INTERNATIONALE TREFFEN, DEMONSTRATIONEN, NEUE ZERSTÖRUNGEN: MALI AUF DER TAGESORDNUNG – Le Mali à l’ordre du jour: réunions internationales, manifestations, nouvelles démolitions de mausolées

by blogautorin aramata:

1. Keine ausländischen Truppen vor März 2013 / Das Ende der Tortur für Malis Norden ist noch weit
Bamako (Le Républicain) – 15 octobre 2012
Es steht nicht im Text der UN-Resolution, dass man eine ausländische Intervention im Norden Malis vor März 2013 nicht erwarten kann. Aber das ist „die allgemeine Meinung der Experten.“
2. Afrikanische militärische Intervention in Mali wird eine starke Unterstützung des Westens erfordern
PARIS (AFP) – 2012.10.16 17.03
Eine afrikanische militärische Intervention, um die islamistischen Extremisten im Norden Malis zurückzuschlagen ist, laut Paris, nur mehr „eine Frage von Wochen,“ aber sie wird nur mit starker Unterstützung aus den westlichen Ländern und deren militärischen Mitteln möglich sein, schätzen Spezialisten.
3. Mali: Demonstration und Mausoleen vor einer Sitzung zur Rückeroberung des Landes zerstört
Bamako (AFP) – 18.10.2012 17:26
Die bewaffneten Islamisten, die den Norden Malis besetzen, haben am Donnerstag weitere neue Mausoleen von Heiligen in Timbuktu abgerissen, am Vorabend eines internationalen Treffens in Bamako über eine militärische Intervention in dem Land, die Entsendung einer Truppe, gegen die am Morgen 2.000 Menschen demonstrierten.
4. Mali: die internationale Gemeinschaft setzt auf Einheit
Bamako (RFI) – 20. Oktober 2012
Hochrangige Vertreter der internationalen Gemeinschaft versammelten sich am Freitag, dem 19. Oktober 2012 in Bamako, zu einem auf dieser Ebene beispiellosen Treffen auf malischen Gebiet und äußerten ihre totale „Solidarität“ mit Mali.

KURZMELDUNG: UNESCO verurteilt weitere Zerstörungen der Mausoleen von Timbuktu
Bamako (Xinhua) – 20.10.2012

DEUTSCH (VON MIR ETWAS VERBESSERTE GOOGLE-ÜBERSETZUNG) WEITER UNTER DEN LETZTEN FOTOS

=> TRANSITION in MALI-INFORMATIONEN, ~ 100 articles
=> MALI-NORD, ISLAMISTEN in MALI-INFORMATIONEN, ~ 200 articles

AFP 03.04.AnsarD_photo_1350406240224-1-0 Foto © AFP: Capture d’écran montrant le drapeau islamiste déposé par le groupe Ansar Dine à l’entrée de Tombouctou, dans le nord du Mali, le 3 avril 2012 – Ein Screenshot zeigt die islamistische Flagge, von der Gruppe Ansar Dine am Eingang von Timbuktu im Norden Malis gehisst, am 3. April 2012

1er article sur 4: Pas de troupes étrangères avant mars 2013 / La fin du calvaire pour le Nord malien est encore loin
Bamako (Le Républicain) – 15 octobre 2012
Par Adam Thiam
Ce n’est pas dans le texte de la résolution des Nations-Unies qu’il ne faut pas s’attendre à une intervention étrangère dans le Nord malien avant mars 2013. Mais c’est « l’avis général des experts » découvre t-on dans les dépêches de presse, émissions télés et radios et même dans les conversations privées avec les milieux initiés.
« Les islamistes feront la pluie et le beau temps encore chez nous » regrette, dépité, un jeune résistant anti occupation qui a fait le choix de rester à Gao pour « animer la lutte avec (ses) camarades ». Il craint d’ailleurs qu’il n’y ait encore plusieurs punitions infligées au nom de la charia d’ici à la, car les prisons islamistes, à ses dires, reçoivent de plus en plus de prévenus, sans compter les éventualités de cas de flagrant délit généralement jugés sur place.
Une libération du Nord par l’armée malienne sans le concours de l’extérieur ? Personne n’y croit vraiment. Même si les armes maliennes bloquées par la Cedeao au nom du contrôle sur la circulation des armes dans la Région sont en train d’être remises à l’Etat malien. La Guinée par exemple, a déjà libéré près d’une vingtaine de blindés légers de transport , des armes et munitions. Pour des spécialistes maliens en défense, tout cela ne comble pas les besoins de l’armée qui sont criards. « Elle n’était pas déjà au top côté armement avant la rébellion, en plus elle a laissé au Nord une grande partie de son arsenal ».
Les 15 membres du Conseil de Sécurité ont certes voté à l’unanimité la résolution ….. et même s’ils sont réservés par rapport à la solution militaire, les Etats-unis n’ont pas bloqué l’initiative française, même si à l’évidence toutes les conditions sont loin d’être réunies pour passer du vote aux frappes.
(…)
© 2012 Le Républicain

