CHEFIN DES IWF VERSPRICHT MALI HILFE ZUR ERREICHUNG DER ENTWICKLUNGSZIELE – Christine LAGARDE: "Nous aiderons le Mali à atteindre ses objectifs de développement"

1. Der IWF prognostiziert 6,6% Wachstum in Mali im Jahr 2014
Bamako ( AFP) – 10.01.2014 21:47
1. Die Generaldirektorin des Internationalen Währungsfonds (IWF), Christine Lagarde, sagte am Freitag , dass sie „große Hoffnung“ für Mali hege, das fast zwei Jahre der politischen und militärischen Krise durchmachte, wo die Wachstumsrate auf 6,6 % im Jahr 2014 steigen soll.
2. Christine Lagarde beim CESC: „Wir werden Mali helfen, seine Entwicklungsziele zu erreichen“
Bamako (JournalduMali) – 10/01/2014
Die Vorsitzende des IWF zu Besuch in unserem Land, hat sich am 9.Januar in einer bemerkenswerten Rede an die Mitglieder des Wirtschafts-, Sozial- und Kulturrates gewandt….
– Wirtschaftliche Bilanz –

3 . Wenn Christine Lagarde acht Frauen in Führungspositionen in Mali trifft
Bamako ( JournalduMali ) – 10/01/2014
Acht Frauen in Führungspositionen haben mit der Direktorin des IWF, zu Besuch in Mali, zu Mittag gegessen. Die Künstlerin Rokia Traoré, eine von ihnen, gibt uns ihre Sicht der Dinge an. Interview
Die Initiative ging von Christine Lagarde aus, die acht „femmes leaders“ in Mali treffen wollte.

DEUTSCH (VON MIR ETWAS VERBESSERTE GOOGLE-ÜBERSETZUNG) WEITER UNTER DEM ORIGINAL

1. Le FMI prédit 6,6% de croissance au Mali en 2014
Bamako (AFP) – 10.01.2014 21:47
La directrice générale du Fonds monétaire international (FMI), Christine Lagarde, a affirmé vendredi avoir „beaucoup d’espoir“ pour le Mali, qui a traversé près de deux ans de crise politico-militaire, où le taux de croissance devrait être de 6,6% en 2014. 
„J’ai beaucoup d’espoir au vu de la persévérance et du courage des populations du Mali, j’ai confiance dans les autorités de ce pays. Le FMI a été, est et restera un partenaire résolu du développement de l’économie du Mali“, a déclaré Mme Lagarde lors d’une conférence de presse, au terme d’une visite de trois jours à Bamako.
La directrice générale du FMI  en compagnie de la ministre malienne de
Foto (c) AFP: La directrice générale du FMI Christine Lagarde en compagnie de la ministre malienne de l’Economie et des finances Bouaré Fily Sissoko, le 10 janvier 2014 à Bamako
Die Generaldirektorin des IWF, Christine Lagarde, mit der malischen Wirtschafts- und Finanzministerin Bouaré Fily Sissoko, am 10.Januar 2014 in Bamako

