DER WIEDERAUFBAU DES GESUNDHEITSWESENS IM NORDEN MALIS BRAUCHT VIEL ZEIT -Le lent processus de remise sur pied des hôpitaux au Nord-Mali

Der langsame Wiederaufbauprozess der Krankenhäuser in Mali
GAO (IRIN) – 7. Oktober 2013
Zwei Reihen von Fenstern ohne Scheiben reihen sich aneinander auf jeder Seite des Ganges der Dienststelle eines Gesundheitszentrums der Stadt Gao, im Norden von Mali. Die Einrichtungen wurden geplündert und die Mitarbeiter flohen nach dem Putsch im März 2012 und den ersten neun Monaten der Besatzung von islamistischen Rebellen; die Dienststellen haben gerade eben ihre Aktivitäten wieder aufgenommen.

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Le lent processus de remise sur pied des hôpitaux au Mali
GAO (IRIN) – 7 octobre 2013
Des équipements médicaux endommagés par les rebelles islamistes

Foto (c) Otto Bakano/IRIN:
Des équipements médicaux endommagés. Les rebelles islamistes ont mis à sac les centres de soins de santé du nord du Mali
Beschädigte medizinische Geräte. Islamistische Rebellen plünderten die Gesundheitszentren im Norden Malis.

Deux rangées de fenêtres sans vitres s’alignent de chaque côté du couloir du service administratif d’un centre de santé de référence de la ville de Gao, située dans le nord du Mali. Les équipements ont été pillés et le personnel du centre a fui après le coup d’État de mars 2012 et les neuf mois d’occupation par les rebelles islamistes ; les services ont tout juste repris leurs activités.
Une grave détérioration des services de soins de santé a été constatée dans tout le nord du Mali, où les militants islamistes se sont emparés des grandes villes durant la crise. En janvier, les rebelles ont été chassés par les forces françaises, mais le rétablissement du secteur est lent.
À Gao, près de la moitié des 69 centres de soins de santé ont été détruits ou partiellement endommagés durant l’occupation islamiste. Dans la vieille ville de Tombouctou, 45 pour cent des structures de santé ont été détruits ou partiellement endommagés. Et dans le nord-est de la région de Kidal, 70 pour cent des établissements ont été endommagés, selon l’Organisation mondiale de la santé (OMS).
« Nous avons tout perdu. Le centre a fait l’objet de pillages et de saccages systématiques. Les équipements, les véhicules et les fournitures ont été volés et le personnel a pris la fuite », a dit Amadou Maiga, le responsable du centre de santé de référence de Gao qui rencontre des difficultés de fonctionnement.
Une vingtaine des 80 membres du personnel du centre sont revenus. Seuls deux des six médecins et une des six sages-femmes ont repris le travail. « La population continue de penser que le centre n’est pas opérationnel », a dit à IRIN M. Maiga.
Dans le Sud, les vagues de déplacés qui cherchaient refuge pendant le conflit ont mis les services médicaux à rude épreuve. Réparer ou reconstruire les centres de soins de santé et faire revenir le personnel médical dans le Nord sont les premières priorités. En juillet, le gouvernement malien a offert des incitations financières en espèces aux fonctionnaires pour les encourager à retourner dans les régions du Nord. Il a ainsi proposé des primes de 500 dollars à 300 fonctionnaires pour couvrir leurs frais de transport et de réinstallation.
Mais l’insécurité reste un problème. Récemment, des affrontements ont éclaté entre les rebelles du Mouvement pour la libération de l’Azawad (MNLA) et les forces gouvernementales à Kidal. Le MNLA contrôle une grande partie de la région de Kidal ; après le renversement du gouvernement en mars 2012, il s’est emparé de territoires dans le Nord avant d’être chassé par des rebelles islamistes tenants d’une ligne dure.
Le conflit a affaibli un système de santé publique malien déjà fragile. Les chiffres montrent que le pays avait un médecin pour 8 528 habitants et une sage-femme pour 17 122 habitants avant le conflit, alors que l’OMS recommande un médecin pour 1 000 habitants et une sage-femme pour 5 000 habitants.

