SINTFLUTARTIGE REGENFÄLLE IN BAMAKO MIT TOTEN – Pluies torrentielles et inondations meurtrières à Bamako

1. Mali: sintflutartige Regenfälle und tödliche Überschwemmungen in Bamako
Bamako ( AFP) – 30.08.2013 05.35 Uhr
Die malische Hauptstadt Bamako litt am Donnerstag unter dramatischen Überschwemmungen aufgrund der starken Regenfälle am Vortag, die mehr als 20 Menschen töteten und Tausende von Obdachlosen hinterließen.
KURZMELDUNG: 34 Tote bei Überschwemmungen in Bamako
Bamako (AFP) – 31.08.2013 12:56
Die Überschwemmungen durch sintflutartige Regenfälle in Bamako Mittwoch haben 34 Menschen getötet, nach einem neuen Bericht von einem Leiter der Hilfsaktionen, am Freitag AFP weitergegeben.
Die Behörden – kommunale und nationale – und humanitäre Organisationen, darunter das malische Rote Kreuz, haben am Freitag die Hilfe fortgesetzt

2. Die Menschen in Bamako geben nach den mörderischen Überschwemmungen ihrer Wut Ausdruck
Bamako (RFI) – 30.08.2013
Sama Camara ist Student. Bei den Überschwemmungen seines Viertels Bankoni verlor er alles: seine Diplome, seinen Computer.

DEUTSCH (VON MIR ETWAS VERBESSERTE GOOGLE-ÜBERSETZUNG) WEITER UNTER DEN LETZTEN FOTOS

1.Mali: pluies torrentielles et inondations meurtrières à Bamako
Bamako (AFP) – 30.08.2013 05:35
La capitale malienne, Bamako, était jeudi la proie de spectaculaires inondations dues à des pluies torrentielles tombées la veille, qui ont fait plus de 20 morts et laissé sans abri des milliers de personnes.
Une femme est évacuée, le 28 août 2013 d'un quartier inondé de Bamako, à la suite de plu
Foto (c) AFP/Habibou Kouyaté: Une femme est évacuée, le 28 août 2013 d’un quartier inondé de Bamako, à la suite de pluies torrentielles
Eine Frau wird am 28. August 2013 aus einem überfluteten Viertel von Bamako evakuiert, nach sintflutartigen Regenfällen

