MALI WIRD ZUR CHEFSACHE: TRAININGSMISSION DER BUNDESWEHR – Berlin prêt à participer à la mission militaire internationale au Mali

by blogautorin aramata:

1.Mali: einige Bewegungen, aber kein bestätigter Zustrom von Dschihadisten im Norden
RFI – 23.10.2012
Im nördlichen Mali werden Bewegungen in den von den Islamisten kontrollierten Städten Timbuktu und Gao gemeldet. In den letzten Tagen berichteten Zeugen von Neuankömmlingen. Aber kann man wirklich von „Internationalisierung“ der AQMI im nördlichen Mali sprechen?
2a. EU soll Malis Armee gegen Islamisten ausbilden
SPIEGEL-online – 11.10.2012
Die EU will beim Kampf gegen die Islamisten in Nordmali eingreifen. Militärtrainer sollen die Armee des nordafrikanischen Staates ausbilden. Für den Einsatz sind auch Bundeswehrsoldaten vorgesehen – allerdings unbewaffnet.
2b. Merkel gibt grünes Licht für Mali-Mission
SPIEGEL-online – 22.10.2012
Ein Einsatz der Bundeswehr im von Islamisten bedrohten Mali wird immer wahrscheinlicher. Deutschland sei für die Beteiligung an einer Ausbildungsmission in dem afrikanischen Krisenland bereit, teilte Kanzlerin Merkel mit.

DEUTSCH (VON MIR ETWAS VERBESSERTE GOOGLE-ÜBERSETZUNG) BZW. FÜR #2 DIE SPIEGELARTIKEL ZUM GLEICHEN THEMA WEITER UNTER DEN LETZTEN FOTOS

1. Mali: quelques mouvements mais pas d’afflux confirmé de jihadistes au Nord
RFI – 23.10.2012
Dans le Nord du Mali, des mouvements sont signalés dans les villes de Tombouctou et Gao, contrôlées par les islamistes. Ces derniers jours, des témoins signalent l’installation de nouveaux arrivants. Mais peut-on pour autant parler d’une «internationalisation» d’Aqmi au nord du Mali ?

reuters 07.09.GAO_2012-09-10T152543Z_2066083606Foto (c) REUTERS/Adama Diarra: Gao, Mali, le 7 septembre 2012

Pour l’instant, rien ne confirme qu’al-Qaida au Maghreb islamique soit en mesure de constituer un vaste mouvement djihadiste panafricain. Selon de nombreux observateurs et experts de cette zone sahélienne, il n’existe pas de recrutement massif d’étrangers mais seulement l’intégration d’individus qui rejoignent l’organisation de leur propre initiative.
Ces derniers jours, de nouvelles têtes ont fait leur apparition à Tombouctou. Il ne s’agit pas d’un afflux massif : entre une vingtaine et une soixantaine de personnes selon des témoins. Il est difficile de connaître précisément leurs origines mais plusieurs habitants sont formels: ce ne sont pas des Maliens. «La journée, ils circulent en ville mais ne parlent pas à la population» affirment nos sources. «Arrivés dans des pick-up, ils portent des kalachnikovs, mais pas d’armes lourdes.»
Alors s’agit-il de renforts ? Le représentant d’Ansar Dine à Tombouctou n’est pas très explicite: «Nous n’avons pas fait d’appel formel, dit-il, mais il est normal que des musulmans viennent aider d’autres musulmans. »
Plus à l’Est, à Gao, des témoins signalent aussi l’installation de nouveaux arrivants, quelques dizaines. Parmi eux il y aurait des Soudanais, mais il est impossible de le confirmer avec certitude. Quelques Soudanais sont déjà effectivement présents dans les rangs du Mujao à Gao depuis plusieurs semaines. Le Mujao a par ailleurs demandé à la population de quitter le sud de la ville, le quartier du Château. Les contrôles sont plus stricts aux entrées de la localité, et les chefs jihadistes ne dormiraient plus en centre-ville. «Ca bouge, quelque chose se prépare», conclut un habitant, sans savoir précisément dans quel sens pour l’instant.
(…)Mais pour l’heure il n’existe aucun phénomène de recrutement de masse.
Un des obstacles à ce recrutement, c’est la géographie. Il n’est pas simple de rejoindre le Nord-Mali. Pour des Soudanais par exemple, il faut traverser le Tchad, or on voit mal Ndjamena laisser passer sur son territoire des colonnes de véhicules 4×4 transportant des hommes en armes. Pour les jihadistes plus proches comme les Libyens, c’est évidemment plus facile, mais ils ont déjà fort à faire chez eux pour consolider leur position.
Quant aux Sahraouis, (…) l’Algérie ne laissera jamais le Polisario s’engager dans un soutien, en troupes et en armes, aux groupes terroristes comme Aqmi.
Actuellement ce sont les islamistes nigérians de Boko Haram qui ont le plus de connexion avec al-Qaïda au Maghreb islamique. Depuis deux ans, plusieurs dizaines de ces fondamentalistes du Nord-Nigeria ont rejoint ses rangs et lui prêtent main forte. Les combattants de Boko Haram viennent régulièrement s’entraîner au nord du Mali. En cas de besoin ils apporteront leur soutien mais pour le moment Aqmi n’a pas constitué de mouvement djihadiste panafricain.
© 2012 RFI

