FORUM FÜR PARLAMENTARISCHE ANFRAGEN: DIE MINISTER MÜSSEN ANTWORTEN – Espace d’interpellation démocratique EID, 18e session à Bamako

Kommentar der Blogautorin:
Mitte Dezember ein Fernsehereignis in Mali: an zwei Tagen wird stundenlang die Sitzung des EID im ORTM (der staatliche Fernsehsender) im Abendprogramm übertragen. Warum das so interessant ist, erklären mir die älteren Jugendlichen der Famlie schon: es geht um Grundstücke, wohl auch um Spekulation, und da sehr viele Malier ein kleines Grundstück besitzen, auf dem sie nach und nach, wenn die Einkünfte es erlauben, ein Dach für ihre Familie errichten wollen, ist das von allgemeinem Interesse. Das kann aber nicht alles sein, was dort verhandelt wird – wie man aus den folgenden Artikeln schließen kann.

En mi-décembre, on pouvait assister à un événement télévisé au Mali: pendant deux jours, la session de l’EID risque d’être le seul sujet au programme du soir de l’ORTM national. Il s’agit de terrains fonciers, y compris la spéculation même du côté de l’Etat. Comme plein de Maliens s’y intéressent car ils sont propriétaire d’un terrain où ils veulent construire une maison pour leur famille tôt ou tard. Mais certainement il y a d’autres thèmes à négocier, comme les articles suivants révèlent.

1. 18. TAGUNG DES EID : Sechsunddreißig parlamentarische Anfragen betreffen Ministerien
Bamako (Les Echos) – 2013.11.12
Die 18. Tagung des Demokratischen Raumes für Anfragen (EID)fand am gestrigen Dienstag im CICB (Kongresszentrum in Bamako, Ed) statt. Das jährliche Forum gab Anlass zu 36 Anfragen und wurde von Grundstücksproblemen dominiert.
2. Parlamentarische Anfragen: Die Spielregeln
Bamako ( L’Essor) – 2013.12.09
Der Antragsausschuss erhielt 177 Anfragen anstelle von 170 im letzten Jahr. Darunter waren 36 in der Kategorie „vorzulegen“. 65 Anfragen sind in der „weiterverfolgen“ gespeichert. Und die übrigen 76 Dokumente wurden abgelehnt.

DEUTSCH (VON MIR ETWAS VERBESSERTE GOOGLE-ÜBERSETZUNG) WEITER UNTER DEM ZWEITEN FOTO

1. 18e SESSION DE L’EID: Trente-six interpellations impliquant des ministères
Bamako (Les Echos) – 11.12.2013
Par Sidiki Doumbia
La 18e session de l’Espace d’interpellation démocratique (EID) s’est tenue hier mardi au CICB.
Le CICB

Foto (c) abamako.com: Le CICB, le Centre International de Conférence de Bamako
Das Internationale Kongresszentrum von Bamako

Le forum annuel a donné lieu à 36 interpellations dominées par des problèmes fonciers.
La cérémonie d’ouverture de l’EID, le 10 décembre 2013, a été présidée par le Premier ministre Oumar Tatam Ly sous l’égide du Médiateur de la République, Baba Akhib Haidara. (…)
Selon Baba Akhib Haidara, les interpellations reçues touchent en priorité les problèmes fonciers et celui du non respect de l’engagement de l’Etat.
Pour Issaka Fofana, rapporteur de la commission de dépouillement de la 18e édition de l’Espace, «les dossiers non retenus sont pour la plupart des dossiers qui reviennent plusieurs fois ou qui sont devant la justice«. En revanche, les dossiers retenus concernent plusieurs départements ministériels. Le jury d’honneur… était présidé par le médiateur du Bénin, Joseph Gnonlonfoun.
M. Gnonlonfoun s’est réjoui du fait que l’EID soit une racine et une manifestation de la démocratie. Il a dit que les exercices de ce genre contribuent fermement et fortement à ancrer la démocratie et les droits de l’Homme.
Les sessions de l’EID se tiennent chaque année le 10 décembre, journée commémorative de la Déclaration universelle des droits de l’Homme. Le président de la commission nationale d’organisation, M. Thiam, a fait savoir que sur les 34 recommandations de la 17e édition de l’EID, 11 ont été traités et 23 sont resté sans suite.
Plusieurs personnalités étrangères étaient présentes à l’Espace dont Mme Catherine Choqué, chercheur à l’Université de Paris VIII et le médiateur du Sénégal. Un hommage a été rendu à Nelson Mandela, le héros de l’anti-apartheid dont on organisait les obsèques nationales au même moment.
L’EID vise à pérenniser les idéaux démocratiques. Il a pour but d’informer les opinions publiques nationales et internationales sur l’état des droits de l’Homme au Mali. (…)
© 2013 Les Echos

