EIN MUSIKALISCHER STERN MITTEN IN DER WÜSTE: FESTIVAL TARAGALTE IM NOVEMBER 2012 – Un mirage musical en plein désert

Anmerkung der Blogautorin:
Das „Festival international des nomades„, das im März in M’Hamid el Ghizlane das Publikum in seinen Bann zog, erinnerte an eine anderes Festival in der Wüste, das am selben Ort bereits im letzten November den malischen Tuareg-Musikern eine Heimstatt gab: Festival Taragalte. Auf beiden Veranstaltungen fehlte die auch bei uns bekannte Gruppe TINARIWEN, die des öfteren in Bochum gastierte – deren Musiker wurden scheinbar im Laufe der malischen Krise in alle Winde zerstreut.

Le „Festival international des nomades„, envoûtant le public à M’Hamid el Ghizlane au mois de mars, a rappelé un autre festival au désert qui a hébergé, au même endroit, les groupes de musique touareg du Mali: le Festival Taragalte.

Taragalte Festival 2012: eine musikalische Fata Morgana in der Wüste

afrik.com – 11. November 2012
Das Taragalte Festival 2012 brachte viele Künstler aus Afrika und anderswo zusammen, die kamen um in M’Hamid im Süden von Marokko ihr „Sandkorn“ beizutragen. Reportage.
DEUTSCH (VON MIR ETWAS VERBESSERTE GOOGLE-ÜBERSETZUNG) WEITER UNTER DEM ORIGINAL UND DEM VIDEO.

Festival Taragalte 2012 : un mirage musical en plein désert

afrik.com – 11 novembre 2012
Par Fouâd Harit
Le groupe malien Tartit au Festival Taragalte (© Fouâd Harit)
Le groupe malien Tartit au Festival Taragalte – Die malische Gruppe Tartit beim Festival(© Fouâd Harit)

Le Festival Taragalte 2012 a rassemblé de nombreux artistes d’Afrique et d’ailleurs, venus apporter leur grain de „sable“ à M’Hamid el Ghizlane, dans le sud du Maroc. Reportage.

Exceptionnel. Des „caravanes“ de musique du désert et du monde on fait halte durant trois jours au festival Taragalte 2012. Du 9 au 11 novembre, le sable du désert de M’Hamid El Ghizlane, province de Zagora au sud du Maroc, a vibré au rythme de percussions et de voix impressionnantes. Taragalte, à M'Hamid au Maroc A cette occasion, quelque 300 personnes se sont donné rendez-vous sur les dunes. Le dépaysement est assuré. Les campements nomades et les dromadaires sont là pour le caractériser.

Initié par une jeune équipe de Marocains d’origine Nomade Saharienne, ce rassemblement éclectique permet de mettre en valeur le patrimoine du désert, d’œuvrer pour l’écologie et l’échange interculturel, ou encore de se remémorer l’époque du passage des caravanes dans le désert. La traversée des caravanes commerciales dans le Sahara, entre le Maroc, l’Algérie, la Mauritanie et le Mali (jusqu’aux années 70), a confirmé la place stratégique qu’occupe la localité de M’hamid : aux portes du Sahara. Cette notoriété se concrétise, en 1958, par la visite historique de Mohamed V, grand-père de Mohamed VI, actuel roi du Maroc.
« L’objectif de Taragalte est aussi de développer le „tourisme durable“ », explique Halim Sbaï, l’organisateur du festival. « Dans cette région, il y a des ressources naturelles qui ne sont pas assez préservées. A M’Hamid, on a le sable et six oasis. Le but est de préserver ces oasis et la traversée des caravanes », poursuit-il.
L’organisateur du Festival Taragalte, Halim Sbaï
L’organisateur du Festival Taragalte – Der Veranstalter des Festivals Taragalte – Halim Sbaï (© Fouâd Harit)

Les femmes du désert
Cette année, les femmes étaient mises à l’honneur. A commencer par Oum, marraine de cette quatrième édition. Oum El Ghaït Ben Essahraoui est une célèbre chanteuse marocaine de 34 ans, originaire du Sahara. Une véritable étoile filante aux mille et un genres musicaux. Dans ses chansons, Oum rêve d’amour et de partage. C’est ce qu’elle a tenté de transmettre au public venu l’applaudir.
 Oum El Ghaït Ben Essahraoui
Oum El Ghaït Ben Essahraoui (© Fouâd Harit)
Des sonorités soul, hip-hop, jazz et disco, mêlées à un style hassani, ont transporté un public loin d’avoir déserté. Sa manière de s’habiller, un mélange entre modernité et tradition, exprime parfaitement l’ouverture d’esprit dont elle fait preuve. La chanteuse représente « la diversité »,comme elle le dit. Oum ne s’est pas fait prier pour accepter de participer à ce festival. « De tous les Sahara que j’ai visités au Maroc, c’est avec celui-ci [M’hamid] que j’ai eu une belle histoire », confie-t-elle.

