34 NEUE UND ALTE MINISTER IN DER REGIERUNG VON HERRN LY – Qui est qui dans le nouveau gouvernement?

Biographie von 18 Ministern der neuen Regierung
Bamako (L’Essor) – 10.09.2013
OHNE ÜBERSETZUNG
Eigenes Ministerium soll Versöhnung in Mali voranbringen
Bamako (APA/AFP) – 09.09.2013
Die neue Regierung im westafrikanischen Mali will die Versöhnung zwischen den Bevölkerungsgruppen mit einem eigenen Ministerium voranbringen. Der designierte Regierungschef Oumar Tatam Ly ernannte nach offiziellen Angaben vom Sonntag den Diplomaten Cheick Oumar Diarrah zum Minister für nationale Versöhnung und die Entwicklung im Norden.

DER DEUTSCHE TEXT GEHT UNTER DEM FRANZÖSISCHEN WEITER

Biographie des ministres du nouveau gouvernement
Bamako (L’Essor) – 10 Septembre 2013
Le président malien Ibrahim Boubacar Keita (4ème D), le Premier ministre Oumar Tatam Ly
Foto (c) AFP/Habibou Kouyaté: Le président malien Ibrahim Boubacar Keita (4ème D), le Premier ministre Oumar Tatam Ly (4ème G) et les membres du gouvernement, au palais de Koulouba, près de Bamako, le 9 septembre
Der malische Präsident Ibrahim Boubacar Keïta (4. von rechts), Ministerpräsident Oumar Tatam Ly (4.von links) und die Mitglieder der Regierung, im Palast Koulouba in der Nähe von Bamako, am 9. September

Mme Berthé Aissata Bengaly
Mme Berthé Aissata Bengaly, le nouveau ministre de l’Artisanat et du Tourisme, n’est pas une inconnue dans la galaxie publique puisqu’elle fut entre 2002 et 2004, ministre de la Famille, de la Femme et de l’Enfant. Agé de 56 ans, le nouveau ministre de l’Artisanat et du Tourisme est né à Koutiala, dans la Région de Sikasso.
Après l’école primaire (1964-1972) à Koutiala, elle s’inscrit au lycée Notre Dame du Niger puis au lycée de Jeunes Fille (1972-1975).
Elle entame ses études supérieures à l’ENSup avant de partir pour les Etats Unis. Elle passe ainsi une maîtrise en chimie et un master en nutrition à l’Université de Tulane en Louisiane.
Chercheur à l’IER, Mme Berthé Aissata Bengaly est connue par les nutritionnistes et les gourmets pour ses recettes nourrissantes et délicieuses à base de produits locaux. Elle est mariée et mère de 3 enfants

Bocar Moussa Diarra
Le ministère de la Fonction publique vient d’être confié à Bocar Moussa Diarra, titulaire du portefeuille de la Promotion des langues nationales et de l’Instruction civique (20 août 2012) puis de celui de l’Education, de l’Alphabétisation et de la Promotion des Langues nationales (15 décembre 2012) dans les équipes de la Transition.
A 59 ans, le natif de Diré, président de l’UM-RDA et président par intérim de l’Alliance IBK-Mali 2012, a effectué toute sa carrière dans le domaine de l’éducation. Diplômé de l’Ecole normale secondaire de Bamako, il a enseigné de 1975 à 1988 le français, l’histoire et la géographie à Bamako et à l’intérieur du pays. En 1989, Bocar Moussa Diarra est nommé conseiller pédagogique à l’Institut pédagogique devenu aujourd’hui Direction nationale de la pédagogie. Un an plus tard et jusqu’en 2000, il est membre du Programme de formation et d’information sur l’environnement (PFIE), un programme sous régional du Comité inter-Etats de lutte contre la sécheresse au Sahel (CILSS). Bocar Moussa Diarra a aussi participé à la conception et à la mise en oeuvre de l’éducation environnementale dans le système éducatif du Mali. Entre 2000 et 2004, Bocar Moussa Diarra fait ainsi partie des membres de l’équipe pédagogique nationale du Plan d’accompagnement de la généralisation de l’éducation environnementale au Mali (PAGEEM).
Bocar Moussa Diarra est le président de l’Association des ressortissants de Diré à Bamako. Il est également le président d’honneur de l’Association pour le développement du Mandé et le secrétaire général de l’Association des parents d’élèves du cercle de Kati. De 1999 à nos jours, il est maire adjoint de la commune rurale du Mandé. Bocar Moussa Diarra a pris la tête de l’US-RDA en mai 2010. A ce titre, il a été un des grands acteurs de la reconstitution de la grande famille RDA et de la réconciliation entre l’US-RDA et le PSP. A sa nomination au gouvernement, ce pur produit de l’US-RDA et de la réforme de 1962 était conseiller pédagogique à la direction nationale de la pédagogie. Au titre de publications, Bocar Moussa Diarra est co-auteur de plusieurs manuels, modules et outils de formation, notamment „Guide du maître en éducation environnementale“; „Guide unique du maître en éducation environnementale“; „PESAH et HELSA à la découverte du Sahel“; „Recueil des techniques et pratiques de pédagogie active“.
Marié et père d’un enfant, Bocar Moussa Diarra est officier de l’Ordre national du Mali. Il est passionné de lecture, de discussions, de cinéma et de football. Il parle français, bambara, sonrhaï et un anglais passable.

