SICHERHEITSRAT DER UNO AUF BESUCH IN BAMAKO, MIT ANHÖRUNG DER BEWAFFNETEN GRUPPEN – Visite du Conseil de sécurité de l’ONU à Bamako, y compris la rencontre des groupes armés

1. Mali: Besuch des Sicherheitsrats der Vereinten Nationen in Bamako
RFI – 2014.02.02 03:15
Die Delegation des Sicherheitsrats der Vereinten Nationen beginnt an diesem Sonntag einen 48-Stunden-Besuch in Mali, um den Stabilisierungsprozess unterstützen. Sie wird gemeinsam von Frankreich und dem Tschad geleitet. Auf der Tagesordnung dieses Besuchs: humanitäre und Sicherheitsprobleme , und die Wiederaufnahme des politischen Dialogs.
2. Mali: UN-Mission
Bamako ( AFP) – 02.02.2014 9:35
Mitglieder des Sicherheitsrates der Vereinten Nationen kamen am Samstagabend in Bamako an zu einem zweitägigen Besuch, der die Stabilisierung von Mali unterstützen soll, sagte der Presse ein UN-Diplomat.
3. Die Mitglieder des Sicherheitsrates der Vereinten Nationen treffen die bewaffneten Gruppen
Bamako ( AFP) – 3. Februar 2014 20:59
Eine Delegation des Sicherheitsrats der UN hat am Montag in Bamako Vertreter der drei bewaffneten Gruppen im Norden Malis getroffen, die sagten, sie wollten eine baldige Wiederaufnahme des Dialogs mit der malischen Regierung, stellte ein AFP-Journalist fest.

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in / dans MALI-INFORMATIONEN:
SOLLEN DIE REBELLEN UND BANDITEN IM NORDEN STRAFFREI AUSGEHEN? VOR ALLEM MEHR DEZENTRALISIERUNGSBEMÜHUNGEN IN BAMAKO – Vers l’impunité au Nord-Mali ? Surtout vers plus de décentralisation, posté le 23/10/2013

1. Mali: visite du Conseil de sécurité de l’ONU à Bamako
RFI – 02.02.2014 03:15
La délégation du Conseil de sécurité de l’ONU entame ce dimanche une visite de 48 heures au Mali pour soutenir la stabilisation en cours. La délégation du Conseil de sécurité sera conduite conjointement par la France et par le Tchad. Au menu de cette visite : les problèmes humanitaires et sécuritaires, et la reprise du dialogue politique.

La cité administrative à Bamako,la capitale malienne.
Foto (c) AFP/HABIBOU KOUYATE: La cité administrative à Bamako, la capitale malienne Das Regierungsviertel in der Hauptstadt Bamako

Au Mali, les 15 membres du Conseil de sécurité vont se pencher sur plusieurs dossiers. Et notamment la situation humanitaire au nord du pays. « Il y a toujours des ménages qui sont très vulnérables et avec la baisse de production de cette année, ils vont le rester et auront donc besoin d’une assistance importante », explique David Gressly, représentant spécial adjoint du secrétaire général de l’ONU pour le Mali. Autre sujet de préoccupation, les problèmes de sécurité.
Mais la visite de la délégation a surtout pour but de relancer le processus de paix pour régler la situation dans le nord du pays. L’accord signé en juin dernier à Ouagadougou entre Bamako et les groupes armés présents dans le nord prévoyait l’ouverture de négociations sur le statut territorial de l’Azawad. Ces négociations auraient dû s’ouvrir 60 jours après l’installation du gouvernement issue de l’élection présidentielle de cet été, mais elles n’ont toujours pas commencé.
Nombreux points de blocage
Premier point de blocage, le lieu des discussions. L’Etat malien exige qu’elles se tiennent à Bamako, capitale du Mali, puisque l’intégrité territoriale du pays est acceptée par toutes les parties. Mais la capitale malienne est cependant loin d’être considérée par tous comme un terrain neutre. « Est-il sage d’avoir des exigences non négociables en ce moment, s’interroge un diplomate occidental. Si les négociations devaient avoir lieu à Mopti, par exemple, est-ce que ce serait une mauvaise chose ? » Mopti, ville située à la limite entre le Nord et le Sud du Mali, devrait justement recevoir la visite du Conseil de sécurité.
Autre point de désaccord, la personnalité des interlocuteurs. Il y a une dizaine de jours, lors d’une tentative d’Alger de relancer les discussions, les représentants invités du MAA, le Mouvement arabe de l’Azawad, ont été rejetés par les rebelles touaregs du MNLA ainsi que par certains cadres du MAA. Ils estimaient que les personnalités invitées n’étaient pas de véritables représentants. Les difficultés récurrentes des groupes armés à se mettre sur la même longueur d’onde sont, de fait, une difficulté supplémentaire.
Enfin, le président malien Ibrahim Boubacar Keita martèle depuis plusieurs semaines qu’il ne négociera pas avec des groupes qui ne sont pas désarmés. Or l’accord de Ouagadougou prévoit justement un simple cantonnement de ces groupes, le désarmement étant l’un des enjeux des négociations.
© 2014 RFI

