MALIS JUSTIZ NIMMT SICH SANOGOS AN; PRO-PUTSCH-DEMONSTRATIONEN IN KATI UND BAMAKO – Marches de protestation contre l’arrestation du leader putchiste Sanogo

KOMMENTAR der Blogautorin:
In Kati ist es wieder ruhig. Am Montagnachmittag war es nach den Zusammenstößen extrem ruhig, der Verkehr war spürbar eingeschränkt durch die Sperrung der Einfallstraße längs des Militärcamps, Banken waren geschlossen. Die Schüler waren gegen 11h nach Hause geschickt worden, es war ihnen gesagt worden – von den Marschierern -, der Unterricht würde erst wieder aufgenommen, wenn Sanogo freigelassen würde.
Nach dem Schulvormittag am Dienstag wurde allerdings der Unterricht in den Grundschulen bis Freitag ausgesetzt – vorsichtshalber, um Pressionen und Steinwürfen aus dem Wege zu gehen.
Leider gibt es hier häufig mehr oder weniger gute Gründe, Unterricht ausfallen zu lassen. Was mich bestürzt, weil es einfach zu häufig passiert. Ob es diesmal nötig war?
Die letzte beunruhigende Meldung : heute Nacht hat eine Eskorte der Interventionsbrigade der Justiz, begleitet vom Untersuchungsrichter und dem Verteidigungsminister, ein Massengrab mit 21 Leichen von Angehörigen der „Berets rouges“ in der Nähe des Militärcamps von Kati ausfindig machen können. Einige zusammen mit Sanogo verhaftete Militärs hatten ausgesagt. Das Verfahren gegen Sanogo könnte somit beschleunigt werden.

1. Kati : Protestmarsch gegen die Festnahme von General Amadou Haya Sanogo
Bamako ( Malijet ) – 1. Dezember 2013
Nach einem ersten Protestmarsch, der am Donnerstag, den 28. November 2013 stattfand, haben die den General Amadou Haya Sanogo unterstützenden Vereinigungen in Kati das heute wiederholt, wo mehr als 400 Menschen nach unserer Schätzung, aber 800 nach Angaben der Veranstalter des Marsches, in der Garnisonsstadt auf die Straße gingen.
2. Zwei Polizisten während einer pro-Sanogo Demonstration in Kati verletzt
Bamako ( Xinhua) – 02.12.2013
Demonstranten, die die sofortige Freilassung von General Amadou Haya Sanogo fordern, Chef der ehemaligen Junta, die Präsident Amadou Toumani Touré stürzte, gingen am Montag in Kati zum 3. Mal in Folge auf die Straße.

DEUTSCH (VON MIR ETWAS VERBESSERTE GOOGLE-ÜBERSETZUNG) WEITER UNTER DEN LETZTEN FOTOS

=> VOIR AUSSI / LESEN SIE AUCH
DIE GESCHICHTE DER ENTMACHTUNG SANOGOS – IBK fait tomber le mythe Sanogo, posted 15/10/2013

=> Read more about the stand-off between Sanogo and the Malian judicial authorities in:
Sanogo in the clink
Posted on November 27, 2013 by Bruce Whitehouse in his blog BRIDGES FROM BAMAKO
According to the AFP, “Amadou Sanogo, leader of a 2012 coup that plunged Mali into chaos, was jailed on suspicion of murder and complicity to murder on Wednesday.” Mali’s chief prosecutor Daniel Tessogué has told the Associated Press that Sanogo has so far been charged with kidnapping only. Sanogo, according to his own spokesman, was forcibly removed from his home this morning and brought before a juge d’instruction (judge of inquiry, responsible for leading an investigation preceding a criminal case). This hearing reportedly took place at the gendarmerie in Faladié. A source within the Malian Ministry of Justice says that this action emanated “from the highest levels of the state.” => Read more

1. Kati : marche de protestation contre l’arrestation du général Amadou Haya Sanogo
Bamako (Malijet) – 01 Décembre 2013
Par Abdoulaye Diakité  
Après une première marche de protestation qui a eu lieu le jeudi 28 novembre 2013 les clubs de soutien au général Amadou Haya Sanogo de Kati ont remis ça aujourd’hui où plus de 400 personnes, selon notre estimation, mais 800 selon les organisateurs de la marche, ont battu le pavé à travers la ville garnison.
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Foto (c) malijet: Marche pour la libération de Sanogo, à Kati le 1er décembre 2013
Marsch zur Freilassung von Sanogo, am 1.Dezember in Kati