Me Mamadou Gaoussou Diarra
À 43 ans, Mamadou Gaoussou Diarra le nouveau titulaire du département de la Jeunesse et des Sports entame sa première expérience gouvernementale.
Après des études primaires à l’école de la Cathédrale à Bamako, il va à Abidjan où il passe le bac à l’école les Oisillons.
Il s’inscrit alors à l’ENA (École nationale d’administration) de Bamako pour en sortir avec une maitrise en sciences juridiques. Il s’installe alors comme avocat au Barreau du Mali.
Promoteur du cabinet d’affaires « Juri-Partner », il a été président de l’Association des jeunes avocats et secrétaire de l’Ordre des avocats du Mali.
Ce père de 4 enfants officiait comme avocat à Bamako lors de sa nomination comme ministre. Il a de nombreux hobbies : la lecture, l’écriture, l’informatique, les voyages, le tennis de table, le scrabble et les échecs.

Madani Touré
Le nouveau ministre délégué auprès du ministre de l’Economie et des Finances, chargé du Budget est né le 21 octobre 1963 à Bamako. Après des études primaires à l’école de Niaréla (Bamako) de 1970 à 1979, Madani Touré passe son baccalauréat scientifique en 1982 au lycée Bouillagui Fadiga. Excellent élève, le jeune Madani obtient une maitrise en Econométrie en juin 1986 à l’Ecole nationale d’administration du Mali d’où il sort major de sa promotion.
Madani Touré intégrera en septembre 1989, l’Ecole des hautes études en sciences sociales et l’université d’Aix-Marseille II et III (France) pour y passer un Diplôme d’études approfondies (DEA) en économie mathématique et économétrie. Cinq ans plus tard, c’est un doctorat en sciences économiques qu’il passe à l’Université d’Aix-Marseille II pour devenir membre du Groupe de recherche en économie quantitative et économétrie.
Ce parcours le conduit au poste de chargé de cours complémentaires en micro-économie, statistique et économétrie à la Faculté des sciences économiques de l’Université d’Aix et Marseille II. En 1994, il est embauché comme cadre supérieur à la Banque centrale des Etats d’Afrique de l’Ouest. A la BCEAO-Mali, il est successivement chef de section économie générale, adjoint du chef du service des études, chef de service de la recherche et de la statistique jusqu’en 2000. Madani Touré est détaché de 2000 à 2009 auprès du Gouvernement comme conseiller technique au cabinet du Premier ministre, et chargé des questions économiques et financières. Depuis 2010, il est l’adjoint du directeur des études au siège de la BCEAO à Dakar au Sénégal, chargé de la politique monétaire, des questions de financement des économies et de la coopération avec les Banques centrales.
C’est donc un expert en analyse et formulation des politiques économiques et financières qui sera chargé de la mise en œuvre et de la bonne gestion budgétaire de notre pays. Chevalier de l’Ordre national du Mali, Madani Touré est marié et père de 3 enfants. Il aime la lecture et le sport.

Dr. Boubou Cissé
Le Dr Boubou Cissé, le nouveau ministre de l’Industrie et des Mines, est âgé de 39 ans. Il est né à Bamako où il effectue ses études primaires à l’école Mamadou Konaté puis à l’école fondamentale de N’Tomikorobougou.
Au terme de ses études secondaires à Bamako, de 1982-1985, Boubou Cissé s’envole pour la République Fédérale d’Allemagne puis les Émirats Arabes Unis pour des études supérieures.
Il revient en France, précisément à l’université Clermont Ferrand, où il passe un DEA en économie du développement. Le ministre Cissé est également titulaire d’un doctorat en sciences économiques obtenu l’université d’Aix-Marseille, toujours en France.
Il entre à la Banque mondiale où il occupe le poste d’économiste principal chargé des opérations de 2005 jusqu’à sa nomination dimanche dans le gouvernement d’Oumar Tatam Ly.
Père de deux enfants, le ministre des l’Industrie et des Mines aime la lecture et le football.

