EHEMALIGER PUTSCHFÜHRER SANOGO WEGEN MORDES ANGEKLAGT; SEINE ANHÄNGER STIMMEN NICHT MEHR FÜR IBK’s LISTE – Sanogo inculpé de meurtre; les pro-Sanogo décident ne plus voter pour IBK au 2e tour

1. Mali: ein Massengrab mit 21 Leichen entdeckt, Sanogo Verdächtiger Nr. 1
afrik.com – 4. Dezember 2013
Die Sache scheint kompliziert zu werden für General Amadou Sanogo, der am 27. November in Bamakowegen wegen diverser Morde und Attentate angeklagt wurde.
2. Verhaftung von Kapitän Sanogo und die Parlamentswahlen: Die Pro-Sanogo-Leute beschießen, ihre Stimmen in der zweiten Runde nicht der RPM-Liste zu geben
Bamako (L’Indicateur du Renouveau) – 10.12.2013
Bei den Parlammentswahlen erhofft sich der RPM (Zusammenschluss für Mali) eine parlamentarische Mehrheit für den Präsidenten der Republik. Ein Ziel, dessen Erreichen die Anhänger des Kapitän Amadou Haya Sanogo, die bei der Wahl von IBK von unschätzbarem Wert waren, verhindern wollen, weil für sie IBK die führende Geige bei der Verhaftung ihres Mentors spielt.

DEUTSCH (VON MIR ETWAS VERBESSERTE GOOGLE-ÜBERSETZUNG) WEITER UNTER DEM ORIGINAL

1. Mali : un charnier de 21 corps découvert cette nuit, Sanogo suspect n°1
afrik.com – 4 décembre 2013
par Malick Hamid
Amadou Haya SanogoFoto (c) afrik.com: Amadou Haya Sanogo
Les choses semblent se corser pour le Général Amadou Sanogo inculpé mercredi 27 novembre à Bamako, pour meurtres et assassinats. En ce sens qu’un charnier de 21 corps, probablement des bérets rouges, a été découvert dans la nuit du mardi au mercredi, dans une fosse commune de Diago. Les pistes semblent mener vers l’ex-capitaine putschiste.
La découverte d’un charnier, dans la nuit de mardi à mercredi, au Mali, près de la capitale Bamako, est au centre de toutes les attentions. « Nous avons découvert un charnier de 21 corps, probablement de militaires bérets rouges, dans une fosse commune de Diago. Les corps ont été exhumés », a déclaré, selon des informations rapportées par l’AFP, un responsable du ministère malien de la Justice qui a participé à l’exhumation.
Cette découverte macabre intervient une semaine après l’arrestation, l’inculpation et l’incarcération d’Amadou Haya Sanogo, auteur du coup d’Etat du 22 mars 2012 contre le Président Amadou Toumani Touré qui avait plongé le Mali dans le chaos. Un mandat de dépôt lui a été délivré le 27 novembre dernier par le juge d’instruction Yaya Karembe, qui avait ordonné son interpellation. Une quinzaine de ses proches ont également été arrêtés à la suite de Sanogo, essentiellement des militaires. Alors qu’Amadou Sanogo est, selon le gouvernement malien, « pour l’instant, inculpé de complicité d’enlèvement de personnes », voilà que cette découverte macabre est faite. Et cela coïncide au moment-même où le juge d’instruction Yaya Karembe l’a inculpé de « meurtres, complicité de meurtres, assassinats, enlèvement de personnes et complicité d’enlèvement ».
Le charnier a été découvert non loin de l’ex-quartier général de Sanogo et ses hommes, situé à Kati (15 km de Bamako). « Nous avions des indices peu avant l’inculpation de Sanogo. L’endroit était connu (…) car depuis trois semaines, les ex-compagnons de Sanogo avaient donné des informations précises sur le charnier », explique à l’AFP un proche collaborateur du juge d’instruction Yaya Karembe, présent sur place. Il ajoute vouloir « être prudent. Nous avons besoin de faire des analyses avant de dire qu’il s’agit bien des corps de bérets rouges. En l’état actuel de nos moyens, nous ne pouvons pas le prouver et nous demanderons sûrement l’aide de pays comme la France ». Cette source révèle que c’est mercredi, peu avant 3 heures GMT, que l’exhumation des corps s’est déroulée, en présence de policiers, de membres des services maliens de renseignement et du juge d’instruction Yaya Karembe.
Pour rappel, le 30 avril 2012, les bérets rouges avaient tenté un contre-coup d’Etat pour reprendre le pouvoir. Une vingtaine d’entre eux avaient alors été tués par les bérets verts de Sanogo. Leurs corps n’ont cependant jamais été retrouvés. Et Sanogo fait partie des premiers suspects. Reste à déterminer si ce sont ces corps qui ont été découverts cette nuit et qui en est (ou sont) le (ou les) instigateur (s). Affaire à suivre.
© 2013 afrik.com