La marche de protestation a commencé au poste de Kati communément appelé Katiposte pour se terminer au rond point de la sortie de la ville vers Bamako. Les marcheurs, majoritairement constitués de femmes et des jeunes, ont, tout au long du trajet, scandé des messages appelant à la libération immédiate et sans condition du général putschiste Amadou Haya Sanogo, fait prisonnier depuis le mercredi 27 novembre 2013. Ils avaient voulu poursuivre la marche jusqu’à Koulouba, mais la police qui encadrait la manifestation les a dissuadés dans ce projet, soulignant qu’en ce jour de dimanche il n’y a personne à Koulouba qui puisse les recevoir.
C’est pourquoi les marcheurs ont décidé de remettre ça demain lundi 2 décembre et projettent cette fois-ci de marcher sur Koulouba. Pour eux, il s’agit de libérer le général Sanogo ou rien parce que le chef de l’ex-junte n’a pas sa place dans une prison.
Des manifestants ont dénoncé la justice à double vitesse dans notre pays où on s’acharne sur une personne qu’on diabolise au Sud alors que les grands criminels du Nord se la coulent douce, certains ayant même été élus députés sur des listes du parti présidentiel. Les organisateurs comptent sur les élèves demain pour faire une démonstration de force en vue d’obtenir la libération immédiate du général Amadou Haya Sanogo.
Le général Amadou Haya Sanogo a été interpellé le mercredi dernier à la Base B à Bamako par un commando de militaires armés jusqu’aux dents. Il sera conduit manu militari devant le juge à l’école de gendarmerie de Faladiè où il a été auditionné, inculpé et écroué par le juge Yaya Karembé. Depuis lors, c’est la mobilisation à Bamako comme à Kati pour obtenir sa libération.
© 2013 malijet.com

2. Deux policiers blessés lors d’une manifestation des pro-Sanogo à Kati
Bamako (Xinhua) – 02.12.13
Des manifestants demandant la libération immédiate du général Amadou Haya Sanogo, chef de l’ex- junte qui a renversé le président Amadou Toumani Touré, ont battu le pavé lundi à Kati pour la 3è fois consécutive, lors de laquelle deux policiers ont été blessés à la suite d’un affrontement, a appris à Xinhua de plusieurs sources de la ville garnison dont un journaliste.
La marche qui démarré aux environs de 9H00 pour prendre fin à 14H00 à Kati, siège de l’ex-junte, a été organisée par le Mouvement “Trop, c’est trop“, dirigée par Mme Kéita Djénèba Kéita, le Mouvement “Yérèwolo Ton“ de Kati et des habitants de Hayabougou (zone du nom de l’ex-chef junte) dans le quartier Kati- Malibougou, selon un journaliste local.
Evoquant les raisons de l’affrontement entre les manifestants et les policiers, celui-ci a expliqué que “ contrairement à la première et la deuxième marches, la troisième n’était pas autorisée par la Mairie“.
Lors de l’affrontement, “deux policiers ont été blessés, 4 manifestants ont été arrêtés et très bien fouettés sur place“, a laissé entendre le même journaliste qui était présent sur les lieux.
Celui-ci a ajouté que “les manifestants ont mis du feu au marché à des endroits de Kati et détruit les hangars (lieux de stationnement) des policiers qui sont près de la mairie“.
„‚L’une des particularités de la manifestation de ce lundi“ selon le même témoin, “c’est la sortie des élèves par les marcheurs“.
Pour rappel, le mercredi dernier, le général Sanogo a été inculpé et placé sous mandat de dépôt le même jour pour “ complicité d’enlèvement de personnes“, selon les autorités maliennes.
Son arrestation est liée aux événements du contre coup d’Etat du 30 avril 2012, soit un mois après le coup d’Etat militaire du 22 mars de la même année, ayant renversé le président Amadou Toumani Touré. Lors de ces événements, des bérets rouges proches du président déchu et des bérets verts notamment se sont affrontés à l’arme lourde
Pour l’instant, les lieux de l’incarcération du général Sanogo sont tenus secrets, officiellement.
© 2013 Xinhua
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Fotos (c) malijet: Marche pour la libération de Sanogo, à Kati le 1er décembre 2013
(cliquez pour agrandir / Zoom)
Marsch zur Freilassung von Sanogo, am 1.Dezember in Kati


