IBK TRIFFT ANGELA MERKEL IN BERLIN – Le président Keïta en Allemagne: des engagements forts de part et d’autre

Bilaterale Zusammenarbeit : Deutschland bekräftigt seine Unterstützung für Mali
Bamako ( Le Débat) – 2013.12.13
Der Präsident , Ibrahim Boubacar Keïta traf Mittwoch mit Bundeskanzlerin Angela Merkel zusammen. Auf der Tagesordnung : die Beziehungen zwischen den beiden Ländern und die schwierige nationale Versöhnung. Angela Merkel erinnert sich: Deutschland war das erste Land, das die Unabhängigkeit von Mali im Jahr 1960 anerkannte.
2. Mali wirbt in Berlin um weitere Hilfe
Deutsche Welle – 11.12.2013
Mali ist ein Land, dass sich derzeit neu erfinden muss. Es leidet unter dem Druck der Aufständischen im Norden, einem desolatem Militär und massiven humanitären Problemen. Hilfe soll aus Berlin kommen.
Bundeskanzlerin Angela Merkel sieht Mali auf einem guten Weg.

3. Merkel für mehr Zusammenarbeit mit Mali (VIDEO)
Anlässlich des Besuchs des Präsidenten der Republik Mali, Herrn Ibrahim Boubacar Keïta, traf der Generalsekretär des Rates der Auslandsmalier in Deutschland, Herr Marcel Maïga, am 06. Dezember 2014 Angela Merkel

DEUTSCH (VON MIR ETWAS VERBESSERTE GOOGLE-ÜBERSETZUNG) WEITER UNTER DEN LETZTEN FOTOS

1. Coopération bilatérale : L’Allemagne réaffirme son soutien au Mali
Bamako (Le Débat) – 13.12.2013
Le président de la République, Ibrahim Boubacar Keita, a rencontré mercredi la chancelière Angela Merkel. Au menu des discussions : les relations entre les deux pays et la difficile réconciliation nationale. Angela Merkel l’a rappelé : l’Allemagne a été le premier pays à reconnaître l’indépendance du Mali en 1960.
MJ 13.12.13IBK_Angela_merkel
Foto (c) malijet: La chancellière allemande Angela Merkel et le président de la République du Mali Ibrahim Boubacar Keïta à Berlin, le 12 janvier 2013
Bundeskanzlerin Angela Merkel und der Präsident der Republik Mali, Ibrahim Boubacar Keïta, in Berlin, 12. Januar 2013

Aujourd’hui, la coopération entre les deux pays passe par un soutien financier: lors de la conférence des donateurs en mai à Bruxelles, Berlin a promis de débloquer 100 millions d’euros. Mais aussi par la formation de soldats dans le cadre de la mission européenne sur place, l’EUTM. Une aide qui dépend de la poursuite du processus de démocratisation, que la chancelière a tenu à saluer: « On constate que la justice et les lois ont désormais beaucoup de poids. Le leader des putschistes Sanogo a été arrêté, et ceux qui commettent des délits ou des crimes contre le pays doivent s’attendre à des sanctions juridiques équitables. Je crois que c’est très important pour la crédibilité du gouvernement mais aussi pour la confiance que lui accorde la population. » Des sanctions donc pour les combattants islamistes qui continuent de sévir et tout particulièrement dans le nord du pays. En début de semaine 19 d’entre eux ont été tués dans la région de Tombouctou :
« Les djihadistes se sont ancrés au Mali pendant des années, ont même quelques fois fondé des foyers, se sont mêlés à la population. Il est donc normal que des poches résiduelles subsistent. Mais elles sont en train elles aussi d’être nettoyées. »
Mais ce combat n’est qu’un des défis qui attend le gouvernement comme le rappelle Ibrahim Boubacar Keita :
« Il faut d’abord refonder un Etat, un Etat digne de ce nom, c’est la condition sine qua non de tout le reste. Ensuite au sortir d’une crise comme celle que nous avons connue, il est évident qu’il faut apaiser, il faut panser les plaies, il faut réconcilier. Il faut le faire, mais dans la justice et la vérité. »
La crise en Centrafrique s’est par ailleurs invitée dans les discussions et le président malien a salué l’intervention militaire française:
« Devant l’échec évident du régime de transition en RCA, devant la faiblesse des moyens dont dispose la MISCA, la force africaine en présence là-bas, il fallait faire quelque chose. C’est cela que François Hollande encore une fois a entrepris avec courage. »
De son côté, Angela Merkel a rappelé que l’Allemagne allait soutenir la MISCA avec un avion de transports qui assurera l’évacuation médicale.
© 2013 Dw-World

