WEITERE ENTWICKLUNGEN IM NORDEN MALIS : TIMBUKTU UNTER DEM ISLAMISTISCHEN JOCH UND HILLARY CLINTON IN ALGIER – Tombouctou toujours sous le joug islamiste et Clinton pousse Alger sur la voie d’une opération au Mali

by blogautorin aramata

1. Mali: Islamisten zerstören das Unabhängigkeitsmonument in Timbuktu
Bamako (AFP) – 27.10.2012 21.00
Bewaffnete Islamisten, die den Norden von Mali besetzen, begannen am Samstag, das Denkmal der Unabhängigkeit in Timbuktu zu zerstören.
2.Mali: Hillary Clinton versucht heftig, Unterstützung von Algerien für eine Intervention zu erhalten
Algier (AFP) – 29.10.2012 09:23
Außenministerin Hillary Clinton verbrachte am Montag ein paar Stunden in Algier, um Präsident Abdelaziz Bouteflika seine Unterstützung einer internationalen militärischen Intervention im benachbarten Norden Malis zu entreißen, um Islamisten daraus zu vertreiben.
3. Mali: die Zerstörung des Denkmals für die Unabhängigkeit von Timbuktu zeigt die „unausgesprochenen und strategischen Absichten“ der Islamisten
BAMAKO (Xinhua) 29.10.2010
  Beobachter aus Timbuktu berichteten Xinhua am Sonntag von den „unausgesprochenen und strategischen Absichten“ der Islamisten durch die Zerstörung des Unabhängigkeitsdenkmals von Timbuktu.
Die Islamisten von Ansar Dine von Iyad Ag Ghali zerstörten am Samstag die riesige Mauer, auf der das Unabhängigkeitsdenkmal in Timbuktu stand, nach den Angaben der Bewohner der Stadt.

DEUTSCH (VON MIR ETWAS VERBESSERTE GOOGLE-ÜBERSETZUNG) WEITER UNTER DEN ORIGINALEN

=> TRANSITION in MALI-INFORMATIONEN, ~ 100 articles
=> MALI-NORD, ISLAMISTEN in MALI-INFORMATIONEN, ~ 200 articles

1er artice sur 3: Mali: des islamistes détruisent le monument de l’indépendance à Tombouctou
BAMAKO (AFP) – 27.10.2012 21:00
Les islamistes armés qui occupent le nord du Mali ont entrepris samedi de détruire le monument de l’indépendance à Tombouctou où ils ont déjà détruit ces derniers mois des trésors du patrimoine mondial, ont indiqué à l’AFP des habitants de la ville.

AFP 13.04.Tbct_photo_1351368020004-1-0Foto AFP/Archives – Habibou Kouyate : Des personnes marchent dans une rue de Tombouctou, au Mali, le 13 avril 2008 – Menschen zu Fuß auf einer Straße in Timbuktu am 13. April 2008

