HOMBORI WIEDER UNTER KONTROLLE; ISLAMISTEN SPRENGEN BRÜCKE BEI TASSIGA – Hombori sous contrôle mais les islamistes dynamitent le pont de Tassiga

Stadt in Richtung Gao wiedereingenommen, aber die Islamisten jagen eine Brücke in die Luft
BAMAKO (AFP) – 25.01.2013 19:04
Französische und malische Soldaten haben am Freitag eine Stadt auf dem Weg nach Gao, der islamistischen Hochburg im Nordosten Malis, wiedereingenommen, aber die Islamisten reagierten mit der Sprengung einer strategischen Brücke in der Nähe der nigerischen Grenze, woher die Streitmächte der afrikanischen Koalition kommen könnten.

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Mali: ville reprise en direction de Gao mais les islamistes dynamitent un pont
BAMAKO (AFP) – 25.01.2013 19:04
Par Serge DANIEL et Marc BASTIAN
Soldats français et maliens ont repris vendredi une localité sur la route de Gao, bastion des islamistes dans le nord-est du Mali, mais ceux-ci ont riposté en dynamitant un pont stratégique près de la frontière nigérienne d’où pourraient venir des forces de la coalition africaine.
Des soldats burkinabé le 24 janvier 2013 à Markala
Foto (c) AFP/Eric Feferberg: Des soldats burkinabé le 24 janvier 2013 à Markala – Soldaten aus Burkina Faso, am 24.01.2013 in Markala

Le Premier ministre français Jean-Marc Ayrault a affirmé vendredi qu’il n’y avait „pas de risque d’enlisement“ de la France au Mali, ajoutant que „les objectifs“ fixés par Paris dans ce pays étaient „atteints et respectés“.
La France a toutefois demandé à ses partenaires occidentaux un renforcement de leur soutien logistique à l’opération au Mali, notamment en avions ravitailleurs, a-t-on appris vendredi auprès du ministère de la Défense.
Une dizaine de pays, principalement occidentaux, fournissent déjà un soutien, notamment en moyens de transport, à l’opération française au Mali. Et la Grande-Bretagne a annoncé vendredi avoir aussi envoyé un avion de surveillance „en soutien aux opérations militaires françaises au Mali“.
Sur le terrain, militaires français et maliens progressaient en direction du nord du Mali, vers les métropoles de Gao et Tombouctou, où des informations faisaient état d’une situation de plus en plus difficile pour la population de ces villes.
„Les militaires maliens et français sont à Hombori. Ils y assurent la sécurité. Il n’y a plus d’islamistes sur place“, a déclaré vendredi à l’AFP un enseignant de la localité reprise, située à 920 km de Bamako.
C’est à Hombori que deux Français, en voyage d’affaires selon leurs proches, ont été enlevés en novembre 2011. Un rapt revendiqué par Al-Qaïda au Maghreb islamique (Aqmi). Sept otages français sont aujourd’hui retenus au Sahel.
Une source malienne de sécurité a précisé que les soldats français et maliens allaient poursuivre leur progression vers Gao, une des principales villes du nord du Mali, situé à un peu plus de 200 km à l’est de Hombori.
„Nos objectifs sont respectés. Nous contrôlons désormais Hombori. Les troupes présentes à Hombori visent maintenant Gao“, a-t-elle indiqué.

Parallèlement, les soldats français et maliens qui ont repris la ville de Diabali (400 km à l’ouest de Bamako) aux islamistes vont se diriger vers Léré, plus au nord-est, dans le but de „prendre le contrôle de Tombouctou“, selon la source de sécurité.
Dans la région de Gao, les groupes islamistes ont riposté en sabotant le pont de Tassiga, sur le fleuve Niger, paralysant une des deux routes que pourraient emprunter les soldats tchadiens et nigériens en cours de déploiement au Niger, pour, à partir de ce pays remonter vers Gao, proche de la frontière.
„Les islamistes ont dynamité le pont de Tassiga. Personne ne peut plus passer pour aller au Niger, ou venir vers Gao“, a déclaré Abdou Maïga, propriétaire de camions de transports, dont le témoignage a été confirmé par une source de sécurité nigérienne.