2. Berlin prêt à participer à la mission militaire internationale au Mali
BERLIN (AFP) – 23.10.2012 13:50
L’Allemagne est prête à participer à une mission militaire internationale pour „aider les Africains“ à stabiliser le Nord-Mali, a déclaré mardi le ministre allemand des Affaires étrangères en recevant Romano Prodi, émissaire de l’ONU pour le Sahel.
„La communauté internationale doit soutenir le Mali pour reprendre le contrôle du Nord-Mali“, a déclaré Guido Westerwelle, soulignant qu’une „stabilisation durable du Mali ne peut se faire qu’à travers un processus politique“.
„Nous sommes extrêmement préoccupés par la situation dans le Nord-Mali, tant au regard des droits de l’homme que de la situation humanitaire ou des questions de sécurité“, a ajouté le ministre qui souhaite éviter que cette région „puisse devenir un havre pour le terrorisme mondial“.
„L’Allemagne, l’Europe est prête à agir mais il ne s’agit pas de l’envoi de troupes de combat“, a précisé M. Westerwelle, en référence à la décision de l’UE prise vendredi (BIEN vendredi) de planifier une mission militaire d’entraînement de l’armée malienne.
„Il ne doit pas y avoir d’erreur d’interprétation, nous parlons d’une mission placée sous la responsabilité des Etats africains sur la base d’une décision du conseil de sécurité de l’ONU“, a-t-il ajouté, parlant de „mission d’entraînement“, de „formation“.
Lundi, la chancelière Angela Merkel avait estimé que les forces maliennes étaient „trop faibles“ pour gérer la situation et avaient donc besoin de l’aide de l’extérieur. L’Europe ne peut „pas accepter que le terrorisme international trouve dans le nord du pays une base arrière assurant sa tranquillité“, avait-elle ajouté.
Le 12 octobre, le Conseil de sécurité de l’ONU a adopté une résolution préparant le déploiement d’une force militaire internationale de quelque 3.000 hommes au Mali, donnant 45 jours à la Communauté économique des Etats d’Afrique de l’Ouest (Cédéao) pour préciser ses plans.
L’action internationale ne peut être „une intervention directe“, a souligné mardi à Berlin l’Italien Romano Prodi, nommé début octobre envoyé spécial de l’ONU pour le Sahel. Toutes les parties prenantes (communauté internationales, Etats voisins du Mali, pays africains en général) ont „le même souci, celui d’un retour à l’unité du Mali“ mais „la situation dans le nord est toujours plus difficile“, a-t-il jugé.
© 2012 AFP

AFP 22.10._image-370874-galleryV9-hgfpSPIELE 11.10._image-371018-galleryV9-slciFoto (c) Spiegel-online: Islamisten-Unterstützer in Mali: „Die Streitkräfte sind zu schwach“
Foto (c) AFP: Bewaffnete Islamisten in Mali (Archivaufnahme): Verbindungen zu Al-Qaïda