Selon elle, „les autorités maliennes ont habilement géré l’économie dans des circonstances difficiles“, notamment une transition ouverte après un coup d’Etat militaire en mars 2012, qui a précipité la chute du nord du pays aux mains de groupes islamistes armés chassés, à partir de janvier 2013, par une intervention militaire franco-africaine, toujours en cours.
Aujourd’hui, „l’économie se rétablit progressivement, l’aide internationale ainsi que la confiance des chefs d’entreprise reviennent. (…) La prudence dont le gouvernement a fait preuve au plan budgétaire a contribué à préserver dans l’ensemble la stabilité économique pendant la transition“, a affirmé Christine Lagarde, s’exprimant en présence de la ministre malienne de l’Economie et des Finances, Mme Bouaré Fily Sissoko.
D’après Mme Lagarde, un taux de croissance économique de 6,6% est attendu en 2014, „grâce au rebond de la production agricole, au redressement du secteur des services et à la relance des projets de construction. (…) Dans le même temps, de formidables défis restent à réaliser“.
Ainsi, „les investissements publics doivent êtres accrus: augmentation des revenus, réforme dans la gestion des finances publiques, modification graduelle du régime des subventions à l’énergie“. Par ailleurs, „l’investissement privé doit jouer tout son rôle et pour ce faire, il nous paraît important que le secteur financier soit développé et stabilisé et que l’environnement des affaires soit amélioré“, a poursuivi Mme Lagarde.
Selon Mme Bouaré Fily Sissoko, avant la crise, „la croissance au Mali tournait autour de 5%, sans varier réellement“. Pour 2014, „nous espérons des perspectives de l’ordre de 6,6%“, a ajouté la ministre malienne.
„Il est important de noter qu’au Mali, la croissance économique est fortement tributaire de la croissance agricole, qui est également tributaire de la vulnérabilité climatique. Il faut donc faire en sorte que cette agriculture soit moins dépendante des aléas climatiques“, a-t-elle dit.
En 2013, le FMI avait au total débloqué quelque 80 millions de dollars (près de 59 millions d’euros) pour aider le Mali à faire face à ses besoins de financement „urgents“.
Un an après l’intervention militaire contre les groupes jihadistes, le Mali a retrouvé la stabilité politique mais reste confronté à l’insécurité dans le Nord et à d’immenses défis économiques.
Durant son séjour, Christine Lagarde a eu des entretiens avec plusieurs autorités maliennes dont le chef de l’Etat Ibrahim Boubacar Keïta, des représentants du secteur privé et de la société civile.
„J’ai été très impressionnée par tout ce que j’ai vu et entendu, en particulier la détermination de toutes les parties prenantes à jeter les fondements d’une croissance robuste et partagée, et à gagner le combat contre la pauvreté. Le FMI continuera à soutenir ces efforts“, a-t-elle affirmé vendredi.
© 2014 AFP

2. Christine Lagarde au CESC: „Nous aiderons le Mali à atteindre ses objectifs de développement“
Bamako (JournalduMali) – 10/01/2014
Par Modibo FOFANA
La présidente du FMI en visite dans notre pays, s’est addressée le jeudi 9 janvier 2014 aux membres du Conseil économique, social et culturel lors d’un discours très remarqué. (…)
– Bilan économique –
Christine Lagarde a brossé un tableau reluisant du bilan économique du Mali ces dix dernières années. Selon la directrice du FMI, les dix années précédant la crise ont effectivement été marquées par des avancées impressionnantes : „le Mali peut s’enorgueillir d’un robuste taux de croissance moyen d’environ 5,5% entre 2001 et 2011- bien supérieur à la moyenne de l’union économique monétaire ouest africaine“. Le Mali est aussi parmi les pays d’Afrique subsaharienne qui ont progressé le plus sur la voie des objectifs du millénaire pour le développement (OMD). Pour preuve, le taux de scolarisation primaire a augmenté de 4 à 7 enfants sur 10, le taux d’alphabétisation des jeunes hommes et femmes a doublé, le taux de mortalité infantile a été réduit presque de moitié. En bref, des progrès importants ont été accomplis sur le front de la pauvreté qui certes reste encore élevé. « Mais nous savons tous que la tâche est loin d’être achevée. Le Mali a une forte croissance démographique et un potentiel économique et humain largement inexploité », souligne t- elle. Aujourd’hui, l’enjeu consiste à renforcer les fondamentaux économiques pour accélérer la croissance et la création d’emploi, et faire reculer de manière encore plus sensible la pauvreté en veillant à ce que les bénéfices de la croissance soient partagés par tous. La mise en valeur de ce potentiel du Mali nécessitera de gros investissements.
(…)
© 2014 JournalduMali.com