2. Une intervention militaire africaine au Mali nécessitera un fort soutien occidental
PARIS (AFP) – 16.10.2012 17:03 – Par Dominique CHABROL
Une intervention militaire africaine pour repousser les extrémistes islamistes du nord du Mali n’est plus, selon Paris, qu'“une question de semaines“, mais elle ne pourra se faire qu’avec un fort soutien des pays et moyens militaires occidentaux, estiment des spécialistes.
Après des mois de discussions, l’habillage diplomatique se met en place. Vendredi, le Conseil de sécurité de l’Onu a pressé les pays de l’ouest africain de préparer une opération pour reconquérir le nord du Mali.
Lundi, les Européens sont tombés d’accord pour planifier une mission destinée à aider l’armée malienne.
Concrètement, la force mobilisée par la Communauté économique des États d’Afrique de l’ouest (Cédéao) compterait environ 3.000 hommes. En face, 4.000 à 6.000 combattants islamistes, équipés de lance-missiles ou de lance-roquettes, opèrent sur un territoire plus étendu que la France.
„Si l’opération est lancée, ce sera une course contre la montre“, souligne Pascal Le Pautremat, spécialiste des questions de Défense : „On a conscience que le dossier est prêt, on sait où sont les uns et les autres. Après, il faut frapper au bon endroit, au bon moment, pour neutraliser l’adversaire au plus vite“.
Officiellement, la France et l’Europe soutiennent les pays africains dans la planification et la logistique. Mais „il n’y aura pas de troupes au sol“, a réaffirmé mardi Jean-Yves Le Drian, le ministre français de la Défense.
Selon les spécialistes de Défense, plusieurs dizaines d’hommes du Commandement des opérations spéciales (COS), les forces spéciales françaises, sont en fait présents depuis deux ans dans la région pour suivre le sort d’otages français détenus par Al-Qaïda au Maghreb islamique.
Très bien équipés, dotés d’hélicoptères et de moyens de surveillance, ils seraient les premiers en action, pour fournir du renseignement et guider les troupes africaines sur le terrain.
Blindés au sol et frappes aériennes –
Plusieurs autres pays européens devraient également fournir des moyens, en hommes et en matériels, l’intégrité du Mali étant „la sécurité de l’Europe“, selon Paris qui s’est attaché à convaincre ses partenaires.
Et s’ils soutiennent pour l’instant l’action de la Cédéao, les Etats-Unis n’ont pas exclu de mener eux-mêmes une action militaire dans le nord du Mali. Ils pourraient notamment fournir des drones armés et procéder à des frappes ciblées.
Une opération militaire africaine serait essentiellement conduite par des véhicules blindés au sol, avec l’appui de forces aériennes.
„Il y aura certainement des frappes aériennes précises. Avec après, des débarquements de personnels à proximité des principales villes“, souligne Pascal Le Pautremat.
En cas d’intervention, les Occidentaux devraient également assurer l’encadrement de l’état-major de la force africaine. La France, les Etats-Unis ou la Grande-Bretagne encadrent en fait les états-majors africains depuis déjà plusieurs années, dans le cadre de programmes d’aide au maintien de la paix, et Africains et Occidentaux ont l’habitude de travailler ensemble.
Loin d’une opération éclair, selon Eric Denécé, directeur du Centre français de recherche sur le renseignement (CF2R), une opération militaire africaine risque au contraire „sauf surprise, de prendre du temps“, en raison notamment des dissensions au sein même des autorités politiques et militaires maliennes.
„L’armée malienne n’est pas au niveau, il y a 2.000 à 3.000 hommes sur la ligne de front, avec quelques unités d’élite“, souligne-t-il. „Il va bien falloir les entraîner, les armer, les équiper, les transporter“.
Si „une intervention directe“ des forces occidentales au côté des Africains ne semble pas selon lui à l’ordre du jour, Eric Denécé „n’écarte pas l’engagement important de moyens clandestins au côté des Maliens“.
Un peu, dit-il, „comme lors de la chute de Tripoli“ en Libye en 2011, quand Français et Britanniques ont discrètement mais activement aidé les insurgés libyens à en finir avec le régime du colonel Kadhafi.
© 2012 AFP