2. Le président Keïta en Allemagne: des engagements forts de part et d’autre
Berlin (L’Essor) – 13.12.2013
Par M. KEITA, Envoyé spécial
Le chef de l’Etat, accompagné de son épouse, a effectué mercredi et jeudi derniers une visite d’Etat en Allemagne, première puissance économique en Europe. C’est dans un froid glacial que l’avion présidentiel s’est posé mercredi à Berlin en début de matinée. La visite menée au pas de charge a été dominée par la rencontre entre le président de la République et la Chancelière allemande, Mme Angela Merkel. Un cérémonial d’accueil imposant s’est déroulé à la chancellerie fédérale. Le chef de l’Etat a été chaleureusement accueilli par Mme Angela Merkel. Après les salutations, les deux personnalités ont reçu les honneurs militaires qui ont commencé par l’exécution des hymnes allemand et malien. Après cette étape, le président de la République et la Chancelière se sont entretenus avant de s’adresser à la presse.
Dans sa déclaration, le chef de l’exécutif allemand a déclaré que la visite du président de la République malien en Allemagne a permis aux deux pays de faire le point de leur coopération bilatérale et d’évoquer les perspectives d’avenir. « Notre pays a été le premier à reconnaître l’indépendance du Mali en 1960. Il est de notre intérêt fondamental que le Mali réussisse sa marche vers le développement », a souligné Angela Merkel. Elle a aussi indiqué avoir évoqué avec le président Keïta les progrès accomplis par notre pays après la crise qu’il vient de traverser. A ce propos, elle s’est réjouie de la réussite de l’élection présidentielle qui a vu le sacre d’Ibrahim Boubacar Keïta en toute transparence. « Cette élection est porteuse d’espoir et nous savons que le processus n’est pas encore terminé. C’est la raison pour laquelle nous ne devons ménager aucun effort pour que la mission de formation militaire de l’Union européenne au Mali (EUTM) qui forme les forces armées maliennes soit une réussite.
J’ai aussi évoqué avec le président Keïta le fait qu’il y avait au niveau de l’armée malienne un manque de matériels militaires, car il est évident que les soldats ne peuvent accomplir leur mission que quand ils sont bien équipés », a dit Mme Merkel. A ce propos, elle a annoncé que l’Allemagne est prête à mettre à la disposition de notre pays des équipements militaires légers comme les véhicules de transport et bien d’autres. Angela Merkel a également indiqué avoir abordé avec Ibrahim Boubacar Keïta l’avancement du processus de l’état de droit au Mali. « Le président de la Réplique a indiqué que le ministère de la Justice occupe le deuxième rang dans l’architecture du gouvernement qui a été mis en place. C’est donc dire que le Mali accorde une très grande importance au respect des lois », a-t-elle souligné.
La chancelière allemande a aussi indiqué que son pays s’est engagé à débloquer 100 millions d’euros au profit du Mali lors de la conférence des donateurs à Bruxelles. Cependant, il reste à la partie malienne de choisir les domaines auxquels ce fonds sera investi. Dans ce sens, une délégation allemande se rendra très prochainement au Mali pour la finalisation de ce dossier. Enfin, Mme Angela Merkel a salué les actes posés par le président Keïta depuis son installation au pouvoir et qui sont destinés à la promotion de la paix, de la sécurité et du développement dans son pays.
– LE DEUIL DE LA MAL GOUVERNANCE –