3. Quand Christine Lagarde rencontre huit femmes leaders du Mali
Bamako (JournalduMali) – 10/01/2014
Par Diénéba DEME-DIALLO
Huit femmes leaders ont déjeuné avec la directrice du FMI en visite au Mali. Rokia Traoré, l’une d’entre d’elles et artiste, nous donne son point de vue. Interview
L’initiative est venue de Christine Lagarde, qui en visite au Mali, a souhaité, rencontrer huit femmes leaders au Mali. Leaders dans leurs domaines respectifs. Oumou Sall Seck, maire de Goundam, Mme Tall Aissata Coulibaly, femmes d’affaires, Aissata Cissé, député à l’Assemblée, Sirandou Diawara, architecte, Rokia Traoré, artiste chanteuse dont l’interview suit ici ou encore Mme Traoré Nana Sissako de la société civile parmi d’autres. Il s’agissait avant tout pour la présidente du FMI d’écouter des parcours de femmes autour d’un bon repas. Si certaines ont évoqué leurs difficultés, d’autres ont mentionné les manques dans leur profession, comme l’architecte Sirandou Diawara, qui a souligné les défis relatifs au secteur du bâtiment ou comment professionnaliser davantage ce secteur clé de l’économie d’un pays.
A la sortie du déjeuner avec Christine Lagarde, notre reporter a rencontré l’une de ces femmes. Rokia Traoré nous confie ses impressions.
Journaldumali : Quelles sont vos premières impressions ?
C’était une très belle initiative parce qu’aussi l’occasion pour moi de rencontrer des femmes fortes du Mali. Fortes, pas seulement par leurs positions mais aussi par la manière dont elles sont arrivées là. L’environnement dans lequel, on est aujourd’hui, surtout dans des pays comme le Mali où il y a un blocage par rapport aux femmes. Pour arriver à des postes qu’occupent les femmes que je viens de rencontrer, il faut beaucoup de courage, il faut beaucoup de caractère. Je suis très contente par rapport à cela, mais également agréablement surprise de l’initiative de Madame Lagarde. Ceci permet d’aller à la source des problèmes et entendre ce que les femmes en pensent et aussi accorder assez d’importance au rôle de la femme dans le développement d’un pays. L’avis des femmes actrices dans la vie politique, économique et culturelle compte.
De quoi avez-vous discuté avec Madame Lagarde ?
C’était un déjeuner et pas une conférence. Nous avons discuté de beaucoup de choses dans le domaine de l’entrepreneuriat et surtout de l’expérience de chacune d’entre nous. Le fait qu’il y eu huit femmes ici ne signifie pas qu’elles sont les seules à travailler. Ces femmes travaillent avec d’autres femmes. Nous, société civile et gouvernement, devons nous donner les mains et travailler ensemble. Il appartient aussi à nos autorités de nous connaitre et de partager nos idées avec eux.
Ce qui est dommage aussi, c’est qu’il a fallu que Mme Lagarde vienne et prenne l’initiative de nous réunir. Ce qui serait bien aussi, c’est nous rassembler entre nous ici. Il n’y avait que huit femmes ici choisies sur sélection. C’est vrai qu’il y a beaucoup d’autres femmes au Mali, qui auront pu être comme nous. Mais il serait bien que nous créons nous-mêmes des occasions de nous organiser en tant que femmes entrepreneurs.
Y-a-t-il un chemin balisé pour que les avis des femmes soient pris en compte par le FMI?
Nous avons rencontré Madame Lagarde et cela est une bonne chose dans ce que nous entreprenons. Quand est-ce que je rencontrerai la ministre de la promotion de la femme par exemple ? Je n’y crois pas du tout que c’est le FMI qui va trouver les solutions aux problèmes du Mali. Ils ont les fonds mais c’est à notre gouvernement de faire bouger les choses et aider les entrepreneurs et par là les femmes entrepreneurs dans ce sens. Je pense que nos autorités devraient nous jeter un regard ne serait-ce qu’organiser des rencontres souvent pour que nous puissions partager nos expériences. Il m’est difficile moi seule de pouvoir rencontrer un ministre par exemple. Je pense que quelque part c’est à eux de nous aider pour mener à bien nos projets. Grâce à nous aussi, les autorités peuvent avancer. Ils doivent nous rencontrer et discuter. Toutes les femmes qui étaient là à ce déjeuner ont en commun d’avoir la main à la pâte au quotidien.
© 2014 JournalduMali.com