„Malnutrition aigue“
Tassiga est une localité située à 60 kilomètres de la frontière nigérienne. Deux mille soldats tchadiens et 500 nigériens pourraient, à partir du Niger, ouvrir une autre voie vers Gao pour aller chasser les groupes islamistes armés au Mali.
L’aviation française avait bombardé dans la nuit de mercredi à jeudi des positions islamistes à Ansongo, à 40 km de Tassiga, sur la route menant à Gao.

A Gao même, la situation humanitaire se dégrade, selon Action contre la faim (ACF), qui évoque „des cas de malnutrition aiguë“.
La situation est également critique à Tombouctou (900 km au nord-est de Bamako), selon des habitants qui indiquent être privés d’eau et d’électricité depuis trois jours.
Plus de 9.000 Maliens ont fui dans les pays voisins depuis le début des opérations militaires françaises au Mali le 11 janvier, a indiqué vendredi le Haut-Commissariat des Nations unies pour les réfugiés (HCR) à Genève.
Le nombre total de réfugiés dans la région dépasse désormais 150.000 et il y a environ 230.000 déplacés à l’intérieur du Mali.
Face à cette situation, les chefs d’état-major ouest-africains doivent se rencontrer samedi en urgence à Abidjan, afin de discuter des opérations au Mali, a annoncé la Communauté économique des Etats d’Afrique de l’Ouest (Cédéao).
Des soldats de la force africaine, mandatée par l’ONU, ont de leur côté commencé à se déployer au Mali, où 2.500 soldats français sont déjà positionnés: ainsi, 160 militaires du Burkina Faso sont arrivés à Markala (270 km au nord de Bamako), pour prendre la relève des Français qui tenaient un pont stratégique sur le Niger.
Quelque 6.000 soldats africains devraient à terme être présents au Mali.
A la situation humanitaire qui s’aggrave, s’ajoutent les accusations des organisations de défense des droits de l’homme et de nombreux témoins contre l’armée malienne qui se serait rendue coupable d’exactions, particulièrement à l’encontre des Arabes et des Touareg, assimilés aux „terroristes“ islamistes.
© 2013 AFP

Stadt in Richtung Gao wiedereingenommen, aber die Islamisten jagen eine Brücke in die Luft
BAMAKO (AFP) – 25.01.2013 19:04
Par Serge DANIEL et Marc BASTIAN
Französische und malische Soldaten haben am Freitag eine Stadt auf dem Weg nach Gao, der islamistischen Hochburg im Nordosten Malis, wiedereingenommen, aber die Islamisten reagierten mit der Sprengung einer strategischen Brücke in der Nähe der nigerischen Grenze, woher die Streitmächte der afrikanischen Koalition kommen könnten.
Der französische Premierminister Jean-Marc Ayrault sagte am Freitag, dass es „keine Gefahr des Versinkens“ von Frankreich in Mali gebe und fügte hinzu, dass „die Ziele“, die von Paris in diesem Land gesetzt wurden, „erfüllt und respektiert“ seien.
Allerdings hat Frankreich seine westlichen Partnern um Ausweitung ihrer logistischen Unterstützung für die Operation in Mali gebeten, vor allem um Versorgungsflugzeuge, hörte man am Freitag aus dem Verteidigungsministerium.
Ein Dutzend Länder, vor allem westliche, unterstützen bereits, besonders durch Transporthilfe, die französische Operation in Mali. Und Großbritannien gab am Freitag an, es habe auch ein Überwachungsflugzeug geschickt „zur Unterstützung der französischen militärischen Operationen in Mali.“
Auf dem Boden rückten französische und malische Soldaten in Richtung Nordmali vor, nach Gao und Timbuktu, wo Berichte von einer immer schwierigeren Situation für die Bevölkerung dieser Städte sprachen.
„Die malischen und französischen Militärs sind in Hombori. Sie bieten dort Sicherheit. Es gibt keine Islamisten mehr vor Ort“, sagte der AFP am Freitag ein Lehrer aus der wiedereingenommenen Ortschaft 920 km von Bamako.

