NOCH ZWEI TAGE BIS ZU DEN PARLAMENTSWAHLEN IN MALI – Législatives au Mali pour tenter de sortir enfin du chaos

Parlamentswahlen in Mali , um zu versuchen, endlich aus dem Chaos herauszukommen
Bamako (AFP) – 21.11.2013 17:06
Drei Monate nach den Präsidentschaftswahlen sollen die Parlamentswahlen in Mali, deren erste Runde am Sonntag stattfindet, die Rückkehr zur verfassungsmäßigen Ordnung in einem Land erreichen, das immer noch vom Putsch im März 2012 und den Aktivismus der islamistischen bewaffneten Gruppen geschwächt ist.

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Législatives au Mali pour tenter de sortir enfin du chaos
Bamako (AFP) – 21.11.2013 17:06 – Par Serge DANIEL
Trois mois après la présidentielle, les élections législatives au Mali, dont le premier tour a lieu dimanche, doivent parachever le retour à la légalité constitutionnelle dans un pays toujours fragilisé par le putsch de mars 2012 et l’activisme des groupes armés islamistes.

Des affiches électorales sur une einceinte de maison à Kati, pas loin de Bamako
Foto (c) aramata: Wahlplakate an einer Hauswand in Kati, Nähe Bamako

L’ombre d’attentats ou d’attaques de groupes jihadistes toujours actifs dans le nord du Mali en dépit de la présence de milliers de soldats français et africains de l’ONU, plane sur ce scrutin dont la sécurité sera en grande partie assurée par ces militaires et l’armée malienne.
Jeudi à l’aube, des roquettes, sans doute tirées par des éléments islamistes, sont tombées dans la périphérie de Gao, la plus grande ville du Nord, sans faire de victimes.
Après une accalmie de plusieurs mois, les groupes jihadistes qui ont occupé totalement le Nord pendant neuf mois en 2012 avant d’en être en partie chassés par une intervention armée internationale initiée par la France en janvier et toujours en cours, ont repris leurs attaques meurtrières le 28 septembre.
Depuis, une dizaine de civils et de militaires maliens et tchadiens membres de la mission de l’ONU au Mali (Minusma) ont été tués dans ces attaques à Gao, Tombouctou et Kidal.
Le 2 novembre, deux journalistes français de Radio France Internationale (RFI), Ghislaine Dupont et Claude Verlon, ont été enlevés à Kidal ( 1.500 km au nord-est de Bamako), avant d’être tués peu après, une action revendiquée par Al-Qaïda au Maghreb islamique (Aqmi).
Les auteurs de ces meurtres qui ont soulevé l’indignation au Mali, en France et au-delà, courent toujours en dépit de progrès dans l’enquête menée conjointement par la France et le Mali.
L’incertitude demeure quant à la tenue du scrutin à Kidal, berceau des Touareg et de leur rébellion du Mouvement national de libération de l’Azawad (MNLA), où règne l’anarchie malgré la présence des forces françaises, maliennes et de la Minusma.
– Une campagne peu mobilisatrice –
Quatre sièges sont à pourvoir dans la région de Kidal (30.000 électeurs inscrits sur 6,5 millions dans tout le Mali), mais aucun candidat n’y a vraiment mené campagne, encore moins les leaders des grands partis politiques qui ont évité de s’y rendre depuis Bamako.
De manière générale, la campagne électorale de trois semaines qui s’achève vendredi a peu mobilisé, a constaté l’AFP, ce qui pourrait entraîner une baisse du taux de participation par rapport à la présidentielle de juillet/août. Il avait alors tourné autour de 50%, un taux exceptionnel au Mali.
La présidentielle avait été largement remportée au second tour, le 11 août, par Ibrahim Boubacar Keïta (dit IBK), face à Soumaïla Cissé qui avait reconnu sa défaite avant même la publication des résultats officiels.
L’objectif du parti présidentiel, le Rassemblement pour le Mali (RPM), est bien sûr de donner au chef de l’Etat „une majorité confortable“ à l’Asssemblée nationale de 147 députés pour lui permettre de mener à bien sa difficile mission de redressement du pays, selon un responsable du RPM, Moussa Diakité.
Mais, selon Mamadou Samaké, sociologue à Bamako, „il sera difficile, voire impossible à un seul parti politique d’obtenir la majorité“ et le RPM pourrait être obligé de devoir s’allier avec d’autres, en particulier avec l’Alliance pour la démocratie au Mali (Adéma).
Ce parti, l’un des plus anciens et des mieux implantés, s’était déchiré au moment de la présidentielle, une partie de ses dirigeants ayant choisi de soutenir IBK, une autre Soumaïla Cissé.
Ce dernier, originaire de la région de Tombouctou où il est le candidat de son parti, l’Union pour la République et la démocratie (URD), ambitionne de devenir le chef de l’opposition parlementaire.
Il avait été l’un des plus farouches opposants au coup d’Etat du 22 mars 2012 mené par un obscur capitaine, Amadou Haya Sanogo, que la justice malienne a convoqué fin octobre pour répondre des nombreuses exactions dont ont été accusés ses hommes après le putsch.
Sanogo, bombardé général en août par le régime de transition alors en place, n’a toujours pas répondu à cette convocation, ce dont s’est indigné une coalition de partis, dont celui de M. Cissé.
Car Sanogo et ses hommes ont été parmi les principaux acteurs de la descente aux enfers du Mali en 2012.
Le scrutin de dimanche sera surveillé par des centaines d’observateurs nationaux et internationaux, dont ceux de l’Union européenne. Un second tour est prévu le 15 décembre si nécessaire.
© 2013 AFP

