AFRIQUE-FRANCE STATT FRANÇAFRIQUE – JETZT WIRKLICH? – En Afrique, Paris aimerait n’être plus que "l’ultime recours"

1. Gipfel in Paris zur Sicherheit in Afrika
Paris(AFP) – 06.12.2013
Überschattet von der Gewalt in der Zentralafrikanischen Republik findet von heute an in Paris ein großer Afrika-Gipfel zu Sicherheit und Frieden auf dem Kontinent statt.
2. Neue Afrikapolitik unter Hollande?
Deutsche Welle – 07.12.2013
Frankreich weiß nicht, auf welchem Bein es in Afrika tanzen soll: Die ehemalige Kolonialmacht tut sich schwer damit, einen neuen Umgang mit dem Kontinent zu finden.
Mit einem zweitägigen Afrika-Gipfel (06./07.12.2013) wollte man nun einen Schritt weiter kommen. Ab Freitag hatte Präsident François Hollande eingeladen: Vertreter aus mehr als vierzig Staaten reisten nach Paris, darunter viele Staats- und Regierungschefs.

3. Abschlusserklärung des Elysée : IBK erhält den Zuschlag für die Organisation des nächsten Gipfels in Bamako
Bamako ( Malijet ) – 9. Dezember 2013
Ibrahim Boubacar KEÏTA, der Präsident der Republik, hat beim Elysee-Gipfel, der vor allem dem Frieden und der Sicherheit in Afrika gewidmet war, von seinen Amtskollegen die Organisation des nächsten Gipfels zwischen den Staatschefs von Afrika und Frankreichs in Bamako zugesprochen bekommen.

DEUTSCHE ARTIKEL WEITER UNTER DEN FRANZÖSISCHEN

Auch beim 25. FRANKREICH- AFRIKA- GIPFEL im Jahre 2010 ging es schon um eine neue politische und wirtschaftliche Beziehung.
Déjà au 25e sommet Afrique-France en 2010 on parlait d’une nouvelle relation politique et économique:
LESEN SIE HIER / VOIR ICI: FRANKREICH- AFRIKA- GIPFEL: NEUE PARTNERSCHAFT – sommet Afrique-France: les bases d’un nouveau partenariat, 2010-06-03
25. AFRIKA-FRANKREICH-GIPFEL. TSCHÜSS „FRANCAFRIQUE“? – 25e sommet Afrique-France, le cadavre de la Françafrique bouge encore, 2010-06-01
im AFRIKANEWS ARCHIV

=> La déclaration finale du Sommet de l’Elysée pour la Paix et la Sécurité en Afrique
Le document, version intégrale

1. En Afrique, Paris aimerait n’être plus que „l’ultime recours“
Paris (AFP) – 01.12.2013 10:32 – Par Catherine RAMA
Dans ses relations fortes avec l’Afrique, la France voudrait désormais voir les Africains gérer eux-mêmes leur destin et n’apparaître qu'“en appui“ de l’Union africaine. Mais lors des crises, l’ex-puissance coloniale demeure encore et toujours en première ligne. Maliactu 10.12.13sommet

Foto (c) maliactu: Au sommet franco-africain sur la paix et la sécurité en Afrique
Beim französich-afrikanischen Gipfel für Frieden und Sicherheit in Afrika