3. Mali: manifestation et mausolées détruits avant une réunion sur la reconquête du Nord
BAMAKO (AFP) – 18.10.2012 17:26
Les islamistes armés occupant le nord du Mali ont démoli de nouveaux mausolées de saints à Tombouctou jeudi, à la veille d’une réunion internationale à Bamako sur une intervention militaire dans ce pays, envoi d’une force à laquelle se sont opposés dans la matinée 2.000 manifestants.

AFP 18.10.manifAFP 18.10.manif_864329Fotos (c) AFP – Habibou Kouyate: Des manifestants s’opposent à une intervention armée d’une force étrangère dans le Nord-Mali, le 18 octobre 2012 à Bamako – Demonstranten gegen eine militärische Intervention ausländischer Streitkräfte im Norden Malis, am 18. Oktober 2012 in Bamako

Selon des témoins joints par l’AFP à Tombouctou (nord-ouest), les islamistes ont commencé à détruire jeudi après-midi à coups de „pioches et d’autres outils“ des mausolées de Kabara, un quartier du sud de cette ville historique où ils avaient déjà démoli des sanctuaires similaires en juillet.
En juillet, les islamistes d’Ansar Dine (Défenseurs de l’islam), groupe armé qui contrôle Tombouctou avec Al-Qaïda au Maghreb islamique (Aqmi), avaient suscité un tollé en détruisant des mausolées en terre dans l’enceinte de la plus grande mosquée de la ville, classée patrimoine mondial en péril.
Quelques jours auparavant, ils avaient détruit sept des seize mausolées de Tombouctou et brisé la porte sacrée de la mosquée Sidi Yahia.
Ansar Dine, Aqmi et le Mouvement pour l’unicité et le jihad en Afrique de l’Ouest (Mujao), qui occupent le nord du Mali depuis plus de six mois, prônent la charia (loi islamique), dont ils ont une interprétation rigoriste.
Ils considèrent la vénération des saints comme „de l’idolâtrie“ et, au nom de la charia, commettent de nombreuses exactions.
Ces nouvelles destructions sont intervenues à la veille d’une réunion internationale de haut niveau à Bamako, destinée à peaufiner une stratégie de reconquête militaire du nord du Mali dont le principe est acquis.
Le 12 octobre, le Conseil de sécurité de l’ONU a adopté une résolution préparant le déploiement d’une force militaire internationale de quelque 3.000 hommes au Mali, donnant 45 jours à la Communauté économique des Etats d’Afrique de l’Ouest (Cédéao) pour préciser ses plans.
Les pays de la Cédéao, seuls prévus pour envoyer des troupes au Mali, devront ainsi commencer à fournir „leurs grandes lignes stratégiques“ en vue de l’intervention soutenue par l’ONU, l’Union européenne (UE) et l’Union africaine et, sur le plan logistique, par des pays comme la France et les Etats-Unis, selon des sources diplomatiques occidentales.
Parmi les participants à la réunion, sont notamment annoncés la nouvelle présidente de la Commission de l’UA, Nkosazana Dlamini-Zuma, l’envoyé spécial de l’ONU au Sahel, Romano Prodi, le président nigérian Goodluck Jonathan aux côtés du président malien par intérim Dioncounda Traoré.
La France espère que la rencontre permettra „de progresser dans la planification d’une intervention africaine au Mali“, a indiqué jeudi son ministère des Affaires étrangères.
Jeudi matin, environ 2.000 personnes répondant à l’appel d’une coalition soutenant les auteurs du coup d’Etat militaire du 22 mars au Mali ont marché à Bamako, sans incident, pour exprimer leur soutien à l’armée malienne et contre l’envoi d’une force armée étrangère au Mali.
„Non à la confiscation de notre souveraineté nationale“, „Vive l’armée malienne“, ont notamment scandé les manifestants, comprenant en grande partie des fidèles d’un chef religieux musulman malien, Mohamedou Ould Cheikh Hamallah Haïdara.
En visite à Paris, des élus originaires du nord du Mali ont de leur côté appelé à une intervention militaire „urgente“, ce qu’avaient également réclamé une semaine auparavant à Bamako quelque 10.000 personnes lors d’une manifestation.
„Nous crions: ça s’enlise, faites vite! Ils (les islamistes armés dans le Nord) ont tous les moyens pour endoctriner la population: par peur, par conviction, par la force ou par l’argent“, a déclaré à la presse El Hadj Baba Haïdara, député de Tombouctou et président du Collectif des élus du nord du Mali.
A Niamey, le président nigérien Mahamadou Issoufou et son homologue nigérian Goodluck Jonathan, se sont accordés „sur la nécessité d’aider le Mali à recouvrer son intégrité territoriale“ et ont salué la résolution du Conseil de sécurité de l’ONU adoptée le 12 octobre, „étape importante en vue de la constitution d’une force militaire internationale devant aider le Mali à reconquérir les régions occupées du nord du pays“.
A Conakry, le ministre guinéen délégué chargé de la Défense, Abdoul Kabélé Camara, a affirmé jeudi à l’AFP que la Guinée était prête à remettre aux autorités maliennes des armes achetées par le régime du président Amadou Toumani Touré avant son renversement le 22 mars, et qui sont bloquées depuis fin juillet dans son pays, par lequel elles transitaient. „Mais nous attendons toujours le feu vert de la Cédéao“ pour ce faire, a-t-il précisé.
© 2012 AFP