2. Arrestation du capitaine Sanogo et les législatives : Les pro-Sanogo décident ne plus voter les listes RPM au 2e tour des législatives
Bamako (L’Indicateur du Renouveau) – 10.12.2013
Par Youssouf Coulibaly
Pour les législatives, le RPM (Rassemblement pour le Mali) veut se construire une majorité parlementaire pour le président de la République. Un objectif que les partisans du capitaine Amadou Haya Sanogo, qui ont été d’un apport inestimable dans l’élection d’IBK, veulent empêcher d’être atteint car pour eux c’est IBK le chef orchestre de l’arrestation de leur mentor. Pour sanctionner cette « trahison », ils jurent de ne plus voter les listes RPM au 2e tour des législatives.
Ils rappellent que sans le concours de l’ex chef de la junte, IBK ne serait pas élu président de la République. « Tout le monde sait ce que Haya a fait pour que IBK puisse être élu président de la République. Il s’est investi personnellement, mais il vient d’être trahit. Il n’y a pas de vérité dans ce pays, je regrette d’avoir voté IBK à la présidentielle. Son parti peut se passer de nos voix pour le 2e tour des législatives », annonce M. Haïdara, un leader des pro-Sanogo.
Et les leaders du MP-22, de soutenir que « le soutien politique énergique du CNRDRE sous la conduite de Haya à la candidature d’IBK à la présidentielle, ce dernier ne serait jamais président de la République du Mali ». Une conviction partagée par le mouvement « Trop c’est trop » de Kati dont les militants se disent prêts à faire tout pour qu’IBK n’ait pas la majorité parlementaire à l’Assemblée nationale.
© 2013 L’Indicateur du Renouveau

1. Mali: ein Massengrab mit 21 Leichen entdeckt, Sanogo Verdächtiger Nr. 1
afrik.com – 4. Dezember 2013
Von Malick Hamid
Die Sache scheint kompliziert zu werden für General Amadou Sanogo, der am 27. November in Bamakowegen wegen diverser Morde und Attentate angeklagt wurde. Und zwar dadurch, dass ein Massengrab mit 21 Leichen, wahrscheinlich von Roten Baretten (den gestürzten Präsidenten unterstützende Fallschirmjägereinheit, die Ende April 2012 einen Gegenputsch versucht hatte, Ed), in der Nacht vom 3. auf den 4.Dezember in einem Massengrab in Diago entdeckt wurde. Die Spuren scheinen zum ehemaligen Putschistenhauptmann zu führen .
Die Entdeckung dieses Massengrabes, nahe der Hauptstadt Bamako, steht im Zentrum der Aufmerksamkeit. „…Die Leichen wurden exhumiert“, sagte, wie AFP berichtete, ein Beamter des malischen Justizministeriums, der an der Exhumierung teilgenommen hat.
Die grausige Entdeckung kommt eine Woche nach der Festnahme, Anklage und Inhaftierung von Amadou Haya Sanogo, dessen Staatsstreich vom 22. März 2012 gegen den damaligen Präsidenten Amadou Toumani Touré Mali ins Chaos gestürzt hatte. Ein Haftbefehl wurde am 27. November vom Untersuchungsrichter Yaya Karembé, der seine Festnahme angeordnet hatte, ausgestellt. Etwa fünfzehn ihm nahestehende Personen, hauptsächlich Militärs, wurden kurz darauf ebenfalls verhaftet. Während Amadou Sanogo, laut Angaben der malischen Regierung, „vorerst wegen Beihilfe zur Entführung angeklagt“ war, wurde diese grauenhafte Entdeckung gemacht. Und genau in dem Moment, als Herr Karembé ihn wegen „Mordes, Beihilfe zum Mord, Entführung und Beihilfe zu Entführung“ anklagte.
Das Massengrab wurde nicht weit vom früheren Hauptquartier Sanogos und seiner Männer in Kati (15 km von Bamako) entdeckt. „Wir hatten einige Anhaltspunkte kurz vor der Anklageerhebung von Sanogo. Der Ort war bekannt, (…) denn seit drei Wochen hatten ehemalige Weggefährten Sanogos genaue Informationen über das Grab gegeben“, sagt der AFP ein enger Mitarbeiter des Richters Yaya Karembé, der vor Ort dabei war. Er fügt hinzu, man will „vorsichtig sein. Wir müssen Analysen machen, bevor man sagen kann, dass es sich tatsächlich um Leichen von Roten Baretten handelt. Nach dem derzeitigen Stand können wir das nicht beweisen , und wir werden sicherlich Hilfe von Ländern wie Frankreich erbitten.“ Diese Quelle gibt an, dass die Exhumierung am Mittwoch, kurz vor 03.00 Uhr Ortszeit, in Anwesenheit von Polizeibeamten, von Geheimdienstbeamten und von Unterssuchungsrichter Yaya Karembé stattfand.
Zur Erinnerung: am 30. April 2012 hatten die Roten Barette einen Gegenputsch um die Macht wieder zu erlangen versucht. Zwanzig von ihnen wurden dann von den Grünen Baretten Sanogos getötet. Ihre Leichen wurden jedoch nie gefunden. Sanogo zählt zu den ersten Verdächtigen. Bleibt herauszufinden, ob es diese Leichen sind, die in dieser Nacht gefunden wurden, und wer ist (sind ) der (oder die) Promotor (en).
© 2013 afrik.com

