERSETZUNG) WEITER UNTER DEN ORIGINALEN

VOIR AUSSI / LESEN SIE AUCH

=> 06 fevrier: journée internationale pour l’abandon de l’excision (+ INTERVIEW) – INTERNATIONALER TAG DER ABSCHAFFUNG DER MÄDCHENBESCHNEIDUNG mit Erläuterungen und Reportage, gepostet 06/02/2012

=> Die verborgenen Narben, ein sehr einfühlsamer Bericht aus Mali über die Praxis der Beschneidung und deren Bekämpfung aus dem Jahre 2007.

Problématique de l’excision au Mali : 85 % des femmes de 15 à 49 ans toujours victimes de la pratique
Bamako (L’Independant) – 3 février 2014
Par Fatoumata Mah Thiam KONE
Le Programme National de Lutte contre l’Excision (PNLE) en prélude à la journée internationale de lutte contre l’excision, célébrée chaque 6 février, a tenu avec le département de la Famille, de la promotion de la femme et de l’enfant, une conférence de presse pour faire le point sur l’état actuel de la pratique qui reste élevé malgré les efforts formés. La bonne nouvelle est que 800 villages ont déposé le couteau de l’excision. Le thème choisi cette année est » tolérance zéro au MGF les communautés s’engagent «

Lasst sie nicht beschneiden!
Foto (c) aramata: affiche de la lutte contre les FGM
Plakat in Mali für den Kampf gegen FGM, aufgenommen 2011: Eure Tochter liebt euch – lasst sie nicht beschneiden!

Dans le monde, les violences ont touché plus de 140 millions de femmes et de filles parmi lesquelles une centaine de millions en Afrique. Chaque année, environ trois millions de filles sont susceptibles d’en être victimes dans le monde. Au Mali, les taux de prévalence de l’excision sont de 85% chez les femmes de 15 à 49 ans et 84 chez les filles de 0 à 14 ans. Toute chose qui démontre que le Mali se classe en tête après le Soudan en Afrique en matière d’excision. Face à ce résultat désastreux, le PNLE a intensifié ces efforts – en témoigne la déclaration de l’abandon de la pratique par 12 villages à Kénékou et Koulikoro, qui augmente le nombre de village d’abandon à plus de 800.
A la lumière des questions posées par les journalistes, la directrice du PNLE, Kéita Joséphine Traoré, estime que sa structure a mis dans chaque village qui a décidé d’abandonner l’excision, un comité de vigilance pour veiller sur le comportement des exciseuses. Ce qui complique la situation au Mali, c’est que les gens quittent de la sous région pour pratiquer l’excision ici, comme ils ne peuvent pas le faire chez eux.
Cependant, dans le plan d’action prévu par le gouvernement précédent, il était prévu l’adoption d’une loi en 2014. Ainsi dira t-elle » nous travaillons d’arrache pied pour y arriver, mais il faut l’implication de tous « .
<img class="alignleft" title="Foto (c) maliactu: Réunion de femmes lors de la journée contre les MGF. Tout le monde porte le même pagne. – Alle Frauen tragen Gewänder aus dem gleichen Stoff, der zu diesem Anlass produiert wird.“ src=“http://maliactu.net/wp-content/uploads/2013/11/femme-journ%C3%A9e.jpg&#8220; width=“425″ height=“193″ />Pour la ministre, Sangaré Oumou Bâ, la problématique de l’excision est tout simplement liée au comportement de tout un chacun. Elle est favorable à l’adoption d’une loi mais « ça ne sert à rien de voter une loi qui ne s’applique pas » dit- elle. A cet effet, elle compte sur la presse pour relayer l’information auprès des populations afin qu’elles prennent conscience du danger qu’elles courent.
Rappelons que cette année la communauté de Yirimadio et ses partenaires se sont engagés à travers une déclaration publique à abandonner l’excision, les mariages précoces et forcés. En raison de cette détermination, l’édition de cette année, sera célébrée à Yirimadio en commune VI, le jeudi 6 février devant le stade du 26 mars.
© 2014 L’Independant