2. Mali: mission de l’ONU
Bamako (AFP) – 02/02/2014 9:35
Des membres du Conseil de sécurité de l’ONU sont arrivés samedi soir à Bamako pour une visite de deux jours destinée à soutenir la stabilisation du Mali, pays dont le Nord a été occupé en 2012 par des jihadistes, a affirmé à la presse un diplomate onusien.
„Les membres du Conseil de sécurité débutent aujourd’hui (dimanche) une visite de deux jours (au Mali). Sept mois après le déploiement de la Minusma (une force de l’ONU) au Mali, la visite du Conseil de sécurité a pour objectif de soutenir la stabilisation du pays et l’action“ de cette force, a déclaré à la presse Gérard Araud, représentant permanent de la France auprès des Nations unies et membre de la délégation.
„Les casques bleus se déploient dans des conditions très difficiles au nord du Mali et nous voulons donc avoir toutes les informations nécessaires“, a-t-il poursuivi, sans donner de détail sur l’identité des membres de la délégation onusienne et leur nombre.
(…Voir post récent du 27.01.)
Selon un rapport de l’ONU, les effectifs militaires de la Minusma s’élevaient fin 2013 à 5.539 soldats, sur les 11.200 autorisés par le Conseil de sécurité.
M. Araud a par ailleurs affirmé que „les membres du Conseil de sécurité souhaitent appuyer la mise en place dès que possible d’un dialogue national inclusif pour une solution durable au nord du Mali (qui) ne peut être que malienne, décidée par les Maliens, et pour le Mali“.
Le gouvernement malien a signé en juin 2013 avec les groupes armés du nord les accords de Ouagadougou, qui ont permis l’organisation de l’élection présidentielle sur tout le territoire mais ils tardent à être appliqués.
Au cours de son séjour qui prend fin lundi, la délégation onusienne effectuera dimanche une visite de terrain à Mopti (centre).
Elle aura également des entretiens avec les représentants des groupes armés du nord, actuellement présents à Bamako, ainsi qu’avec les autorités maliennes, notamment le chef de l’Etat Ibrahim Boubacar Keïta.
© 2014 AFP