Flambées épidémiques

L’interruption dans l’offre de soins de santé, engendrée par le conflit, et notamment le départ des personnels de santé, a contribué à l’apparition d’épidémies de choléra, de paludisme et de rougeole à la fin de l’année 2012 et au début de l’année 2013, selon les experts.
« Les faiblesses du système de santé, particulièrement dans les pays de la région du Sahel, qui sont en proie à des crises humanitaires récurrentes, entravent la prévention des crises sanitaires », a dit Ibrahima Socé Fall, représentant de l’OMS au Mali.
« Cela fait plusieurs décennies que nous parlons de malnutrition, mais la réponse reste insuffisante », a-t-il dit à IRIN. « Les épidémies de rougeole sont récurrentes. Les crises se produisent dans des contextes de systèmes de santé affaiblis, ce qui aggrave les conséquences [sanitaires].
« En ce qui concerne le rétablissement du système de santé, notre objectif ne doit pas être de revenir à la situation d’avant-conflit, mais de l’améliorer », a-t-il dit.
Des experts ont demandé des réformes du système d’approvisionnement en fournitures médicales qui, selon eux, subit des perturbations récurrentes.
« S’il y a une véritable volonté de s’attaquer à la question sanitaire, notamment pour les habitants du Nord et les habitants du Mali en général, l’approvisionnement en médicaments est essentiel. Tant qu’il n’y aura pas de médicaments, nous ne pourrons rien faire », a dit Soumaila Maiga de Médecins du Monde (MDM), une organisation humanitaire qui est restée dans le Nord pendant le conflit.
« Il faut également trouver des moyens d’améliorer l’accès aux services de soins de santé. Pendant le conflit, les gens sont partis sans rien. Ils reviennent sans rien. Les dépenses de santé vont certainement peser sur les budgets des ménages.
« Un père qui a un enfant malade attendra le dernier moment, quand il sait qu’il n’a pas d’autre choix, pour amener son enfant à un centre de soins de santé, et à ce moment-là, il sera trop tard », a dit M. Maiga.

« L’alimentation est le premier remède »
Bon nombre d’habitants du nord du pays connaissent des pénuries alimentaires. Trois ménages sur quatre comptent sur l’aide alimentaire, ont indiqué le Programme alimentaire mondial et l’Organisation des Nations Unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO) dans un récent appel.
« À moyen et à long terme, [la sécurité alimentaire] passe par un investissement adapté dans la sécurité. Ceci est fondamental, mais il faut également davantage d’investissements dans le secteur de l’agriculture », a dit à IRIN David Gressly, représentant adjoint des Nations Unies au Mali.
Ceux qui reviennent ont un besoin immédiat de nourriture, a dit Emmanuel Traoré, responsable du projet médical de MDM dans le nord du Mali. « La priorité des habitants est de trouver de la nourriture. L’alimentation est le premier remède. Une personne qui a faim est malade. Les deux vont ensemble. L’idéal serait d’avoir un programme de sécurité alimentaire et des services de santé accessibles », a-t-il dit.
La crise malienne est intervenue à un moment où la région du Sahel était confrontée aux conséquences de graves pénuries alimentaires après les mauvaises récoltes de 2011-2012. Les violences ont obligé des centaines de milliers d’habitants du nord du Mali à trouver refuge dans d’autres régions du pays ou dans les pays voisins tout en souffrant de la faim.
Les analystes ont dit que la corruption et la mauvaise gouvernance ont contribué au renversement du président Amadou Toumani Touré en mars 2012. Alors que le Mali se rétablit, et qu’un nouveau président a été élu, les experts de la santé craignent que les priorités économiques, politiques et de gouvernance n’éclipsent la nécessité de rétablir le secteur de la santé.
« La santé ne figure pas nécessairement en haut de la liste des priorités des bailleurs de fonds du Mali. Le rétablissement sécuritaire et économique vient d’abord. Cela veut dire qu’il y a un risque que le secteur de la santé sois sous financé », a dit M. Fall de l’OMS.
ob/rz-mg/amz
Dans le Nord, les services de santé ont été réduits

Foto (c) Otto Bakano/IRIN: Dans le Nord, les services de santé ont été réduits
Im Norden fahren die Gesundheitsdienste auf Sparflamme