Dr Nango Dembélé
Le Dr Nango Dembélé est le nouveau ministre délégué auprès du ministre du Développement rural, chargé de l’Elevage, de la Pêche et de la Sécurité alimentaire. Né en 1954 à Kaledougou, dans le cercle de Yorosso, Nango Dembélé fréquente l’école primaire de Kifasso (Yorosso) de 1963 à 1968 et l’école secondaire de Yorosso de 1968 à 1972 avant de rejoindre le lycée de Banankoro (1972-1974) où il obtient son baccalauréat en sciences.
II sera orienté à l’Ecole nationale d’administration (ENA), d’où il sortira avec une maitrise en économie. Nango Dembélé part plus tard aux Etats Unis d’Amérique où il s’inscrit à l’Université du Michigan (Michigan State University) pour y passer un master en économie appliquée et un doctorat en agroéconomie.
A son retour au pays, Nango Dembélé est promu fondé de pouvoir du Trésor public à Tombouctou. Muté à Bamako, il est nommé assistant de recherche puis assistant technique au ministère de l’Agriculture.
Il retournera quelques années plus tard au Michigan comme chargé de Programme de recherche sur les politiques agricoles en Afrique de l’Ouest et au Mali. Le Dr Nango Dembélé est marié et père de 2 enfants. Il a pour hobbies la lecture et le cinéma.

Cheick Oumar Diarrah
Cheick Oumar Diarrah, le ministre de la Réconciliation Nationale et du Développement des Régions du Nord est né le 6 juin 1954 à Koutiala. Inscrit à l’école de Koulikoro Plateau (1962-1963), il poursuit ses études en France à Garches entre 1964 et 1965. Il entame ses études secondaires dans la même localité avant de rentrer au pays et d’obtenir le baccalauréat au lycée Sankoré en 1974. Il retourne en France pour ses études supérieures et s’inscrit à l’Institut d’études politiques de Bordeaux et à la faculté de droit et des sciences sociales de Bordeaux.
Cheick Oumar Diarrah est détenteur d’un doctorat en sciences politiques de l’Université de Bordeaux I (1987), d’un doctorat en études africaines du Centre d’études d’Afrique noire (1982), d’un Diplôme d’études approfondies du CEAN (1980) et d’un diplôme de l’Institut d’études politiques de Bordeaux (1979).
Au plan professionnel, il a été consultant international, ambassadeur du Mali aux États-Unis (1995-2002), conseiller politique du Premier ministre (1994-1995), directeur de cabinet du ministère de l’Education nationale (1992-1993), chargé de mission à la Délégation générale au Nord (négociation avec la rébellion touarègue 1991-1992).
Il fut aussi professeur-visiteur au Michigan State University (2005-2011), secrétaire exécutif de la Commission mixte Cameroun-Nigéria (Bureau des Nations Unies en Afrique de l’Ouest, Dakar, 2003-2004).
Il est l’auteur de plusieurs ouvrages dont « Democracy and Development in Mali » (in collaboration with others), Michigan University Press 2000, « Le défi démocratique au Mali », Editions L’Harmattan, 1996 ; « Vers la Troisième République du Mali », Editions l’Harmattan, 1992, « Dossiers Secrets de l’Afrique Contemporaine » (in collaboration), Editions JA. Livres 1991, « Mali, Bilan d’une gestion désastreuse », Editions L’Harmattan, 1990 ; « Le Mali de Modibo Keita », Editions L’Harmattan, 1986 et « L’Afrique au XXIème siècle », à paraître…
Marié, père d’un enfant, Cheick Oumar Diarrah aime la lecture et les voyages.

Bruno Maïga
Le ministre de Culture qui a conservé le portefeuille qu’il détenait dans le gouvernement précédent, a fait partie de toutes les équipes gouvernementales qui se sont succédé durant la Transition. Bruno Maïga a ainsi été tour à tour ministre délégué auprès du ministre de la Jeunesse, du Travail, de l’Emploi et de la Formation professionnelle, chargé de la Jeunesse et de la Formation professionnelle (24 avril 2012), ministre de la Communication (20 août 2012) puis ministre de la Culture (15 décembre 2012).
Bruno Maïga est né le 28 septembre 1952 à Ségou. Membre de la promotion 1971-1975 de l’Ecole normale supérieure de Bamako section philo-psycho-pédagogie, il a décroché un Ph.D en sciences des arts en 1986.
Sa carrière professionnelle débute à l’Institut pédagogique national où il est chargé de recherche entre 1975-1976. De cette date jusqu’en 1981, il occupe le poste de directeur de la compagnie du Théâtre national du Mali. Il est ensuite chef de section à la Direction nationale des arts et de la culture (DNAC) avant revenir à la tête du Théâtre national du Mali. Toujours dans le domaine de la culture, il a aussi été responsable de la promotion artistique et littéraire à la DNAC.
De 1993 au début de son parcours gouvernemental en avril 2012, Bruno Maïga était le chef du service du courrier, des archives et de la documentation au secrétariat général de la présidence de la République. Il enseignait aussi en qualité de vacataire à la Flash et au Conservatoire des arts et métiers multimédia Balla Fasséké Kouyaté.
Marié et père de quatre enfants, le ministre de la Culture est chevalier, officier, commandeur et grand officier de l’Ordre national du Mali.

