VERSTÄRKTE ANGRIFFE DER ISLAMISTEN IM NORDEN – Le Mali sous pression après de nouvelles violences dans le Nord

1. Mali unter Druck, nach neuen Gewalttätigkeiten im Norden
Bamako (AFP) – 30.09.2013 04.50 Uhr
Mali geriet am Sonntag unter hohen Druck nach einer Eskalation der Gewalt im Norden, wo zwei Zivilisten bei einem Selbstmordanschlag umkamen und Soldaten in Feuergefechte mit Tuareg-Rebellen verwickelt wurden, die eine „Provokation“ der Armee anprangerten.
KURZMELDUNG: Nord-Mali: Die Islamisten schießen mit schweren Waffen auf Gao
Bamako (AFP ) – 07.10. 2013 15.50 Uhr
2. Islamisten im Norden Malis verstärken Angriffe
Bamako (der Standard) – 8. Oktober 2013, 14:55
Im Norden Malis nehmen die Angriffe islamistischer Rebellen wieder zu, die den Landesteil bis zum Eingreifen französischer Truppen Anfang des Jahres unter ihrer Kontrolle hatten. Am Dienstagmorgen hätten Islamisten eine Brücke über einen Arm des Flusses Niger bei der Ortschaft Bentia unweit der nigrischen Grenze gesprengt, teilte ein örtlicher Behördenvertreter mit.

DEUTSCH (VON MIR ETWAS VERBESSERTE GOOGLE-ÜBERSETZUNG) WEITER UNTER DEN LETZTEN FOTOS

Vue de la rivière Niger, à Gao au Mali, le 4 avril 2013
Foto (c) AFP/Joël Saget: Vue de la rivière Niger, à Gao au Mali, le 4 avril 2013 – Flussansicht vom Niger in Gao,am 4.April 2013

1.Le Mali sous pression après de nouvelles violences dans le Nord
Bamako (AFP) – 30.09.2013 04:50
Le Mali était dimanche sous forte pression sécuritaire après une escalade de violences dans le Nord, où deux civils ont été tués dans une attaque suicide et des soldats pris dans des échanges de tirs avec des rebelles touareg, qui ont dénoncé une „provocation“ de l’armée.
L’attaque la plus sanglante de ces trois derniers jours s’est produite samedi à Tombouctou (nord-ouest), ville inscrite au patrimoine mondial de l’humanité, où quatre jihadistes à bord d’une voiture piégée ont attaqué un camp de l’armée malienne.
Bilan: deux civils tués, en plus des quatre kamikazes eux-mêmes, et six soldats maliens blessés, dont les jours ne sont pas en danger, selon des sources officielles maliennes. Il s’agit de la troisième attaque kamikaze de l’histoire de cette cité, après celles des 21 et 30 mars 2013.
Une nouvelle explosion a secoué dimanche après-midi une autre ville du Nord, Kidal (près de 630 km au nord-est de Tombouctou), où la rébellion touareg du Mouvement national de libération de l’Azawad (MNLA) a une base.
Les premières informations avaient fait état d’une tentative avortée d’attaque suicide dans laquelle un kamikaze s’était tué, sans faire de blessé, en manipulant par accident sa ceinture explosive. Mais dimanche soir,, le colonel Kamissoko, a infirmé ces informations à l’AFP.
„Il n’y a pas eu de mort, mais un blessé grave. (…) L’explosion a eu lieu dans un magasin où se trouvaient des armes qui n’appartiennent pas à l’armée régulière“, a dit le gouverneur de Kidal, le colonel Adama Kamissoko, sans plus de détails.
(…)
Dans un communiqué daté de Ouagadougou, le porte-parole du MNLA, Mossa Ag Attaher, a déclaré que „des soldats maliens ont délibérément ouvert le feu sur une unité mobile“ du mouvement circulant en centre-ville. Trois hommes, dont le chef de l’unité, ont été blessés et le reste du groupe a riposté. Il a accusé l’armée malienne d'“actes de provocation envers le MNLA“ et ses hommes.
Ces violences se sont déroulées non loin d’une banque où, deux jours auparavant, des militaires maliens avaient été visés par une attaque à la grenade par des hommes non identifiés qui ont pris la fuite. Deux soldats ont été légèrement blessés.
Samedi, Kidal a reçu un renfort de soldats venus d’Aguelhoc, localité plus au nord, d’après un responsable local.
(…)
Le ministre malien de la Sécurité intérieure, le général Sada Samaké, s’est rendu dimanche à Tombouctou .(…)
„Il y a des défaillances, il faut avoir le courage de le reconnaître mais (…) nous allons prendre toutes les dispositions pour que la situation soit maîtrisée“, a affirmé le général Samaké.
Après l’attaque, les militaires ont été placés en „état d’alerte maximum avec l’appui des forces de la Minusma (mission de l’ONU au Mali)“, a de son côté affirmé le gouverneur de Tombouctou, le colonel-major Mamadou Mangara, à la télévison publique ORTM.
Pour le gouvernement malien, „la multiplication de ces attentats démontre que la guerre contre le terrorisme n’est pas terminée“.(…)
Le 23 septembre, une agence privée mauritanienne d’information souvent utilisée comme relais par les groupes jihadistes avait annoncé la nomination par Aqmi de deux nouveaux chefs de ses unités combattantes dans le nord du Mali.
Parmi ces nouveaux dirigeants, figure l’Algérien Saïd Abou Moughatil, qui remplace son compatriote Abdelhamid Abou Zeïd, tué lors de l’intervention militaire franco-africaine.
(…)
Le 26 septembre, le MNLA et deux autres groupes armés (un touareg, un arabe) ayant leurs bases dans le Nord ont annoncé qu’ils suspendaient leur participation aux discussions prévues avec le gouvernement malien dans le cadre d’un accord signé avec lui en juin à Ouagadougou.
Ils ont accusé le gouvernement malien de ne pas respecter ses engagements et de causer de „multiples difficultés“ dans la mise en oeuvre de l’accord. Les autorités maliennes ont assuré être toujours disposées au dialogue.
© 2013 AFP