Le président malien Ibrahim Boubacar à Bamako le 5 novembre 2013
Foto (c) AFP: Le président malien Ibrahim Boubacar Keïta à Bamako le 5 novembre 2013
Der malische Präsident Ibrahim Boubacar Keïta in Bamako, am 5. November 2013

Parlamentswahlen in Mali , um zu versuchen, endlich aus dem Chaos herauszukommen
Bamako (AFP) – 21.11.2013 05.06 Uhr
Von Serge DANIEL
Drei Monate nach den Präsidentschaftswahlen sollen die Parlamentswahlen in Mali, deren erste Runde am Sonntag stattfindet, die Rückkehr zur verfassungsmäßigen Ordnung in einem Land erreichen, das immer noch vom Putsch im März 2012 und den Aktivismus der islamistischen bewaffneten Gruppen geschwächt ist.
Der Schatten der Attentate oder Angriffe der im Norden Malis noch aktiven Dschihad-Gruppen, trotz der Anwesenheit von Tausenden von französischen und afrikanischen UN-Soldaten, schwebt über der Abstimmung, deren Sicherheit weitgehend durch diese Militärs und die malische Armee gewährleistet wird.
Donnerstag im Morgengrauen gingen Raketen, vermutlich von islamistischen Elementen abgefeuert, am Stadtrand von Gao nieder, der größten Stadt im Norden, ohne dass es Verletzte gab.
Nach einer Pause von mehreren Monaten haben die Dschihad- Gruppen, die den Norden komplett für neun Monate im Jahr 2012 besetzt , bevor sie im Rahmen einer internationalen bewaffneten Intervention, von Frankreich im Januar initiiert und noch nicht abgeschlossen, vertrieben wurden, ihre tödlichen Angriffe wieder aufgenommen am 28. September .
Seitdem wurden ein Dutzend Zivilisten und malischer und tschadischer Militärs, Mitglieder der UN-Mission in Mali ( Minusma ) bei den Anschlägen in Gao , Timbuktu und Kidal getötet.
Am 2. November wurden zwei französische Journalisten von Radio France Internationale (RFI) , Ghislaine Dupont und Claude Verlon, in Kidal (1500 km nordöstlich von Bamako ) entführt, bevor sie kurz danach ermordet wurden – Al Qaida im islamischen Maghreb (AQMI) beanspruchte die Tat.
Die Täter dieser Morde, die große Empörung in Mali, Frankreich und darüber hinaus auslösten, sind trotz der Fortschritte in der gemeinsam von Frankreich und Mali durchgeführten Untersuchung immer noch nocht gefasst.
Die Unsicherheit bleibt über die Wahl in Kidal, dem Geburtsort des Tuareg-Rebellion und die Nationale Bewegung für die Befreiung von Azawad ( MNLA ) , wo Anarchie herrscht trotz der Anwesenheit von französischen, malischen Truppen und denen der Minusma.
– Ein Kampagne, die wenig mobilisiert –
Vier Sitze sind in der Region Kidal zu besetzen (ca. 30.000 registrierte von 6,5 Millionen Wählern in Mali), aber kein Kandidat hat dort wirklich Wahlkampf geführt, geschweige denn die Führer der großen politischen Parteien, die es vermieden haben sich von Bamako dorthin zu begeben.