A son tour, le chef de l’Etat a indiqué que sa visite à Berlin était importante après l’appui apporté par l’Allemagne et l’ensemble de l’Europe à notre pays à un moment difficile de son histoire. « Dès les premières heures de la libération de notre pays, l’Allemagne a puissamment contribué par la fourniture d’une logistique qui était indispensable et sans laquelle rien n’aurait pu être entrepris. De cela et comme de toute la coopération avec notre pays, nous nous devions de venir ici pour dire notre reconnaissance. Et notre souhait est que cela puisse continuer dans un cadre de coopération bilatérale rénovée, adaptée, avec l’engagement en ce qui nous concerne au Mali de faire en sorte que vous, les amis allemands, ne soyez pas déçus », a-t-il souligné. Pour Ibrahim Boubacar Keïta, la crise que notre pays a connue est due en grande partie à la mauvaise gouvernance. « Cette mal gouvernance, nous avons décidé, mon équipe et moi-même, d’en faire un deuil. Nous avons besoin du respect et de la considération de nos amis dans le monde », a-t-il dit.
Par ailleurs, le chef de l’Etat a assuré qu’il mènerait une lutte farouche contre la corruption et l’impunité. Il se battra aussi pour la fondation d’un Etat où la justice aura toute sa place. A ce propos, le président Keïta a assuré, comme il l’a répété à maintes occasions, que « nul ne sera au-dessus de la loi ». Cette conviction étant clairement établie, le chef de l’Etat a assuré la Chancelière allemande que les autorités maliennes ont aujourd’hui l’obligation de bien gérer les ressources mises à sa disposition. « Nous avons aussi l’obligation, Mme Merkel, de faire en sorte que soit utilisé à bon escient l’appui fantastique que l’Europe nous a apporté grâce à votre concours, à celui de François Hollande et d’autres amis européens lors de la réunion du 15 mai à Bruxelles. Vous avez dit que l’Allemagne a mis 100 millions d’euros dans la cagnotte, c’est important. La gestion d’une telle somme requiert que l’équipe en place soit une équipe compétente, rigoureuse, propre, intègre qui rendra en compte de chaque centime accordé au Mali. C’est un problème d’honneur pour nous, mais également de dignité. Trop souvent, il nous a manqué le respect de ce devoir de comptabilité. Nous, nous en sommes conscients et nous sommes à l’aise par rapport à cela », a-t-il souligné.
Pour le président Keïta, le fait que l’Allemagne soit le premier pays à reconnaître la souveraineté internationale du Mali est et demeura pour toujours dans l’Histoire. « Nous allons expérimenter dans les temps nouveaux une coopération modèle. Mme Merkel, je vous sais déterminée, engagée. Quand vous prenez une décision, vous l’appliquez. Donc, nous irons ensemble pour le bonheur de la coopération internationale et surtout pour l’avènement d’un Mali nouveau qui sera l’honneur de toutes les nations qui ont concouru à combattre les djihadistes au Mali. Nous irons pour que dans ce pays s’instaure une démocratie véritable, une paix durable au profit de la population », a-t-il déclaré en forme de conclusion.
Après la chancellerie, le chef de l’Etat a rendu une visite au parlement allemand où il a été reçu par le président de l’institution. Après avoir fait le tour d’horizon de la coopération bilatérale avec son hôte, Ibrahim Boubacar Kéita a visité l’imposant bâtiment du Bundestag qui est aujourd’hui un haut lieu historique. Car après sa restauration qui rime avec la modernité, le bâtiment garde toujours les traces des bombardements qu’il a subis lors de la Deuxième guerre mondiale. En effet, l’intérêt de la visite au parlement allemand réside dans le fait que ce dernier est décisif dans les questions qui traitent de la coopération et quand on sait que l’Allemagne participe à l’European Union Training Mission (EUTM) qui est en train de former nos soldats. En outre, avec les élections qui viennent de se tenir en Allemagne, il était important pour le président Kéita de rencontrer les nouveaux membres du Bundestag.
Le chef de l’Etat a aussi rencontré le ministre allemand des Affaires étrangères et les ambassadeurs africains accrédités en Allemagne avec qui il a partagé sa vision pour l’édification d’un Mali nouveau, uni, debout, fort et orienté vers le développement durable. Avant de quitter Berlin, le président de la République a également rencontré la communauté malienne vivant en Allemagne. Nous reviendrons sur cette étape dans notre prochaine parution.
© 2013 l’Essor