1. Mali: einige Bewegungen, aber kein bestätigter Zustrom von Dschihadisten im Norden
RFI – 23.10.2012
Im nördlichen Mali werden Bewegungen in den von den Islamisten kontrollierten Städten Timbuktu und Gao gemeldet. In den letzten Tagen berichteten Zeugen von Neuankömmlingen. Aber kann man wirklich von „Internationalisierung“ der AQMI im nördlichen Mali sprechen? Denn bisher gibt es keine Hinweise darauf, dass Al-Qaïda im islamischen Maghreb in der Lage wäre, eine große panafrikanische Dschihad-Bewegung aufzubauen. Nach Meinung vieler Experten und Beobachter der Sahelzone gibt es keine massive Anwerbung von Ausländern, sondern nur die Integration von Einzelpersonen, die der Organisation aus eigener Initiative beitreten.
In diesen Tagen sind neue Gesichter in Timbuktu aufgetaucht. Es ist kein massiver Zustrom: zwischen 20 und 60 Personen nach Zeugen. Es ist schwierig, Genaues über ihre Herkunft zu sagen, aber vielen Bewohnern ist klar: es sind keine Malier. „Tagsüber fahren sie in der Stadt herum, sprechen aber nicht mit den Menschen“, sagen unsere Quellen. „Sie sind in Pick-ups angekommen und tragen Kalaschnikows, aber keine schweren Waffen.“
Also sind es Verstärkungen? Der Vertreter der Ansar Dine in Timbuktu wird nicht sehr deutlich: „Wir haben keinen formellen Aufruf gemacht, sagt er, aber es ist normal, dass Muslime anderen Muslimen helfen. “
Auch weiter östlich, in Gao, berichten Zeugen über Neuankömmlinge, ein paar Dutzend. Darunter soll es Sudanesen geben, was aber nicht mit Sicherheit bestätigt werden kann. Einige Sudanesen sind bereits seit mehreren Wochen in den Reihen der Mujao in Gao präsent. Die Mujao hat auch die Bewohner aufgefordert, den Süden der Stadt, das Schlossviertel, zu verlassen. Die Kontrollen sind strikter an den Einfahrten der Stadt, und die Dschihad-Anführer sollen nicht mehr im Zentrum der Stadt schlafen. „Es bewegt sich, irgendetwas ist im Gange“, sagt ein Bewohner, ohne genau zu wissen, in welche Richtung.
(…) Aber bisher gibt es kein Phänomen der Massenrekrutierung.
Eines der Hindernisse für die Rekrutierung ist die Geographie. Es ist nicht leicht, den Norden Malis zu erreichen. Sudanesen zum Beispiel müssten den Tschad durchqueren, man kann sich aber kaum vorstellen, dass Ndjamena (die tschadische Hauptstadt, Ed) durch sein Territorium Kolonnen von Landrovern mit bewaffneten Männern passieren lässt. Für eher benachbarte Dschihadisten wie die Libyer ist es natürlich einfacher, aber sie haben schon eine Menge bei sich zu tun, um ihre Position zu festigen.
Was die Sahraouis angeht, so wird Algerien nie die Polisario mit Truppen und Waffen Terrorgruppen wie AQMI unterstützen lassen.
Derzeit sind es die nigerianischen Islamisten von Boko Haram, die die engste Verbindung mit Al-Qaïda im islamischen Maghreb haben. Seit zwei Jahren haben Dutzende dieser Fundamentalisten aus dem Norden Nigerias ihre Reihen verstärkt. Boko Haram Kämpfer trainieren regelmäßig im Norden Malis. Wenn nötig werden sie ihre Unterstützung liefern, aber momentan hat AQMI keine Panafrikanische Dschihad-Bewegung gegründet.
© 2012 RFI