Foto (c) malijet: Marché de Kati-Sananfra, où des manifestants avaient mis le feu
Markt des Viertels von Kati, wo Demonstranten am Dienstag Feuer legten

1. Kati : Protestmarsch gegen die Festnahme von General Amadou Haya Sanogo
Bamako ( Malijet ) – 1. Dezember 2013
Von Abdoulaye Diakité
Nach einem ersten Protestmarsch, der am Donnerstag, den 28. November 2013 stattfand, haben die den General Amadou Haya Sanogo unterstützenden Vereinigungen in Kati das heute wiederholt, wo mehr als 400 Menschen nach unserer Schätzung, aber 800 nach Angaben der Veranstalter des Marsches, in der Garnisonsstadt auf die Straße gingen.
Der Protestmarsch begann am Polizeiposten von Kati und endete am Kreisverkehr am Stadtausgang nach Bamako. Die Marschierer, größtenteils Frauen und junge Leute, skandierten während der gesamten Route Slogans, mit denen sie die sofortige und bedingungslose Freilassung von Putsch-General Amadou Haya Sanogo forderten, der am Mittwoch, 27. November 2013 festgenommen worden war. Sie wollte weiter gehen, bis Koulouba (dem ca. 10 km entfernten Präsidentenpalast vor den Toren Bamakos, Ed), aber die Polizei hielt sie davon ab, unter Hinweis darauf, dass heute, Sonntag, niemand in Koulouba sie empfangen könne.
Darum haben die Demonstranten beschlossen, es auf morgen, 2. Dezember zu verschieben. Ihre einzige Forderung ist, General Sanogo freizulassen, weil der Chef der ehemaligen Junta nicht in ein Gefängnis gehört.darauf versteift, eine Person im Süden zu dämonisieren, während die Schwerverbrecher im Norden ein einfaches Leben haben, einige sind sogar zu Abgeordneten gewählt worden auf Listen der Präsidentenpartei. Die Organisatoren setzen auf die Schüler morgen, um mit Nachdruck für die sofortige Freilassung von General Amadou Haya Sanogo zu demonstrieren.
General Sanogo wurde am vergangenen Mittwoch auf der Militärbasis B in Bamako von einem- bis an die Zähne bewaffneten Militärkommando verhaftet. Es wird dem Richter zwangsweise vorgeführt im Gendarmerieposten Faladié, wo er durch den Richter Yaya Karembe verhört, unter Anklage gestellt und inhaftiert wurde. Seitdem gibt es die Mobilisierung in Bamako sowie in Kati für seine Freilassung.
© 2013 malijet.com

2. Zwei Polizisten während einer pro-Sanogo-Demonstration in Kati verletzt
Bamako ( Xinhua) – 02.12.2013
Demonstranten, die die sofortige Freilassung von General Amadou Haya Sanogo fordern, Chef der ehemaligen Junta, die Präsident Amadou Toumani Touré stürzte, gingen am Montag in Kati zum 3. Mal in Folge auf die Straße. Dabei wurden nach einer Konfrontation zwei Polizisten verletzt, erfuhr Xinhua aus mehreren Quellen aus der Garnisonsstadt, darunter ein Journalist .
Der Marsch begann gegen 9 Uhr und endete um 14.00 Uhr in Kati, dem Sitz der ehemaligen Junta. Er wurde von der Bewegung “Genug ist genug“ organisiert, geführt von Frau Keita Djeneba Keita, von der Bewegung “Yérèwolo Ton“ aus Kati und von Einwohnern von Hayabougou (benannt nach dem ehemaligen Junta- Führer) im Ortsteil Kati-Malibougou.
Die Gründe für die zwischen den Demonstranten und der Polizei lagen laut unserem Informanten darin, dass “im Gegensatz zum ersten und zweiten Marsch der dritte nicht vom Bürgermeister genehmigt worden war.“
Während der Konfrontation „wurden zwei Polizisten verletzt, vier Demonstranten festgenommen und auf der Stelle ausgepeitscht“, sagte der gleiche Journalist, der vor Ort war.
Er fügte hinzu, dass “die Demonstranten an einigen Stellen des Marktes von Kati Feuer legten und Hangars der Polizei in der Nähe des Rathauses zerstörten.“
„Eine der Besonderheiten der Demonstration am Montag“ war nach dem gleichen Informanten, “dass die Marschierer die Schüler aus den Klassen holten.“
Zur Erinnerung: am vergangenen Mittwoch wurde der General Sanogo unter Anklage gestellt und am gleichen Tag in Haft genommen wegen „Beihilfe zur Entführung“, nach den malischen Behörden. (Die Anklage umfasst inzwischen auch Verdacht auf Mord und Beihilfe zum Mord, Ed.)
Seine Verhaftung ist verknüpft mit den Ereignissen des Gegenputsches vom 30. April 2012 , einen Monat nach dem Militärputsch vom 22. März des gleichen Jahres, durch den Präsidenten Amadou Toumani Touré gestürzt worden war. Dabei prallten die „roten Barette“, dem gestürzten Präsidenten nahestehend, und die „grünen Barette“ (Männer von Sanogo, Ed) mit schweren Waffen aufeinander.
Vorerst wird der Ort der Inhaftierung Sanogos geheim gehalten, offiziell.
© 2013 Xinhua

