ANGRIFF AUF DIE PRESSEFREIHEIT:BOUKARY DAOU IM GEFÄNGNIS, BOYKOTT GEHT VERMINDERT WEITER – Atteinte à la liberté de presse : Boukary Daou jeté en prison, le boycott continue sur petiit feu

1. Nach der Anklage von Boukary Daou bleiben die malischen Journalisten mobilisiert
Bamako (RFI ) – 20/03/2013
In Mali entwickelt sich die Akte des Herausgebers der Zeitung Le Républicain, Boukary Daou, beunruhigend. Verhaftet am 6. März für die Veröffentlichung eines Brief es, der den Kapitän Sanogo kritisierte, wurde er am Montagabend offiziell von einem Staatsanwalt angeklagt.
2. Anklage von Boukary Daou, Herausgeber der Zeitung Le Républicain: Frankreich fordert seine sofortige Freilassung

Bamako (Le Républicain) – 21. März 2013.
Boukary Daou, Herausgeber der Zeitung Le Républicain, angeklagt und seit dem 18. März 2013 zum Zentralgefängnis von Bamako überstellt, wird langsam ein unbequemer Gefangener.
3. Afrikanische Journalisten organisieren ein Sit-in in Paris für die Freilassung von Boukary Daou
Paris/Bamako (Le Républicain) – 22. März 2013.
Um sich gegen das, was sie als willkürliche Festnahme ansehen, zu protestieren, organisierten afrikanische Journalisten, vor allem Malier, am 19. März 2013 ein Sit-in vor der Botschaft von Mali in Paris. „Journalist in Lebensgefahr in Mali“, „Presse in Mali beschlagnahmt; lasst Daou frei“ sind Slogans, die man auf den Bannern zu diesem Anlass lesen konnte.

DEUTSCH (VON MIR ETWAS VERBESSERTE GOOGLE-ÜBERSETZUNG) WEITER UNTER DEM LETZTEN FOTO

1er article sur trois: Après l’inculpation de Boukary Daou, les journalistes maliens restent mobilisés
Bamako (RFI) – 20.03.2013
Au Mali, le dossier du directeur de publication du Républicain Boukary Daou évolue de manière inquiétante.
Boukary Daou, directeur de publication du Républicain
Interpellé le 6 mars dernier pour avoir publié une lettre critiquant le capitaine Sanogo, il a été inculpé lundi soir, officiellement, par un procureur de la République. Ce mardi, les journalistes maliens ont tenu une Assemblée générale pour décider de la marche à suivre.
Pour les confrères de Boukary Daou qui espéraient sa libération, c’est une immense déception. Le journaliste sera jugé le 16 avril prochain pour incitation au crime et au délit et pour publication de fausses nouvelles. Il risque jusqu’à trois ans de prison.
« C’est un signal inquiétant, par le fait qu’il se retrouve en prison. Mais on a demandé à ce que notre confrère subisse une procédure judiciaire normale et nous faisons confiance en notre justice en attendant le procès », confie Hameye Cissé, le président du comité de crise installé par les journalistes maliens.
Parce qu’ils ne réclament pas d’exception pour les journalistes et parce qu’ils veulent croire en la justice de leur pays, les journalistes maliens ont décidé de ne pas relancer leur mouvement de grève de la semaine dernière.
Ils continueront en revanche de ne plus couvrir les informations d’ordre institutionnel jusqu’à nouvel ordre. Une forme de réponse aux autorités. « Au niveau des autorités, je crois que c’est une forme de harcèlement et d’intimidation, et la pression sur les journalistes continue. Et ce n’est pas normal dans cette phase que nous vivons », dénonce Hameye Cissé.
La mobilisation continue donc pour la défense de Boukary Daou et pour la défense des droits de tous les journalistes du pays.
© 2013 RFI