2a. EU soll Malis Armee gegen Islamisten ausbilden
Berlin (SPIEGEL-online) – 11.10.2012
Von Matthias Gebauer
Die EU will beim Kampf gegen die Islamisten in Nordmali eingreifen. Militärtrainer sollen die Armee des nordafrikanischen Staates ausbilden. Für den Einsatz sind auch Bundeswehrsoldaten vorgesehen – allerdings unbewaffnet.
Auf die Bundeswehr kommt möglicherweise eine neue Auslandsmission zu – im afrikanischen Krisenstaat Mali. Deutschland steht nach Angaben von EU-Diplomaten einer entsprechenden Ausbildungsaufgabe der Europäischen Mission für die lokalen Sicherheitskräfte in dem Sahel-Staat offen gegenüber. Die EU will damit den Kampf gegen marodierende Islamisten in Nordmali unterstützen. Deutsche Soldaten würden indes nur unbewaffnet an der Mission teilnehmen, zuletzt war von mehreren Dutzend die Rede.
Nach ersten vertraulichen Gesprächen über die Mission will Frankreich in den kommenden Tagen Tempo machen. Nach Angaben von EU-Diplomaten wird Paris am Freitag versuchen, ein Uno-Mandat für die Unterstützung der lokalen und afrikanischen Sicherheitskräfte zu bekommen. Diese wollen mit einer Militärintervention im Norden verhindern, das aus Mali ein neuer „failed state“ in Afrika wird. Seit Monaten bauen in Nordmali schwer bewaffnete Islamisten einen eigenen Staat nach dem Muster der Taliban auf.
Parallel zu den Gesprächen bei der Uno kursiert in Brüssel bereits ein Optionen-Papier, das die mögliche Mission in groben Zügen darstellt. Fast alle EU-Länder sollen diesem Papier in großen Teilen zugestimmt haben, heißt es. Es sieht die Entsendung von einigen hundert Militärbeobachtern und Trainern vor. Diese könnten in Südmali in der Nähe der Hauptstadt Bamako die afrikanischen Einheiten schulen und logistisch bei der Mission unterstützen. Im Norden selber sollen die Ausbilder nicht agieren.
Frankreich fordert zum Handeln auf
Wenn Frankreich das Uno-Mandat durchbekommt, könnte die EU bereits am kommenden Montag auf Außenministerebene über die Mission entscheiden und in die konkreten Planungen gehen. Die Diplomaten betonten, dass es sich dabei nicht um eine Kampfoperation handelt, vielmehr sollen die EU-Ausbilder Soldaten der Afrikanischen Union und der westafrikanischen Wirtschaftsgemeinschaft Ecowas ausbilden. Die Ecowas hat bereits um Hilfe gebeten, ein ähnliches Ersuchen schickte auch die malische Regierung.
Als Vorbild für die neue Afrika-Mission wurde in Brüssel von Diplomaten die Trainingsmission EUTM für den Krisenherd Somalia genannt, bei dem Projekt schulen seit Mai 2010 ausländische Soldaten die somalische Armee, allerdings in Uganda und nicht im Chaos-Land selbst. Die Bundeswehr ist auch an diesem Projekt beteiligt, bis zu 20 Soldaten helfen bei der Ausbildung. Ähnlich wie bei der neuen EU-Mission musste der Bundestag kein eigenes Mandat erteilen, da die Deutschen unbewaffnet in Uganda agieren.
Völlig klar ist der Zeitplan für einen Beschluss am Montag noch nicht. Vor allem Frankreich, ehemalige Kolonialmacht in Mali, drängt innerhalb der EU darauf, dass die Mission auch einen robusten Anteil bekommt. Einer Entsendung von Kampfsoldaten oder von Spezialkräften aber stehen fast alle anderen Länder mehr als skeptisch gegenüber. Niemand will sich direkt in einen Krieg einmischen. Stattdessen betonen EU-Diplomaten, die eigentliche Mission müsse ein afrikanisches Gesicht haben, die EU unterstütze nur.
Westerwelle will bald in die Krisenregion reisen
Mali gilt als Sorgenkind Afrikas. Radikale Islamisten mit Verbindungen zum Terrornetz al-Qaida bauen seit Monaten ihre Macht im Norden Malis aus, nach der Revolution in Libyen sind sie gut mit Waffen und Technik ausgestattet und wollen in Mali ein islamisches Emirat nach dem Vorbild der Taliban aufbauen. Frankreich warnt deshalb seit längerem, in Mali dürfe kein zweites Afghanistan entstehen, mit diesem Argument sprach der französische Außenminister auch bei seinem Kollegen Guido Westerwelle (FDP) vor.
Das Auswärtige Amt (AA) wollte Fragen nach der deutschen Teilnahme an der Auslandsmission zunächst nicht offiziell kommentieren. Aus dem Haus von Guido Westerwelle hieß es nur, dass Mali bereits vergangene Woche Gegenstand von Beratungen zwischen Frankreich und Deutschland war und dass man die große Sorge um das Abdriften des Landes ins Chaos voll teile. Zudem prüfe die EU mit Blick auf die Beratungen in Brüssel kommende Woche, welche Optionen zur Lösung der heiklen Lage in Frage kämen.
Minister Westerwelle beschäftigt sich seit mehreren Wochen intensiv mit der Lage in Mali. Erst kürzlich traf er seinen malischen Kollegen am Rande der Uno-Versammlung in New York. Unabhängig von der Entscheidung am kommenden Montag in Brüssel will er zudem schon sehr bald selber in die Krisenregion reisen und die Situation einschließlich möglicher Hilfe aus Europa ausloten.
© 2012 Spiegel.de

2b. Merkel gibt grünes Licht für Mali-Mission
SPIEGEL-online – 22.10.2012
Ein Einsatz der Bundeswehr im von Islamisten bedrohten Mali wird immer wahrscheinlicher. Deutschland sei für die Beteiligung an einer Ausbildungsmission in dem afrikanischen Krisenland bereit, teilte Kanzlerin Merkel mit.
Deutschland will sich am Kampf gegen die Islamisten in Mali beteiligen – zumindest an einer Ausbildungs- und Unterstützermission der EU. Kanzlerin Angela Merkel erklärte die grundsätzliche Bereitschaft für einen solchen Einsatz in dem westafrikanischen Land.
Die Mission soll die malische Regierung gegen radikale Islamisten unterstützen. „Freiheitliche demokratische Staaten können nicht akzeptieren, dass der internationale Terrorismus im Norden des Landes ein sicheres Rückzugsgebiet erhält“, sagte Merkel auf einer Bundeswehrtagung in Strausberg bei Berlin. „Wir wissen, dass die Streitkräfte Malis zu schwach sind zu handeln. Sie brauchen Unterstützung.“
Mali steht nach der Eroberung des Nordens durch radikale Islamisten vor der Spaltung. Eine Militärintervention afrikanischer Staaten unter Uno-Mandat wird immer wahrscheinlicher. Die EU könnte Kräfte zur Ausbildung der malischen Streitkräfte entsenden. Die Vorbereitungen dafür laufen bereits. Bis zum 19. November soll die EU-Außenbeauftragte Catherine Ashton ein Einsatzkonzept vorlegen.
(…)
© 2012 Spiegel.de

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