3. VIDEO en allemand: Mme Merkel pour plus de coopération avec le Mali
A l’occasion de la visite de SE Mr Ibrahim Boubacar Keïta président de la République du Mali,
le CMEA a le plaisir de porter à votre connaissance que Son Secrétaire Général Mr Marcel Maïga a rencontré hier 06. décembre 2014 Mme Angela Merkel chancelière de la République fédérale d’Allemagne pour la réalisation d’un Podcast , les discussions sont portés sur la situation sécuritaire, et sur la participation de l’Allemagne au développement de nôtre Pays.
=> VOIR la vidéo tout en bas
© 2013 CMEA

Malische Armee_Probleme mit Motivation und AusrüstungDW 11.12.13Eine Transall der Bundeswehr in Koulikoro, im Süden Malis

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Fotos (c) AFP/ Bucciarelli: Malische Soldaten: Probleme mit Motivation und Ausrüstung
Foto (c) DW/S.Blanchard: Eine Transall der Bundeswehr in Koulikoro, im Süden Malis

1. Bilaterale Zusammenarbeit : Deutschland bekräftigt seine Unterstützung für Mali
Bamako ( Le Débat) – 2013.12.13
Der Präsident , Ibrahim Boubacar Keita traf Mittwoch mit Bundeskanzlerin Angela Merkel zusammen. Auf der Tagesordnung : die Beziehungen zwischen den beiden Ländern und die schwierige nationale Versöhnung. Angela Merkel erinnert sich: Deutschland war das erste Land, das die Unabhängigkeit von Mali im Jahr 1960 anerkannte.
Heute läuft die Zusammenarbeit zwischen den beiden Ländern durch finanzielle Unterstützung: bei der Geberkonferenz im Mai in Brüssel hat Berlin 100 Millionen Euro zugesagt. Aber auch durch die Ausbildung von Soldaten in der European Union Training Mission (EUTM) vor Ort. Eine Hilfe, die von der Fortsetzung des Demokratisierungsprozesses abhängt, den die Bundeskanzlerin würdigte: „Wir stellen fest, dass die Justiz und die Gesetze jetzt eine Menge Gewicht haben. Der Anführer des Putsches, Sanogo, wurde verhaftet, und diejenigen, die Verbrechen gegen das Land begehen, müssen mit angemessenen rechtlichen Sanktionen rechnen. Ich denke, das ist sehr wichtig für die Glaubwürdigkeit der Regierung, aber auch für das Vertrauen, das die Bevölkerung in sie setzt.“ Sanktionen also für die islamistischen Kämpfer, die vor allem im Norden weiterwüten. Zu Beginn der Woche wurden 19 von ihnen in der Region Timbuktu getötet :
„Die Dschihadisten sind seit Jahren verankert in Mali, haben in manchen Fällen sogar Familien gegründet, sichmit der Bevölkerung vermischt. Es ist daher normal, dass Reste bestehen bleiben. Aber sie werden momentan auch ausgekehrt.“
Aber dieser Kampf ist nur eine der Herausforderungen, denen sich die Regierung stellen muss, erinnert Ibrahim Boubacar Keita:
“ Wir müssen zuerst einen Staat wieder aufbauen, einen Staat, der diesen Namen verdient, das ist die conditio sine qua non für alles andere. Dann, am Ende einer Krise, wie wir sie hatten, ist klar, dass man besänftigen muss, Wunden verbinden, sich versöhnen muss. Es muss getan werden, aber in Wahrheit und Gerechtigkeit.“
Die Krise in der Zentralafrikanischen Republik kam in den Diskussionen auch zur Sprache und der malische Präsident begrüßte die französisch militärische Intervention:
„Angesichts des offensichtlichen Scheiterns der Übergangsregierung in CAR, vor dem Hintergrund der begrenzten Ressourcen der MISCA, der dort anwesenden afrikanischen Truppe, musste etwas getan werden. Dieses hat François Hollande wieder einmal mit Mut in die Hand genommen.“
Ihrerseits sagte Angela Merkel, dass Deutschland die MISCA mit einem Transportflugzeug unterstützt, das medizinische Evakuierungen durchführen wird.
© 2013 DW-World