Mutilations génitales féminines : Quarante-cinq nouveaux villages renoncent à l’excision
Bamako (L’Indicateur du Renouveau) – 28 février 2014
Par Nabila Ibrahim Sogoba
Le Programme national de lutte contre l’excision au Mali (PNLE) et les ONG partenaires de Plan-Mali viennent franchir un pas décisif dans la lutte contre la pratique de l’excision au Mali. A travers une démarche pédagogique, ils ont réussi à convaincre 45 villages, à abandonner la pratique. La signature de convention intervenue jeudi au CICB, rallonge à 857, le nombre de villages qui ont abandonné la pratique au Mali.
Quarante-cinq villages viennent de se rallier au nombre des localités qui ont abandonné la pratique de l’excision au Mali. Cet engagement communautaire, célébré le jeudi 27 février, au Centre international de Bamako, a été salué par le gouvernement du Mali et ses partenaires, qui rappellent que l’acte est indicateur de changement de normes sociales au sein des communautés au Mali.
« Nous savons que de pareils résultats ne pourraient s’obtenir que par un processus dynamique parfois long impliquant différentes autorités administratives, locales et surtout les leaders communautaires comme témoignent les acteurs », a expliqué la directrice du programme national de lutte contre l’excision, Joséphine Traoré. Avant de préciser que le thème national « Tolérance zéro aux mutilations génitales féminines : les communautés s’engagent », s’inscrit aussi dans cette dynamique et trouve davantage sa pertinence par l’engagement de plus en plus marqué des communautés à travers les déclarations publiques et les signatures de conventions d’abandon de la pratique que nous venons d’assister.
La directrice a rappelé que bien avant cette signature, plus d’une centaine de communautés se sont prononcées librement et publiquement en faveur de l’abandon de la pratique. Ce qui constitue un pas important en matière de lutte contre l’excision.
Le maire de la Commune rurale de Sanga, porte-parole des villages signataires, Aly Dolo a expliqué que la signature de convention est intervenue grâce à la démarche de Plan-Mali. « Le Plan a entrepris une démarche participative en approchant les populations habituées à exciser. Il a organisé des séminaires de formation sur les mutilations génitales féminines à l’intention des chefs coutumiers et administratifs. La sensibilisation a permis à la centaine de participants de mieux comprendre et cerner les méfaits de la pratique l’excision », a déclaré le maire de Sanga.
– Mention spéciale au PNLE –
Le ministre de la Promotion des droits de la femme de France et porte-parole du gouvernement, Najat Valloud Belkacem a adressé une mention spéciale au PNLE et ses partenaires techniques et financiers pour avoir réussi à impliquer les chefs coutumiers, à sa cause. Elle a aussi félicité et encouragé PNLE pour ses brillants résultats. « Le premier droit de la femme : c’est la protection de l’intégrité physique et morale. Les résultats du PNLE honorent et encouragent toutes les communautés d’abandon et tous les intervenants qui œuvrent inlassablement pour l’éducation des populations en faveur de la lutte contre la pratique », a affirmé le ministre français, Najat Valloud Belkacem, pour qui, les différentes interventions, les témoignages, la déclaration solennelle d’abandon de la pratique de l’excision prouvent à suffisance de la réussite de la stratégie de communication du PNLE et ses partenaires.
Le ministre de la Promotion de la femme, de la Famille et de l’Enfant, Mme Sangaré Oumou Bah, a réaffirmé son soutien à l’ONG Plan-Mali et PNLE. Et d’ajouter que les conventions signées sont les fruits de la stratégie de communication pour le changement de comportement définie dans la politique nationale pour l’abandon de la pratique, adoptée par le conseil des ministres du 24 novembre 2010.
Par ailleurs, le ministre de la Promotion de la femme a constaté que malgré des progrès réalisés par le Plan et le PNLE dans la lutte contre l’excision, du chemin reste encore à parcourir. Elle a invité le PNLE à multiplier la communication, la sensibilisation, l’information et la formation des populations.
© 2014 L’Indicateur du Renouveau

