SOLLEN DIE REBELLEN UND BANDITEN IM NORDEN STRAFFREI AUSGEHEN? VOR ALLEM MEHR DEZENTRALISIERUNGSBEMÜHUNGEN IN BAMAKO – Vers l’impunité au Nord-Mali ? Surtout vers plus de décentralisation

SOLLEN DIE REBELLEN UND BANDITEN IM NORDEN STRAFFREI AUSGEHEN? Viele Malier würden das nicht verstehen.
Andererseits will Präsident IBK mit den Generalständen der Dezentralisierung die Frustrationen besänftigen (s.#2 und #4 von AFP und #3 von DW)

1. Straflosigkeit im Norden Malis ?
Bamako (Deutsche Welle) – 14.10.2013
Die mutmaßlichen Täter von Kriegsverbrechen im Norden Malis brauchen sich möglicherweise nicht um mögliche Strafverfolgung zu kümmern. Die malische Regierung prüft eine Aufhebung der Haftbefehle.
2. IBK will sich um „die Frustrationen unserer Tuareg-Brüder“ kümmern
Bamako (AFP) – 21. Oktober 2013
Der malische Präsident Ibrahim Boubacar Keïta sagte am Montag, dass sein Land reagieren müsse auf „die Frustrationen der (seiner) Tuareg Brüder“, indem er in Bamako „die Generalstände der Dezentralisierung“ eröffnete.
3. Mali bewegt sich in Richtung auf mehr Dezentralisierung
Bamako (Deutsche Welle ) – 21.10.2013
Mali versucht, seine Politik der Dezentralisierung neu zu starten. Mitglieder der Regierung, der Zivilgesellschaft, Politiker aus allen Regionen und Geber treffen sich in Bamako. Dabei werden auch neue Perspektiven erstellt in Bezug auf die Umsetzung der Dezentralisierung, die ja nicht neu ist in Mali.
4. Mali : Der Staat hat sich zur Beschleunigung der Dezentralisierung verpflichtet
Bamako (AFP) – 24.10.2013 09.47 Uhr
Die malische Regierung hat versprochen, die Dezentralisierung zu beschleunigen, um den Entwicklungswünschen von Minderheiten nachzukommen, insbesondere der Tuareg, die sich im Norden von Mali marginalisiert fühlen.

DEUTSCH (VON MIR ETWAS VERBESSERTE GOOGLE-ÜBERSETZUNG) WEITER UNTER DEN LETZTEN FOTOS

1er article de quatre: Vers l’impunité au Nord-Mali ?
Bamako (Deutsche Welle) – 14.10.2013
Par Carole Assignon
Les auteurs présumés de crimes de guerre commis dans le nord du Mali n’auront peut être pas à s’inquiéter d’éventuelles poursuites. Le gouvernement malien serait en train d’étudier une levée des mandats d’arrêt.
Dans une rue de Gao
Foto (c) DW/Katrin Gänsler: Voir le Zoom: Dans une rue de Gao – Auf einer Straße von Gao