Der langsame Wiederaufbauprozess der Krankenhäuser in Mali
GAO ( IRIN ) – 7. Oktober 2013
Zwei Reihen von Fenstern ohne Scheiben reihen sich aneinander auf jeder Seite des Ganges der Dienststelle eines Gesundheitszentrums der Stadt Gao, im Norden von Mali. Die Einrichtungen wurden geplündert und die Mitarbeiter flohen nach dem Putsch im März 2012 und den ersten neun Monaten der Besatzung von islamistischen Rebellen; die Dienststellen haben gerade eben ihre Aktivitäten wieder aufgenommen.
Eine ernsthafte Verschlechterung der Gesundheitsversorgung ist im ganzen Norden von Mali festzustellen, wo die Islamisten während der Krise die großen Städte unter ihre Macht gebracht haben. Im Januar wurden die Rebellen von den französischen Truppen vertrieben, aber die Erholung des Gesundheitswesens findet nur langsam statt.
In Gao wurden fast die Hälfte der 69 Gesundheitszentren zerstört oder teilweise beschädigt während der islamischen Besetzung. In der Altstadt von Timbuktu wurden 45 Prozent der Gesundheitseinrichtungen zerstört oder teilweise beschädigt. Und im Nordosten, in der Region Kidal, wurden 70 Prozent der Einrichtungen beschädigt, nach der Weltgesundheitsorganisation (WHO).
„Wir haben alles verloren. Das Zentrum ist das Thema der systematischen Plünderung und Plünderung . Ausrüstung, Fahrzeuge und Zubehör gestohlen wurden und das Personal geflohen „, sagte Amadou Maiga , Leiter des Gesundheitszentrums Referenz Gao begegnen operativen Schwierigkeiten .
Nur 20 von 80 früheren Mitarbeitern sind bisher auf ihren Posten zurückgekehrt, Nur zwei der sechs Ärzte und eine der sechs Hebammen. „Die Leute denken immer noch , dass das Zentrum nicht in Betrieb ist“ , sagte Maiga zu IRIN.
Im Süden waren unterdessen durch die Wellen von Vertriebenen auf der Flucht vor dem Konflikt die medizinischen Dienste überfordert. Reparieren oder Wiederaufbau der Gesundheitszentren und die Rückkehr des medizinischen Personals in den Norden zurück sind die wichtigsten Prioritäten. Im Juli bot die malische Regierung finanzielle Anreize in bar an, um die Beamten zu ermutigen, in den Norden zurückkehren. Diese maßnahme zielte auf 300 Mitarbeiter, denen jeweils 500 Dollar angeboten wurden, um ihre Reise- und Umzugskosten zu decken.
Aber Unsicherheit bleibt ein Problem. Kürzlich erfolgten Zusammenstöße zwischen den Rebellen der Bewegung für die Befreiung von Azawad ( MNLA ) und Regierungstruppen in Kidal. Die MNLA kontrolliert weite Teile der Region Kidal, die sie nach dem Sturz der Regierung im März 2012 beschlagnahmt hatte, bevor sie von islamistischen Rebellen, Verfechtern einer harten Linie, verjagt wurden.
Die Auswirkungen des Konflikts haben Malis bereits schwachen öffentliches Gesundheitssystems weiter geschwächt. Die Zahlen zeigen , dass das Land vor dem Konflikt einen Arzt für 8.528 Personen und eine Hebamme für 17.122 Einwohner hatte, während die WHOeinen Arzt für 1000 Menschen und eine Hebamme für 5000 Einwohner empfiehlt.
© 2013 IRIN
=> Sehen Sie unten die englische