Problem Beschneidung in Mali : 85% der Frauen im Alter von 15 bis 49 sind immer noch Opfer dieser Praxis
Bamako (L’Indépendant) – 03.02.2014
Von Fatoumata Thiam Mah KONE
Das nationale Programm des Kampfes gegen die Beschneidung von Frauen ( PNLE ) hat in Vorbereitung auf den Welttag gegen weibliche Genitalverstümmelung, der immer am 6. Februar stattfindet, mit dem Ministerium für die Förderung der Familie, der Frauen und Kinder eine Pressekonferenz abgehalten zur Bilanz des aktuellen Status dieser Praxis. Diese bleibt trotz aller Anstrengungen verbreitet. Die gute Nachricht ist, dass 800 Dörfer die Beschneidungsmesser niedergelegt haben (die weibliche Genitalverstümmelung abgeschafft haben, Ed). Das Thema in diesem Jahr ist „Null Toleranz gegenüber FGM, die Gemeinden verpflichten sich“.
Weltweit hat die Gewalt mehr als 140 Millionen Frauen und Mädchen erreicht, darunter etwa 100 Millionen in Afrika. Jedes Jahr sind weltweit etwa drei Millionen Mädchen möglicherweise deren Opfer. In Mali sind 85% der Frauen im Alter von 15 bis 49 und 84% der Mädchen von 0-14 Jahren beschnitten. All dies zeigt, dass Mali zu den Ländern in Afrika mit dem höchsten Beschneidungsgrad nach Sudan zählt. Mit diesem katastrophalen Ergebnis konfrontiert, hat die PNLE ihre Anstrengungen intensiviert – davon zeugt die feierliche Erklärung, diese Praxis aufzugeben, von 12 Dörfern um Kénékou und Koulikoro, was die Zahl der Dörfer in Mali, die FGM abgeschworen haben, auf über 800 erhöht.
Angesichts der Fragen von Journalisten meint die Direktorin des PNLE, Frau Kéita Joséphine Traoré, dass ihr Programm in jedem Dorf, das sich entschieden hat die Exzision aufzugeben, einen Überwachungsausschuss eingerichtet hat, um das Verhalten der Beschneiderinnen zu beobachten. Was die Situation in Mali erschwert ist, dass Menschen der Sub-Region ihr Land verlassen, um die Exzision hier vorzunehmen, da sie sie nicht in ihrem Land machen können.
Doch im Aktionsplan der ehemaligen Regierung stand die Verabschiedung eines Gesetzes im Jahr 2014. So sagt sie: „Wir arbeiten hart, um das zu erreichen, aber wir brauchen die Beteiligung aller.“
Für die Ministerin, Frau Sangaré Oumou Bâ, ist das Problem der weiblichen Beschneidung einfach mit dem Verhalten eines jeden verknüpft. Sie unterstützt die Verabschiedung eines Gesetzes, aber „es ist nutzlos, ein Gesetz zu verabschieden, das nicht angewendet wird“, sagt sie. Zu diesem Zweck setzt sie auf die Medien , um Informationen an die Menschen weiterzuleiten , so dass sie sich der Gefahr bewusst werden, mit der sie konfrontiert sind.
Wir erinnern daran, dass in diesem Jahr die Gemeinde Yirimadio und deren Partner sich mit einer öffentlichen Erklärung verpflichtet haben, FGM, Früh-und Zwangsehen aufzugeben. Aufgrund dieser Entscheidung wird der diesjährige Welttag gegen FGM in Yirimadio in (Bamakos Stadtteil, Ed) Gemeinde VI am Donnerstag, 6. Februar im Stadion des 26. März gefeiert werden.
© 2014 L’Indépendant