L’information a été donnée par le ministre de la justice lui-même. La levée de mandats d’arrêt concernerait une vingtaine de personnes, notamment des responsables de groupes armés comme Ansar Dine, le Haut conseil pour l’unité de l’Azawad, ou encore des responsables politique et militaires du MNLA, pourrait avoir lieu.
Préliminaire aux négociations
La décision suscite incompréhension et colère chez un certains nombre de Maliens. Mais pour Kalilou Sidibé, constitutionnaliste et enseignant à l’Université de Bamako, cette initiative entre dans l’ordre normal des choses.
« S’il faut respecter l’accord préliminaire de Ouagadougou, on ne peut pas lancer de mandat d’arrêt contre des gens avec qui on doit négocier ! Il y a le Mujao, on parle du massacre d’Aguelhock [en 2012, NDLR], dont il faut sanctionner les coupables, mais, dans le fond des choses, on ne peut pas lancer de mandats d’arrêt contre des suspects présumés et en même temps vouloir négocier avec eux. Je vous donne l’exemple d’Alghabass-Ag-Intallah, le fils du futur patriarche de Kidal. Un mandat d’arrêt a été lancé contre lui… et vous voulez parler de réconciliation dans la région de Kidal ? »
Main tendue de Bamako
Le président Ibrahim Boubacar Keïta a été clair : hormis l’unité nationale et l’intégrité du territoire, il est prêt à négocier sur tout. Alors que le Mali se dirige vers la tenue des assises du nord, les états généraux de la décentralisation et les législatives, les nouvelles autorités semblent jouer l’apaisement. C’est en tout cas l’avis Kalilou Sidibé :
« C’est l’inconvénient des accords de paix. Les gens ont l’impression que le nouveau pouvoir a menti aux gens en disant qu’il ne cédera pas, qu’il ira jusque boût et que les criminels seront jugés. Mais aujourd’hui, ils sont au pouvoir. Il y a la réalité des faits donc ils sont obligés maintenant de revenir à leur engagement initial. »
Quoi qu’il en soit, pour l’heure sur la question de l’Azawad, les rebelles touaregs et arabes ne veulent rien céder. Du côté de Bamako également on se montre intransigeant sur ce point.
© 2013 DW.DE

2. IBK veut répondre “aux frustrations de nos frères touareg”
Bamako (AFP) – 21 October 2013
Le président malien Ibrahim Boubacar Keïta a affirmé lundi que son pays devait répondre “aux frustrations de (ses) frères touareg”, en ouvrant à Bamako les “états généraux de la décentralisation”.
“Il nous faut apporter des réponses définitives aux frustrations de nos frères touareg”, a déclaré le chef de l’Etat, en reconnaissant des “insuffisances et des dysfonctionnements” dans la politique de décentralisation jusqu’alors menée au Mali.
Quelque 600 personnes participent à ces “états généraux”, représentants de l’Etat et des régions essentiellement. Ces assises sont une des premières phases d’un dialogue censé pacifier le nord du Mali, soumis en 2012 à une rébellion touareg suivie d’un coup d’Etat militaire à Bamako, puis d’une occupation par des groupes islamistes armés liés à Al-Qaïda dont des éléments restent actifs dans la région.
Selon le président Keïta, “l’une des causes du cataclysme qu’a connu notre pays est la déliquescence de l’Etat”.
“Notre vision est celle d’un Etat fort”, mais “l’Etat fort n’est pas antinomique des collectivités locales fortes” car “cet Etat doit garantir à tous les citoyens les mêmes droits, l’accès aux soins, à l’éducation, etc”, a-t-il ajouté.
Si elle doit s’appliquer à l’ensemble des régions maliennes, cette question d’une plus grande décentralisation concerne plus spécifiquement le nord du pays, vaste région désertique qui occupe les deux tiers du territoire et où les infrastructures de base (eau, électricité, santé, éducation, routes) sont déficientes, voire inexistantes.
Les populations de ces régions issues de diverses communautés – Songhaï, Peul, Arabe, Touareg – se sentent abandonnées par l’Etat central. La pauvreté a servi de terreau depuis plusieurs années à divers groupes armés aux motivations politiques, religieuses et/ou criminelles, qui s’y sont livrés à toutes sortes de trafics et de violences.
Leurs activités ont atteint leur paroxysme en 2012. Les rebelles touareg du Mouvement national de libération de l’Azawad (MNLA), qui réclament l’autonomie de ce territoire qu’ils appellent Azawad, ont lancé en janvier une nouvelle rébellion, après celles des années 1960, 1990 et 2000.
Mais ils ont été laminés par les groupes jihadistes qui ont occupé la région pendant neuf mois, la transformant en sanctuaire avant d’en être en grande partie chassés par une intervention militaire internationale initiée par la France et toujours en cours.
© 2013 AFP