2. Espace d’interpellation démocratique : Les règles du jeu
Bamako (L’Essor) – 09.12.2013
Par A. Lam
La commission de dépouillement a reçu 177 interpellations contre sans 170 l’année dernière. Sur ce lot, 36 interpellations ont été logées dans la catégorie « à lire ». 65 interpellations sont rangées dans la catégorie « suite à donner ». Et le reste, soit 76 dossiers, a été rejeté.
Demain, 10 décembre, journée anniversaire de la Déclaration universelle des droits de l’homme, se tiendra au Centre international des conférences de Bamako, la 18ème édition de l’Espace d’interpellation démocratique (EID).
Comme le stipule l’article 2 du décret portant institution du rendez-vous, « l’EID a pour objet d’informer les opinions politiques nationale et internationale sur l’état des droits de l’Homme en République du Mali, de contribuer à la réalisation d’une culture démocratique nationale et d’inculquer de façon significative la politique de promotion et de protection des droits et libertés des citoyens ».
Contrairement à ce que l’on croit, le Médiateur de la République n’est pas directement responsable des travaux. Son service assure le secrétariat. La commission de dépouillement qui se choisit un président et un rapporteur général, agit sur la base de critères bien définis. Elle examine les différentes correspondances reçues par la commission nationale d’organisation et désigne les départements chargés de leur répondre.
Cette année, la commission de dépouillement était présidée par Bréhima Singaré de Amnesty international Mali. Issaga Fofana de l’AMDH en est le rapporteur général. Elle a reçu 177 interpellations contre 170 l’année dernière. Sur ce lot, 36 interpellations ont été logées dans la catégorie « à lire » et le seront directement dans la salle. 65 interpellations sont rangées dans la catégorie « suite à donner ». Et le reste, soit 76 dossiers, a été rejeté.
C’est le décret instituant l’EID qui fixe les critères d’examen des dossiers. Ainsi les interpellations à lire sont celles qui ont un caractère de violation des droits de l’homme, les cas d’injustice, ceux revêtant un caractère pédagogique, à cheval sur plusieurs départements.
Sont classés dans la rubrique « suite à donner », les cas de non exécution de décisions de justice ou de difficultés pour y parvenir, le retard dans le jugement des dossiers, la conduite à tenir pour faire aboutir un dossier et la régularisation de la situation administrative des travailleurs.
Les interpellations non retenues sont celles ne revêtant pas un caractère de violation des droits humains, ayant un caractère discourtois, anonyme, illisible, incompréhensible, revenant à plusieurs reprises parce que les réponses apportées n’ont pas donné satisfaction ou les cas concernant les particuliers, c’est-à-dire ayant un caractère privé.
Comme l’année dernière, c’est un jury d’honneur de 7 personnalités qui va présider l’espace.
Le jury compte quatre personnalités nationales (Me Djourté Fatima Dembélé de l’AMDH, Me Moussa Maïga de l’Ordre des avocats du Mali, Sidy Konaké du Haut conseil islamique et Marie Bernard de l’Eglise catholique) et trois étrangers (Mme Catherine Choquet de la FIDH, Joseph Gnolonfun, Médiateur du Bénin et Sérigne Diop, Médiateur du Sénégal).
Mamadou Thiam, le secrétaire général de la Médiature de la République, relève l’intérêt renouvelé des organisations de droits de l’homme et de structures comme le PNUD, pour l’EID.
© 2013 L’Essor

Foto (c) maliactu: 18e session de l’Espace d’interpellation démocratique (EID)
18. Tagung für parlamentarische Anfragen am 10.12.2013 in Bamako

1. 18. TAGUNG DES EID : Sechsunddreißig parlamentarische Anfragen betreffen Ministerien
Bamako (les Echos) – 2013.11.12
Von Sidiki Doumbia
Die 18. Tagung des Demokratischen Raumes für Anfragen (EID = ) fand am gestrigen Dienstag im CICB (Kongresszentrum in Bamako, Ed) statt. Das jährliche Forum gab Anlass zu 36 Anfragen und wurde von Grundstücksproblemen dominiert.
Die Eröffnungsfeier des EID am 10. Dezember 2013 wurde vom Ministerpräsidenten Oumar Tatam Ly unter der Schirmherrschaft des Bürgerbeauftragten Baba Akhib Haidara abgehalten. (…)
Nach Baba Akhib Haidara berühren die zugelassenen Anfragen vornehmlich Landfragen und die Nichterfüllung von Verpflichtungen des Staates.
Für Issaka Fofana , Berichterstatter des Auswahlausschusses des 18. Forums, „sind die nicht zugelassenen Dossiers in den meisten Fällen solche, die mehrmals erscheinen oder gerade vor Gericht behandelt werden.“ Dagegen betreffen die zugelassenen Dossiers jedoch mehrere Ministerien. Die Ehrenjury … wurde vom Bürgerbeauftragten von Benin, Joseph Gnonlonfoun, geleitet.
Herr Gnonlonfoun begrüßte die Tatsache, dass der EID eine Wurzel und eine Manifestation der Demokratie sei. Er sagte, dass solche Übungen fest und stark dazu beitragen, Demokratie und Menschenrechte zu verankern.
Die Sitzungen des EID finden jedes Jahr am 10. Dezember statt, dem Gedenktag der Allgemeinen Erklärung der Menschenrechte. Der Präsident des Nationalen Organisationskomitees, Herr Thiam, ließ wissen, dass von den 34 Empfehlungen der 17. Auflage des EID 11 behandelt wurden und 23 unbeantwortet geblieben sind.
Mehrere ausländische Würdenträger waren beim Forum anwesend, darunter Catherine Choqué, Forscherin an der Universität Paris VIII, und der Bürgerbeauftragte des Senegal. Man ehrte Nelson Mandela, den Helden der Anti-Apartheid, dessen Staatsbegräbnis zur gleichen Zeit abgehalten wurde.
Der EID bezweckt, die demokratischen Ideale aufrecht zu erhalten. Er zielt darauf ab, die nationale und internationale Öffentlichkeit über den Zustand der Menschenrechte in Mali zu informieren. (…)
© 2013 Les Echos