2. Inculpation de Boukary Daou, Directeur de publication du journal Le Républicain : La France appelle à sa libération immédiate
Bamako (Le Républicain) – 21 mars 2013.
Par Assane Koné
Boukary Daou, Directeur de publication du journal Le Républicain, inculpé et déféré à la Maison centrale d’arrêt de Bamako depuis le 18 mars 2013, est en passe de devenir un prisonnier encombrant. En plus de la mobilisation de ses confrères au niveau du Mali, de l’Afrique et dans d’autres pays à travers le monde, pour sa libération, ce dossier était hier a l’ordre du jour de la conférence de presse de Philippe Lalliot, porte parole du ministère français des affaires étrangères, qui a indiqué que la France appelait à sa libération immédiate.

Il n’y a aucun doute, notre confrère Boukary Daou, Directeur de publication du journal Le Républicain, inculpé et déféré à la Maison centrale d’arrêt de Bamako depuis le 18 mars 2013, est en passe de devenir un prisonnier encombrant. En cette période où notre pays, avec l’appui d’un certain nombre d’états amis, est engagé dans une guerre dont l’issu qui ne peut être que positif et déterminera de son existence dans le concert des nations, personne n’avait vraiment besoin de cette arrestation de journaliste qui ne sert que les intérêts d’une mauvaise publicité sur notre pays qui a déjà reçu suffisamment de coups. Si depuis bientôt un an, la crise au nord du Mali occupait une place de choix dans la conférence de presse du porte parole du ministère français des affaires étrangères, le 20 mars 2013, malgré que l’armée française soit engagée aux cotés des valeureux soldats maliens et de la MISMA, pour bouter les djihadistes hors du Mali, l’affaire Boukary Daou, Directeur de publication du journal le Républicain, a occupé une place de choix. Cette affaire était inscrite au 6ème point de l’ordre du jour de cette conférence de presse, en même temps que des dossiers comme la journée internationale de la Francophonie (20 mars 2013), l’attentat suicide à Kano au Nigeria, les attentats du 19 mars 2013 à Bagdad en Irak, la visite de Mme Anabel Gonzàlez, ministre du commerce extérieur du Costa Rica (19 mars 2013), en rapport avec le processus de sélection du futur directeur général de l’OMC et la République centrafricaine. A la question : Comment réagissez-vous à l’inculpation du journaliste Boukary Daou au Mali ?, Philippe Lalliot, porte parole du ministère des affaires étrangères de la France, a été on ne peut plus clair. « La France exprime sa préoccupation suite à l’inculpation d’un journaliste malien pour «incitation à la désobéissance». Elle appelle à sa libération immédiate », a-t-il répondu. Avant de rappeler l’attachement de la France à la liberté d’opinion et d’expression ainsi qu’à la liberté de la presse, garanties par le Pacte international relatif aux droits civils et politiques ratifié par le Mali. « Le respect de ces libertés est un élément indispensable du retour à l’Etat de droit et de la réussite du processus de réconciliation nationale », a-t-il conclu. Boukary Daou, Directeur de publication du Journal Le Républicain, arrêté le 6 mars 2013, par la sécurité d’Etat, a été inculpé et mis sous mandat de dépôt, le 18 mars 2013. Immédiatement, il a été transféré à la Prison centrale de Bamako. Son bref séjour à la Brigade d’investigation judiciaire avait donné un vrai espoir à l’ensemble de la presse et à tous les démocrates épris de paix, de justice et de liberté de la presse, surtout au moment où notre pays a besoin d’une bonne image sur le plan internationale. Donc, c’est à juste titre que tous croyait que Boukary Daou allait recouvrer la liberté une fois présenté au Procureur de la République. Contrairement à cette attende, c’est avec beaucoup de surprise que les journalistes maliens ont appris le 18 mars 2013, aux environs de 15 heures, que Boukary Daou, présenté au Procureur de la République de la Commune IV, a été inculpé et déféré à la prison centrale de Bamako, pour dit-on publication de faux document. Face à cette décision, les journalistes maliens réunis en assemblée générale à la Maison de la Presse, le 19 mars 2013, ont décidé de maintenir leur mot d’ordre de boycott de la couverture médiatique de toutes les activités du Gouvernement jusqu’à nouvel ordre. En attendant, la date du procès fixé pour le 16 avril 2013, Me Lamissa Coulibaly, Me Cheick Oumar Konaré, Me Mamadou Camara et tant d’autres avocats, ont introduit une demande de mise en liberté provisoire de notre confrère et collègue de service. Et, cette sortie officielle de l’Etat français depuis l’inculpation de notre confrère est un soutien inestimable pour l’ensemble des journalistes à travers le monde qui se sont mobilisés pour la libération immédiate de Boukary Daou.
© 2013 Le Républicain