4. Mali: l’unité affichée de la communauté internationale
Bamako (RFI) –  20 octobre 2012
De hauts représentants de la communauté internationale, rassemblés vendredi 19 octobre 2012 à Bamako, pour une réunion inédite à ce niveau en territoire malien, ont exprimé leur totale «solidarité» avec le Mali en grande partie occupé par des islamistes armés. Ils ont aussi appelé les autorités maliennes «à redoubler d’efforts et à tirer profit de l’élan international actuel» en «renforçant la cohésion entre les institutions de la transition pour la restauration de l’autorité de l’Etat dans le Nord» et «l’organisation d’élections libres régulières et transparentes au cours du premier trimestre de l’année 2013.»
Officiellement cette réunion a consacré l’unité, la cohésion, le consensus entre tous les acteurs rassemblés au chevet du Mali. «C’est très rare d’arriver à ce degré de convergence, à cette qualité de collaboration» ont souligné tour à tour les plus hautes personnalités présentes lors de la conférence de presse commune de clôture vendredi 19 octobre au soir.
Même si quelques réserves ont été émises dans la journée par certaines délégations sur l’ambiguïté qui existe toujours au sommet du pouvoir de transition, le consensus affiché est en tout cas bien réel et devrait permettre d’accélérer les choses. Il devrait permettre d’aller dans moins de 40 jours vers la rédaction d’une proposition militaire à soumettre au Conseil de sécurité, vers un dialogue avec les groupes armés qualifiés de «fréquentables», vers la préparation aussi des élections pour être prêts le jour venu.
L’appel de Dioncounda Traoré: aider «le Mali à redevenir le pays stratégique que nous avons été et qui était la solution et non pas le problème pour ses voisins
Symboliquement les autorités maliennes ont aujourd’hui été remises au cœur d’un dossier qui dépasse maintenant largement les frontières du pays. «Le monde entier est venu à Bamako et nous avons pu donner notre point de vue, c’est considérable» s’est félicité vendredi soir le ministre malien des Affaires étrangères, Tieman Coulibaly.
© 2012 RFI
BREVE: L’UNESCO condamne les nouvelles destructions des mausolées de Tombouctou
Bamako (Xinhua) – 20.10.2012
La directrice générale de l’Organisation des Nations Unies pour l’éducation, les sciences et la culture (UNESCO), Irina Bokova, a déclaré dans un communiqué:
« Ce nouvel acte de destruction marque une escalade dans la violence et témoigne d’une volonté délibérée d’effacer les symboles d’un Islam tolérant et ouvert, profondément enraciné dans cette région du Sahel. C’est une attaque inacceptable contre l’identité culturelle et spirituelle de tout un peuple », ajoutant que « je condamne fermement toute attaque de cette nature contre le patrimoine culturel et j’en appelle à l’engagement de chacun pour le respect et la compréhension mutuelle ».
Selon des reportages, les islamistes d’Ançar Dine d’Iyad Ag Ghali ont détruit jeudi 18 octobre des mausolées des saints à Kabara, une localité située à 8 kilomètres de la ville de Tombouctou.
© 2012 Xinhua