1. Der IWF prognostiziert 6,6% Wachstum in Mali im Jahr 2014
Bamako ( AFP) – 10.01.2014 21:47
Die Generaldirektorin des Internationalen Währungsfonds (IWF), Christine Lagarde, sagte am Freitag , dass sie „große Hoffnung“ für Mali hege, das fast zwei Jahre der politischen und militärischen Krise durchmachte, wo die Wachstumsrate auf 6,6 % im Jahr 2014 steigen soll.
„Ich habe große Hoffnung angesichts der Beharrlichkeit und des Mutes der Menschen in Mali, ich vertraue den Behörden des Landes. Der IWF war, ist und bleibt ein engagierter Entwicklungspartner der Wirtschaft Malis“, sagte Lagarde bei einer Pressekonferenz nach einem dreitägigen Besuch in Bamako.
Ihr zufolge „haben die malischen Behörden die Wirtschaft in einer schwierigen Lage geschickt gemanaget“, insbesondere während des Übergangs nach dem Militärputsch im März 2012 (…).
Heute „erholt sich die Wirtschaft allmählich , internationale Hilfe und das Vertrauen der Unternehmer kehren zurück . (…) Die Vorsicht, die die Regierung beim Budget hat walten lassen, hat dazu beigetragen, die wirtschaftliche Stabilität in der Übergangsphase insgesamt beizubehalten“, bestätigte Christine Lagarde in der Gegenwart der malischen Ministerin für Wirtschaft und Finanzen, Frau Bouaré Fily Sissoko.
Laut Frau Lagarde wird ein Wirtschaftswachstum von 6,6 % im Jahr 2014 erwartet, „dank einer starken Zunahme der landwirtschaftlichen Produktion, der Erholung des Dienstleistungssektors und der Wiederbelebung von Bauprojekten. (…) Zur gleichen Zeit bleiben große Herausforderungen zu bestehen. “
So „müssen die öffentlichen Investitionen erhöht werden: Steigerung der Einkommen, Reform in der Verwaltung der öffentlichen Finanzen, schrittweise Veränderung des Systems der Energiesubventionen.“ Darüber hinaus „müssen private Investoren ihre Rolle ernstnehmen und damit sie dies tun, scheint es uns wichtig, dass der Finanzsektor entwickelt und stabilisiert wird und das Geschäftsumfeld sich verbessert“, so Frau Lagarde.
Laut Frau Bouaré Fily Sissoko drehte sich vor der Krise „das Wachstum in Mali um 5% , ohne wirklich zu variieren.“ Für 2014 „erhoffen wir Aussichten von rund 6,6 %“, sagte die malische Ministerin.
„Es ist wichtig zu beachten, dass in Mali das Wirtschaftswachstum stark vom landwirtschaftlichen Wachstum abhängt, das wiederum ist abhängig von der Anfälligkeit des Klimas. Wir sollten daher sicherstellen , dass die Landwirtschaft weniger abhängig von den Unbilden des Wetters wird“, sagte sie.
Im Jahr 2013 hatte der IWF insgesamt etwa 80 Millionen Dollar ( rund 59 Millionen ?) zur Verfügung gestellt, um Mali zu helfen, seinen Bedarf an „dringenden“ Finanzierungen zu decken.
Ein Jahr nach der militärischen Intervention gegen die Dschihad-Gruppen hat Mali politische Stabilität wiedererlangt, steht aber weiterhin der Unsicherheit im Norden und immensen wirtschaftlichen Herausforderungen gegenüber.
Während ihres Aufenthaltes führte Christine Lagarde Gespräche mit mehreren malischen Behörden, darunter dem Staatsoberhaupt Ibrahim Boubacar Keïta, Vertretern der Privatwirtschaft und der Zivilgesellschaft.
„Ich war sehr beeindruckt von allem, was ich sah und hörte, besonders vom Engagement aller Beteiligten, die Grundlagen für ein robustes und integratives Wachstum zu schaffen, und den Kampf gegen die Armut zu gewinnen. Der IWF wird diese Bemühungen weiterhin unterstützen“, bekräftigte sie am Freitag .
© 2014 AFP