Abdramane Sylla
Né en 1962 à Koulikoro, Abdramane Sylla, le nouveau ministre des Maliens de l’Extérieur, a entamé ses études primaires à l’école Mamadou Konaté en 1967 avant d’entrer au lycée de Badalabougou pour ses études secondaires.
Après le bac, il s’envole pour Moscou où il décroche un PHD en Histoire des relations internationales à l’Université de l’amitié des peuples Patrice Lumumba.
Le nouveau ministre des Maliens de l’Extérieur est actuellement député à l’Assemblée nationale et vice-président du bureau de l’institution au compte du RPM.
Marié et père de neuf enfants, le ministre Sylla qui entre pour la première fois dans un gouvernement, est un passionné de lecture.

Lieutenant-colonel Abdoulaye Koumaré
Le ministre de l’Equipement et des Transports ne déménage pas puisque son département actuel recouvre le périmètre du portefeuille qu’il détenait depuis de 20 août 2012 dans le gouvernement de la Transition sous la dénomination «Transports et Infrastructures routières». Né le 12 octobre 1972 à Kadiolo, le lieutenant-colonel Abdoulaye Koumaré passe pour être un proche collaborateur du général Amadou Aya Sanogo, l’auteur du coup d’Etat du 22 mars 2012.
Tout jeune, il se destine au métier des armes. Il fréquente le Prytanée militaire de Kati, avant de poursuivre son cursus à l’Ecole militaire d’administration de Koulikoro. En 1994, il devient officier d’administration.
Pour parfaire la formation acquise au Mali, il suit les cours de base d’officier logistique en 1997 à Brême en République fédérale d’Allemagne avant de bénéficier d’une autre formation au Collège préparatoire d’entrée aux universités allemandes en 2001 à Munich dans le même pays.
En 2003, il passe un diplôme d’études universitaires générales en sciences d’organisation économiques et financières à Hambourg à l’Université de l’Armée fédérale d’Allemagne. Dans la même université, il décroche un master en économie et gestion d’entreprises. A Bamako, il participe à plusieurs formations à l’Ecole de maintien de la paix Alioune Blondin Bèye. Il était justement jusqu’à son entrée au gouvernement en 2012, le directeur administratif et financier de l’Ecole de maintien de la paix Alioune Blondin Bèye
Officier du corps du Génie militaire, le ministre a une bonne maitrise de l’outil informatique. En plus du bamanakan, il parle français, allemand et anglais.

Abdel Karim Konaté
Le nouveau ministre du Commerce revient en territoire familier après un intermède de moins de trois mois à la tête du département des Finances dans le gouvernement de la Transition. En effet, nommé ministre du Commerce et de l’Industrie dans le gouvernement du 15 décembre 2012, Abdel Karim Konaté passera aux Finances à l’occasion du réaménagement du 22 juin dernier.
Inspecteur des douanes de formation, Abdel Karim Konaté dit «Ampé» s’est bâti une bonne réputation dans son corps. Né le 25 novembre 1961 à Bamako, il est sorti de l’Ecole centrale de l’industrie, du commerce et de l’artisanat (ECICA) en 1984 avec comme spécialité « la douane ». Un an plus tard, il intègre la fonction publique en tant que douanier et passe 2 ans sous les drapeaux pour le compte du 1ercontingent du Service national des jeunes (SNJ). Après 15 années de service, il bénéficie d’une bourse de la mission française de coopération pour intégrer la prestigieuse école sous régionale des finances publiques de Ouagadougou où il est sorti 2è major de sa promotion avec le diplôme d’administrateur des services financiers.
De retour au pays, Abdel Karim Konaté s’inscrit à l’Institut des hautes études économiques et sociales de Bruxelles, délocalisée à Bamako. Deux ans après, il passe un master en management financier. Au cours de sa carrière, «Ampé» a suivi d’autres formations et séminaires, notamment le 43è programme de bourse de l’Organisation mondiale des douanes, la formation des cadres supérieurs des douanes.
Hors son expérience gouvernementale, le nouveau ministre du Commerce a exclusivement évolué au sein de l’administration des douanes. Après avoir servi à Koro et Zégoua, il a été placé à la tête de la Brigade mobile d’intervention de Bamako en 1995. Mais c’est à la Division recherche et intervention qu’il va se faire un nom en battant le record de la plus grosse saisie de chanvre indien dans notre pays (2 tonnes en 2005). Il fit également un passage très remarqué au guichet unique pour le dédouanement des véhicules. Ses bons résultats appréciés par la hiérarchie le propulsent à la tête de la direction régionale des douanes de Kayes de 2009 à 2011. A sa nomination l’année dernière dans le gouvernement de Transition, Abdel Karim Konaté était chargé des relations internationales de la direction générale des douanes.
Membre fondateur de l’Alliance pour la démocratie au Mali (ADEMA), Abdel Karim Konaté est le secrétaire général adjoint du bureau national. Il a reçu plusieurs distinctions pour service rendu à la nation : médaille commémorative de campagne, médaille du mérite national avec effigie Abeille, chevalier puis officier de l’Ordre national du Mali.
Marié et père de 5 enfants, il aime le football, la belote et la lecture. Il parle français et bambara.