AFP 07.08.AnsarD_photo_1350406805789-1-1 Foto © AFP/Archives – Romaric Hien: Des combattants du groupe islamiste Ansar Dine, dans le nord-est du Mali, à Kidal, le 7 août 2012 – Kämpfer der islamistischen Gruppe Ansar Dine im Nordosten Mali, in Kidal, am 7. August 2012
AFP 01.07.islamTbct_photo_1350641848143-1-0
Capture d’écran d’une vidéo AFP montrant des militants islamistes le 1er juillet 2012 à Tombouctou
AFP/Archives – (article AFP 19.10.)
Reuters 19.10.réunionBKO_Zuma_Dioncounda
Foto (c) REUTERS: Nkosazana Dlamini-Zuma, présidente de la Commission de l’Union africaine, et Dioncounda Traoré, président du Mali, lors de la conférence internationale pour le Mali, le 19 octobre 2012 – Nkosazana Dlamini-Zuma, Präsidentin der Kommission der Afrikanischen Union und Dioncounda Traoré, Präsident von Mali auf der internationalen Konferenz für Mali, am 19. Oktober 2012 in Bamako

. Keine ausländischen Truppen vor März 2013 / Das Ende der Tortur für Malis Norden ist noch weit
Bamako (Le Républicain) – 15 octobre 2012
Von Adam Thiam
Es steht nicht im Text der UN-Resolution, dass man eine ausländische Intervention im Norden Malis vor März 2013 nicht erwarten kann. Aber das ist „die allgemeine Meinung der Experten“ entdeckt man in den Pressemitteilungen, den TV-und Radio-Sendungen und sogar in privaten Gesprächen mit Eingeweihten.
„Die Islamisten werden bei uns noch länger Regen oder Sonnenschein bestimmen“ bedauert, enttäuscht, ein junger Widerständler gegen die Besatzung, der die Wahl getroffen hat, in Gao zu bleiben, um „den Kampf mit seinen Freunden zu animieren.“ Er befürchtet, dass es noch einige Strafen im Namen der Scharia geben wird, da die als Gefängnisse der Islamisten, nach ihm, immer mehr und mehr Angeklagte aufnehmen, ohne von den Fällen der in flagranti Festgenommenen zu reden, die im Allgemeinen direkt vor Ort verurteilt werden.
Eine Befreiung des Nordens durch die malische Armee ohne Hilfe von außen? Niemand glaubt wirklich daran. Auch wenn die malischen Waffen, von der ECOWAS im Zuge der Kontrolle über den Zustrom von Waffen in der Region blockiert, jetzt dem malischen Staat übergeben werden. Guinea zum Beispiel, hat bereits fast 20 leicht gepanzerte Transportwagen, Waffen und Munition freigegeben. Für malische Spezialisten der Verteidigung deckt all das nicht die dringenden Bedürfnisse der Armee. „Sie war schon nicht in einem Topzustand vor der Rebellion, außerdem ließ sie viel von ihrem Arsenal im Norden zurück.“
Die 15 Mitglieder des Sicherheitsrats haben sicherlich einstimmig die Resolution angenommen ….. und selbst wenn sie in Bezug auf die militärische Lösung reserviert sind, haben die Vereinigten Staaten die französische Initiative nicht blockiert, obwohl sie eindeutig die Bedingungen bei weitem nicht erfüllt sind, um von der Abstimmung zum Einsatz überzugehen.
(…)
© 2012 Le Républicain