„A l’aide d’un tracteur, les islamistes sont actuellement en train de détruire le monument de l’indépendance de Tombouctou“, situé au centre-ville, a affirmé un habitant contacté par téléphone. Un autre témoin a précisé que „huit islamistes avec un bulldozer“ étaient „en train de détruire le monument de l’indépendance de Tombouctou“.
Le 18 octobre, les islamistes armés qui ont pris le contrôle du nord du Mali après le coup d’Etat ayant renversé le président Amadou Toumani Touré le 22 mars, avaient détruit des mausolées à Tombouctou, selon des témoins.
Les islamistes d’Ansar Dine (Défenseurs de l’islam), groupe armé qui contrôle Tombouctou avec Al-Qaïda au Maghreb islamique (Aqmi), avaient déjà procédé à de telles destructions cet été dans cette ville historique.
En juillet, ils avaient suscité un tollé en détruisant des mausolées en terre dans l’enceinte de la plus grande mosquée de la ville, classée patrimoine mondial en péril.
Ils s’attaquent aux mausolées – importants lieux de recueillement – car ils considèrent la vénération des saints comme „de l’idolâtrie“, contraire à l’unicité de Dieu.
De nombreux habitants avaient assisté, impuissants, à l’opération de destruction, alors que les islamistes promettaient de détruire tous les mausolées de la région. Ils avaient, quelques jours auparavant, déjà détruit sept des seize mausolées de Tombouctou et brisé la porte sacrée de la mosquée Sidi Yahia.
Les islamistes armés prônent la charia (loi islamique), dont ils ont une interprétation rigoriste. Ils commettent en son nom de nombreuses exactions (meurtres, lapidations, amputations, coups de fouet en public) avec de plus en plus de brutalité, selon des témoins.
Le 12 octobre, le Conseil de sécurité de l’ONU a adopté une résolution préparant le déploiement d’une force militaire internationale de quelque 3.000 hommes au Mali, donnant 45 jours aux pays ouest-africains, qui en constitueront le noyau, pour préciser leurs plans.
L’Union africaine, que le Mali vient de réintégrer, a appelé mercredi à „une finalisation rapide de la préparation conjointe d’une force internationale, menée par l’Afrique, (…) en vue de reprendre le contrôle des territoires occupés du Nord“.
Cette force, composée de milliers de soldats de pays membres de la Communauté économique des Etats d’Afrique de l’Ouest (Cédéao), doit être déployée avec l’aval de l’ONU et le soutien logistique de pays comme la France, ex-puissance coloniale au Mali, et les Etats-Unis.
© 2012 AFP

2. Mali: Hillary Clinton tente d’arracher le soutien de l’Algérie à une intervention
ALGER (AFP) – 29.10.2012 09:23
Par Nicolas REVISE et Béatrice KHADIGE
La secrétaire d’Etat américaine Hillary Clinton passe quelques heures lundi à Alger pour tenter d’arracher au président Abdelaziz Bouteflika son soutien à une éventuelle intervention militaire internationale dans le nord du Mali voisin pour en chasser des islamistes.

AFP 29.10.Hillary_photo_1351502498433-3-0Foto AFP – Saul Loeb: Hillary Clinton est accueillie par le ministre algérien des Affaires étrangères Mourad Medelci (g), le 29 octobre 2012 à Alger – Hillary Clinton wird vom algerischen Außenminister Mourad Medelci (li) am 29. Oktober 2012 in Algier begrüßt

Arrivée très tôt dans la capitale algérienne, Mme Clinton devait avoir des entretiens avec son homologue Mourad Medelci puis être reçue en fin de matinée, pour des entretiens suivi d’un déjeuner, par le président algérien.
„L’Algérie étant l’Etat le plus puissant du Sahel, elle est devenue un partenaire crucial pour s’occuper d’Aqmi (Al-Qaïda au Maghreb islamique)“, a expliqué un responsable du département d’Etat à bord de l’avion de Mme Clinton.
Pour sortir de la crise malienne, „l’Algérie doit être au centre de la solution“ a insisté ce responsable américain.
D’abord hostile à une intervention militaire internationale chez son voisin malien et allergique à toute présence étrangère dans son pré-carré, l’Algérie a récemment infléchi sa position, redoutant une „déstabilisation“ de son territoire où vivent 50.000 Touaregs.
Depuis avril, des radicaux armés d’Aqmi et leurs alliés touareg d’Ansar Dine et du groupe jihadiste Mujao occupent le nord du Mali, imposant la charia et une partition de ce pays qui partage 1.400 km de frontière avec l’Algérie.
Tout en privilégiant la négociation, Alger n’exclut plus le principe d’une opération armée à la condition qu’elle soit exclusivement africaine et qu’elle n’y participe pas directement.
La communauté internationale a adopté le 12 octobre, via le Conseil de sécurité de l’ONU, une résolution préparant le déploiement d’une force internationale de quelque 3.000 hommes au Mali. Le Conseil a donné jusqu’au 26 novembre à la Communauté économique des Etats d’Afrique de l’Ouest (Cédéao) pour préciser ses plans.
De fait, a assuré un autre diplomate américain, les Algériens „sont de plus en plus chauds face à cette idée“ de force ouest-africaine.
Dotée d’une armée puissante, Alger dispose de renseignements et d’une expertise indéniable en contre-terrorisme pour avoir combattu pendant dix ans le Groupe islamique armé (GIA) dont Aqmi est une émanation, et d’une influence auprès des Touareg pour avoir plusieurs fois facilité des pourparlers entre l’Etat malien et la rébellion.
Les Etats-Unis et la France, en pointe sur ce dossier, sont disposés à fournir un appui logistique, mais considèrent avant tout que l’Algérie est „incontournable“ dans le règlement de cette crise.
Aux yeux de Pierre Boilley, directeur du Centre des études des mondes africains, „une intervention au nord du Mali est possible sans le soutien militaire de l’Algérie, mais pas sans son accord“.
Paris pousse aussi Alger à donner son feu vert à une opération internationale, mais des experts et des diplomates pensent que Washington, qui n’entend pas se précipiter, a davantage l’oreille d’Alger.
„Au vu de l’étroite collaboration militaire et sécuritaire entre les Etats-Unis et l’Algérie, les Américains pourraient être plus compréhensifs que la France sur cette allergie algérienne face à une intervention militaire étrangère“, analysait il y a quelques jours Gilles Yabi, de l’International Crisis Group (ICG) .
Très prudent sur la visite de Mme Clinton, le ministère algérien des Affaires étrangères s’est contenté d’annoncer des entretiens „sur la consolidation du partenariat économique et sécuritaire entre les deux pays ainsi que sur les questions de l’actualité régionale et internationale“.
© 2012 AFP