Eine malische Sicherheitsquelle sagte, dass die französischen und malischen Soldaten weiter auf Gao zu marschieren, eine der wichtigsten Städte im Norden Malis, etwas mehr 200 km östlich von Hombori.

Gleichzeitig bewegen sich die französischen und malischen Soldaten, die die Stadt Diabali (400 km westlich von Bamako) von den Islamisten befreit haben, in Richtung Léré weiter im Nordosten, mit dem Ziel, „die Kontrolle über Timbuktu“ zu erlangen, nach der Sicherheitsquelle.
In der Region Gao haben die islamistischen Gruppen mit Sabotage reagiert: sie sprengten die Brücke von Tassiga über den Nigerfluss und lähmten so eine von zwei Straßen, auf denen die tschadischen und nigerischen Soldaten, die im Niger eingesetzt werden, kommen könnten, um aus diesem Land nach Gao vorzurücken, das nahe der Grenze liegt.
„Die Islamisten haben die Brücke von Tassiga gesprengt. Niemand kann passieren, um nach Niger zu gehen, oder nach Gao“, sagte Abdou Maïga, Unternehmer im LKW-Transport, dessen Aussage von einer Sicherheits-Quelle aus Niger bestätigt wurde.
– „Akute Unterernährung“ –
Tassiga ist eine Ortssaft 60 Kilometer von der Grenze zu Niger. Zweitausend tschadische und 500 nigerische Soldaten könnten von Niger aus einen anderen Weg nach Gao eröffnen, um die bewaffneten islamistischen Gruppen zu verjagen.
Die französische Luftwaffe hatte in der Nacht von Mittwoch auf Donnerstag islamistische Positionen in Ansongo, 40 km von Tassiga an der Straße nach Gao, bombardiert.
In Gao selbst hat sich die humanitäre Situation verschlechtert, nach der Aktion gegen Hunger (ACF), die „Fälle von akuter Unterernährung“ anspricht.
Die Situation ist auch in Timbuktu (900 km nordöstlich von Bamako) kritisch: Bewohner berichten, dass sie seit 3 Tagen kein Wasser und Strom mehr haben.
Über 9.000 Malier flohen in die Nachbarländer seit dem Beginn der französischen Militäroperationen in Mali am 11. Januar, sagte am Freitag das UN-Hochkommissariat für Flüchtlinge (UNHCR) in Genf.
Die Gesamtzahl der Flüchtlinge in der Region übersteigt nun 150.000 und es gibt etwa 230.000 Binnenvertriebene in Mali.
Angesichts dieser Situation werden sich die Generalstabschefs von Westafrika Samstag in Abidjan zu einer Dringlichkeitssitzung treffen, um Operationen in Mali zu diskutieren, kündigte die Wirtschaftsgemeinschaft der westafrikanischen Staaten (ECOWAS) an.
Soldaten der AU-Truppe mit dem Mandat der UNO, begannen ihrerseits ihren Einsatz in Mali, wo 2.500 französische Soldaten bereits eingesetzt sind: so kamen 160 Soldaten aus Burkina Faso in Markala (270 km nördlich von Bamako) an, um die Franzosen abzulösen, die eine strategische Brücke über den Niger hielten.
Rund 6.000 afrikanische Soldaten sollten schließlich in Mali präsent sein.
Zu der sich verschlechternden humanitären Situation kommen die Vorwürfe von Menschenrechtsorganisationen und vieler Zeugen gegen die malische Armee, die Mißbräuche begangen haben soll, insbesondere gegenüber Arabern und Tuareg, die mit den islamistischen „Terroristen“ im Verbindung gebracht würden.
© 2013 AFP

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