SCHARMÜTZEL UND VERWÜSTUNGEN IN KIDAL WERDEN NICHT DIE PARLAMENTSWAHLEN AM NÄCHSTEN SONNTAG BEEINTRÄCHTIGEN – Les échauffourées et saccages à Kidal ne vont pas mettre à mal les législatives dont le premier tour se déroulera dimanche prochain

1. Mali : Waffen beschlagnahmt und AQMI-Mitglieder „neutralisiert“ während einer Nacht-Operation
Paris (AFP) – 14.11.2013 09.26
Eine einmalige militärische Operation erfolgte in der Nacht von Mittwoch auf Donnerstag in der malischen Wüste, bei der Waffen beschlagnahmt und Mitglieder der AQMI „neutralisiert“wurden, sagte Admiral Edouard Guillaud, Generalstabschef .
2. MNLA-Anhänger verwüsten öffentliche Gebäude in Kidal
Bamako (AFP) – 14.11.2013 13.28
Anhänger der Tuareg-Rebellion der MNLA verwüsteten am Donnerstag, dem 14.November öffentliche Gebäude in Kidal im Nordosten von Mali, um gegen die Entscheidung ihrer Anführer, diese Örtlichkeiten zu verlassen, zu protestieren.
3. Die MNLA-Rebellen evakuieren Gebäude nach den Gewalttätigkeiten in Kidal
Bamako (AFP) – 14.11.2013 20:11
Die Tuareg-Rebellion MNLA evakuierte am Donnerstag zwei öffentliche Gebäude in Kidal (Nord-Ost-Mali) nach mehreren Monaten der Besetzung. Diese Entscheidung war von Anhängern nicht gebilligt worden, die einige Gebäude in der Stadt, wo die UNO eingegriffen hat, verwüsteten.

DEUTSCH (VON MIR ETWAS VERBESSERTE GOOGLE-ÜBERSETZUNG) WEITER UNTER DEM ORIGINAL

1er article sur trois: Mali: armes saisies et membres d’Aqmi „neutralisés“ lors d’une opération de nuit
Paris (AFP) – 14.11.2013 09:26
Une opération militaire ponctuelle a été menée dans la nuit de mercredi à jeudi dans le désert malien, lors de laquelle des armes ont été saisies et des membres d’Aqmi „neutralisés“, a indiqué l’amiral Edouard Guillaud, chef d’état-major des armées (CEMA).
Interrogé par Europe 1 sur la situation dans ce pays, le haut responsable a relevé que les opérations militaires „ne sont pas encore terminées“. Exemple: „cette nuit même, à 2H30 du matin, nous avons une opération spéciale contre un pick up dans le désert, à à peu près 200-250 kilomètres à l’ouest de Tessalit, donc en plein milieu du désert, où nous avons neutralisé un certain nombre de gens d’Al-Qaïda“.
L’opération, a relevé l’officier général, „continue et maintenant nous récupérons le matériel qui va +parler+ d’une certaine façon“.
Une opération qui était prévue ? „Non“, a répondu l’amiral Guillaud. „Nous agissons de deux façons, soit sur de grosses opérations comme il y a 15 jours Hydre, où nous sommes en chasse“, soit sur „réaction sur des tas de renseignements, dont beaucoup viennent de la population“, a-t-il dit.
Au Mali, „ce n’est pas fini“, même si „le niveau de violence a énormément baissé“ et si depuis l’intervention française en janvier, „en huit mois, nous avons fait des avancées phénoménales“, a-t-il relevé.
„Nous travaillons aussi bien avec les pays voisins, Niger, Burkina Faso, éventuellement Tchad et nous coopérons aussi avec l’Algérie“ de façon qu’il „n’y ait pas de sanctuaire“, selon lui.
Interrogé sur l’assassinat des deux journalistes de RFI près de Kidal, il a renvoyé à la conférence de presse, mercredi, du procureur chargé de l’enquête et a relevé que „tout pointe vers al-Qaïda“.
„Nous fournissons tout le soutien nécessaire“ aux enquêteurs sur place „et nous ferons tout pour exploiter tous les renseignements, d’un point de vue militaire, pour arrêter les auteurs dès qu’ils seront localisés“, a-t-il promis.
© 2013 AFP