Paris, qui accueille en fin de semaine un sommet franco-africain, met l’accent sur le développement, indissociable de la sécurité. „Les Allemands, les Scandinaves disent +plus d’argent pour le développement, pas pour la guerre+. Nous, nous disons +pas de développement sans sécurité+“, souligne un diplomate français sous anonymat.
Il faut „une vision large de la sécurité qui ne se limite pas à l’intervention armée, qui ne doit être pour nous que l’ultime recours“, insiste le chef de la diplomatie, Laurent Fabius.
La France a toutefois „beaucoup de mal à ne plus s’engager militairement“, note Aline Leboeuf, de l’Institut français des relations internationales (Ifri). D’une part, elle est „poussée à intervenir“ par „une certaine vision de ses responsabilités et de son engagement moral à protéger les civils“. D’autre part, „même si Paris a une réelle volonté de rester au second plan et de soutenir un cadre multilatéral, des acteurs s’attendent à ce qu’elle intervienne“.
Pour l’Afrique, „il y a un partage des rôles“, admet le diplomate interrogé: „le Mali c’était notre affaire, le Soudan celle des Américains, la Somalie celle des Britanniques. Et pour les Britanniques et les Américains, la Centrafrique, c’est pour les Français. Mais ce n’est pas nous qui allons faire le travail en Centrafrique, nous allons aider l’Afrique à le faire“, promet-il.
„Une fois pour toutes, c’est fini l’opération Barracuda !“, ajoute-t-il en évoquant le nom d’une intervention de parachutistes français en 1979 pour renverser l’empereur centrafricain Bokassa.
La fin de la Guerre froide, au début des années 90, a sonné le glas de la France „gendarme“ de l’Afrique: le temps des interventions militaires unilatérales pour faire ou défaire des régimes africains semble révolu.
Depuis les années 2000, la France agit dans un cadre multilatéral, aux côtés de forces africaines ou onusiennes, pour rétablir la paix. Sous la présidence de Nicolas Sarkozy (2007-2012), les accords de défense avec les anciennes colonies ont été renégociés pour bannir les dérives du passé.
– De la coopération au développement –
Pour Hélène Quénot-Suarez, chargée avec Aline Leboeuf, d’une étude à l’Ifri sur le sujet, la gestion Hollande a provoqué „une vraie rupture de style, avec par exemple une volonté forte d’assainissement des pratiques, comme le refus affiché de +visiteurs du soir+ à l’Elysée et du lobbying“. Même s’il y a aussi „des continuités qui montrent que l’Afrique reste très importante pour la France“.
La „philosophie qui est la nôtre d’un partenariat avec les Africains n’est pas la même“ que celle du discours de Dakar de 2007 de Nicolas Sarkozy, critiqué pour ses accents paternalistes, souligne Laurent Fabius. Son ministère parle d’une „vision optimiste“ de l’Afrique, „d’une foi dans son potentiel, sa jeunesse“ et aussi d’une approche „globale“ du continent, pas seulement de sa partie francophone.
L’ex-ministère de la Coopération, devenu celui du Développement, a élargi son champ d’action. Il défend dans les instances internationales les pays en développement face aux multinationales et cherche à renforcer la lutte contre la corruption et la transparence des transferts financiers dans les directives européennes.
Antoine Glaser, expert des questions africaines, tempère toutefois les élans d’auto-satisfaction sur une relation franco-africaine transformée.
„Depuis la chute du mur de Berlin (1989), chaque président de gauche ou de droite, François Mitterrand, Jacques Chirac, Nicolas Sarkozy, François Hollande, ont parlé de rupture, de changement de direction. Dans les faits, il n’y a pas de +nouvelle+ politique. La politique africaine de la France, c’est toujours celle des militaires français“, dit-il.
Cette politique qui oscille entre „accent sur les valeurs“ et „Realpolitik“ „n’est pas claire du tout“, déplore un diplomate africain sous couvert d’anonymat. Il faut „une relation plus franche“, „débarrassée des scories (fautes de frappe) du passé“, avec une France assumant „pleinement ses intérêts“, demande un autre diplomate africain.
© 2013 AFP

2. Sommet franco-africain: partenariat économique et changement climatique au menu
Bamako (AFP) – 07/12/2013 15:39
Les travaux du sommet de l’Elysée pour la paix et la sécurité en Afrique ont repris à huis clos samedi matin à Paris, avec deux conférences consacrées aux questions économiques et au changement climatique.