2. Verhaftung von Kapitän Sanogo und die Parlamentswahlen: Die Pro-Sanogo-Leute beschießen, ihre Stimmen in der zweiten Runde nicht der RPM-Liste zu geben
Bamako (L’Indicateur du Renouveau) – 10.12.2013
Von Youssouf Coulibaly
Bei den Parlammentswahlen erhofft sich der RPM (Zusammenschluss für Mali) eine parlamentarische Mehrheit für den Präsidenten der Republik. Ein Ziel, dessen Erreichen die Anhänger des Kapitän Amadou Haya Sanogo, die bei der Wahl von IBK von unschätzbarem Wert waren, verhindern wollen, weil für sie IBK die führende Geige bei der Verhaftung ihres Mentors spielt. Um diesen „Verrat“ zu bestrafen, schwören sie, nicht für die RPM-Listen zu stimmen in der zweiten Runde der Parlamentswahlen .
Sie weisen darauf hin, dass ohne die Unterstützung des ehemaligen Junta-Führers IBK nicht zum Präsidenten gewählt worden wäre. „Jeder weiß, was Haya getan hat, damit IBK zum Präsidenten der Republik gewählt wurde. Er hatte sich persönlich eingebracht, aber er ist verraten worden. Es gibt keine Wahrheit in diesem Land, ich bereue, meine Stimme bie den Präsidentschaftswahlen IBK gegebe zu habent. Seine Partei wird unsere Stimmen in der zweiten Runde der Parlamentswahlen nicht bekommen“, kündigt Herr Haidara, ein führender pro-Sanogo, an.
Und Führer der Bewegung MP-22 (die den Putsch vom 22.03.2012 unterstützte, Ed), argumentieren, dass “ ohne die energische politische Unterstützung des CNRDRE unter Haya (das damalige Regierungskommitee, Ed) IBK niemals Präsident der Republik Mali geworden.“ Eine Überzeugung, die von der Bewegung „Genug ist genug“ in Kati geteilt wird, deren Aktivisten alles tun wollen, damit IBK keine parlamentarische Mehrheit in der Nationalversammlung bekommt.
© 2013 L’Indicateur du Renouveau

Kommentar verfassen

Trage deine Daten unten ein oder klicke ein Icon um dich einzuloggen:

WordPress.com-Logo

Du kommentierst mit Deinem WordPress.com-Konto. Abmelden /  Ändern )

Google Foto

Du kommentierst mit Deinem Google-Konto. Abmelden /  Ändern )

Twitter-Bild

Du kommentierst mit Deinem Twitter-Konto. Abmelden /  Ändern )

Facebook-Foto

Du kommentierst mit Deinem Facebook-Konto. Abmelden /  Ändern )

Verbinde mit %s