Im Allgemeinen hat sich die Drei-Wochen- Kampagne, die am Freitag endet nicht, wenig mobilisiert, was zu einem Rückgang der bei den Präsidentschaftswahlen im Juli / August erreichten Wahlbeteiligung führen könnte. Damals drehte sie sich um rund 50%, außergewöhnlich in Mali.
Die Präsidentschaftswahl war in der Stichwahl am 11. August hoch von Ibrahim Boubacar Keïta (genannt IBK ) gewonnen worden, vor Soumaila Cissé, der seine Niederlage schon vor Bekanntgabe der offiziellen Ergebnisse anerkannt hatte.
Das Ziel der regierenden Partei, des Zusammenschlusses für Mali (RPM ), ist es natürlich, dem Staatschef „eine komfortable Mehrheit“ in der Nationalversammlung von 147 Mitgliedern zu geben, damit er für seine schwierige Aufgabe des Wiederaufbaus des Landes erfüllen kann, laut einem Verantwortlichen des RPM, Moussa Diakité.
Aber nach Mamadou Samaké, Soziologe in Bamako, „wird es schwierig oder unmöglich sein für eine politische Partei, eine Mehrheit zu erhalten“ und die RPM wird vermutlich ein Bündnis mit andereneingehen müssen, vor allem mit der Allianz für Demokratie in Mali ( Adema ) .
Diese Partei , eine der ältesten und etabliertesten, zerriss sich bei den Präsidentschaftswahlen, als einige ihrer Führer IBK, andere Soumaïla Cissé unterstützten.
Der letztere, aus der Region Timbuktu , wo er Kandidat seiner Partei, der Union für die Republik und Demokratie (URD), ist, verfolgt die Ambition, der Führer der parlamentarischen Opposition zu werden.
Er war einer der schärfsten Gegner des Putsches vom 22. März 2012, von einem obskuren Kapitän Amadou Haya Sanogo angeführt, den die malische Justiz im späten Oktober vor die Schranken des Gerichts rief, um die vielen Missbräuche, deren seine Männer nach dem Putsch beschuldigt wurden, aufzuarbeiten.
Sanogo, im August von der Übergangsregierung zum General bombardiert, hat immer noch nicht auf die Einberufung reagiert, was eine Koalition von Parteien, darunter die von Herrn Cissé, empört.
Denn Sanogo und seine Männer waren unter den wichtigsten Akteuren des Abstieg in die Hölle von Mali im Jahr 2012. (Was aber längst nicht alle Malier so sehen, denn der Putsch hat auch die Fassade der Korruption zum Einsturz gebracht, Ed)
Die Wahl am Sonntag wird von Hunderten von nationalen und internationalen Beobachtern begleitet, einschließlich derer der Europäischen Union. Eine zweite Runde ist für den 15. Dezember geplant, falls erforderlich.
© 2013 AFP

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