3. Des journalistes africains organisent un sit-in à Paris pour sa libération
Paris/Bamako (Le Républicain) – 22 mars 2013.
Par Sako Doumbia
Pour protester contre ce qu’il considèrent comme une arrestation arbitraire, des journalistes africains, notamment maliens, ont organisé le 19 mars 2013, un sit-in devant l’ambassade du Mali à Paris. « Journaliste en danger de mort au Mali », « presse séquestrée au Mali, libérez Daou », sont autant de slogans que l’on pouvait lire sur les banderoles déroulées pour la circonstance.
En plus des journalistes maliens à Paris, cette manifestation a enregistré une forte participation de journalistes originaires d’autres pays du continent et de la diaspora. Le collectif des journalistes mobilisés pour la libération immédiate de Boukary Daou a remis une motion de protestation au Premier adjoint de l’ambassade du Mali à Paris. Dans cette motion de soutien, le collectif dénonce l’entrave à la liberté de la presse depuis le 22 mars 2012 et l’intimidation dont les journalistes sont quotidiennement victimes dans l’exercice de leur profession. Le collectif n’est pas passé par quatre chemins pour exhorter les autorités maliennes à libérer sans condition et sans délai leur confrère. « Nous exigeons la libération de Daou envers qui nous renouvelons notre solidarité et notre soutien sans faille. Nous saluons et encourageons nos confrères de l’intérieur et de l’extérieur à poursuivre la mobilisation », a déclaré Bakary Traoré, Président du collectif des journalistes maliens à Paris. « M. Daou n’a fait que son travail de journaliste, il n’est ni un criminel, ni un terroriste », a ajouté un manifestant en colère. Certains participants ont aussi fustigé le rôle joué par l’ex-putschiste dans l’arrestation du journaliste et le silence de la classe politique malienne. D’autres actions sont prévues par les journalistes à Paris.
© 2013 Le Républicain
Des journalistes africains organisent un sit-in à Paris pour sa libération

1. Nach der Anklage von Boukary Daou bleiben die malischen Journalisten mobilisiert
Bamako (RFI ) – 20/03/2013
In Mali entwickelt sich die Akte des Herausgebers der Zeitung Le Républicain, Boukary Daou, beunruhigend. Verhaftet am 6. März für die Veröffentlichung eines Brief es, der den Kapitän Sanogo kritisierte, wurde er am Montagabend offiziell von einem Staatsanwalt angeklagt. Dienstag entschieden die malischen Journalisten in einer Generalversammlung, wie es weitergehen soll.
Für Boukary Daous Kollegen, die auf seine Freilassung hoffen, ist das eine riesige Enttäuschung. Der Journalist wird am 16. April wegen Anstiftung zum Verbrechen und Kriminalität und wegen Veröffentlichung falscher Nachrichten gerichtet werden. Er kann bis zu drei Jahren Gefängnis erhalten.
„Dies ist ein beunruhigendes Signal, durch die Tatsache, dass er sich im Gefängnis befindet. Aber wir haben darum gebeten, dass unser Kollege einem normalen Gerichtsverfahren unterzogen wird, und wir vertrauen unserer Gerichtsbarkeit und warten auf den Prozess“, sagt Hamèye Cissé, Präsident des Krisenstabs der malischen Journalisten.
Weil sie keine Ausnahme für Journalisten verlangen und weil sie an die Justiz ihres Landes glauben wollen, entschieden die malischen Journalisten, ihren Streik der vergangenen Woche nicht fortzusetzen.
Sie fahren aber fort, die institutionellen Informationen bis auf weiteres nicht mehr abzudecken. Eine Form der Reaktion auf die Behörden. „Im Bereich der Behörden ist es glaube ich eine Form der Belästigung und Einschüchterung, und der Druck auf die Journalisten geht weiter. Und das ist nicht normal in dieser Phase, in der wir leben „, prangert Hamèye Cissé an.
Die Mobilisierung geht also weiter für die Verteidigung von Boukary Daou und der Rechte aller Journalisten im Land.
© 2013 RFI