2. Afrikanische militärische Intervention in Mali wird eine starke Unterstützung des Westens erfordern
PARIS (AFP) – 2012.10.16 17.03
Von Dominique Chabrol
Eine afrikanische militärische Intervention, um die islamistischen Extremisten im Norden Malis zurückzuschlagen ist, laut Paris, nur mehr „eine Frage von Wochen,“ aber sie wird nur mit starker Unterstützung aus den westlichen Ländern und deren militärischen Mitteln möglich sein, schätzen Spezialisten.
Nach monatelangen Diskussionen beginnt der diplomatische Ablauf. Freitag forderte der Sicherheitsrat der Vereinten Nationen die Länder Westafrikas auf, eine Operation zur Rückeroberung des Nordens Malis vorzubereiten.
Montag einigten sich die Europäer darauf, eine Mission zu planen, um die malische Armee zu unterstützen.
Konkret hat die Truppe, die von der Wirtschaftsgemeinschaft der westafrikanischen Staatan(ECOWAS) mobilisiert wird, rund 3.000 Soldaten. Gegenüber 4000-6000 islamistischen Kämpfern mit Raketenwerfern ausgerüstet, in einem Gebiet größer als Frankreich.
„Wenn die Operation gestartet wird, wird es ein Wettlauf gegen die Zeit“, sagte Pascal Le Pautremat, Spezialist in Verteidigungsfragen: „Wir sind uns bewusst, dass das Dossier vorbereitet ist, wir wissen, wo die Akteure sich befinden. Danach muss die richtige Stelle zur richtigen Zeit getroffen werden, um den Gegner schnellstmöglich zu neutralisieren. “
Offiziell unterstützen Frankreich und Europa die afrikanischen Ländern bei der Planung und Logistik. Aber „es wird keine Bodentruppen geben“, bekräftigte am Dienstag wieder Jean-Yves Le Drian, der französische Verteidigungsminister.
Nach Ansicht von Experten des Verteidigungsministeriums sind Dutzende von Männern des COS (Besonderes Operationskommando), die französischen Spezialeinheiten, tatsächlich schon seit zwei Jahren in der Region, um das Schicksal von französischen Geiseln der AQMI zu verfolgen.
Sehr gut ausgerüstet, mit Hubschraubern und Überwachungsinstrumenten, würden sie die ersten in Aktion sein, um Aufklärung zu leisten und afrikanische Truppen auf dem Boden zu führen .
– Panzer am Boden und Luftangriffe –
Mehrere andere europäische Länder sollten auch Mittel, Männer und Material, liefern, da die territoriale Integrität von Mali „die Sicherheit Europas“ ist, sagte Paris, das seine Partnern zu überzeugen versucht.
Und wenn sie auch momentan die Aktion der ECOWAS unterstützen, haben die Vereinigten Staaten nicht die Durchführung einer eigenen militärischen Aktion im Norden von Mali ausgeschlossen. Sie könnten beispielsweise bewaffnete Drohnen bereitstellen und gezielter Schläge durchführen.
Eine afrikanische militärische Operation würde im Wesentlichen durch gepanzerte Fahrzeuge auf dem Boden geführt, mit der Unterstützung der Luftstreitkräfte.
„Es wird sicherlich präzise Luftangriffe geben. Mit nachfolgendem Militärtransporten in die Nähe der Städte“, unterstreicht Pascal Le Pautremat.
Im Falle einer Intervention sollte der Westen auch die Begleitung des Generalstabs der afrikanischen Truppe übernehmen. Frankreich, die Vereinigten Staaten oder Großbritannien begleiten die afrikanischen Generalstäbe tatsächlich schon seit einigen Jahren im Rahmen von Programmen zur Aufrechterhaltung des Friedens, und Afrikaner und Westler sind an die Zusammenarbeit gewöhnt .
Weit entfernt von einem Blitzangriff birgt eine afrikanische Militäroperation das Risiko, „falls es keine Überraschung gibt, viel Zeit zu brauchen“, nach Eric Denécé, Direktor des französischen Zentrums für Aufklärungsstudien (CF2R), auch wegen der Meinungsunterschiede innerhalb der malischen politischen und militärischen Behörden.
„Die malische Armee ist nicht auf der Höhe, es gibt 2000 bis 3000 Männer an der Front, mit ein paar Elite-Einheiten“, sagt er. „Es wird nötig sein, sie auszubilden, sie zu bewaffnen, sie auszurüsten, sie zu transportieren.“
Wenn auch ein „direkter Eingriff“ der westlichen Kräfte an der Seite der Afrikaner ihm nicht an der Tagesordnung scheint, schließt Eric Denécé „nicht ein deutliches Engagement von verdeckten Hilfen an der Seite der Malier aus.“
Ein wenig, sagte er, „wie bei dem Fall von Tripolis“ in Libyen im Jahr 2011, als Briten und Franzosen diskret, aber aktiv die libyschen Rebellen unterstützt haben, um mit dem Regime von Oberst Gaddafi Schluss zu machen.
© 2012 AFP