Selon Alassane Bocoum, directeur national du Développement social au ministère de l’Action humanitaire, 23 corps identifiés ont été transportés dans deux établissements de santé de Bamako, ville de plus de 2,5 millions d’habitants, à la suite de ces inondations.
Il a ajouté que les autorités ont aussi enregistré des „milliers de sinistrés et une centaine de maisons“ détruites par les eaux de pluies, d’une quantité inhabituelle pour la saison des pluies.
Les services météorologiques du Mali ont annoncé avoir relevé 85 mm d’eau mercredi à leur station de référence de Sotuba, à Bamako. Selon un spécialiste interrogé jeudi par l’AFP, la moyenne maximale tourne autour de 50 mm pour la saison des pluies.
D’après M. Bocoum, des précipitations importantes ont été enregistrées dans des localités de l’intérieur du Mali mais sans causer de dégâts importants.
„Il a beaucoup plu à Tessalit (extrême nord-est), mais rien de grave“ n’y a été enregistré et „en dehors de Bamako, aucune inondation majeure n’a été signalée“, a-t-il expliqué.
Les zones touchées sont généralement situées dans de vieux quartiers marécageux où les habitations sont pour la plupart en banco (terre séchée) ou dans des lits de cours d’eau. Parmi elles, les quartiers de Banconi (est), Lafiabougou et Taliko (ouest).
Construite dans une cuvette entourée de collines, la ville de Bamako est située sur les rives du fleuve Niger et comprend de nombreuses zones marécageuses occupées à la faveur de l’urbanisation.
„Parer à l’urgence“
La télévision publique malienne ORTM a diffusé jeudi des images apocalyptiques de certains quartiers, avec des maisons éventrées, des biens éparpillés, des véhicules emportés par les eaux ou montrant des pompiers et habitants qui forment une chaîne et s’aident d’une corde pour secourir d’autres habitants piégés par les eaux.
Gaoussou Traoré, un habitant de Taliko, a affirmé à l’AFP que les eaux de pluie ont envahi sa maison jusqu’à la hauteur des genoux. Il a mis en cause la spéculation foncière et des pratiques véreuses de certains responsables municipaux qui ont vendu des terrains à usage d’habitation jusque dans des lits de marigot.
Des sans-abri sont accueillis sur plusieurs sites, essentiellement des écoles qui ont été dotées de couvertures, nattes et moustiquaires entre autres matériels d’hébergement d’urgence par des municipalités, des services sociaux ou des organisations de secours dont la Croix-Rouge malienne, d’après des sources concordantes.
Mais beaucoup de sinistrés refusaient de quitter leurs quartiers.
„Un groupe de veille a été mis en place pour sensibiliser les populations à abandonner les habitations généralement construites en banco qui risqueraient de s’effondrer“, a encore affirmé M. Bocoum.
Les déplacés des inondations ont reçu la visite jeudi de plusieurs ministres, parmi lesquels celui de l’Administration du territoire (Intérieur), Moussa Sinko Coulibaly.
„Nous avons voulu apporter notre solidarité, notre compassion aux familles des victimes“ et envisager les moyens de „renforcer les mesures qui ont déjà été prises depuis hier (mercredi) par les mairies“ et diverses structures de secours d’urgence, a déclaré M. Coulibaly à la presse après sa visite.
„Ce qu’il fallait faire, c’était parer à l’urgence“ en utilisant les écoles disponibles en raison des vacances scolaires, „nous allons mettre à profit“ toute la période avant la rentrée des classes, généralement en octobre, „afin de définir les solutions sur le long terme“, a-t-il dit, sans plus de détails.
Le ministre français des Affaires étrangères Laurent Fabius a présenté au nom de la France „ses condoléances attristées aux familles des victimes et à leurs proches“. La France „exprime toute sa solidarité au peuple malien et se tient à la disposition des autorités maliennes pour leur prêter assistance si elles le souhaitent“, a déclaré le ministre dans un communiqué diffusé dans la nuit de jeudi à vendredi.
Ces inondations surviennent alors que le Mali tente de sortir d’une crise politico-militaire de 18 mois marquée notamment par un coup d’Etat en mars 2012 et l’occupation du Nord par des groupes rebelles et jihadistes, chassés à partir de janvier 2013 par une intervention militaire menée par la France et des pays africains.
Les Maliens ont élu en août un nouveau président, Ibrahima Boubacar Keïta, qui doit prêter serment le 4 septembre selon le délai fixé par la constitution.
© 2013 AFP