3. Le Mali en marche vers plus de décentralisation
Bamako (Deutsche Welle) – 21.10.2013
Par Carole Assignon
Le Mali souhaite relancer sa politique de décentralisation. Membres du gouvernement, de la société civile, élus de toutes les régions administratives et bailleurs de fonds sont réunis à Bamako.
Il s’agira aussi d’envisager de nouvelles perspectives en ce qui concerne la mise en œuvre de cette décentralisation qui ne date pas d’hier. La tenue de ces états généraux de la décentralisation était un souhait du président malien Ibrahim Boubacar Keita.
Décentralisation : les raisons de l’échec
Il faut dire que cela fait plus d’une dizaine d’années que le Mali a fait le choix de la décentralisation, mais cette option n’a jusqu’à présent pas réussit à remplir toutes ses promesses. Oumou Sall Seck, maire de Goundam ville située dans la région de Tombouctou, participe aux assises sur les états géneraux de la décentralisation, pour elle, l’échec jusqu’à présent du processus a une explication.
« L’Etat malien n’a pas respecté ses engagements en ce qui concerne le transfert de compétence et des ressources aux collectivités territoriales. Il y a d’autres aspects d’ordre techniques par rapport aux agents des collectivités territoriales, aux rapports entre l’administration centrale et les collectivités, parce qu’il y a beaucoup de confusion de responsabilités, ce qui crée des conflits de leadership. »
La décentralisation a pourtant fait durant ces dernières années l’objet de maintes rencontres et réflexions.
Des attentes précises
Avec la crise qui a secouée le nord du pays (attaques des islamistes armés) et les revendications des mouvements touaregs et arabes qui s’estiment délaissés par le pouvoir central, elle est donc une fois encore revisitée. Et les attentes des collectivités locales sont précises avec ces Etats généraux qui démarrent ce lundi pour trois jours. Oumou Sall Seck les résume ainsi.
« Il faut que l’Etat respecte les textes, qu’on applique les textes de la décentralisation. Le transfert des compétences et des ressources pour qu’on puisse vraiment développer nos collectivités. Parce qu’aujourd’hui on sait que le peu que l’Etat a transféré par rapport aux réalisations dans les collectivités, l’Etat a financé moins de sept pour cent. Et tout le reste du financement vient de l’aide internationale. Ce qui n’est pas normal. »
Le processus de décentralisation malgré ses manquements a tout de même enregistré des acquis importants, notamment dans les domaines de la fourniture des services de base comme l’éducation, la santé, l’accès à l’eau potable. A présent il s’agit de trouver la bonne formule pour une réforme approfondie et adaptée aux enjeux. La finalité étant le développement équilibré du Mali sur l’ensemble de son territoire.
© 2013 DW/DE

4. Mali: l’Etat s’engage à accélérer la décentralisation
Bamako (AFP) – 24.10.2013 09:47
Le gouvernement malien s’est engagé à accélérer la décentralisation afin de répondre aux aspirations au développement des minorités, dont les Touareg, qui se sentent marginalisés dans le nord du Mali.

Des participants aux états généraux de la décentralisation, le 21 octobre 2013 à BamakoTeilnehmer der „Generalstäbe der Dezentralisierung“ , 21. Oktober 2013 in Bamako
Des participants aux „états généraux de la décentralisation“, le 21 octobre 2013 à Bamako