2. Mali wirbt in Berlin um weitere Hilfe
Deutsche Welle – 11.12.2013
Von Heiner Kiesel
Mali ist ein Land, dass sich derzeit neu erfinden muss. Es leidet unter dem Druck der Aufständischen im Norden, einem desolatem Militär und massiven humanitären Problemen. Hilfe soll aus Berlin kommen.
Bundeskanzlerin Angela Merkel sieht Mali auf einem guten Weg. Nach einem Treffen mit dem Präsidenten des nordwestafrikanischen Staates, Ibrahim Boubacar Keita, sagte sie, das Land habe große Fortschritte gemacht „und wir sind sehr daran interessiert, dass der Entwicklungsweg Malis jetzt ein wirklicher Erfolg wird“. Merkel versprach eine weitere enge Zusammenarbeit und Unterstützung für den Wiederaufbau. 100 Millionen Euro hat Deutschland kürzlich auf einer Geberkonferenz zugesagt. „Wir werden diese Mittel verantwortungsvoll ausgeben und über jeden Cent Rechenschaft ablegen“, sicherte Keita zu. Konkrete Projekte würden nun von einer hochrangigen Delegation vereinbart.
„Deutschland hat bei uns die Nummer 001, es ist unser wichtigster Partner“, sagte Keita zu Merkel gewandt. Er, wie auch Merkel erinnerten daran, dass Deutschland die Unabhängigkeit Malis 1960 als erstes anerkannt hatte. Doch die Dankbarkeit hat auch einen aktuellen Hintergrund. Keita unterstrich die Bedeutung der logistischen Hilfe und der militärischen Ausbilder aus Deutschland für sein Land. Nach dem Militärputsch von 2012 und dem Vorrücken der islamistischen Aufständischen in Richtung Bamako hatte Frankreich im Januar in Mali militärisch eingegriffen. Deutschland unterstütze diese „Operation Serval“ unter anderem mit Transportflugzeugen.
Seither bemüht sich Deutschland mit militärischen Ausbildungsprogrammen etwas zur die Stabilität und Sicherheit in Mali beizutragen. „Wir haben von deutscher Seite 100 Soldaten ausgebildet,
insgesamt vier Bataillone durch die EU“, bestätigte Merkel und betonte, dass nun alles daran gesetzt werden müsse, die Ausbildungsmissionen fortzusetzen. Die Bundeskanzlerin verwies auf die unzureichende Ausrüstung der malischen Streitkräfte. „Es fehlt an ganz grundlegendem Material, wie Transportfahrzeugen.“ Zu diesem Themenbereich seien im Verteidigungsministerium ebenfalls Gespräche geführt worden.
– Verhalten optimistischer Ausblick –
Keita, der seit gut zwei Monaten im Amt ist, sprach in Berlin über die großen Herausforderungen in seinem Land. „In vielen Teilen Malis gibt es kein sauberes Trinkwasser und Elektrizität ist ein Traum.“ Es stehe eine Phase der Versöhnung bevor, sagte er mit Blick auf die islamistischen Aufständischen im Norden des Landes. Noch sind die Rebellen aktiv: „Das Monster ist noch nicht tot, es wehrt sich noch!“ Verantwortlich für die Lage in Mali sei jahrelange schlechte Regierungsführung. Keita kündigte einen harten Kurs gegen Korruption an und die Einhaltung rechtsstaatlicher Verfahrensweisen. „Es geht darum, den Staat neu zu errichten.“ Deutlich wurde nach den Ausführungen des malischen Präsidenten, dass das Land noch eine ganze Weile auf die Unterstützung aus dem Ausland und den „ersten“ Freund Deutschland angewiesen sein wird.
© 2013 DW.DE

3. Merkel für mehr Zusammenarbeit mit Mali
Anlässlich des Besuchs des Präsidenten der Republik Mali, Herrn Ibrahim Boubacar Keïta, traf der Generalsekretär des Rates der Auslandsmalier in Deutschland, Herr Marcel Maïga, am 06. Dezember 2014 Angela Merkel Bundeskanzlerin der Bundesrepublik Deutschland. Das Gespräch erstreckte sich auf die Sicherheitslage und die Teilnahme von Deutschland an der Entwicklung unseres Landes.

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