3. Les membres du Conseil de sécurité de l’ONU rencontrent les groupes armés
BAMAKO (AFP) – 03 février 2014 20h59)
Une délégation du Conseil de sécurité de l’ONU a rencontré lundi à Bamako les représentants des trois groupes armées du nord du Mali qui ont dit vouloir une reprise rapide du dialogue avec le gouvernement malien, a constaté un journaliste de l’AFP.
Mohamed Maouloud Ould Ramadane, membre du Mouvement arabe de l’Azawad (MAA), Mahamadou Djéri Maïga, vice-président du Mouvement national de libération de l’Azawad (MNLA, rébellion touareg), et Mohamed Ag Arib, porte-parole du Haut conseil pour l’unité de l’Azawad (HCUA, qui regroupe essentiellement des notables et rebelles touareg), ont rencontré la délégation.
C’était très important cette rencontre et tous les groupes armés ont parlé d’une même voix, de la nécessité de la reprise rapide du dialogue, a déclaré à l’AFP à l’issue de la rencontre Mohamed Maouloud Ould Ramadane.
Le MNLA a récemment, à Alger, claqué la porte d’une rencontre exploratoire entre différents groupes armés du nord du Mali.
Nous réclamons pour l’Azawad un statut particulier, une autonomie car la décentralisation a montré ses limites, a déclaré M. Ould Ramadane, qui a cependant affirmé que les groupes armés reconnaissaient l’intégrité territoriale du Mali.
Le vice-président du MNLA a affirmé que la réunion avec les représentants du Conseil de sécurité de l’ONU était capitale pour la paix.
Il faut selon lui appliquer les accords de paix signés à Ouagadougou en juin 2013. Pour nous, jusqu’à preuve du contraire, le médiateur est le Burkina Faso, mais nous voulons aussi que le roi du Maroc joue au facilitateur.
Le MNLA avait annoncé le 1er février que son secrétaire général Bilal Ag Chérif avait été reçu le 31 janvier par le roi Mohamed VI du Maroc qui avait encouragé la rébellion touareg à rester ouverte au dialogue politique.
Mohamed Ag Arib a affirmé à l’AFP que le HCUA, souhaitait que l’Algérie, rivale du Maroc, joue un rôle important dans le règlement de la crise dans le nord du Mali.
Un communiqué officiel publié lundi à Bamako indique que le président Ibrahim Boubacar Keïta a déclaré lors d’un entretien, le 1er février, avec les émissaires de l’ONU qu’il était temps que le Mali s’approprie le dossier Mali.
Faisons-nous confiance et engageons-nous ensemble, a-t-il dit.
De sources officielles maliennes, on indique qu’une feuille de route pour la reprise du dialogue entre Bamako et les groupes armés du Nord sera prochainement connue.
Avant de quitter Bamako, le Français Gérard Araud, chef de la délégation du Conseil, a dit avoir constaté la volonté d’aller de l’avant des groupes armés.
Nous avons constaté un sentiment d’urgence parce qu’il y a des risques de radicalisation au sein des groupes, a-t-il ajouté.
Selon lui, au début des pourparlers tout le monde pose des demandes maximalistes, mais tous se placent dans le cadre de la souveraineté du Mali et tous veulent négocier. Les négociations doivent se passer sans pré conditions et tout doit se passer dans le cadre des accords de Ouagadougou, a-t-il ajouté.
Les représentants des quinze membres du Conseil de sécurité de l’ONU sont venus apporter leur soutien à la stabilisation de ce pays dont le Nord a été occupé en 2012 par des jihadistes, en partie chassés par une intervention armée internationale en 2013.
Outre ses groupes armés, la délégation a rencontré des membres de la société civile, de la force de l’ONU au Mali, ainsi que le président Keïta.
© 2014 AFP


Foto ( c) malijet : Rencontre entre le président de la Republique et une délégation du Conseil de sécurité de l’ONU sur Koulouba
Treffen zwischen dem Präsidenten der Republik und einer Delegation des Sicherheitsrats der Vereinten Nationen auf Koulouba .

1. Mali: Besuch des Sicherheitsrats der Vereinten Nationen in Bamako
RFI – 2014.02.02 03:15
Die Delegation des Sicherheitsrats der Vereinten Nationen beginnt an diesem Sonntag einen 48-Stunden-Besuch in Mali, um den Stabilisierungsprozess unterstützen. Sie wird gemeinsam von Frankreich und dem Tschad geleitet. Auf der Tagesordnung dieses Besuchs: humanitäre und Sicherheitsprobleme , und die Wiederaufnahme des politischen Dialogs.
In Mali werden die 15 Mitglieder des Sicherheitsrates sich mehreren Themen widmen. Und besonders der humanitären Lage im Norden des Landes. „Es gibt immer noch sehr gefährdete Familien, und mit der geringeren Produktion in diesem Jahr sind werden sie es bleiben und daher umfangreiche Hilfe brauchen“, sagt David Gressly, stellvertretender Sonderbeauftragter des Generalsekretärs der Vereinten Nationen für Mali. Ein weiterer Anlass zur Besorgnis sind die Sicherheitsprobleme.
Aber der Besuch der Delegation wurde hauptsächlich dazu gedacht, den Friedensprozess wieder zu beleben, um die Situation im Norden zu verbessern. Die im vergangenen Juni in Ouagadougou unterzeichnete Vereinbarung zwischen Bamako und den bewaffneten Gruppen im Norden sah die Eröffnung von Verhandlungen über den territorialen Status von Azawad vor. Diese Verhandlungen hätten 60 Tage nach der Regierungsübernahme nach der Präsidentschaftswahl in diesem Sommer eröffnet werden sollen, haben aber noch nicht begonnen.
Viele Blockaden
Erste Blockade , der Ort der Diskussionen. Die malische Regierung verlangt, dass sie in der Hauptstadt Bamako stattfinden, da die territoriale Integrität des Landes von allen Parteien akzeptiert wird. Aber die Hauptstadt Malis wird bei weitem noch nicht von allen als neutraler Boden angesehen. “ Ist es klug, nicht verhandelbare Anforderungen in diesem Moment zu haben, fragt sich ein westlicher Diplomat. Wenn Verhandlungen in Mopti stattfänden, zum Beispiel, wäre das eine schlechte Sache?“ Mopti, Stadt an der Grenze zwischen dem Norden und dem Süden von Mali, sollte gerade vom Sicherheitsrat besucht werden.
Ein weiterer Streitpunkt, die Persönlichkeit der Gesprächsteilnehmer. Vor etwa zehn Tagen, als Algier den Versuch machte, die Diskussionen wiederzubeleben, wurden die eingeladenen Vertreter der MAA, der Arabischen Bewegung des Azawad, von den Tuareg-Rebellen der MNLA sowie von einigen Führungskräften der MAA abgelehnt. Sie meinten, die eingeladenen Persönlichkeiten seien keine wahren Vertreter. Die wiederkehrenden Schwierigkeiten der bewaffneten Gruppen, auf die gleiche Wellenlänge zu kommen, sind in der Tat eine zusätzliche Schwierigkeit.
Schließlich wiederholt der malische Präsident Ibrahim Boubacar Keïta seit mehreren Wochen laut und deutlich, dass er nicht mit Gruppen, die nicht entwaffnet sind, verhandeln wird. Wobei die Ouagadougou-Vereinbarung nur eine einfache Einquartierung dieser Gruppen vorsieht, während die Entwaffnung eines der Themen in den Verhandlungen ist.
© 2014 RFI