Le Mali incontournable
Tartit est un groupe de musique Touareg du Mali composé principalement de femmes, originaires de la région de Tombouctou. Et même s’ils ont dû fuir leur pays, tous gardent l’espoir de voir un jour Taragalte (ancien nom de M’Hamid el Ghizlane) s’exporter vers Tombouctou, où sa présence serait tout aussi légitime qu’à M’Hamid. Un hommage tout particulier a été rendu à Tombouctou, „patrimoine de l’humanité“.
« Je suis Touareg, mais je suis aussi une Malienne. Je prie pour qu’un jour la paix revienne dans le Nord du Mali », espère Fadimata Walett Oumar, alias « disco », membre du groupe. Sur scène, le sourire et la voix transperçante de Tartit ont fait oublier un instant la guerre qui se prépare au Nord-Mali.
Fadimata Walett Oumar du groupe Tartit
Fadimata Walett Oumar du groupe Tartit (© Fouâd Harit)

La Mauritanie envoûte M’Hamid
Noura Mint Seymali a été l’une des voix phares de cette nouvelle édition. Sa voix puissante se mêle avec subtilité aux instruments tels que la Kora, la batterie ou encore la guitare. La poésie qu’elle chante fait d’elle l’une des plus grandes cantatrices de son pays, la Mauritanie. C’est un public conquis qu’elle laisse derrière elle…
Les Gnawa étaient également au rendez-vous. Tout au long de l’évènement, ceux-là n’ont pas manqué une seule occasion de dévoiler leur talent. Même son de cloche du côté des Sahraouis et leurs fameux „chamra“ (chants nomades, ndlr).
Des artistes comme Samba Touré, de Tombouctou, Nico Waynes Toussaint, un groupe français venu de Toulouse, et d’autres encore ont participé au Festival Taragalte 2012. « Avec ce festival, on a gagné beaucoup d’amis qui reviendront nous aider. Aujourd’hui, nous sommes dix, demain quinze et bientôt cent. C’est une grande famille qui se dessine maintenant », affirme l’organisateur. « Outre l’aide financière, dont 50% provient du gouverneur de Zagora, le soutien passe aussi et surtout par leur présence », conclut-il.
La pérennisation de Taragalte fait partie des objectifs de Halim Sbaï et de ses partenaires…
© Afrik.com – 2013