Bakary Tereta
Le nouveau ministre du Développement rural est un familier de la scène politique. Bakary Treta fut en effet un militant de la première heure de l’Adema avant de passer au Rassemblement pour le Mali (RPM) après la scission de 2001. Né en 1954 à Diondiori dans la région de Mopti, il est titulaire d’un doctorat en alimentation et nutrition animale de l’académie vétérinaire de Moscou obtenu en 1987.
Après des études fondamentales (1963-1972) à Tenenkou (Mopti), et secondaires (1972-1976) à l’Institut polytechnique rural (IPR) de Katibougou, Treta s’envole pour l’ex-URSS, précisément pour l’Université de l’amitié des peuples Patrice Lumumba de Moscou. Il y passe le doctorat d’Etat mentionné plus haut et un diplôme d’interprète russe-français.
Entre 2011 et 2012, lorsqu’il est nommé ministre de l’Elevage et de la Pêche, Bakary Treta se retrouve se trouve dans son élément et dans un domaine auquel il a consacré une bonne partie de sa carrière académique et professionnelle. Cette expérience gouvernementale fut interrompue par le coup d’Etat de mars 2012.
Le nouveau ministre du Développement rural a été très actif dans le domaine politique et associatif. Entre 1979 et 2001, il milite au sein de plusieurs associations notamment l’Amicale des étudiants et stagiaires maliens de l’Université Patrice Lumumba de Moscou, l’Association des étudiants et stagiaires maliens de l’ex-URSS. Il est membre de l’Adema, coordinateur de l’association politique Alternative 2002.
Bakary Treta possède une riche expérience politique acquise de 1986 à nos jours et apparait comme un acteur de premier plan des luttes démocratiques. Il fut ainsi membre du Parti malien pour la révolution et la démocratie (PMRD) et du Front national démocratique et populaire (FNDP), secrétaire à l’organisation et secrétaire général du comité exécutif de l’ADEMA-PASJ, et depuis 2001, il est le secrétaire général du bureau politique national (BPN) du RPM.
Il a participé à de nombreuses rencontres internationales à travers le monde dans le cadre de la politique et du développement en Afrique.
Bakary Tereta est marié et père de deux enfants.

Jean Marie Idrissa Sangaré
Né le 31 mars 1965 à Bamako, Jean Marie Idrissa Sangaré, le nouveau ministre de la Communication et des Nouvelles Technologies, a effectué ses études primaires et secondaires à l’école Liberté, à l’école Mamadou Konaté à l’école Prosper Kamara, à l’école de la Cathédrale puis au Lycée Askia Mohamed avant d’aller en Côte d’Ivoire pour y passer son bac au Lycée classique d’Abidjan en 1984. Il passera deux ans (1984-1986) à l’École normale supérieure de technologie à Dakar au Sénégal avant de s’inscrire à l’Université de Québec, de 1987-1989. Ses études y sont sanctionnées par un diplôme d’ingénieur en génie électrique.
Pendant deux ans (1996-1998), il dirige l’exploitation du réseau d’électricité de Bamako avant de devenir le directeur de la distribution d’électricité d’EDM SA (1998-2007). Avant d’entrer au gouvernement, il était consultant et gestionnaire d’entreprises dans le secteur de l’énergie électrique.
Le ministre Sangaré est marié et père de trois enfants. Il aime le sport.

Sada Samaké
Agé de 60 ans (il est né le 9 juin 1953 à Kati) Sada Samaké a fréquenté les bancs de l’école de Kati entre 1960 et 1969 avant d’entrer au lycée Askia Mohamed où il obtient son baccalauréat en 1973. Pour les études supérieures, il s’envole pour l’ex-URSS et intègre l’Ecole supérieure du génie militaire de Moscou. Il en revient avec le diplôme d’ingénieur photogrammètre et en télédétection.
Officier du génie militaire, le colonel Sada Samaké a été gouverneur de la Région de Kayes avant de devenir ministre de l’Administration Territoriale et de la Sécurité. Il est ensuite entré en diplomatie et a été nommé Ambassadeur du Mali en Côte d’Ivoire. Ce fut sa dernière fonction officielle avant d’être appelé au gouvernement comme ministre de la Sécurité.
Sada Samaké est marié et père de cinq enfants. Son passe-temps favori est le football.

Mohamed Ali Bathily
C’est un juriste de 61 ans qui fut haut magistrat, professeur de droit et actuellement avocat qui prend en charge le ministère de la Justice. Après le baccalauréat obtenu en 1971, Mohamed Ali Bathily, suit des études supérieures en France, à l’Ecole de la magistrature puis à l’Université de Californie du Sud à Los Angeles, (Etats-Unis).
Docteur en droit, le nouveau Garde des Sceaux est aussi détenteur d’un diplôme en Administration de la justice.
Il a accumulé une riche expérience professionnelle puisqu’il a été magistrat, directeur de l’Institut de formation judiciaire, directeur de la Législation au ministère de la Justice, directeur de cabiner au même département, directeur de cabinet du chef de l’Etat lors de la Transition de 1991-1992, ambassadeur du Mali au Sénégal, puis fonctionnaire international.
Il était avocat à la Cour au moment de son entrée au gouvernement.
Marié, père de 5 enfants, Mohamed Ali Bathily a pour loisirs la lecture et le sport.