BREVE: Mali: 34 morts dans les inondations à Bamako
Bamako (AFP) – 30.08.2013 21:44
Les inondations consécutives aux pluies torrentielles de mercredi à Bamako ont fait 34 morts, selon un nouveau bilan communiqué vendredi à l’AFP par un responsable des opérations de secours.
(…)
D’après Ocha (Bureau de la coordination des Affaires humanitaires de l’ONU), „la direction générale de la Protection civile (DGPC) a assuré les opérations de sauvetage et coordonne la réponse d’urgence, avec notamment la mise en place de comités de crise dans les communes affectées“.
„Les organisations humanitaires présentes au Mali“, incluant des agences de l’ONU et des ONG non onusiennes, „ont appuyé la réponse de la DGPC en fournissant des articles de premières nécessités, une aide alimentaire d’urgence ainsi que des produits d’hygiène et de traitement de l’eau“, a précisé le bureau onusien.
„En cette saison de pluies abondantes au Mali, des inondations ont aussi été rapportées au cours des dernières semaines dans les régions de Tombouctou (nord-ouest), de Kidal (extrême nord-est) et de Ségou (centre), entraînant d’importants dégâts matériels ainsi que la perte de réserves alimentaires et de bétail“, a-t-il ajouté.
© 2013 AFP
inondations à Bamakobamako après les pluies
Fotos (c) maliactu/amap: Inondations à Bamako
2. Les Bamakois expriment leur colère après des inondations meutrières
Bamako (RFI) – 30.08.2013
Sama Camara est étudiant. Dans les inondations de son quartier, à Bankoni, il a tout perdu : ses diplômes, son ordinateur. La pluie a emporté ses espoirs de réussite. Mais Sama est surtout en colère :
« L’eau a débordé du marigot. Mes documents universitaires, mes cours ont tous été emportés. Je suis en quatrième année d’économie et de gestion de Bamako. Je suis en colère contre nos élus, particulièrement le deuxième maire de la commune, qui a construit une station d’essence dans le lit même du marigot ! Cela fait des mois et des mois que l’on crie sur tous les toits, que l’on envoie des textes au gouvernorat, au ministère, sans réponse. On en a marre ! L’eau ne circule pas. La voirie ne fait pas son boulot. J’ai moi-même ramassé une petite fille de 10 ans. L’autorité politique nous a oubliés. Le marigot de Bankoni fait beaucoup de dégâts, c’est un véritable dépotoir.»
En ligne de mire, les élus du secteur. Moussa Marra est le maire de la commune 4, dont certains quartiers ont été submergés. Il se dit conscient des responsabilités de chacun notamment en raison de la pression urbaine : « Les populations, pour se loger, prennent des risques de plus en plus grands, soit sur le versant des collines, soit carrément dans le lit des rivières. Il y a aussi sans doute la faiblesse de l’Etat, qui fait qu’on n’arrive pas à dissuader, à empêcher que les gens s’étalent de manière anarchique. On ne parvient pas à les en déloger. Et on arrive à des situations comme ça.»
Désormais, la priorité est d’offrir un abri aux sinistrés : au moins 600 familles qu’ils conviendra de reloger correctement dans les prochaines semaines.
© 2013 RFI

Des personnes tiennent une corde pour aider les secouristes à descendre du toit d'une maDes personnes nettoient un quartier sinistré, le 28 août 2013 à Bamako
Fotos (c) AFP/Habibou Kouyaté:
Des personnes tiennent une corde pour aider les secouristes à descendre du toit d’une maison dans une zone inondée de Bamako, le 28 août 2013
Leute halten ein Seil, um Retter vom Dach eines Hauses in einem überschwemmten Gebiet in Bamako zu holen, am 28. August 2013
Des personnes nettoient un quartier sinistré, le 28 août 2013 à Bamako
Menschen räumen ein überflutetes Viertel auf, am 28. August 2013 in Bamako
Des enfants réfugiés dans une école de Bamako suite aux inondations, le 30 août 2013
Foto (c) AFP/Habibou Bangre: Des enfants réfugiés dans une école de Bamako suite aux inondations, le 30 août 2013