3. Mali : la destruction du monument de l’indépendance de Tombouctou montre les intentions “inavouées et stratégiques“ des islamistes
BAMAKO (Xinhua) 29.10.2010
Des observateurs de la ville de Tombouctou ont indiqué dimanche à Xinhua les intentions „inavouées et stratégiques“ des islamistes à travers la destruction du monument de l’indépendance de Tombouctou.
Les islamistes d’Ançar Dine d’Iyad Ag Ghali ont détruit samedi le géant mur sur lequel était bâti le monument de l’indépendance à Tombouctou, selon des habitants de la ville.
„Depuis avril dernier, les islamistes ont sérieusement endommagé le monument de l’indépendance, qui était construit sur le mur“, ont confié à Xinhua ces observateurs.
„Les occupants sont dans une logique stratégique, ils veulent tout observer devant eux. Or, ce mur est géant et masque le gouvernorat là où est positionnée la police islamique“, ont-ils affirmé.
Peu de temps après la destruction de ce mur, des habitants ont indiqué que „depuis qu’ils sont arrivés chez nous, les islamistes ne font que détruire nos édifices publics, religieux ou culturels. Après les mausolées, maintenant, le tour est arrivé au mur du monument de l’indépendance, encore appelé le monument Al Farouk. En effet, ils l’ont complètement détruit ce samedi ainsi que le mur sur lequel il était construit“.
La destruction de ce mur intervient moins de 10 jours après la réunion du groupe de soutien et de suivi sur la situation au Mali, tenue le 19 octobre à Bamako. A l’issue de cette rencontre, la présidente de la commission de l’Union africaine, Mme Nkosazana Dlamini-Zuma, avait déclaré qu’il faut „envisager une intervention militaire“ pour mettre fin à la crise au nord du Mali, sous occupation de groupes rebelles et islamistes.
© 2012 Xinhua