Mamadou Frankaly KEÏTA
Le nouveau ministre de l’Energie et de l’Hydraulique, Mamadou Frankaly Kéïta se trouve en terrain connu pour avoir passé une bonne partie de sa carrière dans le secteur de l’énergie.
Détenteur d’un diplôme d’étude approfondie (DEA) en électricité de l’Université de l’Institut polytechnique de Kharkov en ex-URSS et d’un MBA en gestion des affaires, Mamadou Frankaly Kéïta était jusqu’à sa nomination chef du département des énergies renouvelables de l’EDM S.A.
Il est né le 2 février 1959 à Sanssading dans la région de Ségou. Il a fait ses études primaires à Bamako entre 1967 et 1975 et passé son baccalauréat au Lycée technique de Bamako en 1979.
Mamadou Frankaly Kéïta a occupé les fonctions de chef de division, chef de service et directeur de production de l’EDM S.A. Marié et père de cinq enfants, Kéïta aime le sport et la lecture.

Madame Sangaré Oumou Ba
Le tout nouveau ministre de la Promotion de la Femme, de la Famille et de l’Enfant est né le 15 février 1947 à Bamako. Elle a effectué ses études
primaires à l’école primaire de Médina Coura, avant d’entamer ses études secondaires au Lycée des jeunes filles de Bamako d’où elle a obtenu son baccalauréat en série Philo-Langues en 1968. Ce parchemin lui ouvre les portes de l’Ecole normale supérieure (ENSup). Trois années d’études supérieures seront couronnées d’une maîtrise en Anglais. Mme Sangaré Oumou Ba a également suivi des études post universitaires sanctionnées par deux diplômes : un diplôme post universitaire en linguistique et en enseignement de la langue obtenu au Moray House College of Education à Edinburgh en Ecosse, un DEA en administration de l’éducation et un Certificat d’études sur la femme, deux diplômes décrochés respectivement à Old Dominion University Norfolk en Virginie et au Centre d’études sur la femme de la même université. Mme Sangaré a suivi plusieurs stages de perfectionnement en Afrique, en Europe et aux USA dans le domaine de l’éducation, du leadership, de la culture, des droits humains.
Côté professionnel, celle qui a la charge de la promotion de la Femme, de la famille et de l’enfant a été successivement chef de cabinet au ministère de l’Elevage et de la pêche de juillet 2011 à Février 2013, députée à l’Assemblée nationale. Elle a enseigné pendant plusieurs années au Lycée de jeunes filles de Bamako. Parallèlement, Madame Sangaré Oumou Ba fut encadreur en langues (français, anglais, bamanan et fulfuldé) des volontaires américains du Corps de la paix de 1972 à 1985. Au plan politique, le nouveau ministre est jusqu’à sa nomination présidente du Bureau national des femmes du RPM. Elle est depuis 2000 membre de l’Association des femmes pour les actions de développement et présidente de l’Association Groupe d’action pour l’épanouissement de la femme, de l’enfant et la protection de l’environnement (GAFEPE). Madame Sangaré Oumou Ba parle français, anglais, bamanan et fulfulé. Elle aime la lecture, les rencontres thématiques, la collecte des documents sur la femme.

Tièman Hubert Coulibaly
Agé de 46 ans et venant du monde des affaires, Tièman Hubert Coulibaly se voit confier le ministère des Domaines de l’Etat et des Affaires Foncières après avoir passé un peu plus d’un an (20 août 2012) à la tête du département des Affaires étrangères et de la Coopération internationale dans le gouvernement de Transition. Il s’y était distingué par son dynamisme et en portant vigoureusement la voix du Mali dans toutes les enceintes durant la période délicate qui a précédé et suivi la mobilisation internationale et l’intervention militaire dans notre pays. Au plan interne, il a rallié très tôt les rangs des alliés d’IBK à l’orée de la campagne électorale.
Après ses études en France, il a été administrateur général d’Europe Handling et président-directeur général du groupe de communication Stellis installé au Burkina Faso, en Guinée et au Mali. Il est aussi administrateur de ciments et matériaux du Mali (Groupe VICAT) et directeur général du holding Industries Kulubali Sa. (mines, carrières, services). Sans compter son poste de vice-président du Conseil national du patronat du Mali, chargé des relations internationales.
Depuis mars 2010, Tièman H. Coulibaly est le président de l’Union pour la démocratie et le développement (UDD), parti membre du FDR. Il est cependant loin d’être un novice en politique. En 2007, il est élu au poste de secrétaire général du Conseil exécutif. De 1991 à 1994, il a été le secrétaire général du Forum Afrique unie. Il fut aussi membre du Club « Convaincre » de Rhône-Alpes affilié au Parti socialiste. Il fit un bref séjour au sein de l’Union des étudiants communistes de France (UEC).
Côté travail, c’est un professionnel de la communication. L’ancien directeur général de l’Agence nationale de communication – Radio Klédu a également été entre 1994 et 1996, le responsable des opérations à la société malienne de services (hygiène et assainissement). Il fut également collaborateur de la revue « Africa Rhône-Alpes », un bimensuel de l’actualité africaine éditée à Lyon.
Tièman Hubert Coulibaly est détenteur de plusieurs diplômes, tous obtenus en France : DESS en gestion des entreprises et organisations, marketing et management, maîtrise en sciences et techniques de presse et communication d’entreprises, licence en information et communication – journalisme, DEUG et licence lettres et langues.
Le nouveau ministre des Domaines de l’Etat et des Affaires Foncières parle couramment l’anglais, lit et écrit le portugais et l’allemand.
© 2013 L’Essor
A suivre?