Mali: sintflutartige Regenfälle und tödliche Überschwemmungen in Bamako
Bamako ( AFP) – 30.08.2013 05.35 Uhr
    Die malische Hauptstadt Bamako litt am Donnerstag unter dramatischen Überschwemmungen aufgrund der starken Regenfälle am Vortag, die mehr als 20 Menschen töteten und Tausende von Obdachlosen hinterließen.
Nach Alassane Bocoum, Nationaler Direktor für soziale Entwicklung im Ministerium für humanitäre Angelegenheiten , wurden 23 identifizierte Leichen in mindestens zwei Gesundheitseinrichtungen in Bamako, eine Stadt mit über 2,5 Millionen Einwohnern, als Folge der Überschwemmungen transportiert .
Er fügte hinzu, dass die Behörden auch „Tausende von Menschen und Hunderte von Häusern“, von den Regenfällen zerstört, aufgezeichnet hätten, eine ungewöhnliche Menge für die Regenzeit.
Der meteorologische Dienst von Mali hat am Mittwoch eine Rekordmenge von 85 mm Wasser in seiner Referenzstation Sotuba in Bamako gemeldet. Laut einem Experten, am Donnerstag von AFP befragt, liegt der maximale Durchschnitt etwa bei 50 mm für die Regenzeit.
Laut Herrn Bocoum wurden nennenswerte Niederschläge in Ortschaften im Landesinneren erfasst, die aber keine größeren Schäden verursachten.
„Viel Regen gab es in Tessalit (im äußersten Nordosten), aber nichts Ernstes“ wurde verzeichnet und „außerhalb von Bamako wurden keine größeren Überschwemmungen gemeldet“, sagte er .
Die betroffenen Gebiete sind in der Regel in alten sumpfigen Vierteln, wo Häuser meist aus Banco (getrockneter Lehm) gebaut sind oder im Flussbette. Darunter die Viertel Banconi (Osten), Lafiabougou und Taliko (Westen).
Erbaut in einem Talkessel, umgeben von Hügeln, liegt die Stadt Bamako am Ufer des Nigers und beinhaltet viele Sumpfgebiete, die urbanisiert wurden.
„Der Katastrophe Einhalt gebieten“
Das staatliche Fernsehen ORTM hat am Donnerstag apokalyptische Bilder von manchen Vierteln ausgestrahlt, mit aufgerissenen Häusern, verstreuten Habseligkeiten, weggespülten Fahrzeugen, oder Feuerwehrleute und Bewohner, die eine Kette bilden und mit einem Seil anderen von Wassermassen eingeschlossen Menschen helfen.
Gaoussou Traoré , ein Bewohner von Taliko , sagte AFP, dass das Regenwasser bis Kniehöhe in sein Haus eingedrungen sei. Er verurteilte die Bodenspekulation und winkligen Praktiken einiger städtischer Beamter, die Grundstücke für Wohnzwecke am Rande der Flussarme verkauft hätten.
Obdachlose wurden an verschiedenen Stellen untergebracht, meist in Schulen, und wurden mit Decken, Matten und Moskitonetzen und andere Nothilfegütern ausgestattet von Kommunen, sozialen Einrichtungen oder Hilfsorganisationen, darunter dem malischen Roten Kreuz, laut mehreren Quellen .
Aber viele Katastrophenopfer weigerten sich, ihre Viertel zu verlassen.
“ Ein Wachteam wurde eingerichtet, um die Menschen aufzuklären, ihre in der Regel aus Lehm gebauten Häuser aufzugeben, die zusammenzubrechen drohen“, sagte Mr. Bocoum noch.
Die Vertriebenen der Flut erhielten am Donnerstag den Besuch mehrerer Minister, darunter auch von Moussa Sinko Coulibaly, Minister für territoriale Verwaltung (Inneres).
„Wir wollten unsere Solidarität und Mitgefühl mit den Familien der Opfer zeigen“ und die „Maßnahmen verstärken, die seit gestern (Mittwoch) von den Stadtteilrathäusern getroffen wurden“ und von verschiedenen Strukturen des Ausnahmezustands, sagte Herr Coulibaly der Presse nach seinem Besuch.
„Was zu tun war, man musste dem Notfall Einhalt gebieten“ und die Schulen nutzen, die aufgrund der Schulferien verfügbar sind. Die Zeit vor dem neuen Schuljahr, das in der Regel im Oktober beginnt, „werden wir nutzen, um langfristige Lösungen zu definieren“, sagte er, ohne nähere Einzelheiten.
Der französische Außenminister Laurent Fabius hat im Namen Frankreichs „den Familien der Opfer und ihren Verwandten sein Beileid“ ausgedrückt. Frankreich „bekundet seine Solidarität mit den Menschen in Mali und hält sich den malischen Behörden zur Verfügung, um ihnen zu helfen, wenn sie es wollen“, sagte der Minister in einer Erklärung, verbreitet in der Nacht von Donnerstag auf Freitag.
Diese Überschwemmungen treffen zusammen mit dem Versuch Malis, sich aus einer 18-monatigen politischen und militärischen Krise zu befreien, markiert insbesondere durch einen Putsch im März 2012 und die Besetzung des Nordens durch Rebellengruppen und Dschihadisten, vertrieben ab Januar 2013 durch eine militärische Intervention von Frankreich und afrikanischen Ländern.
Die Malier haben im August einen neuen Präsidenten gewählt, Ibrahim Boubacar Keïta, der am 4. September nach Ablauf der von der Verfassung gesetzten Frist seinen Eid leisten wird.
© 2013 AFP