Mali: Islamisten zerstören das Unabhängigkeitsmonument in Timbuktu
Bamako (AFP) – 27.10.2012 21.00
Bewaffnete Islamisten, die den Norden von Mali besetzen, begannen am Samstag, das Denkmal der Unabhängigkeit in Timbuktu zu zerstören, wo sie schon in den letzten Monaten Schätze des Weltkulturerbes zerstört haben, sagten Einwohner der Stadt der Nachrichtenagentur AFP.
„Mit Hilfe eines Traktors sind die Islamisten jetzt dabei, das Unabhängigkeitsdenkmal von Timbuktu zu zerstören“, im Zentrum der Stadt gelegen, sagte ein telefonisch kontaktierter Bewohner. Ein weiterer Zeuge erklärte, „acht Islamisten mit einem Bulldozer“ würden „das Unabhängigkeitsdenkmal von Timbuktu zerstören.“
(…siehe ältere AFP-Artikel – erreichbar über den link oben im Kasten, Ed)
(Die bewaffneten Islamisten) greifen Mausoleen – wichtige Orte der Anbetung – an, weil sie die Verehrung von Heiligen als „Götzendienst“ im Gegensatz zu der Einzigartigkeit Gottes ansehen.
Viele Leute hatten hilflos der Zerstörung zugesehen, während die Islamisten versprachen, alle Heiligtümer der Region zu zerstören. Sie hatten einige Tage vorher bereits sieben der sechzehn Mausoleen von Timbuktu zerstört und die heilige Tür der Moschee von Sidi Yahia aufgebrochen.
Die bewaffneten Islamisten sind Fürsprecher der Scharia (islamisches Recht), sie haben eine strenge Auslegung. Sie begehen in ihrem Namen zahlreiche Missbräuche (Tötungen, Steinigungen, Amputationen und Auspeitschen in der Öffentlichkeit) mit immer mehr Brutalität, wie Augenzeugen berichteten.
Am 12. Oktober verabschiedete der Sicherheitsrat der Vereinten Nationen eine Resolution zur Entsendung einer internationalen militärischen Kraft von rund 3.000 Soldaten in Mali und gab den westafrikanischen Kernländern 45 Tage (bis zum 26.November, Ed), um ihre Pläne zu präzisieren.
Die Afrikanische Union, in die Mali am Mittwoch reintegriert wurde, hatte zu „einem raschen Abschluss der gemeinsamen Vorbereitung einer internationalen von Afrika geführten Truppe aufgerufen, (…), um die Kontrolle über die besetzten Gebiete des Nordens zurückzugewinnen.“
Diese Truppe, von Tausenden von Soldaten aus den Mitgliedsländern der Wirtschaftsgemeinschaft der westafrikanischen Staaten (ECOWAS) gebildet, soll mit UN-Zulassung und logistischer Unterstützung von Ländern wie Frankreich, ex-Kolonialmacht in Mali, und der Vereinigten Staaten eingesetzt werden.
© 2012 AFP

