NICHT NUR MALI: FRANKREICH WILL SEINEN PLATZ IN AFRIKA TROTZ HARTER MISSION – La mission de la France en Afrique, gendarme malgré elle, est dure

Mali und Zentralafrika : Das muskulöse Comeback Frankreichs in Afrika
Paris ( AFP) – 2014.07.01 08.23
Mit zwei großen militärischen Operationen im Jahr 2013 in Mali und Zentralafrika kam Frankreich wieder stark nach Afrika, wo es auf erhebliche Schwierigkeiten stößt , ins besondere in der Zentralafrikanischen Republik CAR, und wo es sein gesamtes System reorganisiert, um seine Präsenz zu stärken und sich auf lange Sicht einzuschreiben.

DEUTSCH (VON MIR ETWAS VERBESSERTE GOOGLE-ÜBERSETZUNG) WEITER UNTER DEM ORIGINAL

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Mali et Centrafrique: la France revient en force en Afrique
Paris (AFP) – 07.01.2014 08:23 – Par Dominique CHABROL
Avec deux opérations militaires majeures en 2013 au Mali et en Centrafrique, la France est revenue en force en Afrique, où elle rencontre d’importantes difficultés, notamment en RCA, et réorganise son dispositif pour renforcer sa présence et l’inscrire dans la durée.

Soldats français de l'opération Sangaris le 4 janvier à Bangui en Centrafrique
Französische Soldaten der Operation Sangaris am 4. Januar in Bangui , Zentralafrikanische Republik
Soldats français de l’opération Sangaris le 4 janvier à Bangui en Centrafrique
afp.com – Miguel Medina

Satisfaction au Mali, doute en Centrafrique. Lors de sa récente tournée africaine, le ministre de la Défense Jean-Yves Le Drian s’est félicité du travail accompli au Mali, un an après le début de l’opération Serval, lancée le 11 janvier 2013. Le pays a été „libéré“ des jihadistes qui contrôlaient le nord du pays et le „succès“ français „est reconnu unanimement sur la scène internationale“, s’est-il réjoui à Bamako.
Changement de ton à Bangui, où il s’agissait surtout de booster le moral des troupes empêtrées dans le bourbier centrafricain : „J’entends dire que cette mission est dure. Mais est-ce que, parce qu’elle est dure, la France n’aurait pas sa place ?“.
Un mois après le début de l’opération Sangaris, les violences se poursuivent à Bangui, le désarmement des milices n’a fait que commencer et les 1.600 soldats français engagés ne semblent pas en mesure de contrôler la situation.
Au total, près de 7.000 soldats français ont été déployés en quelques mois au Mali et en RCA. Objectifs affichés : lutter contre le „terrorisme“ au Sahel et rétablir un minimum de stabilité en Centrafrique. Des interventions à la fois sécuritaires et humanitaires, avec l’aval du Conseil de sécurité de l’ONU.
„On a la coïncidence de deux opérations lourdes, mais ce n’est pas un changement de ligne. Ce sont deux interventions dont la France se serait volontiers passé“, souligne Bruno Tertrais, de la Fondation de la recherche stratégique.
La France, „gendarme malgré elle“
Après une tentative pour alléger le dispositif français sous Nicolas Sarkozy, l’Afrique est à nouveau considérée comme une priorité stratégique pour Paris. „Globalement, on peut dire qu’aujourd’hui, et c’est déjà le cas depuis pas mal de temps, la France intervient de manière contrainte et se trouve être le gendarme malgré elle en Afrique“, poursuit Bruno Tertrais.
Les forces françaises interviennent dans l’urgence pour pallier l’incapacité des Etats africains et de leurs armées à assurer la stabilité. Un vide sécuritaire au coeur de l’Afrique menaçant, selon Paris, la sécurité de la France et plus globalement de l’Europe.
Avec plus de 5.000 hommes stationnés en permanence en Afrique, la France dispose d’un outil unique qui lui permet d’agir vite. Un dispositif organisé autour de deux pôles principaux, Libreville à l’ouest (940 hommes) et Djibouti à l’est (2.000), avec des bases au Tchad (950), au Sénégal (350) et en Côte d’Ivoire (450). Sans oublier les Forces spéciales – stationnées notamment au Niger, d’où opèreront les drones Reaper récemment acquis aux Etats-Unis -, qui ont montré leur efficacité lors de l’intervention au Mali.
La réduction du contingent français dans ce pays, de 2.500 hommes actuellement à un millier au printemps, contraint Paris à adapter son dispositif. D’autant que la France est, selon un proche du ministre, engagée pour des années au Sahel et que l’armée ne peut pas être partout en période de difficultés budgétaires.
Paris veut en particulier „pérenniser“ sa relation de défense avec le Mali et Jean-Yves Le Drian doit signer un accord en ce sens le 19 ou le 20 janvier à Bamako.
„Nous sommes en phase de réorganisation, de régionalisation de notre présence dans cette partie de l’Afrique. Et dans cette réorganisation, la plateforme de N’Djamena aura un rôle central, parce qu’il nous faut anticiper, dissuader les menaces qui pèsent sur cette région“, a déclaré le ministre français vendredi au Tchad.
Le but est de rapprocher le dispositif français de la zone où la menace jihadiste est la plus forte, la bande sahélienne, en développant notamment des points d’appui dans le nord du Tchad et du Niger.
Paris compte en outre sur une forte implication de ses alliés africains. D’autant que ses partenaires européens ne se bousculent pas pour lui venir en aide quand il s’agit d’envoyer des troupes. L’un des effets pervers de l’interventionnisme français en Afrique étant, selon un spécialiste, d’accréditer l’idée selon laquelle „de toute façon, la France sera là“.
© 2014 AFP