Mahamane Baby
Ministre de l’Emploi et de la Formation Professionnelle
COMMUNIQUE
Les maliens de l Allemagne ont appris avec plaisir, la nomination de notre compatriote et membre actif du conseil des Maliens d Allemagne Mr Mahamane Baby au poste de Ministre de l’Emploi et de la Formation Professionnelle hier dimanche 08 Septembre 2013.
Le bureau du conseil de Base des Maliens de l’Allemagne, au nom de l’ensemble des ressortissants maliens en Allemagne tient à exprimer a Mr Baby et sa famille ces félicitations pour cette grande réussite.Son travail, son implication et son expérience professionnelle ont été récompensés et il mérite amplement cette nouvelle distinction.
Nous le souhaitons beaucoup de courage et de réussite pour affronter un nouveau challenge professionnel.

Tous nos Voeux de réussite au nouveau gouvernement !
Qu’Allah le Tout Puissant aide le Mali et les Maliens unis et solidaires !
Amen
Le Conseil des Maliens de l’Exterieur d’Allemagne (CMEA)
http://www.cme-rfa.org

Moussa MARA : Un jeune au front éclairé pour une mission titanesque
Ministre de l’Urbanisme et de la Politique de la ville
Bamako (maliweb/Tjikan) – 25.09.2013
Par Lassine NIANGALY
L’arrivée de Moussa Mara à la tête du département de l’urbanisme et de la politique de la ville est perçue par la grande majorité des Maliens comme une promotion taillée à la mesure de l’homme.
Expert comptable de renommée internationale, à 38 ans, Moussa Mara, est réputé d’une riche carrière politique et professionnelle. D’une sobriété inouïe, la transparence a toujours été le maître mot partout où Mara a été appelé à diriger ou gérer. Pour rappel il a été l’un des rares candidats aux élections présidentielles de 2013 à réclamer la déclaration publique des biens des candidats. Maire de la commune IV et désormais ministre de l’urbanisme et de la politique de la ville, Mara peut se targuer d’avoir laissé derrière lui « une maison bien assainie » pour le bonheur général des habitants de la CIV.
Président de plusieurs associations de développement local ou de soutien à la jeunesse. Candidat aux élections municipales en 2004, 2009 et 2011 et vainqueur en 2009 et 2011 en commune IV de Bamako. Puis, candidat aux élections législatives de 2007 lors desquelles il donnera du fil à retordre à l’actuel président de la république, IBK. Président du parti YELEMA (le changement) il sera gratifié par l’Etat du Mali par la célèbre distinction de Chevalier de l’ordre national du Mali en janvier 2009. Directeur Associé du plus grand cabinet d’expertise comptable du Mali actif dans seize pays africains. Formateur des formateurs à l’école régionale supérieure de la magistrature de l’OHADA au Bénin. Chargé de cours de comptabilité approfondie au CESAG au Sénégal. Eminent Conseil de l’Etat Malien et de plusieurs autres organismes sur les questions de politiques institutionnelles, de stratégies de développement et d’audit, Mara dispose d’atouts pour concilier la transparence à la gestion de l’urbanisme des grandes villes du Mali….
© 2013 Tjikan