Après une première journée, qui a permis de relancer le projet de création d’une force de défense panafricaine, la quarantaine de dirigeants africains présents à Paris doivent réfléchir à l’élaboration d’un « nouveau partenariat économique » que Paris appelle de ses voeux, alors que l’Afrique, qui connait depuis dix ans une croissance annuelle moyenne de 5%, est de plus en plus convoitée.
La France, qui a perdu la moitié de ses parts de marché en Afrique en dix ans au bénéfice de la Chine et des pays émergents, ambitionne de « doubler en cinq ans ses échanges commerciaux » avec le continent, a affirmé vendredi le président François Hollande.
Le chef de l’Etat français, qui a rappelé que la France consacrerait 20 milliards d’euros de prêts et dons sur cinq ans au développement de l’Afrique, a également proposé la création d’une « fondation franco-africaine pour la croissance ». Cette fondation permettrait de « mobiliser des intérêts privés et publics, français, africains et européens, vers l’innovation et les nouvelles technologies », a expliqué M. Hollande.
Les dirigeants africains ont surtout mis en garde Paris et les entreprises françaises, en rappelant, comme le président ivoirien Alassane Ouattara, que si « pendant 40 ou 50 ans, il n’y avait pas de risques (pour les entreprises françaises), maintenant, il y a une concurrence avec les entreprises des pays émergents ».
– 20 milliards d’euros de prêts et dons –
Le sommet devrait s’achever sur une table-ronde consacrée au changement climatique dans la perspective de la Conférence des Nations unies sur les changements climatiques prévue en France fin 2015.
=> LIRE PLUS
© 2013 AFP

3. Déclaration finale de l’Elysée : IBK obtient l’organisation du prochain Sommet à Bamako
Bamako (Malijet) – 09 Décembre 2013
Participant au Sommet de l’Elysée, consacré essentiellement à la paix et la sécurité en Afrique, Ibrahim Boubacar KEÏTA, Président de la République, a obtenu de ses pairs l’organisation à Bamako du prochain Sommet réunissant les chefs d’Etat d’Afrique et de France.
 Cet événement de grande envergure, qui devrait se tenir en 2016, constituera « une opportunité pour nous maliens, de montrer au monde et à l’Afrique les progrès accomplis par notre pays depuis la fin de la transition », a affirmé le Président malien, après l’annonce de la décision.
 Actif depuis octobre 2013, date de sa première visite en France après son investiture, le chef de l’Etat a déployé pendant plusieurs semaines une intense activité diplomatique, pour convaincre son homologue français et plusieurs de ses pairs africains de l’intérêt de tenir le prochain sommet en terre malienne. Le choix du Mali a été confirmé dans la déclaration finale du Sommet de l’Elysée,  lue le 7 décembre lors de la clôture.
 Pour le Mali, qui avait déjà organisé l’édition 2005, recevoir pendant quelques jours une cinquantaine de chefs d’Etat et de Gouvernement constitue une opportunité de mettre à niveau le parc hôtelier de Bamako, ainsi que d’autres infrastructures d’accueil. De nombreuses retombées économiques sont attendues, notamment dans le secteur des services.
 Le Président de la République a prévu de réunir prochainement ses équipes afin d’élaborer une stratégie et mettre en place une équipe dédiée à l’organisation de l’événement,  « pour que le Mali soit à hauteur de défi ».
© 2013 Malijet