KURZMELDUNG: 34 Tote bei Überschwemmungen in Bamako
Bamako (AFP) – 31.08.2013 12:56
     Die Überschwemmungen durch sintflutartige Regenfälle in Bamako Mittwoch haben 34 Menschen getötet, nach einem neuen Bericht von einem Leiter der Hilfsaktionen, am Freitag AFP weitergegeben.

Die Behörden – kommunale und nationale – und humanitäre Organisationen, darunter das malische Rote Kreuz, haben am Freitag die Hilfe fortgesetzt – einige der Opfer vorübergehend in Schulen untergebracht, andere wurden von nicht betroffenen Familien aufgenommen. Aber viele der Opfer weigerten sich, ihre Stadtteile zu verlassen, laut mehreren Quellen.
„Seit den ersten Stunden der Katastrophe sind unsere Teams am Werk, um Hilfe für die Opfer zu bringen“, sagte der Generaldirektor des Katastrophenschutzes in Mali, Oberst des Generalstabs Koman Keïta in der Mitteilung von Ocha (UN-Büro für die Koordination humanitärer Angelegenheiten).
Laut OCHA hat „der Katastrophenschutz Rettung bereitgestellt und Koordinierung der Notfallmaßnahmen getroffen, einschließlich der Einrichtung von Krisenausschüssen in den betroffenen Stadtteilen.“
„Die in Mali arbeitenden humanitären Organisationen“, darunter UN-Agenturen und Nichtregierungsorganisationen, „unterstützten die Reaktion des Katastrophenschutzes durch Bereitstellung von Produkten der Grundversorgung, Nahrungsmittel-Nothilfe sowie Produkten von Hygiene und Wasseraufbereitung“, meldete das UN-Büro.
„In dieser Saison von schweren Regenfällen in Mali wurde auch von Überschwemmungen in den letzten Wochen in Timbuktu (im Nordwesten), Kidal (im äußersten Nordosten) und Segou (Mitte) berichtet, was zu wesentlichen materiellen Schäden und dem Verlust von Vorräten und Vieh führte“, fügte OCHA hinzu.
© 2013 AFP