Cela „passe par le renforcement des capacites de gestion des collectivites territoriales“, selon un document adopté mercredi soir à l’issue des „états généraux de la décentralisation“.
Cette rencontre a rassemblé pendant trois jours à Bamako quelque 600 participants, en majorité des représentants de l’Etar et des régions.
Le gouvernement s’est engagé à „assurer un transfert effectif des compétences“ ainsi que „les ressources financières“ indispensables à une politique efficace de décentralisation, selon le document.
Il s’est aussi engagé à „reconnaître et à accorder au pouvoir traditionnel et coutumier un rôle important dans la gestion et la prévention des conflits“.
Le gouvernement „mettra tout en oeuvre pour que les résolutions, les décisions de la rencontre soient respectées et mises en application“, a affirmé le Premier ministre malien, Oumar Tatam ly, en clôturant les travaux des „états-généraux“.
Mme Sall Oumou Seck, seule femme maire d’une commune au Mali, celle de Goundam (nord) a estimé que „si les résolutions de la rencontre sont respectées, le Mali fera un grand bond“ en avant, car, selon elle, une décentralisation efficace „est la clé de nos problèmes“..
Ces „états généraux“ étaient une des premières phases d’un dialogue censé pacifier le nord du Mali, soumis en 2012 à une rébellion touareg suivie d’un coup d’Etat militaire à Bamako, puis d’une occupation par des groupes islamistes armés liés à Al-Qaïda dont des éléments restent actifs dans la région en dépit d’une intervention militaire internationale lancée en janvier 2013 et toujours en cours.
En ouvrant les travaux de la rencontre lundi, le président malien Ibrahim Boubacar Keita avait estimé qu’il fallait „apporter des réponses définitives aux frustrations qui alimentent l’irrédentisme de nos frères touareg“.
(…#2)
© 2013 AFP

gao-nord-mali-bourem
Foto (c) bamada.net: Bourem dans la région de Gao


Foto (c) Ferhat Bouda: Les mandats d’arrêt contre des responsables de groupes armés du Nord-Mali pourraient être levés
Die Haftbefehle gegen Verantwortliche bewaffneter Gruppen könnten aufgehoben werden

1. Straflosigkeit im Norden Malis?
Bamako (Deutsche Welle) – 14.10.2013
Von Carole Assignon
Die mutmaßlichen Täter von Kriegsverbrechen im Norden Malis brauchen sich möglicherweise nicht um mögliche Strafverfolgung zu kümmern. Die malische Regierung prüft eine Aufhebung der Haftbefehle.
Die Informationen wurden vom Justizminister selbst gegeben. Die Aufhebung der Haftbefehle würde etwa zwanzig Personen betreffen, darunter Führer der bewaffneten Gruppen wie Ansar Dine, des Hohen Rates für die Einheit des Azawad oder sogar politische und militärische Führer der MNLA (Nationale Bewegung für die Befreiung des Azawad).
Vorverhandlungen
Die Entscheidung schafft Missverständnisse und Ärger unter einer Reihe von Maliern. Aber für Kalilou Sidibé, Verfassungsrechtler und Dozent an der Universität von Bamako, reiht sich diese Initiative in die normale Ordnung der Dinge ein.
„Wenn das vorläufige Abkommen von Ouagadougou zu respektieren ist, kann man keinen Haftbefehl starten gegen Menschen, mit denen man verhandeln muss! Es gibt die Mujao, man spricht über das Massaker von Aguelhoc [ im Januar 2012, als Auslöser des Krieges angesehen, Ed], dessen Schuldige muss man bestrafen, aber im Grunde kann man keine Haftbefehle starten gegen mutmaßliche Verdächtige und gleichzeitig mit ihnen verhandeln wollen. Ich gebe Ihnen ein Beispiel: Alghabass Ag Intallah, der Sohn des künftigen Patriarchen von Kidal. Ein Haftbefehl gegen ihn istausgestellt … und Sie wollen überVersöhnung in der Region Kidal reden?“
Bamakos ausgestreckte Hand
Präsident Ibrahim Boubacar Keïta hat sich klar ausgedrückt: er ist bereit, über alles zu verhandeln außer über die nationale Einheit und territoriale Integrität. Während Mali auf eine Konferenz des Nordens, auf Generalstände der Dezentralisierung, auf die Parlamentswahlen zusteuert, scheinen die neuen Behörden zu beschwichtigen. Dies ist sicherlich die Meinung von Kalilou Sidibé :
„Das ist die Kehrseite des Friedensabkommens. Die Menschen haben den Eindruck, dass die neue Regierung gelogen hat, indem sie den Leuten sagte, dass sie nicht zurückweichen würde, dass sie bis zum Ende gehen und dass die Verbrecher verurteilt würden. Aber jetzt sind sie an der Macht. Es sind die Fakten, so dass sie jetzt sind verpflichtet sind, ihre ursprüngliche Zusage einzuhalten.“
Wie auch immer, im Moment wollen in der Azawadfrage die arabischen und Tuareg-Rebellen nicht zurückstecken. Auch von seiten Bamakos ist man unnachgiebig in diesem Punkt.
© 2013 DW.DE