2. Mali: UN-Mission
Bamako ( AFP) – 02.02.2014 9:35
Mitglieder des Sicherheitsrates der Vereinten Nationen kamen am Samstagabend in Bamako an zu einem zweitägigen Besuch, der die Stabilisierung von Mali unterstützen soll, …, sagte der Presse ein UN-Diplomat.
„Die Mitglieder des Sicherheitsrats beginnen heute (02.02. ) einen zweitägigen Besuch (in Mali). Sieben Monate nach dem Einsatz der Minusma (einer UN-Truppe) in Mali zielt der Besuch darauf ab, die Stabilisierung des Landes und die Aktion“ dieser Truppe zu unterstützen, sagte Gérard Araud, ständiger Vertreter Frankreichs bei den Vereinten Nationen und Mitglied der Delegation, der der Presse.
„Die Friedenstruppen sind unter sehr schwierigen Bedingungen im Norden von Mali eingesetzt, und somit wollen wir alle notwendigen Informationen haben,“ fuhr er fort, ohne nähere Angaben über die Identität der Mitglieder der UN-Delegation und ihre Zahl zu machen.
(…Siehe kürzlichen Eintrag vom 27.01.)
Laut einem Bericht der UN betrug die militärische Stärke der Minusma Ende 2013 erst 5539 Soldaten, von den 11.200 durch den Sicherheitsrat autorisierten.
Herr Araud erklärte auch, dass „die Mitglieder des Sicherheitsrates dabei helfen wollen, so schnell wie möglich einen umfassenden nationalen Dialog einzurichten für eine dauerhafte Lösung im Norden von Mali, (die) nur eine malische Lösung sein kann, von den Maliern entschieden, und für Mali.“.
(…vgl. #1)
Während ihres Aufenthalts, der Montag endet, wird die UN- Delegation am Sonntag eine Exkursion nach Mopti (Zentrum) unternehmen.
Sie wird sich auch mit Vertretern der bewaffneten Gruppen im Norden unterhalten, die zur Zeit in Bamako sind, als auch mit den malischen Behörden, insbesondere mit dem Staatschef Ibrahim Boubacar Keïta.
© 2014 AFP