Eigenes Ministerium soll Versöhnung in Mali voranbringen
Bamako (APA/AFP) – 09.09.2013
Die neue Regierung im westafrikanischen Mali will die Versöhnung zwischen den Bevölkerungsgruppen mit einem eigenen Ministerium voranbringen. Der designierte Regierungschef Oumar Tatam Ly ernannte nach offiziellen Angaben vom Sonntag den Diplomaten Cheick Oumar Diarrah zum Minister für nationale Versöhnung und die Entwicklung im Norden. Der Konflikt zwischen Islamisten und Tuareg auf der einen Seite und der Regierung in Bamako auf der anderen Seite hat tiefe Wunden hinterlassen.
Als weiteres Zeichen für nationale Versöhnung ernannte Ly einen Angehörigen der arabischen Minderheit zum Außenminister: Zahibi Ould Sidi Mohamed war einst Anführer einer Rebellengruppe im Norden des Landes. Als Innenminister bleibt Moussa Coulibaly Sinko im Amt, der auch der im März 2012 gebildeten Übergangsregierung angehörte. Insgesamt besteht die neue Regierung aus 34 Ministern und Vizeministern, darunter nur vier Frauen. Die ehemalige Weltbankmitarbeiterin Bouare Fily Sissoko soll das Finanzressort übernehmen.
Die neue Regierung muss sich zahlreichen Problemen stellen. Neben wirtschaftlichen Problemen und Korruption steht sie vor der Aufgabe, die Rückkehr der 500.000 Flüchtlinge zu organisieren, die vor den Kämpfen im Norden geflohen waren.
Nach einem Putsch von Soldaten gegen Präsident Amadou Toumani Touré im März 2012 hatten Tuareg-Rebellen und Islamisten das Machtvakuum genutzt und den Norden des Landes unter ihre Kontrolle gebracht. Die Islamisten setzten sich weitgehend durch und gingen mit äußerster Brutalität gegen die Zivilbevölkerung vor.
Im Jänner dieses Jahres stoppte die französische Armee den Vormarsch der Islamisten Richtung Süden. Ende Juli fanden Präsidentschaftswahlen statt. Die internationale Gemeinschaft hatte auf eine rasche Rückkehr zur Demokratie gedrungen und die Zahlung von Hilfsgeldern daran geknüpft. Anfang September wurde Präsident Ibrahim Boubacar Keita ins Amt eingeführt. Die USA kündigten am Freitag an, ihre Entwicklungshilfe für Mali wieder aufzunehmen.
© 2013 APA/AFP

Ein Gedanke zu „34 NEUE UND ALTE MINISTER IN DER REGIERUNG VON HERRN LY – Qui est qui dans le nouveau gouvernement?

  1. En supplément:
    Ce que les Maliens pensent du nouveau gouvernement
    Bamako (Journal du Mali) – 09/09/2013
    Par Modibo FOFANA
    Pour beaucoup, le vrai changement attendu dans la composition du gouvernement n’a finalement pas eu lieu.
    Bien qu’il y ait de nouvelles figures, le retour de certains caciques fait grincer des dents dans l’opinion publique.
    Dimanche 8 septembre 2013, aussitôt la liste du nouveau gouvernement annoncée, l’information a circulé dans la capitale malienne comme une traînée de poudre. Chacun de son coté est curieux de savoir la composition de ce gouvernement tant attendu. Pour beaucoup, le nouveau gouvernement d’Oumar Tatam Ly est le choix de la continuité et non de la rupture que voulait le peuple malien.

    Bakoraba Singaré gérant d’une boulangerie pense que le retour de Moustapha Dicko, Soumeylou Boubèye Maiga, Mme Berté Aissata Bengali, Sada Samaké, Boucary Teréta est une continuité du régime d’Amadou Toumani Touré et d’Alpha Oumar Konaré. « Les choses n’ont pas encore bougé, c’est les mêmes qui ont encore signé leur retour notamment Moustapha Dicko et Soumeylou Boubèye Maiga, l’éternel ministre au Mali » lance t-il.

    Ils sont nombreux, les jeunes à penser que le retour de ces „vieux“ de la politique n’est qu’une récompense de leur soutien à l’élection du président Ibrahim Boubacar Keita. « Il est difficile qu’on sorte du gouffre avec les même têtes. On a l’impression que le Mali n’a plus d’autres cadres compétents » martèle dans le „grin“ certains jeunes diplômés .
    D’aucuns estiment que le maintien des ministres „pro putschistes“ montre le lien fort qui lie le président IBK à ses „amis militaires qui se sont fait remarqués pendant son élection.“
    Si les généraux Yamoussa Camara et Tiéfing Konaté respectivement ministre de la défense et de la sécurité intérieure n’y sont plus, le général Moussa Sinko Coulibaly et le col. Abdoulaye Koumaré, respectivement ministre de l’administration territoriale, de l’équipement et du transport sont maintenus à la tête de leur département.

    La reconduite du Gal Moussa Sinko Coulibaly n’a pas surpris les observateurs politiques étant donné qu’il a été un artisan principal de l’organisation de l’élection présidentielle 2013 même si sa crédibilité est mise en doute par le Front Uni pour la démocratie (FDR). La sortie du ministre Moussa Coulibaly pour annoncer les résultats provisoires du premier tour sans les chiffres n’a pas été apprécié par le FDR.

    Zoumana Sanogo professeur d’histoire-géographie pense que le Président de la République devrait faire une rupture avec les militaires pour charmer l’opinion internationale qui ne veut pas collaborer avec les putschistes. « Un pays ruiné comme le Mali a besoin de l’aide des partenaires pour être reconstruit. Pour ce faire, le président devait se démarquer de ces militaires, auteurs de coup d’Etat qui a précipité la chute du Mali» s’insurge –t-il.
    Le ministre dont son entrée a été appréciée par ceux qui ont été interrogés est Moussa Mara. Beaucoup le voient comme un homme de changement en se référant à son parcours politique basée sur la lutte contre la © 2013 journaldumali.com

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