Taragalte Festival 2012: eine musikalische Fata Morgana in der Wüste
afrik.com – 11. November 2012
Von Fouâd Harit
Das Taragalte Festival 2012 brachte viele Künstler aus Afrika und anderswo zusammen, die kamen um in M’Hamid el Ghizlane im Süden von Marokko ihr „Sandkorn“ beizutragen. Reportage.
Außergewöhnlich. Bei den „Karawanen“ der Musik der Wüste und der Welt hielten wir für drei Tage auf dem Festival Taragalte 2012 an. Vom 09. bis 11. November vibrierte der Wüstensand bei M’Hamid El Ghizlane (Provinz Zagora im Süden Marokkos) im Rhythmus der Schlagzeuge und beeindruckenden Stimmen. Bei dieser Gelegenheit haben sich rund 300 Besucher auf den Dünen getroffen. Die Umstellung ist garantiert. Nomadencamps und Kamele sind da, um das zu charakterisieren.
Initiiert von einem jungen Team von Marokkanern nomadischer Herkunft aus der Sahara, bringt diese eklektische Sammlung das Erbe der Wüste zur Geltung, lässt für die Ökologie und den interkulturellen Austausch arbeiten, oder erinnert an die Zeit der Karawanenzüge durch die Wüste. Die kommerziellen Karawanen durch die Sahara zwischen Marokko, Algerien, Mauretanien und Mali (bis in die 70er Jahre), bestätigten die strategische Position des Dorfes M’hamid: an den Pforten zur Sahara. Diese Berühmtheit nimmt 1958 durch den historischen Besuch von Mohammed V, dem Großvater von Mohammed VI, heutiger König von Marokko, konkrete Formen an.
„Das Ziel von Taragalte ist auch ’nachhaltigen Tourismus‘ zu entwickeln“, sagt Halim Sbaï, der Organisator des Festivals. „In dieser Region gibt es natürliche Ressourcen, die nicht ausreichend geschützt werden. In M’Hamid war es der Sand und sechs Oasen. Das Ziel ist die Erhaltung dieser Oasen und der Karawanenpassagen“, sagt er weiter.
Frauen der Wüste
In diesem Jahr wurden die Frauen geehrt. Beginnend mit Oum, Sponsorin dieser vierten Auflage. Oum El Ghait Essahraoui Ben ist eine berühmte marokkanische Sängerin von 34 Jahren, aus der Sahara. Ein echter Shootingstar in tausend musikalischen Genres. In ihren Liedern träumt Oum Traum von der Liebe und vom Teilen. Das ist, was sie dem Publikum zu vermitteln versucht, das kam um ihr zu applaudieren.
Soulklänge, Hip-Hop, Jazz und Disco mit einem Stil Hassani gemischt, nehmen das Publikum mit. Ihre Art sich zu kleiden, eine Mischung zwischen Moderne und Tradition, bringt ihre Offenheit perfekt zum Ausdruck. Die Sängerin ist „Vielfalt“, wie sie sagt. Oum brauchte nicht lange gebeten zu werden, um an diesem Festival teilzunehmen. „Von all den Orten der Sahara, die ich in Marokko besucht habe, ist es dieser [M’hamid] wo ich eine tolle Geschichte hatte“, sagt sie.
An Mali kommt man nicht vorbei
Tartit ist eine Tuareg-Band aus Mali vor allem von Frauen aus der Region Timbuktu. Und selbst wenn sie aus ihrer Heimat fliehen mussten, bleibt allen die Hoffnung, dass eines Tages Taragalte (früherer Name von M’Hamid el Ghizlane) wieder nach Timbuktu exportiert wird, wo seine Anwesenheit genauso legitim wäre wie in M’Hamid. Eine besondere Ehrung wurde Timbuktu bereitet, als einem „Erbe der Menschheit“.
„Ich bin Tuareg, aber ich bin auch Malierin. Ich bete, dass eines Tages der Frieden im Norden Malis wiederhergestellt wird“, hofft Fadimata Walett Oumar, alias „disco“, ein Mitglied der Gruppe. Auf der Bühne haben das Lächeln und die durchdringende Stimme von Tartit für einen Moment der Krieg im Norden Malis (damals in Vorbereitung, Ed) vergessen lassen.
Mauretanien verzaubert M’Hamid
Noura Mint Seymali war eine der Highlights dieser neuen Ausgabe. Ihre kraftvolle Stimme mischt sich subtil mit Instrumenten wie der Kora, Schlagzeug oder Gitarre. Die Poesie, die sie singt, macht sie zu einer der größten Sängerinnen ihres Landes, Mauretanien. Sie hinterlässt ein im Sturm erobertes Publikum …
Die Gnawa waren auch da. Während der Veranstaltung haben sie nicht eine einzige Gelegenheit, ihr Talent zu zeigen, verfehlt. Die gleiche Geschichte auf der Seite der Sahraouis und ihrer berühmten „Chamra“ (nomadische Gesänge, ed.)
Künstler wie Samba Touré, aus Timbuktu, Nico Waynes Toussaint, eine französische Gruppe aus Toulouse und andere nahmen an dem Festival Taragalte 2012 teil. „Mit diesem Festival haben wir viele Freunde gewonnen, die zurückkommen werden, um uns zu helfen. Heute sind wir zehn, morgen fünfzehn und bald hundert. Dies ist eine große Familie, die sich jetzt abzeichnet“, sagt der Veranstalter. „Neben der finanziellen Hilfe, wobei 50% vom Gouverneurs von Zagora kamen, unterstützen sie uns auch und vor allem durch ihre Präsenz“, sagt er.
Der Fortbestand von Taragalte ist Teil der Ziele von Halim Sbaï und seinen Partnern …
© Afrik.com – 2013

Advertisements

Kommentar verfassen

Trage deine Daten unten ein oder klicke ein Icon um dich einzuloggen:

WordPress.com-Logo

Du kommentierst mit Deinem WordPress.com-Konto. Abmelden / Ändern )

Twitter-Bild

Du kommentierst mit Deinem Twitter-Konto. Abmelden / Ändern )

Facebook-Foto

Du kommentierst mit Deinem Facebook-Konto. Abmelden / Ändern )

Google+ Foto

Du kommentierst mit Deinem Google+-Konto. Abmelden / Ändern )

Verbinde mit %s