2. Des partisans du MNLA saccagent des bâtiments publics à Kidal
Bamako (AFP) – 14.11.2013 13:28
Des partisans de la rébellion touareg du MNLA ont saccagé jeudi des bâtiments publics à Kidal, dans le nord-est du Mali, pour protester contre la décision de leurs chefs de quitter ces locaux, a appris l’AFP de sources concordantes.
Un homme passe à côté d'un drapeau peint sur un mur du MNLA, le 27 juillet 2013 à Kidal,

Foto (c) AFP/Kenzo Tribouillard: Un homme passe à côté d’un drapeau peint sur un mur du Mouvement national pour la libération de l’Azawad (MNLA), le 27 juillet 2013 à Kidal, dans le nord du Mali
Ein Mann geht an einer Mauer vorbei, auf der die Flagge der MNLA gemalt ist, am 27. Juli 2013 in Kidal

D’après des habitants et une source militaire africaine joints sur place, quelques dizaines de femmes et de jeunes partisans du MNLA tenaient depuis jeudi matin un sit-in devant le gouvernorat pour empêcher l’évacuation promise. Le sit-in a dégénéré en violences, des jeunes ont saccagé et brûlé une partie du gouvernorat, du Trésor public et d’un bâtiment de l’Education nationale situé à proximité.
© 2013 AFP

3. La rébellion du MNLA évacue des bâtiments après des violences à Kidal
Bamako (AFP) – 14.11.2013 20:11
La rébellion touareg du MNLA a évacué jeudi deux bâtiments publics à Kidal (nord-est du Mali) après plusieurs mois d’occupation, décision contestée par des partisans qui ont saccagé des édifices dans la ville où l’ONU est intervenue.

Des soldats du Mouvement national pour la libération de l'Azawad le 27 juillet 2013 à Ki
Fotos (c) AFP/Kenzo Tribouillard: Des soldats du Mouvement national pour la libération de l’Azawad le 27 juillet 2013 à Kidal
Soldaten der Nationalen Bewegung für die Befreiung von Azawad am 27. Juli 2013 in Kidal

„Les rebelles (du Mouvement national de libération de l’Azawad, MNLA), conformément à leurs engagements, ont libéré ce jeudi le gouvernorat et la radio de Kidal“, a déclaré à l’AFP Abdoulaye Bathily, numéro deux de la mission de l’ONU au Mali (Minusma), arrivé sur place mercredi.
Une source au gouvernorat de Kidal a indiqué sous couvert d’anonymat que les soldats maliens avaient aussitôt pris le contrôle du gouvernorat après le départ des rebelles, mais pas la radio (ORTM), où étaient déployés jeudi soir les soldats de la Minusma.
Le gouvernorat et l’ORTM étaient occupés depuis environ neuf mois par des hommes du MNLA. La décision de les évacuer, annoncée le 9 novembre, a divisé les partisans de la rébellion.
Plusieurs pro-rebelles qui s’y opposaient ont organisé des sit-in de protestation, des manifestants ont saccagé jeudi après-midi une partie du gouvernorat ainsi que d’autres édifices publics proches, selon des habitants.
Depuis Ouagadougou, le vice-président du MNLA, Mahamadou Djéri Maïga, s’est défendu de toute instrumentalisation des partisans dans les „échauffourées“, assurant que c’est „la population de la ville-même“ qui a agi.
Le calme est revenu après des discussions avec des hommes du MNLA, a expliqué M. Bathily de la Minusma. „La base n’était pas pour cette décision, mais j’ai rencontré tout le monde, et ça c’est bien passé finalement“, a-t-il affirmé.
Le chef de la Minusma, Bert Koenders, a salué le respect par les rebelles touareg d’engagements pris dans le cadre d’un accord signé en juin à Ouagadougou avec le gouvernement malien. Cet accord prévoit des discussions de paix pour lesquelles aucune date n’a encore été fixée.
„Dans l’intérêt des parties et de la population, il est nécessaire d’entamer rapidement des pourparlers inclusifs de paix“, a dit M. Koenders, invitant à la retenue „durant cette période importante pour le dialogue, la réconciliation et la paix au Mali“.
– Les législatives „auront lieu“ comme prévu –
Ces développements surviennent à dix jours d’élections législatives censées parachever la transition politique au Mali qui, entre 2012 et 2013, a connu 18 mois de crise politico-militaire marquée par un coup d’Etat et l’occupation du Nord par des groupes armés.
Le premier tour des législatives est prévu le 24 novembre, un éventuel second tour le 15 décembre. Mais le pays peine à être sécurisé: les jihadistes ont mené plusieurs attaques ces dernières semaines dans le Nord. Le 2 novembre, deux journalistes français ont été enlevés et tués à Kidal, fief des rebelles touareg et chef-lieu d’une région devenue une „zone de non-droit“, selon plusieurs responsables maliens.
En marge d’une conférence internationale à Rabat, le chef de la diplomatie malienne, Zahabi Ould Sidi Mohamed, a déclaré à l’AFP que les législatives „auront lieu sur l’ensemble du territoire malien, y compris à Kidal (…) et personne ne peut les empêcher“.
Le MNLA avait repris pied à Kidal après une intervention militaire franco-africaine déclenchée en janvier 2013 – et toujours en cours – qui a permis de chasser des grandes villes les groupes islamistes armés qui ont occupé le Nord malien près de dix mois.
Ces groupes liés à Al-Qaïda avaient profité d’une offensive contre l’armée malienne, déclenchée par le MNLA en janvier 2012, pour s’emparer avec lui du nord du pays avant de l’en évincer.
(…voir #1)
© 2013 AFP