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Soldats français le 13 juin 2013 à Gao au Mali
Französische Soldaten 13. Juni 2013 in Gao in Mali
Soldats français le 13 juin 2013 à Gao au Mali
afp.com – Lionel Bonaventure

Mali und Zentralafrika : Das muskulöse Comeback Frankreichs in Afrika
Paris ( AFP) – 2014.07.01 08.23
Von Dominique Chabrol
Mit zwei großen militärischen Operationen im Jahr 2013 in Mali und Zentralafrika kam Frankreich wieder stark nach Afrika, wo es auf erhebliche Schwierigkeiten stößt , ins besondere in der Zentralafrikanischen Republik CAR, und wo es sein gesamtes System reorganisiert, um seine Präsenz zu stärken und sich auf lange Sicht einzuschreiben.
Zufriedenheit in Mali , in Zentralafrika Zweifel. Bei seiner jüngsten afrikanischen Tour begrüßte der Verteidigungsminister Jean- Yves Le Drian die in Mali gemachte Arbeit, ein Jahr nach dem Beginn der Operation Serval am 11. Januar 2013 . Das Land wurde von den Dschihadisten „befreit“ , die den Norden des Landes kontrollierten und der französische „Erfolg wird allgemein auf der internationalen Bühne anerkannt“, freute er sich in Bamako.
Änderung des Tons in Bangui , wo es vor allem darum ging, die Moral der in den zentralafrikanischen Sumpf verstrickten Truppen zu steigern : „Ich habe gehört , dass diese Mission hart ist, aber sollte, weil es hart ist, Frankreich hier nicht seinen Platz haben ? “ .
Einen Monat nach Beginn der Operation Sangaris hält die Gewalt in Bangui an, hat die Entwaffnung der Milizen gerade erst begonnen und die 1600 beteiligten französischen Soldaten scheinen nicht in der Lage zu seinm, die Situation zu kontrollieren .
Insgesamt wurden innerhalb ein paar Monaten etwa 7.000 Soldaten Frankreichs in Mali und der CAR eingesetzt. Angegebene Ziele: gegen den „Terrorismus “ in der Sahelzone zu kämpfen und Wiederherstellung ein gewissen Maß an Stabilität in Zentralafrika. Interventionen sowohl der Sicherheit wie humanitär, mit Zustimmung des Sicherheitsrats der Vereinten Nationen.
„Es war das zufällige Zusammentreffen von zwei großen Operationen, aber es ist keine neue politische Linie. Beides sind Interventionen, auf die Frankreich gerne verzichtet hätte“, sagte Bruno Tertrais von der Stiftung für strategische Forschung .
Frankreich, „Gendarm trotz seinerselbst“
Nach einem Versuch unter Nicolas Sarkozy, das französische Dispositif zu erleichtern, wird Afrika wieder als strategische Priorität für Paris gesehen. „Insgesamt können wir sagen , dass heute, und in diesem Fall seit geraumer Zeit bereits, Frankreich gezwungenermaßen eingreift und der Gendarm in Afrika trotz seiner selbst ist“, sagt Bruno Tertrais .
Die französischen Kräfte greifen im Notfall ein, um die Unfähigkeit der afrikanischen Staaten und ihrer Armeen, Stabilität zu gewährleisten, zu kompensieren. Ein Sicherheitsvakuum im Herzen von Afrika bedroht laut Paris die Sicherheit von Frankreich und generell in Europa.
Mit mehr als 5.000 dauerhaft in Afrika stationierten Soldaten hat Frankreich ein einzigartiges Instrument, das es ermöglicht, schnell zu handeln . Ein um zwei Hauptpole, Libreville im Westen ( 940 Mann) und Dschibuti im Osten ( 2000) organisiertes Dispositif, mit Basen im Tschad ( 950 ), Senegal (350) und Côte d’Ivoire (450 ) . Nicht zu vergessen die Special Forces – stationiert insbesondere im Niger , welche die vor kurzem in den Vereinigten Staaten erworbenen Reaper -Drohnen betreiben werden – , die sich durch ihre Wirksamkeit während der Intervention in Mali bewährt haben.
Die Reduzierung des französischen Kontingents in diesem Land, von 2.500 Mann heute auf noch tausend im kommenden Frühjahr, zwingt Paris, sein Dispositif anzupassen. Vor allem wo Frankreich, so sagt man in der Nähe des Ministers, noch jahrelang in der Sahelzone sein wird und die Armee nicht überall sein kann zum Zeitpunkt von Haushaltsschwierigkeiten.
Paris will insbesondere die Verteidigungsbeziehung mit Mali „dauerhaft machen“, und Jean- Yves Le Drian soll eine entsprechende Vereinbarung am 19. oder 20. Januar in Bamako unterzeichnen.
„Wir sind im Prozess der Reorganisation , einer Regionalisierung unserer Präsenz in diesem Teil Afrikas. Und in dieser Reorganisation hat die Plattform N’Djamena eine zentrale Rolle , denn wir müssen antizipieren, um Bedrohungen in dieser Region abzuschrecken“, sagte der französische Minister Freitag im Tschad .
Das Ziel ist es, das französische Dispositif dem Bereich näherzubringen, wo die Dschihad- Drohung am stärksten ist, der Sahelzone , insbesondere durch die Entwicklung von Stützpunkten im Norden des Tschad und Niger.
Paris zählt auch auf eine starke Beteiligung seiner afrikanischen Verbündeten. Vor allem, da seine europäischen Partner nicht eilen, um ihm zu helfen , wenn es um die Entsendung von Truppen geht. Einer der perversen Effekte der französischen Intervention in Afrika ist, nach einem Spezialisten, die Akkreditierung der Idee , dass „Frankreich sowieso da sein wird. “
© 2014 AFP

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