Weibliche Genitalverstümmelung: Weitere fünfundvierzig Dörfer schwören der Beschneidung von Frauen ab
Bamako (L’Indicateur du Renouveau) – 28. Februar 2014
Von Nabila Ibrahim Sogoba
Das nationale Programm gegen Exzision in Mali (PNLE) und die Partner-NGO Plan-Mali sind einen entscheidenden Schritt im Kampf gegen die Praxis der weiblichen Beschneidung in Mali weitergekommen. Durch einen pädagogischen Ansatz gelang es ihnen, 45 Dörfer zu überzeugen, die Praxis aufzugeben. Die Unterzeichnung der Vereinbarung am 27. Februar im CICB (Int. Konferenzzentrum von Bamako) erhöht die Zahl der Dörfer, die die Praxis in Mali aufgegeben haben, auf 857.
Fünfundvierzig Dörfer schließen sich der Zahl der Ortschaften in Mali an, die die Praxis der weiblichen Beschneidung aufgegeben haben. Dieses Engagement für die Gemeinschaft wurde von der Regierung von Mali und seinen Partnern begrüßt, unter Hinweis darauf, dass dadurch sich verändernde gesellschaftliche Normen in den Gemeinschaften in Mali angezeigt werden.
„Wir wissen, dass solche Ergebnisse nur durch einen manchmal langen dynamischen Prozess erreicht werden können, verschiedene Autoritäten werden einbezogen, administrative, lokale und vor allem die Dorfchefs, wie es die Akteure berichten“, sagte die Direktorin des PNLE, Joséphine Traoré. Fügte hinzu, dass das nationale Thema „Null Toleranz gegenüber Genitalverstümmelung: die Gemeinden verpflichten sich“, auch Teil dieser Dynamik ist und immer relevanter wird …
Aly Dolo, der Bürgermeister der ländlichen Gemeinde Sanga, Sprecher der Unterzeichner-Dörfer, erklärte, dass die Unterzeichnung der Vereinbarung mit der Unterstützung von Plan-Mali zustande kam. „Plan hat einen partizipativen Ansatz initiiert durch üblich die Bevölkerung nähern verwendet herausgeschnitten werden. Plan hat Bildungsseminare über weibliche Genitalverstümmelung für die Dorfchefs organisiert. Die Aufklärung ließ die etwa hundert Teilnehmer besser verstehen, welche Schäden die Exzision anrichtet“, sagte der Bürgermeister von Sanga.
– Besonders zu erwähnen: das PNLE –
Frankreichs Ministerin für die Förderung der Frauenrechte und Regierungssprecherin, Najat Belkacem Valloud, erwähnte besonders das PNLE und seine technischen und finanziellen Partner und deren Erfolg, traditionelle Führer für ihre Sache einzubeziehen. Sie gratulierte auch und ermutigte dem PNLE für seine brillanten Ergebnisse. „Das erste Recht der Frauen: der Schutz der körperlichen und seelischen Unversehrtheit. Die Ergebnisse des PNLE ehren und ermutigen alle Gemeinden und alle Beteiligten, die unermüdlich arbeiten, um Menschen den Kampf gegen die FGM näher zu bringen“, sagte Frau Valloud…
Die Ministerin für die Förderung von Frauen, Familie und Kindern, Frau Sangaré Oumou Bah, bekräftigte erneut ihre Unterstützung für die NGO Plan-Mali und für das PNLE. Sie fügte hinzu, dass die unterzeichneten Abkommen die Früchte der Kommunikationsstrategie für Verhaltensänderung sind, … durch den Ministerrat am 24. November 2010 verabschiedet.
Außerdem stellte die Ministerin fest, dass trotz der bereits erzielten Fortschritte des Plans und des PNLE im Kampf gegen die Exzision noch ein weiter Weg zu gehen ist. Sie forderte das PNLE auf, Kommunikation, Sensibilisierung, Information und Schulung der Bevölkerung zu verstärken.
© 2014 L’Indicateur du Renouveau