3. Mali: Demonstration und Mausoleen vor einer Sitzung zur Rückeroberung des Landes zerstört
Bamako (AFP) – 18.10.2012 17:26
Die bewaffneten Islamisten, die den Norden Malis besetzen, haben am Donnerstag weitere neue Mausoleen von Heiligen in Timbuktu abgerissen, am Vorabend eines internationalen Treffens in Bamako über eine militärische Intervention in dem Land, die Entsendung einer Truppe, gegen die am Morgen 2.000 Menschen demonstrierten.
Laut Zeugen, die von AFP in Timbuktu (Nord-West) kontaktiert wurden, begannen die Islamisten am Donnerstagnachmittag mit „Hacken und anderen Werkzeugen“ Mausoleen von Kabara zu zerstören, einem südlichen Stadtteil der historischen Stadt, wo sie schon im Juli ähnliche Schreine demoliert hatten.
Im Juli hatte die Islamisten von Ansar Dine (Verteidiger des Islam), eine bewaffnete Gruppe, die Timbuktu mit Al-Qaïda im islamischen Maghreb (AQMI) kontrolliert, einen Aufschrei durch die Zerstörung von Lehmmausoleen ausgelöst im Innenhof der größten Moschee der Stadt, als Weltkulturerbe in Gefahr eingestuft.
Ein paar Tage zuvor hatte sie sieben der sechzehn Mausoleen von Timbuktu zerstört und die heilige Tür der Moschee von Sidi Yahia aufgebrochen.
Ansar Dine, AQMI und die Bewegung für die Einzigartigkeit und den Jihad in Westafrika (Mujao), die den Norden Malis seit mehr als sechs Monaten besetzen, befürworten die Scharia (islamisches Recht), die sie sehr rigoros auslegen.
Sie betrachten die Heiligenverehrung als „Götzendienst“ und begehen im Namen der Scharia zahlreiche Übergriffe.
Diese neuen Zerstörungen ereigneten sich am Vorabend eines internationalen Treffens auf hoher Ebene in Bamako, zur Verfeinerung einer Strategie der militärischen Rückeroberung des nördlichen Mali, die prinzipiell angenommen ist.
Am 12. Oktober verabschiedete der Sicherheitsrat der Vereinten Nationen eine Resolution (…s.o.)
Unter den Teilnehmern des Treffens sind die neue Präsidentin der Kommission der Afrikanischen Union, Nkosazana Dlamini-Zuma, der Sondergesandte der Vereinten Nationen in der Sahel-Zone, Romano Prodi, der nigerianische Präsident Goodluck Jonathan neben dem malischen Interimspräsidenten Dioncounda Traoré.
Frankreich hofft, dass das Treffen „in der Planung einer afrikanische Intervention in Mali Fortschritte bringt“, sagte am Donnerstag sein Außenminister.
Donnerstag Morgen folgten etwa 2.000 Menschen dem Aufruf einer Koalition, die den Staatsstreich vom 22. März in Mali unterstützt und demonstrierten ohne Zwischenfälle in Bamako, um ihre Unterstützung für die malische Armee auszudrücken und gegen die Entsendung ausländischer Streitkräfte nach Mali.
„Nein zur Beschlagnahme unserer nationalen Souveränität“, „Lang lebe die malische Armee“, skandierten die Demonstranten, die überwiegend zu den Anhängern eines muslimischen religiösen Führers, Mohamedou Ould Cheikh Hamallah Haïdara, gehörten.
Auf Besuch in Paris haben gewählte Abgeordnete aus dem Norden Malis ihrerseits zu einer „dringenden“ militärischen Intervention aufgerufen, was auch eine Woche zuvor in Bamako rund 10.000 Menschen auf einer Veranstaltung gefordert hatten.
„Wir schreien, der Karren steckt fest, beeilt euch! Sie (die bewaffneten Islamisten im Norden) haben alle Mittel, um die Bevölkerung zu indoktrinieren, durch Angst, durch Überzeugung, durch Gewalt oder Geld“, sagte der Presse El Hadj Baba Haïdara, Abgeordneter aus Timbuktu und Vorsitzender des Kollektifs der gewählten Vertreter aus dem Norden Malis.
In Niamey einigten sich der nigerische Präsident Mahamadou Issoufou und sein nigerianischer Amtskollegen Goodluck Jonathan, „über die Notwendigkeit Mali zu helfen, seine territoriale Integrität wiederherzustellen,“ und begrüßten die am 12. Oktober verabschiedete Resolution des Sicherheitsrats der Vereinten Nationen als „wichtigen Schritt auf dem Weg…“
In Conakry sagte der guineische Minister für Verteidigung Abdul Kabele Camara der Nachrichtenagentur AFP am Donnerstag, dass Guinea bereit sei, den malischen Behörden vom Regime von Präsident Amadou Toumani Touré gekaufte Waffen zurückzugeben. Diese sind seit Ende Juli in seinem Land, über die sie im Transit geliefert wurden, blockiert. „Aber wir warten immer noch auf das grüne Licht der ECOWAS“, sagte er.
© 2012 AFP