1. Gipfel in Paris zur Sicherheit in Afrika
Paris(AFP) – 06.12.2013
Überschattet von der Gewalt in der Zentralafrikanischen Republik findet von heute an in Paris ein großer Afrika-Gipfel zu Sicherheit und Frieden auf dem Kontinent statt. Frankreichs Präsident François Hollande empfängt etwa 40 afrikanische Staats- und Regierungschefs. Darüber hinaus nehmen unter anderen UN-Generalsekretär Ban Ki Moon und EU-Kommissionspräsident José Manuel Barroso an dem zweitägigen Treffen teil.
Ziel soll es sein, dass die Afrikaner künftig Sicherheitsprobleme auf ihrem Kontinent verstärkt selbst lösen. In der von Gewalt erschütterten Zentralafrikanischen Republik beteiligt sich derzeit allerdings die französische Armee wie zuvor in Mali an einem Militäreinsatz.
Frankreich war in den vergangenen Jahren wiederholt militärisch in seinen Ex-Kolonien interveniert, unter anderem 2011 in der Elfenbeinküste und im Januar dieses Jahres in Mali.
Frankreichs Staatschef François Hollande hatte im Oktober 2012 in einer Grundsatzrede zu Afrika eigentlich hervorgehoben, sein Land wolle nicht mehr als „Gendarm Afrikas“ auftreten. Vielmehr müssten die Afrikaner befähigt werden, die Konflikte auf dem Kontinent selbst zu lösen. Diesem Zweck soll auch der zweitägige Gipfel in Paris dienen. Unter anderem ist die geplante afrikanische Einsatztruppe Thema der Beratungen.
Zugleich will die frühere Kolonialmacht nicht ihren Einfluss in Afrika verlieren – schon aus wirtschaftlichem Interesse. Frankreich will von der wirtschaftlichen Dynamik auf dem afrikanischen Kontinent profitieren und fürchtet, bei Investitionen in Afrika den Anschluss zu verlieren. China ist inzwischen der wichtigste Handelspartner Afrikas, auch andere aufstrebende Schwellenländer wie Brasilien und Indien drängen auf den Kontinent.
© 2013 AFP.