2. Parlamentarische Anfragen: Die Spielregeln
Bamako ( L’Essor) – 2013.12.09
Von A.Lam
Der Antragsausschuss erhielt 177 Anfragen anstelle von 170 im letzten Jahr. Darunter waren 36 in der Kategorie „vorzulegen“. 65 Anfragen sind in der „weiterverfolgen“ gespeichert. Und die übrigen 76 Dokumente wurden abgelehnt.
Morgen, am 10. Dezember, dem Jahrestag der Allgemeinen Erklärung der Menschenrechte, wird im Internationalen Conference Center in Bamako (CICB ) zum 18. Mal die „Demokratische Diskussion“ (EID – Demokratischer Raum für Anfragen) stattfinden.
Wie in Artikel 2 der Verordnung zur Einberufung des Treffens festgelegt, „hat EID zum Ziel, die nationale und internationale politische Presse über den Stand der Menschenrechte in der Republik Mali zu informieren, bei der Realisierung einer nationalen demokratischen Kultur zu helfen und deutlich die Politik der Förderung und des Schutzes der Rechte und Freiheiten der Bürger einzuschärfen.“
Entgegen der landläufigen Meinung ist der Bürgerbeauftragte der Republik nicht direkt verantwortlich für die Arbeit. Sein Dienst stellt das Sekretariat. Der Antragsausschuss, der sich einen Vorsitzenden und einen Berichterstatter wählt, ist nach gut definierten Kriterien zusammengesetzt. Er untersucht die verschiedenen Schreiben, die beim Nationalen Organisationskomitee eingingen, und bestimmt die für die Reaktion auf sie zuständigen Ministerien.
Dieses Jahr wird der Antragsausschuss von Bréhima Singaré von Amnesty International in Mali geleitet. Issaga Fofana von AMDH (Malische Vereinigung für Menschenrechte) ist der allgemeine Berichterstatter.
Die Verordnung zur Einrichtung des EID legt die Kriterien für die Prüfung der Dokumente fest. So sind die vorzulegenden Anfragen diejenigen, die den Charakter der Verletzung der Menschenrechte, Fälle von Ungerechtigkeit, diejenigen, die einen pädagogischen Charakter haben, betreffen mehrere Ministerien.
In den „weiterzuverfolgenden“ Fällen werden solche der Nichtausführung von Gerichtsentscheidungen oder Schwierigkeiten bei der Durchführung klassifiziert, solche der Verzögerung bei der Entscheidung von Fällen, der Vorgehensweise einen Fall abzuschließen, und der Regularisierung der behördlichen Situation der Arbeiter.
„Nicht ausgewählte“ Anfragen sind solche, die sich nicht im Bereich von Menschenrechtsverletzungen bewegen, solche die verletzend, anonym, unlesbar, unverständlich formuliert sind, solche die wiederholt gestellt werden, weil die Antworten nicht zufriedenstellend waren, oder Fälle privater Natur .
Wie im vergangenen Jahr wird eine Ehrenjury aus sieben Persönlichkeiten den EID durchführen.
Die Jury zählt vier nationale (Maître Djourté Fatima Dembele von der AMDH, Maître Moussa Maiga von der Rechtsanealtskammer Malis, Sidy Konaké vom Hohen Islamischen Rat und Marie Bernard von der katholischen Kirche) und drei ausländische Persönlichkeiten(Catherine Choquet von der FIDH (Internationaler Verband der Menschenrechte), Joseph Gnolonfun, Bürgerbeauftragter von Benin, und Serigne Diop, Bürgerbeauftragter des Senegal).
Mamadou Thiam, der Generalsekretär des Büros des Bürgerbeauftragten der Republik, stellt das erneuerte Interesse der Menschenrechtsorganisationen und Strukturen wie des UNDP für den EID fest.
© 2013 L’Essor

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