2. Die Menschen in Bamako geben nach den mörderischen Überschwemmungen ihrer Wut Ausdruck
Bamako (RFI) – 30.08.2013
Sama Camara ist Student. Bei den Überschwemmungen seines Viertels Bankoni verlor er alles: seine Diplome, seinen Computer. Der Regen hat seine Hoffnungen auf Erfolg weggespült. Aber Sama ist besonders wütend:
„Das Wasser überflutete den Bach. Meine Studienpapiere, meine Scripte sind alle weg. Ich studiere im vierten Jahr Wirtschaft und Management in Bamako. Ich bin wütend auf unsere gewählten Beamten, insbesondere auf den zweiten Bürgermeister dieses Stadtteils, der im Bett des Baches eine Tankstelle gebaut hat! Seit mehreren Monaten schreien wir es von den Dächern, senden wir Eingaben an den Gouverneur, an das Ministerium, ohne Antwort. Wir haben die Nase voll! Das Wasser fließt nicht ab. Die Müllabfuhr nimmt ihre Aufgaben nicht wahr. Ich selbst habe ein Mädchen von 10 Jahren aufgesammelt. Die Politiker haben uns vergessen. Der Bach in Bankoni verursacht eine Menge Schaden, er ist eine echte Müllkippe.“
In der Schusslinie, die Gewählten des Sektors. Marra Moussa ist der Bürgermeister der Gemeinde 4, wo einige Viertel überschwemmt wurden. Er sagt, er ist sich der Verantwortung jedes einzelnen bewusst aufgrund des Anwachsens der städtischen Bevölkerung: „Die Menschen gehen immer größere Risiken ein um sich anzusiedeln, auf den Abhängen der Hügel, oder direkt im Bett der Flussläufe. Es ist auch wahrscheinlich die Schwäche des Staates, dass wir nicht davon abhalten, verhindern können, dass die Leute sich in einer unkontrollierten Art und Weise ausbreiten. Man schafft es nicht, sie auszuquartieren. Und dann entstehen Situationen wie diese.“
Die Priorität ist jetzt, den Opfern ein Dach über dem Kopf bereitzustellen: mindestens 600 Familien müssen in den kommenden Wochen richtig untergebracht werden.
© 2013 RFI

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Ein Gedanke zu “SINTFLUTARTIGE REGENFÄLLE IN BAMAKO MIT TOTEN – Pluies torrentielles et inondations meurtrières à Bamako

  1. En supplément:
    Inondations à Bamako : UN BILAN HUMAIN TRES LOURD
    Bamako (L’Essor) – 29 août 2013

    Comme on peut donc le constater c’est en Commune I que l’inondation a fait le plus grand nombre de victimes…
    Il faut préciser que dans la zone, nombre de maisons sont construites en banco et dans le lit des cours d’eau. Les eaux ne pouvant dévier leur passage naturel, elles ont presque tout ravagé. Si les logements en banco ont payé le plus lourd tribut, même des habitations construites en ciment n’ont pas résisté à la furie des eaux.

    Le mécanisme de la solidarité traditionnelle s’est aussitôt mis en marche. Les familles qui ont perdu leur toit ont été hébergées par d’autres qui n’ont pas été touchées. Mais au passage de notre équipe de reportage, tous les ménages victimes de la catastrophe naturelle n’avaient pas encore trouvé une famille d’accueil. Certaines personnes étaient dans la rue, ne sachant où aller. D’autres, par mesure de précaution ont quitté leur logement encore débout mais susceptibles de s’effondrer à tout moment.
    Dans un élan de solidarité spontanée, les familles non touchées sont sorties pour porter secours à leurs voisins sinistrés. C’est le cas de la famille Sidoro qui héberge provisoirement plusieurs familles chez elle, dont celle de notre collègue de l’Agence malienne de presse et de publicité, Sory Ibrahima Dabo. Celui-ci témoigne : « Nous avons tout perdu : céréales, matériels, habits. C’est une véritable catastrophe ».
    Des habitants sous le choc comme Amadou Sidoro confient : « Je suis dans ce quartier depuis 30 ans. J’ai vu des inondations ici, mais jamais d’une telle ampleur. C’est ma première fois de voir une telle quantité de pluies tombées et de dégâts causés à Banconi Salenbougou », confie l’homme qui accuse les autorités municipales de ne rien faire pour véritablement viabiliser le quartier en construisant de vrais collecteurs et caniveaux. « Que font-ils de nos taxes ? », interroge Amadou Sidoro. Et d’ajouter : « Ce sont toujours les populations pauvres qui font les frais de ces sinistres ».
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