BREVE: Nord du Mali: les islamistes tirent à l’arme lourde sur Gao
Bamako (AFP) – 07.10.2013 15:50
Les islamistes ont tiré lundi à l’arme lourde sur Gao, principale ville du nord du Mali, neuf jours après un attentat suicide dans l’autre grande localité de la région, Tombouctou, signe de la présence persistante de poches islamistes armées actives dans le pays.
© 2013 AFP

2. Mali: les islamistes dynamitent un pont au sud de Gao
Bamako (AFP) – 08.10.2013 15:09
Les islamistes armés du nord du Mali multiplient les attaques: mardi, ils ont dynamité un pont près de la frontière nigérienne, au lendemain de tirs à l’arme lourde sur Gao et 10 jours après une attaque suicide meurtrière à Tombouctou.
Le Mouvement pour l’unicité et le jihad en Afrique de l’Ouest (Mujao), l’un des groupes islamistes armés ayant occupé le nord du Mali en 2012, a revendiqué les attaques de de lundi et mardi, menaçant de les poursuivre au Mali, mais aussi en France et en Afrique de l’Ouest.
„Tôt ce mardi, les islamistes ont dynamité un des deux petits ponts situés vers la localité de Bentia, à environ 50 km de la frontière nigérienne, faisant deux blessés civils“, a déclaré Ibrahim Cissé, conseiller communal de la région de Gao dont dépend Bentia, située à une centaine de kilomètres au sud de la plus grande ville du nord du Mali.
„Dans la localité malienne en question se trouvent deux petits ponts: l’objectif des islamistes était de faire sauter les deux, mais heureusement, seul l’ancien a été gravement touché“, a déclaré une source policière à Gao.
Ce dynamitage survient après des tirs à l’arme lourde lundi sur Gao, qui ont blessé un soldat malien, et 10 jours après un attentat suicide à Tombouctou qui a tué deux civils et quatre kamikazes et blessé sept soldats maliens, selon Bamako.
„L’évolution des derniers jours et les différents incidents sont préoccupants car même si les groupes armés qui en sont à l’origine ne sont pas sur le point de reprendre les grandes villes maliennes – ce n’est pas le risque aujourd’hui – ils peuvent frapper ces grandes villes“, a estimé Hervé Jézéquel, un expert de l’International Crisis Group (ICG).
Selon lui, „ce qui est surprenant, c’est le moment choisi pour ces attaques. On s’attendait à ce que ça reprenne avant les élections (présidentielle de juillet/août) ou entre les deux tours, mais ils n’ont pas frappé“.
– „Notre ennemi est la France“ –
„Les attaques contre les ennemis de l’islam vont continuer“, a déclaré Abou Walid Sahraoui, porte-parole du Mujao, en revendiquant celles de Gao et de Bentia.
„Notre ennemi est la France qui travaille avec l’armée du Mali, du Niger, du Sénégal, de la Guinée, du Togo, contre les musulmans“, et „tous ces pays sont nos ennemis et nous allons les traiter comme des ennemis“, a-t-il ajouté.
L’attentat de Tombouctou a été revendiqué par Al-Qaïda au Maghreb islamique (Aqmi), qui avait affirmé que 16 soldats maliens avaient péri.
Le Mujao et Aqmi sont les deux principaux groupes armés ayant occupé pendant neuf mois en 2012 le nord du Mali, y commettant de nombreuses exactions avant une intervention armée franco-africaine, initiée par la France en janvier et toujours en cours.
Lundi soir, Soumeylou Boubèye Maïga, ministre malien de la Défense, a tenu à „rassurer les populations qu’en coordination avec les partenaires de Serval (nom de l’opération militaire française au Mali) et de la Minusma (la force de l’ONU au Mali), notre dispositif a été renforcé“.
Il a invité „les populations à garder leur calme et surtout à partager les informations avec les personnels des forces armées et de sécurité“.
Les actions répétées des islamistes armés sont la preuve qu’une partie d’entre eux restent actifs dans le nord du Mali, en dépit de l’intervention militaire franco-africaine pour les en chasser.
Si de nombreux jihadistes ont été tués et leurs bases logistiques détruites par les troupes françaises et africaines, en particulier dans le massif montagneux des Ifhogas (extrême nord-est), selon Paris, des poches „résiduelles“ d’islamistes demeurent qui se fondent dans les populations locales et dont il est très difficile de prévenir les actions.
L’armée française, qui au plus fort de son intervention a envoyé plus de 4.000 hommes au Mali, y reste présente à hauteur d’environ 3.000 soldats, mais compte réduire son contingent à un millier d’hommes d’ici fin 2013.
Ils interviennent aux côtés de l’armée malienne en pleine recomposition après sa débâcle dans le Nord face aux groupes islamistes liés à Al-Qaïda et aux rebelles touareg, ainsi qu’en soutien à la Minusma, actuellement composée de quelque 6.000 hommes.
© 2013 AFP
Des soldats maliens en patrouille à Tombouctou, dans le nord du Mali, le 1er février 2013
Foto (c) AFP/Fred Dufour: Des soldats maliens en patrouille à Tombouctou, dans le nord du Mali, le 1er février 2013
Malische Soldaten bei einer Patrouille in Timbuktu im Norden Malis, 1. Februar 2013
Des électeurs devant la mairie de Tombouctou le jour des élections, le 26 juillet 2013
Foto (c) AFP/Dorothée Thienot: Des électeurs devant la mairie de Tombouctou le jour des élections, le 26 juillet 2013
Wähler vor dem Rathaus von Timbuktu am Wahltag, dem 28. Juli 2013