2. Christine Lagarde beim CESC: „Wir werden Mali helfen, seine Entwicklungsziele zu erreichen“
Bamako (JournalduMali) – 10/01/2014
Von Modibo FOFANA
Die Vorsitzende des IWF zu Besuch in unserem Land, hat sich am 9.Januar in einer bemerkenswerten Rede an die Mitglieder des Wirtschafts-, Sozial- und Kulturrates gewandt.
(…)
– Wirtschaftliche Bilanz –
Christine Lagarde hat ein leuchtendes Bild der wirtschaftlichen Leistung von Mali in den letzten zehn Jahren entworfen. Laut der Direktorin des IWF waren die zehn Jahre vor der Krise in der Tat durch beeindruckende Fortschritte gekennzeichnet: „Mali erfreute sich einer robusten durchschnittlichen Wachstumsrate von etwa 5,5 % zwischen 2001 und 2011 – deutlich über dem Durchschnitt der Wirtschafts-und Währungsunion in Westafrika (UEMOA).“ Mali ist auch unter den Ländern Sub-Sahara-Afrikas, die sich am meisten den Millennium-Entwicklungszielen (MDGs) genähert haben. Zum Beweis, die Grundschulbesuchsquote erhöhte sich von 4 auf 7 von 10 Kindern, die Alphabetisierungsrate der jungen Männer und Frauen verdoppelte sich, die Kindersterblichkeit wurde um fast die Hälfte reduziert. Kurz gesagt, es sind bedeutende Fortschritte bei der Verringerung der Armut gemacht worden, die aber sicherlich weiterhin hoch bleibt. „Aber wir alle wissen, dass die Aufgabe noch lange nicht abgeschlossen ist. Mali hat ein hohes Bevölkerungswachstum und ein weitgehend ungenutztes wirtschaftliches und menschliches Potenzial“, sagt sie. Heute besteht das Problem darin, die wirtschaftlichen Eckdaten zu stärken, um das Wachstum und die Schaffung von Arbeitsplätzen zu beschleunigen und die Armut noch spürbarer zu reduzieren. Es muss dadurch sichergestellt werden, dass die Vorteile des Wachstums von allen gemeinsam genutzt werden. Die Erschließung dieses Potenzials in Mali wird große Investitionen erfordern .
(…)
© 2014 JournalduMali.com