Advertisements

4 Gedanken zu “UNO-WELTTAG 2014 GEGEN WEIBLICHE GENITALVERSTÜMMELUNG – Problématique de l’excision au Mali : 85 % des femmes de 15 à 49 ans toujours victimes de la pratique

  1. In Mali gibt es (außer in den schwer zugänglichen Gegenden) eine Verstümmelungsrate von fast 95 % Prozent. Eine Quote, die sonst nur in wenigen Ländern wie in Somalia, Somali-Land oder Ägypten erreicht wird! Beschämend!
    Jede Aktion, die der Verstümmelung ein Ende bereitet ist lobens- und unterstützendswert! Aber ohne die kommunalen- und die religiösen Führer ist kein Ende in Sicht. Daher gefällt mir die heurige Parole umso mehr: Null Toleranz für FGM – die Kommunen engagieren sich!
    Bravo

    Gefällt mir

    • Vielleicht kommt die Angabe 85% dadurch zustande, dass bei den Songhaï und den Sarakollé in Mali(etwa 15% der Bevölkerung) die FGM so gut wie gar nicht praktiziert wird.
      Was die religiösen und kommunalen Notablen angeht, empfehle ich Ihnen den Blogeintrag
      Abschaffung der Weiblichen Genitalverstümmelung: „Es wird über die Männer gehen“ / L’abandon de l’excision : „C’est par les hommes que ça passera“ im AFRIKANEWS ARCHIV, das sagte Richard Beddock, Vizepräsident der französischen NGO Gynäkologen ohne Grenzen => HIER

      Jedenfalls danke für den Kommentar – kommt selten vor, dass sich einer meiner Leserinnen äußert.

      Gefällt mir

  2. Pressemitteilung von UN WOMEN Nationales Kommitee Deutschland:
    Internationaler Tag „Null Toleranz gegenüber weiblicher Genitalverstümmelung“ am 06. Februar 2014

    Bonn, 5. Februar 2014. Weltweit sind Millionen von Frauen und Mädchen von der Menschenrechtsverletzung der weiblichen Genitalverstümmelung betroffen. Jedes Jahr werden trotz zahlreicher Verbote weiterhin bis zu 3 Millionen Mädchen weltweit beschnitten.

    Am 27. Juni 2013 wurde die lange Forderung einer Gesetzesänderung seitens der Zivilgesellschaft durch den Deutschen Bundestag erfüllt: die weibliche Genitalverstümmelung wurde als eigener
    Straftatbestand anerkannt. Diese Gesetzesänderung
    bietet den circa 24.000 betroffenen Frauen und circa 6.000 gefährdeten Frauen und Mädchen in Deutschland mehr Schutz und eine Rechtsgrundlage, welche die Täter und Täterinnen zur Verantwortung zieht.
    Bitte lesen Sie hier weiter.
    Dort findet sich auch der Hinweis auf eine Veranstaltung mit Prof. Dr. Jürgen Wacker war mehrere Jahre als Gynäkologe in Burkina Faso für den Deutschen Entwicklungsdienst tätig
    und engagiert sich weiterhin vor Ort durch den Aufbau einer Klinik in Ouagadougou. Er ist Autor des Buches „ISAAKS SCHWESTERN.“ Lesen Sie mehr in diesem Flyer!

    Gefällt mir

Kommentar verfassen

Trage deine Daten unten ein oder klicke ein Icon um dich einzuloggen:

WordPress.com-Logo

Du kommentierst mit Deinem WordPress.com-Konto. Abmelden / Ändern )

Twitter-Bild

Du kommentierst mit Deinem Twitter-Konto. Abmelden / Ändern )

Facebook-Foto

Du kommentierst mit Deinem Facebook-Konto. Abmelden / Ändern )

Google+ Foto

Du kommentierst mit Deinem Google+-Konto. Abmelden / Ändern )

Verbinde mit %s