2. IBK will sich um „die Frustrationen unserer Tuareg-Brüder“ kümmern
Bamako (AFP) – 21. Oktober 2013
Der malische Präsident Ibrahim Boubacar Keïta sagte am Montag, dass sein Land reagieren müsse auf „die Frustrationen der (seiner) Tuareg Brüder“, indem er in Bamako „die Generalstände der Dezentralisierung“ eröffnete.
„Wir müssen definitive Antworten auf die Frustrationen unserer Tuareg-Brüder bringen“, sagte das Staatsoberhaupt, in Anerkennung der „Mängel und Fehler“ in der bisher durchgeführten Politik der Dezentralisierung in Mali.
Über 600 Menschen besuchen diese “ Generalversammlung“ , Vertreter des Staates und der Regionen vor allem. Diese Konferenz ist eine der ersten Phasen eines Dialogs, der den Norden Malis befrieden soll (…).
Laut Präsident Keïta ist „eine der Ursachen der Katastrophe in unserem Land der Zusammenbruch des Staates.“
„Unsere Vision ist die eines starken Staates“, aber „ein starker Staat ist nicht unvereinbar mit starken Gebietskörperschaften“, denn „dieser Staat muss sicherstellen, dass alle Bürger die gleichen Rechte haben, Zugang zur Gesundheitsversorgung, zur Bildung, usw.“, sagte er.
Wenn sich die Frage der stärkeren Dezentralisierung auch für alle Regionen von Mali stellt, so betrifft sie doch insbesondere den Norden, ausgedehnte Wüstenregion, die zwei Drittel des Territoriums ausmacht und wo die grundlegende Infrastrukturen (Wasser, Strom, Gesundheitsfürsorge, Bildung, Straßen) schwach oder inexistent sind.
Die Bevölkerung dieser Regionen aus verschiedenen Gruppen – Songhai, Peulh (Fulani), Araber, Touareg – fühlt sich von der Zentralregierung aufgegeben. Die Armut diente seit vielen Jahren verschiedenen bewaffneten Gruppen als Nährboden für ihre politischen, religiösen und / oder kriminellen Motivationen – sie widmeten sich dort allen Arten von Schmuggel und Gewalttätigleiten.
Ihre Aktivitäten gipfelten im Jahr 2012. Tuareg-Rebellen der Nationalen Befreiungsbewegung des Azawad (MNLA), die die Unabhängigkeit dieses Territoriums fordern, das sie Azawad nennen, starteten im Januar eine neue Rebellion, nach denen von 1960, 1990 und 2000.
Aber sie wurden von Dschihad-Gruppen überrollt, die das Gebiet neun Monate lang besetzten und es in ihr Refugium verwandelten, bevor sie weitgehend durch eine internationale militärische Intervention, von Frankreich initiiert und noch laufend, daraus vertrieben wurden.
© 2013 AFP

3. Mali bewegt sich in Richtung auf mehr Dezentralisierung
Bamako (Deutsche Welle ) – 21.10.2013
Von Carole Assignon
Mali versucht, seine Politik der Dezentralisierung neu zu starten. Mitglieder der Regierung, der Zivilgesellschaft, Politiker aus allen Regionen und Geber treffen sich in Bamako.
Dabei werden auch neue Perspektiven erstellt in Bezug auf die Umsetzung der Dezentralisierung, die ja nicht neu ist in Mali.
ZEITMANGELS HALBER BRINGE ICH DIE ÜBERSETZUNG AB HIER ERST SPÄTER EIN. Pardon.