3 . Wenn Christine Lagarde acht Frauen in Führungspositionen in Mali trifft
Bamako ( JournalduMali ) – 10/01/2014
Von Dieneba DEME-Diallo
Acht Frauen in Führungspositionen haben mit der Direktorin des IWF, zu Besuch in Mali, zu Mittag gegessen. Die Künstlerin Rokia Traoré, eine von ihnen, gibt uns ihre Sicht der Dinge an. Interview
Die Initiative ging von Christine Lagarde aus, die acht „femmes leaders“ in Mali treffen wollte. Führend in ihren jeweiligen Bereichen. Oumou Sall Seck, Bürgermeisterin von Goundam, Frau Tall Aissata Coulibaly, Geschäftsfrau, Aissata Cissé, Abgeordnete, Sirandou Diawara , Architektin, Rokia Traoré, Sängerin, deren Interview hier folgt, oder noch Frau Traoré Nana Sissako von der Zivilgesellschaft. Es war in erster Linie für die IWF-Präsidentin wichtig, vom Werdegang der Frauen während eines guten Essens zu hören. Während einige von ihren Schwierigkeiten sprachen, nannten die anderen Lücken in ihrem Beruf wie die Architektin Sirandou Diawara, die die Herausforderungen für die Bauindustrie hervorgehoben hat oder wie man diesen Schlüsselsektor der Wirtschaft eines Landes weiter professionalisieren kann.
Am Ende des Mittagessens mit Christine Lagarde traf unser Reporter eine dieser Frauen. Rokia Traoré erzählt uns ihre Eindrücke.
Journaldumali : Was sind Ihre ersten Eindrücke?
Es war eine tolle Initiative, weil auch eine Gelegenheit für mich, starke Frauen Malis zu treffen. Stark, nicht nur durch ihre Positionen, sondern auch durch die Art und Weise, wie sie dorthin gekommen sind. Das Umfeld, in dem es heute, vor allem in Ländern wie Mali, einen Stillstand für die Frauen gibt. Um an den Positionen anzukommen, die die Frauen besetzen, die ich traf, braucht es viel Mut, braucht es viel Charakter. Ich bin sehr glücklich darüber, aber auch angenehm überrascht durch die Initiative von Madame Lagarde. Dies erlaubt es, auf die Quelle der Probleme einzugehen und zu hören, was Frauen darüber denken, und auch genug Wert auf die Rolle der Frauen zu legen in der Entwicklung eines Landes. Die Ansicht der aktiven Frauen im politischen, wirtschaftlichen und kulturellen Leben zählt.
Was haben Sie mit Frau Lagarde diskutiert?
Es war ein Essen und keine Konferenz. Wir diskutierten über vieles, im Bereich des Unternehmertums und vor allem die Erfahrungen von jeder von uns. Die Tatsache, dass es acht Frauen waren, bedeutet hier nicht, dass sie die einzigen sind, die arbeiten. Diese Frauen arbeiten mit anderen Frauen. Wir, die Zivilgesellschaft und die Regierung müssen sich die Hände geben und zusammenarbeiten. Es ist auch die Sache unserer Behörden, uns zu kennen und unsere Ideen mit ihnen zu teilen.
Was auch schade ist, dass erst Frau Lagarde kommen und die Initiative ergreifen musste, um zusammen zu kommen. Was auch gut sein würde, dass wir uns hier unter uns versammeln. Es waren nur acht Frauen hier ausgewählt worden. Es ist wahr, dass es viele andere Frauen in Mali gibt, so wie wir. Aber es wäre schön, wenn wir unsere eigenen Möglichkeiten schaffen würden, uns als Unternehmerinnen zu organisieren.
Gibt es einen vorgezeichneten Weg, damit die Ansichten der Frauen durch den IWF berücksichtigt werden?
Wir haben Frau Lagarde getroffen und das ist eine gute Sache in dem, was wir unternehmen. Wann treffe ich die Ministerin für die Förderung der Frau, zum Beispiel? Ich glaube überhaupt nicht, dass es der IWF ist, der die Lösungen für die Probleme Malis finden wird. Sie haben das Geld, aber es ist unsere Regierung , die die Dinge ins Rollen bringen und den Unternehmern und somit den Unternehmerinnen helfen muss. Ich denke, dass unsere Behörden uns einen Blick widmen sollten, sei es nur um oft Sitzungen zu organisieren, damit wir unsere Erfahrungen teilen können. Es ist schwierig für mich, einen Minister zu treffen, zum Beispiel. Ich denke, irgendwo obliegt es ihnen, uns zu helfen, unsere Projekte abzuschließen. Unseretwegen auch können die Behörden sich vorwärts bewegen. Sie müssen uns treffen und diskutieren. Alle Frauen, die dort beim Essen waren , haben gemeinsam, dass sie täglich mit anpacken.
© 2014 JournalduMali.com

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