2. Neue Afrikapolitik unter Hollande?
Deutsche Welle – 07.12.2013
Von Katrin Matthaei
Frankreich weiß nicht, auf welchem Bein es in Afrika tanzen soll: Die ehemalige Kolonialmacht tut sich schwer damit, einen neuen Umgang mit dem Kontinent zu finden. Entweder setzt sich die Regierung in Paris dem Vorwurf der Einmischung aus oder dem des Desinteresses. Frankreich selbst kämpft um die Wahrung seiner Wirtschaftsinteressen in Afrika.
Ein Gipfel in Paris sollte es richten
Mit einem zweitägigen Afrika-Gipfel (06./07.12.2013) wollte man nun einen Schritt weiter kommen. Ab Freitag hatte Präsident François Hollande eingeladen: Vertreter aus mehr als vierzig Staaten reisten nach Paris, darunter viele Staats- und Regierungschefs. UN-Generalsekretär Ban Ki Moon, EU-Kommissionspräsident José Manuel Barroso und seine Amtskollegin von der Afrikanischen Union, AU-Chefin Nkosazana Dlamini-Zuma, nahmen ebenfalls teil.
Das Treffen stand unter dem Thema „Sicherheit und Frieden in Afrika“. Dabei geht es um die langfristige Stärkung der Eigenverantwortung afrikanischer Länder. Wie das genau aussehen soll, ist aber unklar.
„Frankreich führt derzeit keine Politik, die in die Zukunft gerichtet ist“, sagt Jean-Emanuel Pondi, Direktor des Instituts für Internationale Beziehungen in Kamerun (IRIC). „Man hat eher das Gefühl, dass man auf die Ereignisse reagiert, anstatt die Probleme vorher anzugehen.“
Kampf um Wirtschaftsinteressen
Dass es im Vorfeld des Afrika-Gipfels auch ums Geschäft ging und eine Messe mit rund 600 französischen und afrikanischen Unternehmen stattfand, bewertet der ehemalige französische Botschafter in Afrika, Pierre Jacquemot, als „völlig normal“. Aber Frankreichs Angst, wirtschaftlich den Anschluss in Afrika zu verlieren, liegt auf der Hand: Französische Unternehmen erleiden seit geraumer Zeit empfindliche Einbußen auf den boomenden afrikanischen Märkten. Immer häufiger verlieren sie Großaufträge an die starke Konkurrenz aus China. Dass dies für viele ein Grund zur Aufregung ist, ärgert Jean-Emanuel Pondi, Direktor des Instituts für Internationale Beziehungen in Kamerun (IRIC): „Afrika ist doch kein Wildgehege, das man für sich beanspruchen kann. Die Amerikaner und die Europäer sind unsere Freunde, genauso wie die Chinesen unsere Freunde sind.“
Einsatz in der Zentralafrikanischen Republik
Das Thema des Gipfels „Sicherheit und Frieden in Afrika“ könnte aktueller nicht sein: In der Zentralafrikanischen Republik eskaliert die Gewalt, und Frankreich will bis zu 1000 Soldaten entsenden, um gemeinsam mit afrikanischen Truppen das Land vor weiterem blutigen Chaos zu bewahren.
Doch mit einem weiteren Militäreinsatz macht sich Frankreich nicht nur Freunde in Afrika: „Krisen wie in Zentralafrika sind das Resultat einer sozialen und wirtschaftlichen Ungleichheit“, so Politologe Pondi. „Ein militärischer Einsatz erscheint sicher von Nutzen, aber nur in der akuten Situation. Das wird nicht den Grund der Krise lösen, nämlich den Frust derjenigen, die immer ärmer werden und nichts vom Reichtum unseres Kontinents abbekommen.“
Der Einsatz in Zentralafrika ist bereits die zweite Militärintervention in einem afrikanischen Land unter Hollandes Präsidentschaft. Im Januar hatte Frankreich im westafrikanischen Mali interveniert, um gemeinsam mit Truppen der afrikanischen Union islamistische Gruppierungen aus dem Norden des Landes zu vertreiben. Das sind zwei große Militäreinsätze innerhalb eines Jahres – und Kritiker in Afrika fragen sich, wie ernst es Frankreich mit einer neuen Afrika-Politik überhaupt ist.
Neuauflage des „Françafrique“?
Hollande hatte im Wahlkampf 2012 eine neue Afrika-Politik angekündigt und das als „Françafrique“ bezeichnete Interessengeflecht zwischen Frankreich und seinen früheren Kolonien kritisiert. Geheime Paralleldiplomatie und auf wirtschaftlichen Vorteil ausgerichtete politische Absprachen sollten mit ihm ein Ende haben. In der Vergangenheit hatte Frankreich immer wieder militärische Interventionen in ehemaligen afrikanischen Kolonien dazu genutzt, um eigene geopolitische und wirtschaftliche Interessen auf dem Kontinent zu durchzusetzen.
Professor Luc-Marius Ibriga befürwortet die Interventionen Frankreichs sowohl in der Zentralafrikanischen Republik als auch in Mali aus humanitären Gründen. Der Experte für Öffentliches Recht an der Universität von Ouagadougou im westafrikanischen Burkina Faso befürchtet dennoch eine neue Form des französischen Paternalismus. „Es geht hier um das gleiche Françafrique, aber in einem anderen Gewand“, kritisiert er. „Aber vielleicht sind die Einsätze in diesem neuen Gewand für viele Afrikaner akzeptabler als das Françafrique-Konzept unter François Mitterrand, Charles de Gaulle oder Georges Pompidou.“
Ibriga vermutet, dass es dem jetzigen französischen Präsidenten bei den Interventionen nicht zuletzt um ein Ablenkungsmanöver von Problemen im eigenen Land geht: Frankreich kämpft mit einer handfesten Wirtschaftskrise und steigenden Arbeitslosenzahlen. „Mit dem Einsatz in der Zentralafrikanischen Republik kann sich Frankreich wieder als Retter Afrikas zeigen“, sagt Ibriga.
Frankreich sichert sich internationale Unterstützung
Aber selbst er räumt ein, dass die französischen Einsätze seit der Intervention in der Elfenbeinküste 2002 ausnahmslos mit einem Mandat des UN-Sicherheitsrates ausgestattet waren. Außerdem finden sie in enger Absprache mit der Afrikanischen Union statt und sind eingebunden in Einsätze regionaler Organisationen – im Falle Malis etwa mit der Westafrikanischen Wirtschaftsgemeinschaft (ECOWAS).
Frankreichs Interventionen: eingebunden in afrikanische Einsätze
Daher hält François Heisbourg den Vorwurf eines neuen französischen Paternalismus für nicht nachvollziehbar: Man sehe vielmehr eine positive Entwicklung, sagt der Präsident des Internationalen Instituts für Strategische Studien in Paris. „Es ist eine Politik der Kooperation: Die Franzosen intervenieren nicht mehr gegen den Willen der Afrikaner und ohne eine Kooperation auf Augenhöhe.“ Das sei der entscheidende Unterschied zu der „neokolonialen“ Praxis der 60er oder 70er Jahre. Heisbourg kritisiert allerdings die Europäische Union: Die Verantwortung für Afrika sei auch die Aufgabe anderer EU-Mitgliedstaaten. Die ließen Frankreich derzeit „die finanzielle und humanitäre Bürde“ alleine tragen.
© 2013 DW.DE