2. Anklage von Boukary Daou, Herausgeber der Zeitung Le Républicain: Frankreich fordert seine sofortige Freilassung
Bamako (Le Républicain) – 21. März 2013.
Von Assane Koné
Boukary Daou, Herausgeber der Zeitung Le Républicain, angeklagt und seit dem 18. März 2013 zum Zentralgefängnis von Bamako überstellt, wird langsam ein unbequemer Gefangener. Neben der Mobilisierung von seinen Kollegen in Mali, Afrika und anderen Ländern auf der ganzen Welt für seine Freilassung, war diese Akte gestern auf der Tagesordnung der Pressekonferenz von Philippe Lalliot , Sprecher des französischen Ministeriums für auswärtige Angelegenheiten, der sagte, dass Frankreich seine sofortige Freilassung fordert.In dieser Zeit, wo unser Land mit der Unterstützung einer Reihe befreundeter Staaten in einem Krieg engagiert ist, dessen Ausgang nur positiv sein kann und seine Existenz im Konzert der Nationen bestimmen wird, benötigte wirklich niemand diese Verhaftung eines Journalisten, die nur den Interessen einer schlechten Werbung für unser Land, das schon genug Schläge erhielt, dient. Seit fast einem Jahr nahm die Krise im Norden Malis schon einen prominenten Platz in der Pressekonferenz des Sprechers des französischen Ministeriums für auswärtige Angelegenheiten ein, am 20. März 2013 (…) nahm der Fall Boukary Daou einen besonderen Platz ein. Der Fall wurde im den 6. Punkt der Tagesordnung der Pressekonferenz registriert, zusammen mit Themen wie dem Internationalen Tag der Frankophonie (20. März 2013), dem Selbstmordattentat in Kano, Nigeria, (….). Eine Frage war: Wie wollen Sie auf die Anklage gegen Journalisten Boukary Daou in Mali reagieren? Die Antwort von Philippe Lalliot, Sprecher des Außenministeriums, hätte klarer nicht sein können. „Frankreich bekundet seine Besorgnis über die Anklage eines malischen Journalist wegen „Anstiftung zum Ungehorsam“ und fordert seine sofortige Freilassung,“ antwortete er. Danach erinnerte er an das Festhalten Frankreichs an Meinungs- und Rede-Freiheit und der Freiheit der Presse, durch den Internationalen Pakt über bürgerliche und politische Rechte garantiert, den auch Mali ratifiziert hat. „Die Achtung dieser Rechte ist ein unverzichtbares Element der Rückkehr zur Rechtsstaatlichkeit und zum Erfolg des Prozesses der nationalen Aussöhnung“, schloss er. Boukary Daou, Herausgeber der Zeitung Le Républicain, am 6. März 2013 von der Staatssicherheit verhaftet, angeklagt und am 18. März 2013 unter Haftbefehl gestellt. Sofort wurde er in das Zentralgefängnis von Bamako überstellt. Sein kurzer Aufenthalt in der gerichtlichen Untersuchungsbrigade ließ echte Hoffnung aufkommen für alle der Presse und allen Demokraten, die Frieden, Gerechtigkeit und die Freiheit der Presse lieben, vor allem, wo unser Land jetzt ein gutes Bild in der internationalen Beziehungen braucht. So haben allezu Recht angenommen, dass Boukary Daou seine Freiheit zurückerhalten würde, sobald er der Staatsanwaltschaft vorgestellt würde. Im Gegensatz zu dieser Erwartung erfuhren die malischen Journalisten am 18. März 2013 um 15 Uhr mit großer Überraschung, dass Boukary Daou von der Staatsanwaltschaft der Gemeinde IV angeklagt und ins Zentral-Gefängnis von Bamako gebracht worden sei, wegen, so sagt man, der Veröffentlichung falscher Dokumente. Angesichts dieser Entscheidung beschlossen die malischen Journalisten in der Hauptversammlung in der Maison de la Presse am 19. März 2013, ihren Boykott der Berichterstattung über alle staatlichen Aktivitäten aufrecht zu erhalten, bis auf weiteres . Der Verhandlungstermin wurde auf 16. April 2013 festgesetzt, und inzwischen haben Me Lamissa Coulibaly, Me Cheick Oumar Konaré, Me Mamadou Camara und viele andere Anwälte einen Antrag auf vorläufige Freilassung unseres Kollegen gestellt. Und diese offizielle Aussage des französischen Staates seit der Anklage unseres Kollegen ist von unschätzbarem Wert für die Unterstützung aller Journalisten aus der ganzen Welt, die sich für die sofortige Freilassung von Boukary Daou engagiert haben.
© 2013 Le Républicain