4. Mali : Der Staat hat sich zur Beschleunigung der Dezentralisierung verpflichtet
Bamako (AFP) – 24.10.2013 09.47 Uhr
Die malische Regierung hat versprochen, die Dezentralisierung zu beschleunigen, um den Entwicklungswünschen von Minderheiten nachzulommen, insbesondere der Tuareg, die sich im Norden von Mali marginalisiert fühlen.
Dies „durch die Stärkung der Management-Kapazitäten der Kommunen“, so ein Dokument, verabschiedet Mittwochabend nach den „Generalstäben der Dezentralisierung.“
An diesem Treffen nahmen für drei Tage in Bamako rund 600 Personen teil, überwiegend Vertreter des Staates und der Regionen.
Die Regierung hat sich verpflichtet zum „effektiven Transfer von Fähigkeiten“, sowie für eine wirksame Politik der Dezentralisierung „finanzielle Mittel“ bereitzustellen, so das Dokument.
Sie hat auch versprochen, „den traditionellen Autoritäten Anerkennung zu zollen und ihnen eine wichtige Rolle in der Behandlung und Vorbeugung von Konflikten zu geben.“
Die Regierung „wird alles tun, um sicherzustellen, dass die Beschlüsse der Versammlung respektiert und umgesetzt werden“, sagte der malische Premierminister Oumar Tatam Ly bei der Schließung der Arbeit der „Generalstäbe.“
Frau Sall Oumou Seck , die einzige weibliche Bürgermeisterin einer Stadt in Mali, in Gundam (Nord) sagte, dass, „wenn die Beschlüsse der Versammlung erfüllt sind , Mali einen großen Sprung nach vorne machen wird“, denn eine wirksame Dezentralisierung sei „der Schlüssel , um unsere Probleme zu lösen“.
Diese „Stäbe“ waren eine der ersten Phasen eines Dialoges, der den Norden Malis befrieden soll.
Bei der Eröffnung der Sitzung am Montag hatte der malische Präsident Ibrahim Boubacar Keita es für notwendig gehalten, „definitive Antworten auf die Frustrationen zu geben, die den Irredentismus unserer Tuareg-Brüder anheizen. “
(…s.o. #2)
© 2013 AFP

Advertisements

Ein Gedanke zu “SOLLEN DIE REBELLEN UND BANDITEN IM NORDEN STRAFFREI AUSGEHEN? VOR ALLEM MEHR DEZENTRALISIERUNGSBEMÜHUNGEN IN BAMAKO – Vers l’impunité au Nord-Mali ? Surtout vers plus de décentralisation

  1. en supplément,voici un entretien avec Daniel Tessougué, le procureur général près la Cour d’Appel de Bamako:
    Daniel Tessougué : « Tant que je resterai procureur général, aucun prisonnier rebelle ne sera libéré ! »
    Bamako (Procès Verbal) – 1 October 2013

    Gefällt mir

Kommentar verfassen

Trage deine Daten unten ein oder klicke ein Icon um dich einzuloggen:

WordPress.com-Logo

Du kommentierst mit Deinem WordPress.com-Konto. Abmelden / Ändern )

Twitter-Bild

Du kommentierst mit Deinem Twitter-Konto. Abmelden / Ändern )

Facebook-Foto

Du kommentierst mit Deinem Facebook-Konto. Abmelden / Ändern )

Google+ Foto

Du kommentierst mit Deinem Google+-Konto. Abmelden / Ändern )

Verbinde mit %s