Der langsame Wiederaufbauprozess der Krankenhäuser in Mali
GAO (IRIN) – 7. Oktober 2013
Zwei Reihen von Fenstern ohne Scheiben reihen sich aneinander auf jeder Seite des Ganges der Dienststelle eines Gesundheitszentrums der Stadt Gao, im Norden von Mali. Die Einrichtungen wurden geplündert und die Mitarbeiter flohen nach dem Putsch im März 2012 und den ersten neun Monaten der Besatzung von islamistischen Rebellen; die Dienststellen haben gerade eben ihre Aktivitäten wieder aufgenommen.
Eine ernsthafte Verschlechterung der Gesundheitsversorgung ist im ganzen Norden von Mali festzustellen, wo die Islamisten während der Krise die großen Städte unter ihre Macht gebracht haben. Im Januar wurden die Rebellen von den französischen Truppen vertrieben, aber die Erholung des Gesundheitswesens findet nur langsam statt.
In Gao wurden fast die Hälfte der 69 Gesundheitszentren zerstört oder teilweise beschädigt während der islamischen Besetzung. In der Altstadt von Timbuktu wurden 45 Prozent der Gesundheitseinrichtungen zerstört oder teilweise beschädigt. Und im Nordosten, in der Region Kidal, wurden 70 Prozent der Einrichtungen beschädigt, nach der Weltgesundheitsorganisation (WHO).
„Wir haben alles verloren. Das Zentrum ist das Thema der systematischen Plünderung und Plünderung . Ausrüstung, Fahrzeuge und Zubehör gestohlen wurden und das Personal geflohen „, sagte Amadou Maiga , Leiter des Gesundheitszentrums Referenz Gao begegnen operativen Schwierigkeiten .
Nur 20 von 80 früheren Mitarbeitern sind bisher auf ihren Posten zurückgekehrt, Nur zwei der sechs Ärzte und eine der sechs Hebammen. „Die Leute denken immer noch , dass das Zentrum nicht in Betrieb ist“ , sagte Maiga zu IRIN.
Im Süden waren unterdessen durch die Wellen von Vertriebenen auf der Flucht vor dem Konflikt die medizinischen Dienste überfordert. Reparieren oder Wiederaufbau der Gesundheitszentren und die Rückkehr des medizinischen Personals in den Norden zurück sind die wichtigsten Prioritäten. Im Juli bot die malische Regierung finanzielle Anreize in bar an, um die Beamten zu ermutigen, in den Norden zurückkehren. Diese maßnahme zielte auf 300 Mitarbeiter, denen jeweils 500 Dollar angeboten wurden, um ihre Reise- und Umzugskosten zu decken.
Aber Unsicherheit bleibt ein Problem. Kürzlich erfolgten Zusammenstöße zwischen den Rebellen der Bewegung für die Befreiung von Azawad ( MNLA ) und Regierungstruppen in Kidal. Die MNLA kontrolliert weite Teile der Region Kidal, die sie nach dem Sturz der Regierung im März 2012 beschlagnahmt hatte, bevor sie von islamistischen Rebellen, Verfechtern einer harten Linie, verjagt wurden.
Die Auswirkungen des Konflikts haben Malis bereits schwachen öffentliches Gesundheitssystems weiter geschwächt. Die Zahlen zeigen , dass das Land vor dem Konflikt einen Arzt für 8.528 Personen und eine Hebamme für 17.122 Einwohner hatte, während die WHO einen Arzt für 1000 Menschen und eine Hebamme für 5000 Einwohner empfiehlt.
(…)
© 2013 IRIN
=> Vorerst keine weitere deutsche Übersetzung (evtl. die englische Version lesen (s.u.)

Slow healing for Mali hospitals
GAO (IRIN) – 3 October 2013
Rows of shutter-less windows line the administration corridor at a referral health centre in Mali’s northern city of Gao. The centre’s equipment was looted and its staff fled during the nine-month-long Islamist rebel occupation that followed the country’s March 2012 coup; services have just barely resumed.
Healthcare has been severely impaired throughout northern Mali, where the militant Islamists seized key towns during the crisis. The rebels were ousted by French forces in January, but recovery of the sector has been slow.
Nearly half of Gao’s 69 health centres were completely or partially damaged during the Islamist occupation. In the ancient city of Timbuktu, 45 percent of health structures were entirely or partly destroyed, and 70 percent were damaged in the northeastern Kidal region, says the World Health Organization (WHO).
“We lost everything. The centre was systematically pillaged and ransacked. Equipment, vehicles and supplies were looted, and the staff fled,” said Amadou Maiga, the head of the Gao referral health centre, which is now struggling to operate.
Only about 20 of the 80-strong staff have returned. Just two of the six doctors are back and only one of the six midwives has resumed duty. “Up to now people still think that the centre is not functional,” Maiga told IRIN.
In the south, meanwhile, medical services had been strained by the waves of displaced people seeking refuge from the conflict. Repairing or rebuilding the health centres and returning medical staff to the north are top priorities. In July, Mali’s government began offering cash to lure civil servants back north, targeting some 300 workers who were offered US $500 each for transport and resettlement.
But insecurity remains a problem. Clashes erupted recently in Kidal between the separatist National Movement for the Liberation of Azawad (MNLA) and government troops. The MNLA is largely in control of Kidal region; the group had seized territory in the north after the 2012 government ouster before being uprooted by the hardline Islamist rebels.
The effects of the conflict have overwhelmed Mali’s already weak public health system. Pre-conflict figures indicate that the country had one doctor for every 8,528 people and one midwife for every 17,122 people, compared to the recommended doctor-patient ratio of 1:1,000 and the recommended midwife-patient ratio of 1:5,000, according to WHO.
Disease outbreaks
=> To be continued HERE
© 2013 IRIN

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