1. Mali unter Druck, nach neuen Gewalttätigkeiten im Norden
Bamako (AFP) – 30.09.2013 04.50 Uhr
Mali geriet am Sonntag unter hohen Druck nach einer Eskalation der Gewalt im Norden, wo zwei Zivilisten bei einem Selbstmordanschlag umkamen und Soldaten in Feuergefechte mit Tuareg-Rebellen verwickelt wurden, die eine „Provokation“ der Armee anprangerten.
Der blutigste Angriff dieser letzten drei Tage ereignete sich Samstag in Timbuktu (Nordwesten), als Weltkulturerbe bekannte Stadt, wo vier Dschihadisten mit einer Autobombe ein Lager der malischen Armee angegriffen haben.
Bilanz: Zwei Zivilisten sowie die vier Angreifer selbst getötet, und sechs malische Soldaten verwundet, deren Leben ist nicht in Gefahr ist, nach malischen offiziellen Quellen. Dies ist der dritte Kamikaze-Angriff in der Geschichte dieser Stadt , nach denen vom 21 und 30. März 2013.
Eine weitere Explosion erschütterte Sonntagnachmittag eine andere nördliche Stadt, Kidal (etwa 630 km nordöstlich von Timbuktu), wo die Tuareg-Rebellion der Nationalen Bewegung für die Befreiung von Azawad ( MNLA ) eine Basis hat.
(…) „Es gab keine Toten, aber einen Schwerverletzten. (…) Die Explosion ereignete sich in einem Lager, wo sich Waffen befanden, die nicht der regulären Armee gehören“, sagte der Gouverneur von Kidal , Colonel Adama Kamissoko, ohne weitere Details.
(…)
In einer Erklärung aus Ouagadougou sagte der Sprecher der MNLA, Mossa Ag Attaher, dass „malische Soldaten absichtlich das Feuer auf eine mobile Einheit eröffneten“, eine Einheit der MNLA, die in der Innenstadt unterwegs war. Drei Männer, darunter der Leiter der Einheit, wurden verletzt und der Rest der Gruppe hat zurückgeschossen. Er beschuldigte die malische Armee der „Provokation der MNLA“ und ihrer Männer.
Diese Gewalttätigkeiten spielten sich in der Nähe einer Bank ab, wo zwei Tage zuvor malische Soldaten von unbekannten Männern, die geflohen sind, mit einer Granate angegriffen wurden.
Am Samstag erhielt Kidal eine Verstärkung von Soldaten aus Aguelhoc, einer Stadt weiter im Norden, sagte ein lokaler Verantwortlicher.
(…)
Malis Minister für Innere Sicherheit, General Sada Samaké, besuchte am Sonntag Timbuktu. (…)
“ Es gibt Fehler, wir müssen den Mut haben, es zuzugeben, aber wir werden alle Maßnahmen ergreifen, um sicherzustellen, dass die Situation unter Kontrolle ist“, versicherte General Samaké.
Nach dem Angriff wurden die Militärs in einen „Zustand maximaler Alarm mit Unterstützung der Kräfte der Minusma (UN-Mission in Mali)“ versetzt, sagte seinerseits der Gouverneur von Timbuktu, Oberst Mamadou Mangara, dem staatlichen Fernsehen ORTM.
Für die malische Regierung zeigt „das Aufflackern dieser Angriffe, dass der Krieg gegen den Terrorismus nicht zu Ende ist.“ (…)
Am 23. September kündigte eine private mauretanische Nachrichtenagentur, oft von Dschihad- Gruppen für die Verbreitung von Nachrichten verwendet, die Ernennung durch AQMI von zwei neuen Führern ihrer Kampfeinheiten im Norden von Mali an.
Diese neuen Führer sind der Algerier Saïd Abou Moughatil, der seinen Landsmann Abdelhamid Abou Zeïd ersetzt, der während der französisch-afrikanischen militärischen Intervention getötet wurde.
(…)
Am 26. September kündigten die MNLA und zwei andere bewaffnete Gruppen mit Basen im Norden an, dass sie ihre Teilnahme an geplanten Gesprächen mit der malischen Regierung im Rahmen eines im Juni in Ouagadougou unterzeichneten gemeinsamen Abkommens aussetzten.
Sie beschuldigten die malische Regierung, ihre Verpflichtungen nicht einzuhalten und „viele Schwierigkeiten“ bei der Umsetzung des Abkommens zu verursachen. Die malischen Behörden haben versichert, immer noch zum Dialog bereit zu sein.
© 2013 AFP