3. Die Mitglieder des Sicherheitsrates der Vereinten Nationen treffen die bewaffneten Gruppen
Bamako ( AFP) – 3. Februar 2014 20:59
Eine Delegation des Sicherheitsrats der UN hat am Montag in Bamako Vertreter der drei bewaffneten Gruppen im Norden Malis getroffen, die sagten, sie wollten eine baldige Wiederaufnahme des Dialogs mit der malischen Regierung, stellte ein AFP-Journalist fest.
Mohamed Maouloud Ould Ramadane, Mitglied der Arabischen Bewegung des Azawad (MAA), Mahamadou Djéri Maïga, Vizepräsident der Nationalen Bewegung für die Befreiung des Azawad ( MNLA) und Mohamed Ag Arib, Sprecher des Hohen Rates für die Einheit des Azawad (HCUA, der hauptsächlich aus Tuareg-Würdenträgern und -Rebellen besteht), trafen sich mit der Delegation.
Es war sehr wichtig, dieses Treffen, und alle bewaffneten Gruppen haben mit einer Stimme gesprochen über die Notwendigkeit einer baldigen Wiederaufnahme des Dialogs, sagte nach dem Treffen Mohamed Maouloud Ould Ramadane der AFP.
Die MNLA schlug kürzlich in Algier bei einem Sondierungstreffen zwischen verschiedenen bewaffneten Gruppen Nord-Malis die Türen zu.
„Wir fordern für Azawad einen besonderen Status, die Autonomie, weil die Dezentralisierung ihre Grenzen gezeigt hat“, sagte Herr Ould Ramadane, der jedoch erklärte, dass die bewaffneten Gruppen die territoriale Integrität von Mali anerkennen.
Der Vizepräsident der MNLA sagte, dass das Treffen mit Vertretern des Sicherheitsrats der Vereinten Nationen entscheidend für den Frieden war.
Ihm zufolge muss das im Juni 2013 in Ouagadougou unterzeichnete Friedensabkommen in Kraft treten. „Für uns ist der Vermittler Burkina Faso, bis das Gegenteil bewiesen wird, aber wir wollen auch, dass der König von Marokko eine Rolle spielt.“
Die MNLA hatte am 1. Februar gemeldet, dass ihr Generalsekretär Bilal Ag Sharif am 31. Januar von König Mohammed VI von Marokko empfangen worden war, der die Tuareg-Rebellion ermutigt hatte, offen für den politischen Dialog zu bleiben.
Mohamed Ag Arib versicherte AFP gegenüber, der HCUA wolle, dass Algerien, Marokkos Rivale, eine wichtige Rolle bei der Lösung der Krise im Norden Malis spiele.
Eine offizielle Erklärung vom Montag in Bamako gibt an, Präsident Ibrahim Boubacar Keïta habe in einem Gespräch mit den UN-Gesandten am 1. Februar erklärt, es sei Zeit, dass Mali sich die Akte Mali aneigne.
„Vertrauen wir auf uns selbst und engagieren wir uns gemeinsam“, sagte er. (…)
Vor dem Verlassen Bamako sagte der Franzose Gérard Araud, der Leiter der Delegation, er fand den Willen der bewaffneten Gruppen, sich vorwärts zu bewegen….
Ihm zufolge bringt jeder zu Beginn der Gespräche maximalistische Forderungen ein, aber alle sind für die Souveränität von Mali und alle wollen verhandeln. Die Verhandlungen sollten ohne Vorbedingungen aufgenommen werden und alles muss im Rahmen der Vereinbarungen von Ouagadougou geschehen, fügte er hinzu.
Neben den bewaffneten Gruppen traf die Delegation mit Mitgliedern der Zivilgesellschaft, der UN-Truppe in Mali und Präsident Keïta zusammen.
© 2014 AFP

Ein Gedanke zu „SICHERHEITSRAT DER UNO AUF BESUCH IN BAMAKO, MIT ANHÖRUNG DER BEWAFFNETEN GRUPPEN – Visite du Conseil de sécurité de l’ONU à Bamako, y compris la rencontre des groupes armés

  1. Voilà en supplément un entretien avec le vice-président du MNLA réalisé par Abdoulaye Diakité de l’agence malijet, juste aprés la rencontre avec les membres de la mission onusienne. On peut se demander si les négociations avec ces gens sont vraiment possibles…

    Mohamed Djéri Maïga, : « Nous voulons un Etat fédéral au Mali……..Si IBK refuse la négociation, il va partir par la crise comme ATT…….Soumeylou, ATT, IBK, Alpha, sont des gens qui ont détruit ce pays et doivent être tous pendus »

    Selon notre interlocuteur, les groupes armés ont réaffirmé à la mission onusienne leur volonté d’aller aux négociations avec Bamako, mais préfèrent qu’elles se tiennent dans un pays neutre où chacun se sentira en sécurité.
    « De la même manière que nous ne nous sentons pas en sécurité à Bamako, de cette même manière, les négociateurs de Bamako ne se sentiront pas en sécurité quelque part sur le territoire de l’Azawad. La preuve, c’est que pour qu’on puisse rencontrer la délégation onusienne ici à Bamako, on nous a amenés dans des blindés ».
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