3. Abschlusserklärung des Elysée : IBK erhält den Zuschlag für die Organisation des nächsten Gipfels in Bamako
Bamako ( Malijet ) – 9. Dezember 2013
Ibrahim Boubacar KEÏTA, der Präsident der Republik, hat beim Elysee-Gipfel, der vor allem dem Frieden und der Sicherheit in Afrika gewidmet war, von seinen Amtskollegen die Organisation des nächsten Gipfels zwischen den Staatschefs von Afrika und Frankreichs in Bamako zugesprochen bekommen.
Dies Großereignis, das im Jahr 2016 stattfinden soll, wird „eine Chance für uns Malier, der Welt und Afrika den Fortschritt unseres Landes seit dem Ende des Übergangs zu zeigen“, sagte Malis Präsident nach der Bekanntgabe der Entscheidung.
Aktiv seit Oktober 2013, dem Tag seines ersten Besuchs in Frankreich nach seiner Amtseinführung, hat der Staatschef mehrere Wochen lang intensive diplomatische Aktivitäten entfaltet, um seinen französischen und mehrere seiner afrikanischen Kollegen davon zu überzeugen, den nächsten Gipfel auf malischem Boden abzuhalten. Die Wahl von Mali wurde in der Abschlusserklärung des Elyseegipfels am 7. Dezember bestätigt.
Für Mali, das bereits den Gipfel 2005 organisiert hatte, für ein paar Tage etwa fünfzig Staats -und Regierungschefs zu empfangen, ist eine Gelegenheit, den Hotelpark Bamakos und andere Infrastrukturen zu aktualisieren. Viele wirtschaftliche Vorteile sind zu erwarten, insbesondere im Dienstleistungsbereich.
Der Präsident der Republik will bald seine Teams zusammenrufen, um eine Strategie zu entwickeln und ein Team für die Organisation der Veranstaltung zu bilden, „dass Mali der Herausforderung gewachsen ist.“
© 2013 Malijet

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Ein Gedanke zu “AFRIQUE-FRANCE STATT FRANÇAFRIQUE – JETZT WIRKLICH? – En Afrique, Paris aimerait n’être plus que "l’ultime recours"

  1. Antoine Glaser sur RFI : «La France est rattrapée par l’histoire africaine»
    RFI – 08.12.2013
    Journaliste, écrivain, spécialiste de l’Afrique, Antoine Glaser a longtemps été rédacteur en chef de La Lettre du continent, un bulletin d’information qui s’intéresse spécialement à l’Afrique et à ses hommes d’influence. Il est le coauteur, avec Stephen Smith, du livre Comment la France a perdu l’Afrique (Calmann-Lévy, 2005).

    RFI : La Françafrique, c’est fini, dit-on à Paris. Mais avec ce genre de grand-messe, la France et les pays africains se son-ils vraiment affranchis de leurs vieilles relations ?

    Antoine Glaser : Pas réellement. On a l’impression qu’en fait la France est rattrapée par son histoire et particulièrement par l’histoire africaine.

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