KURZMELDUNG: Nord-Mali: Die Islamisten schießen mit schweren Waffen auf Gao
Bamako (AFP ) – 07.10. 2013 15.50 Uhr
Die Islamisten feuerten Montag mit schweren Waffen auf Gao, die wichtigste Stadt im Norden von Mali, neun Tage nach einem Selbstmordanschlag in der anderen großen Stadt in der Region, Timbuktu, ein Zeichen für die anhaltende Präsenz von bewaffneten Islamisten, die im Land noch aktiv sind.
© 2013 AFP

2. Islamisten im Norden Malis verstärken Angriffe
Bamako (der Standard) – 8. Oktober 2013, 14:55
Im Norden Malis nehmen die Angriffe islamistischer Rebellen wieder zu, die den Landesteil bis zum Eingreifen französischer Truppen Anfang des Jahres unter ihrer Kontrolle hatten. Am Dienstagmorgen hätten Islamisten eine Brücke über einen Arm des Flusses Niger bei der Ortschaft Bentia unweit der nigrischen Grenze gesprengt, teilte ein örtlicher Behördenvertreter mit. Zwei Menschen wurden demnach verletzt. Eine zweite Brücke sei leicht beschädigt worden.
Bereits am Montag hatten islamistische Rebellen die Stadt Gao mit schweren Waffen beschossen. Dabei wurde ein malischer Soldat verletzt. Vor anderthalb Wochen hatte es zudem einen Selbstmordanschlag in der Stadt Timbuktu gegeben, bei dem laut der Regierung zwei Zivilisten getötet und sieben malische Soldaten verletzt wurden. Zu dem Anschlag bekannte sich die Extremistengruppe Al-Kaida im Islamischen Maghreb (AQMI).
Islamistische Milizen hatten im April 2012 nach dem Sturz der Regierung in Bamako durch eine Gruppe unzufriedener Soldaten die Kontrolle über den gesamten Norden Malis übernommen. Als sie im Januar weiter in den Süden vorzudringen drohten, griff Frankreich militärisch in den Konflikt ein. Zusammen mit malischen Truppen konnte die französische Armee die Rebellen aus den großen Städten des Nordens vertreiben.
Inzwischen hat sich die Lage in dem westafrikanischen Land wieder weitgehend stabilisiert. Die Präsidentschaftswahl im Sommer verlief ohne größere Zwischenfälle. Am Wochenende erklärten sich zudem mehrere Rebellengruppen aus dem Norden bereit, mit der Regierung wieder Friedensgespräche aufzunehmen. Experten warnen jedoch, dass die radikalen Islamisten, obgleich geschwächt, in der Region weiter präsent sind.
© 2013 derstandard.at

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