1. Mali : Waffen beschlagnahmt und AQMI-Mitglieder „neutralisiert“ während einer Nacht-Operation
Paris (AFP) – 14.11.2013 09.26
Eine einmalige militärische Operation erfolgte in der Nacht von Mittwoch auf Donnerstag in der malischen Wüste, bei der Waffen beschlagnahmt und Mitglieder der AQMI „neutralisiert“wurden, sagte Admiral Edouard Guillaud, Generalstabschef (CEMA).
Befragt von Europe 1 über die Situation in diesem Land stellte der leitende Verantwortliche fest, dass die militärischen Operationen „noch nicht abgeschlossen sind.“ Beispiel: „In dieser Nacht, um 2:30 in der Früh, haben wir eine Sonderoperation gegen einen Pick-up in der Wüste durchgeführt, etwa 200-250 km westlich von Tessalit, also mitten in der Wüste, wo wir eine Reihe der Leute von Al-Qaïda neutralisiert haben.“
Die Operation, stellte der Offizier fest,“geht weiter, und jetzt bekommen wir das Material, das ‚reden‘ wird in gewisser Weise.“
Eine Operation, die geplant war? „Nein“, antwortete der Admiral Guillaud. „Wir agieren auf zwei Arten, einerseits als umfangreiche Operationen, wie es die 15 Tage Hydra gibt, wo wir auf der Jagd sind“, andererseits die „Reaktion auf eine Vielzahl von Informationen, von denen viele aus der Bevölkerung kommen“, sagte er.
In Mali „ist es noch nicht vorbei“, obwohl „das Ausmaß der Gewalt drastisch gesunken ist“ und wir seit der französischen Intervention im Januar, „in acht Monaten, phänomenale Fortschritte gemacht haben“, betonte er.
„Wir arbeiten mit den Nachbarländern, Niger, Burkina Faso zusammen, eventuell mit dem Tschad und schließlich arbeiten wir auch mit Algerien zusammen“, so dass „es kein Rückzugsgebiet entsteht“, sagte er.
Auf die Frage nach der Ermordung von zwei RFI-Journalisten in der Nähe von Kidal verwies er auf die Pressekonferenz des mit der Untersuchung beauftragten Staatsanwalts und stellte fest, dass „alles auf Al-Qaïda deutet.“
„Wir liefern „den Ermittlern vor Ort“ die erforderliche Unterstützung „und wir werden alles tun, um alle Informationen von einem militärischen Standpunkt aus zu nutzen, um die Täter zu verhaften, sobald sie geortet sind“, versprach er.
© 2013 AFP

2. MNLA-Anhänger verwüsten öffentliche Gebäude in Kidal
Bamako (AFP) – 14.11.2013 13.28
Anhänger der Tuareg-Rebellion der MNLA verwüsteten am Donnerstag, dem 14.November öffentliche Gebäude in Kidal im Nordosten von Mali, um gegen die Entscheidung ihrer Anführer, diese Örtlichkeiten zu verlassen, zu protestieren, erfuhr AFP aus übereinstimmenden Quellen.
Laut Anwohnern und einer militärischen afrikanischen Quelle vor Ort haben Dutzende von Frauen und junge Unterstützer der MNLA seit Donnerstagmorgen ein Sit-in vor dem Gouverneurssitz abgehalten, um dessen Evakuierung zu verhindern. Das Sit- in ist in Gewalt ausgeartet, Jugendliche haben einen Teil des Gebäudes verwüstet und niedergebrannt, ebenso des öffentlichen trésor und eines Gebäudes der Schulaufsicht in der Nähe.
© 2013 AFP