Ein Gedanke zu „MALIS JUSTIZ NIMMT SICH SANOGOS AN; PRO-PUTSCH-DEMONSTRATIONEN IN KATI UND BAMAKO – Marches de protestation contre l’arrestation du leader putchiste Sanogo

  1. Ein weiterer Artikel der lokalen Presse zu den Demonstrationen in Kati am Monatsanfang (nur auf französisch), seitdem ist es ruhig geblieben.
    Les jeunes de la garnison de Kati marchent de nouveau
    Bamako (L’indépendant) – 3 déc 2013 – 6:54

    Foto (c) maliactu.com
    Par Cleophas Tyenous
    Un grand nombre de jeunes filles et garçons de la garnison de Kati ont une nouvelle fois marché hier, lundi 2 décembre pour réclamer la libération du chef de l’ex-junte militaire, Amadou Haya Sanogo incarcéré par la justice pour » complicité d’enlèvement de personnes « .
    Cette marche est la troisième du genre dans la ville garnison de Kati pour réclamer la libération de l’auteur du coup d’Etat du 22 mars 2012. Le cortège des jeunes manifestants a pris le départ au rond-point du cinquantenaire en traversant le camp Soundiata avant de prendre fin au rond-point de la direction centrale des services de santé des armées (DCSSA).
    Selon des informations recueillies sur place, d’autres jeunes ont rejoint ceux de Kati au rond-point DCSSA pour converger vers le palais de Koulouba. Ils comptaient ainsi demander au locataire des lieux en l’occurrence le Président Ibrahim Boubacar Kéïta d’intervenir pour libérer le Général Sanogo.
    Apparemment, la progression des jeunes de Bamako a été empêchée par l’impressionnant dispositif sécuritaire mis en place à l’entrée de Kati. Au même moment, une répression violente s’abattait sur les jeunes de Kati qui ont été dispersés à coup de grenades lacrymogènes et de matraques. A l’issue de ces échauffourées, quelques manifestants ont été mis aux arrêts. Ce qui a entrainé une mobilisation de certains jeunes munis de pierres et de bâtons devant les locaux du commissariat de police de la ville de Kati. N’eût été le renfort des éléments de la sécurité venant de Bamako, le pire serait arrivé. Quelques éléments de la police ont été grièvement blessés et les vitres de leurs pick-up brisées.
    C’est à coup de grenades lacrymogènes que les éléments du Commissaire principal de Kati et le renfort venu de Bamako ont pu disperser les manifestants. Ainsi, l’atmosphère était très électrique dans toute la ville de Kati transformée en champ de bataille. D’ailleurs, toutes les voies d’accès menant à Bamako ont été bloquées et les boutiques fermées.
    Le commissaire Diallo joint par nos soins a déclaré que le maire de la ville de Kati, Hamala Haïdara, est farouchement opposé à ses manifestations et appelle les populations à la retenue et à faire confiance en la justice malienne.
    Selon coordinateur des mouvements et clubs de soutien au général Amadou Haya Sanogo, Djiango Keïta, d’autres actions seront menées jusqu’à ce que le chef des ex-putschistes soit libéré. Il a déclaré que sa coordination est déterminée à obtenir gain de cause par tous les moyens légaux.
    © 2013 L’indépendant

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