3. Afrikanische Journalisten organisieren ein Sit-in in Paris für die Freilassung von Boukary Daou
Paris/Bamako (Le Républicain) – 22. März 2013.
Von Sako Doumbia
Um sich gegen das, was sie als willkürliche Festnahme ansehen, zu protestieren, organisierten afrikanische Journalisten, vor allem Malier, am 19. März 2013 ein Sit-in vor der Botschaft von Mali in Paris. „Journalist in Lebensgefahr in Mali“, „Presse in Mali beschlagnahmt; lasst Daou frei“ sind Slogans, die man auf den Bannern zu diesem Anlass lesen konnte.
Außer den malischen Journalisten in Paris sah dieses Ereignis starke Beteiligung von Journalisten aus anderen Ländern des Kontinents und der Diaspora. Das Kollektiv der Journalisten, mobilisiert für die sofortige Freilassung von Boukary Daou, reichte eine Protestnote ein an den ersten Stellvertreter des Botschafters von Mali in Paris. Darin prangert das Kollektiv den Eingriff in die Freiheit der Presse seit dem 22. März 2012 und die Einschüchterung von Journalisten, unter der sie täglich in Ausübung ihres Berufes leiden. Das Kollektiv drängte die malischen Behörden, bedingungslos und unverzüglich ihre Kollegen freizulassen. „Wir fordern die Freilassung von Daou, dem wir unsere Solidarität und unerschütterliche Unterstützung aussprechen. Wir begrüßen und unterstützen unsere Kollegen im Lande und außerhalb, sich weiterhin zu mobilisieren“, sagte Bakary Traoré, Präsident des Kollektivs der malischen Journalisten in Paris. „Mr. Daou machte seinen Job als Journalist, er ist weder ein Verbrecher noch ein Terrorist“, sagte ein Demonstrant wütend. Einige Teilnehmer kritisierten auch die Rolle des ehemaligen Putschisten bei der Verhaftung des Journalisten und das Schweigen der Politiker Malis. Weitere Aktionen werden von den Journalisten in Paris geplant.
© 2013 Le Républicain

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