3. Die MNLA-Rebellen evakuieren Gebäude nach den Gewalttätigkeiten in Kidal
Bamako (AFP) – 14.11.2013 20:11
Die Tuareg-Rebellion MNLA evakuierte am Donnerstag zwei öffentliche Gebäude in Kidal (Nord-Ost-Mali) nach mehreren Monaten der Besetzung. Diese Entscheidung war von Anhängern nicht gebilligt worden, die einige Gebäude in der Stadt, wo die UNO eingegriffen hat, verwüsteten.
„Die Rebellen (der MNLA), verließen am Donnerstag den Gouverneurssitz und Radio Kidal im Einklang mit ihren Verpflichtungen“, erklärte der AFP Abdoulaye Bathily, Nummer zwei der UN- Mission in Mali (Minusma), am Mittwoch in Kidal eingetroffen.
Eine Quelle im Gouverneurssitz von Kidal gab unter der Bedingung der Anonymität an, dass die malischen Soldaten dort sofort die Kontrolle übernahmen nach dem Abzug der Rebellen, aber nicht beim Radio (ORTM), wo Donnerstagabend die Soldaten der Minusma eingesetzt wurden.
Gouverneurssitz und ORTM waren seit etwa neun Monaten von Männern der MNLA besetzt. Die Entscheidung zu evakuieren, angekündigt am 9. November, hat die Anhänger der Rebellion gespalten.
(…)
Seit Ouagadougou (Abkommen zwischen MNLA und Zentralregierung im Juni, Ed) hat der Vizepräsident der MNLA, Mahamadou Djéri Maïga, jegliche Instrumentalisierung von Anhängern in den „Scharmützeln“ verweigert und bekräftigt, dass es „die Bevölkerung der Stadt selbst sei“, die gehandelt habe.
Die Ruhe ist wieder eingekehrt nach Gesprächen mit Männern der MNLA, sagte Herr Bathily von der Minusma. „Die Basis war nicht für diese Entscheidung, aber habe mit allen Seiten gesprochen, und schließlich ist alles gut abgelaufen“, sagte er.
Der Chef der Minusma, Bert Koenders, lobte die Einhaltung der Verpflichtungen, die die Tuareg-Rebellen im Rahmen eines im Juni in Ouagadougou mit der malischen Regierung unterzeichneten Abkommens eingegangen waren. Dieses Abkommen sieht Friedensgespräche vor, für die noch kein Datum festgelegt wurde.
„Im Interesse der Beteiligten und der Bevölkerung ist es notwendig, schnell inclusive Friedensgespräche zu beginnen“, sagte Herr Koenders und forderte Zurückhaltung „während dieser wichtigen Zeit für Dialog, Versöhnung und Frieden in Mali.“
– Die Parlamentswahlen „werden stattfinden“ wie erwartet –
Diese Entwicklungen kommen zehn Tage vor den Wahlen, die den politischen Übergang in Mali abschließen sollen. Mali erlebte zwischen 2012 und 2013 18 Monate militärisch-politischer Krise, durch einen Militärputsch und die Besetzung des Nord durch bewaffnete Gruppen markiert.
Die erste Runde der Parlamentswahlen ist für 24. November, eine mögliche zweite Runde am 15. Dezember geplant. Aber das Land wird nur langsam sicher: die Dschihadisten haben mehrere Angriffe in den vergangenen Wochen im Norden durchgeführt. Am 2. November wurden zwei französische Journalisten entführt und getötet in Kidal, der Tuareg Rebellen-Hochburg und Hauptstadt einer Region, die eine „rechtsfreie Zone“ geworden war, nach mehreren malischen Verantwortlichen.
Am Rande einer internationalen Konferenz in Rabat sagte der Leiter der malischen Diplomatie Zahabi Ould Sidi Mohamed, der Nachrichtenagentur AFP, die Parlamentswahlen „finden auf dem gesamten malischen Territorium statt, einschließlich Kidal, und niemand kann sie verhindern.“
(…siehe #1)
© 2013 AFP

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