2. Mali: Hillary Clinton versucht heftig, Unterstützung von Algerien für eine Intervention zu erhalten
Algier (AFP) – 29.10.2012 09:23
Von Nicolas und Beatrice KHADIGE
Außenministerin Hillary Clinton verbrachte am Montag ein paar Stunden in Algier , um Präsident Abdelaziz Bouteflika seine Unterstützung einer internationalen militärischen Intervention im benachbarten Norden Malis zu entreißen, um Islamisten daraus zu vertreiben.
Sehr früh in der algerischen Hauptstadt angekommen, war Frau Clinton nach Gesprächen mit ihrem Amtskollegen Mourad Medelci dann am späten Vormittag zu Gesprächen mit nachfolgendem Mittagessen vom algerischen Präsidenten empfangen worden.
„Algerien ist der mächtigste Staat in der Sahelzone und ist ein wichtiger Partner geworden, um sich um AQMI (Al Qaida im islamischen Maghreb) zu kümmern“, sagte ein hochrangiger Mitarbeiter des State Department an Bord von Clintons Maschine.
Um die Krise in Mali zu überwinden, „muss Algerien im Mittelpunkt der Lösung sein“, sagte dieser US-Beamte.
Zunächst feindlich gegenüber einer internationalen militärische Intervention im Nachbarland Mali und allergisch gegen jegliche ausländische Präsenz in seinem Vorhof, hat Algerien hat vor kurzem seine Position geändert, aus Angst vor einer „Destabilisierung“ des Landes, das von 50.000 Tuareg bewohnt wird.
Seit April besetzen bewaffnete Radikale der AQMI und ihre Tuareg-Verbündeten von Ansar Dine und der Dschihad-Gruppe Mujao den Norden Malis, drücken die Scharia und eine Teilung des Landes durch, das 1400 km Grenze mit Algerien teilt.
Während Algier Verhandlungen vorzieht, schließt es das Prinzip eines bewaffneten Einsatzes nicht mehr aus unter der Bedingung, dass dieser ausschließlich afrikanisch ist und Algier sich nicht direkt beteiligt.
(…s.o.)
In der Tat, versicherte ein weiterer US-Diplomat, die Algerier würden sich zunehmend für diese Idee der westafrikanischen Truppe „erwärmen.“
Mit einer mächtigen Armee verfügt Algier über Informationen und unabweisbares Fachwissen im Kampf gegen den Terrorismus: es bekämpfte über 10 Jahre die Bewaffnete Islamische Gruppe (GIA), wovon AQMI ein Ableger ist. Es verfügt auch über Einfluss bei den Tuareg, da es wiederholt Verhandlungen zwischen der malischen Regierung und den Rebellen erleichtert hat.
Die Vereinigten Staaten und Frankreich sind bereit, logistische Unterstützung zu leisten, aber denken vor allem, dass Algerien „unvermeidbar“ bei der Lösung dieser Krise ist.
In den Augen von Pierre Boilley, Direktor des Studienzentrums für afrikanische Welten in Paris, „ist eine Intervention im Norden Malis ohne die militärische Unterstützung von Algerien möglich, aber nicht ohne seine Zustimmung.“
Auch Paris drängt Algier, grünes Licht für eine internationale Operation zu geben, aber Experten und Diplomaten glauben, dass Algier mehr auf Washington, das nicht die Absicht hat zu hetzen, hört.
„Im Hinblick auf die enge militärische und sicherheitspolitische Zusammenarbeit zwischen den Vereinigten Staaten und Algerien könnten die Amerikaner mehr Verständnis als Frankreich für die algerische Allergie gegen eine ausländische militärische Intervention haben“, analysierte vor ein paar Tagen Gilles Yabi, International Crisis Group (ICG).
Sehr vorsichtig über Clintons Besuch hat sich das algerische Außenministerium damit begnügt, Gespräche anzukündigen „über die Konsolidierung der wirtschaftlichen und sicherheitstechnischen Partnerschaft zwischen den beiden Ländern sowie Fragen von regionaler und internationaler Aktualität.“
© 2012 AFP

3. Mali: die Zerstörung des Denkmals für die Unabhängigkeit von Timbuktu zeigt die „unausgesprochenen und strategischen Absichten“ der Islamisten
BAMAKO (Xinhua) 29.10.2010
  Beobachter aus Timbuktu berichteten Xinhua am Sonntag von den „unausgesprochenen und strategischen Absichten“ der Islamisten durch die Zerstörung des Unabhängigkeitsdenkmals von Timbuktu.
Die Islamisten von Ansar Dine von Iyad Ag Ghali zerstörten am Samstag die riesige Mauer, auf der das Unabhängigkeitsdenkmal in Timbuktu stand, nach den Angaben der Bewohner der Stadt.
„Schon seit April haben die Islamisten das Unabhängigkeitsdenkmal ernsthaft beschädigt“, sagten diese Beobachter.
„Die Besetzer sind in einer strategischen Logik, sie wollen alles vor sich sehen können. Doch diese Mauer ist riesig und versperrt den Blick auf den Sitz des Gouvernorates, wo die islamische Polizei stationiert ist,“ sagten sie.
Die Menschen sagten, „seit sie zu uns kamen, zerstören die Islamisten nur unsere öffentlichen religiösen oder kulturellen Gebäude. Nach den Mausoleen ist nun die Mauer des Denkmals dran, das auch Al Farouk Monument heißt. Tatsächlich haben sie es an diesem Samstag komplett zerstört ebenso wie die Mauer, auf dem es gebaut wurde.“
(…)
© 2012 Xinhua

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