4. Mali: die internationale Gemeinschaft setzt auf Einheit
Bamako (RFI) – 20. Oktober 2012
Hochrangige Vertreter der internationalen Gemeinschaft versammelten sich am Freitag, dem 19. Oktober 2012 in Bamako, zu einem auf dieser Ebene beispiellosen Treffen auf malischen Gebiet und äußerten ihre totale „Solidarität“ mit Mali, das zu einem großen Teil von bewaffneten Islamisten besetzt ist. Darüber hinaus forderten sie die malischen Behörden auf, „ihre Anstrengungen zu verdoppeln, und die Vorteile der aktuellen internationalen Dynamik zu nutzen“, um den „Zusammenhalt zwischen den Institutionen des Übergangs für die Wiederherstellung der staatlichen Autorität im Norden“ und „die Organisation freier, fairer und transparenter Wahlen im ersten Quartal des Jahres 2013 zu stärken.“
Offiziell war dieses Treffen der Einheit gewidmet, dem Zusammenhalt, dem Konsens unter allen am Krankenbett von Mali Versammelten. „Es ist sehr selten, dass man zu einem solchen Maß an Konvergenz, an Qualität der Zusammenarbeit findet“, betonten die höchsten Persönlichkeiten bei der gemeinsamen Pressekonferenz am Abend des 19. Oktober.
Obwohl während des Tages einige Vorbehalte von einigen Delegationen vorgebracht wurden über die Mehrdeutigkeit, die noch an der Spitze der Übergangsmächte existiert, der angezeigte Konsens ist in jedem Fall wirklich da und sollte die Dinge beschleunigen helfen. Er sollte in weniger als 40 Tagen dazu führen, dem Sicherheitsrat einen militärischen Vorschlag vorzulegen, den Dialog mit den als „frequentierbar“ bezeichneten bewaffneten Gruppen vorzubereiten, und Wahlen vorzubereiten, um bereit zu sein, wenn der Tag gekommen ist.
Der Aufruf von Dioncounda Traoré: „Mali helfen, wieder das strategische Land zu werden, das wir waren, und das die Lösung, nicht das Problem für seine Nachbarn war.
Symbolisch sind die malischen Behörden nun das Herzstück eines Problems, das weit über die Grenzen des Landes hinausgeht. „Die Welt ist nach Bamako gekommen und wir konnten unseren Standpunkt vertreten, das ist bedeutsam,“ beglückwünschte sich am Freitagabend der malische Minister für Auswärtige Angelegenheiten, Tieman Coulibaly.
© 2012 RFI

KURZMELDUNG: UNESCO verurteilt weitere Zerstörungen der Mausoleen von Timbuktu
Bamako (Xinhua) – 20.10.2012
Die Generaldirektorin der UNESCO, Irina Bokova, sagte in einer Erklärung:
„Diese neue Akt der Zerstörung markiert eine Eskalation der Gewalt und spiegelt einen bewussten Versuch, Symbole eines toleranten und offenen Islam, tief in der Sahel-Region verwurzelt auszulöschen. Dies ist ein inakzeptabler Angriff auf die kulturelle und spirituelle Identität eines Volkes“ und fügte hinzu: „Ich verurteile jeden Angriff dieser Art gegen das kulturelle Erbe, und ich appelliere an alle für Respekt und gegenseitiges Verständnis. “
Berichten zufolge zerstörte die Islamisten von Ansar Dine von Iyad Ag Ghali am 18. Oktober Mausoleen von Heiligen in Kabara, einer Stadt 8 km von Timbuktu entfernt.
  © 2012 Xinhua

Ein Gedanke zu „INTERNATIONALE TREFFEN, DEMONSTRATIONEN, NEUE ZERSTÖRUNGEN: MALI AUF DER TAGESORDNUNG – Le Mali à l’ordre du jour: réunions internationales, manifestations, nouvelles démolitions de mausolées

  1. Mali an der Tagesordnung kann man wohl sehr laut sagen. Selbst die Tagessschau (für die MAli nur ein Furz auf der Weltkarte zu sein scheint) hat berichtet. Wobei deren Rhetorik mal wieder fragwürdig ist. „Afrikanistan“ ? Ist das wirklich nötig?

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