WIDERSTÄNDE IN MALI GEGEN DEN EINSATZ DER ECOWAS-TRUPPEN – Opposition au Mali à une aide militaire de la Cédéao

Die malischen Militärs opponieren gegen eine Hilfe der ECOWAS
LE MONDE – 07.09.2012 um 13:18 Uhr
Der Brief des Interimspräsidenten von Mali Dioncounda Traoré, in dem er offiziell die Hilfe der Wirtschaftsgemeinschaft der Westafrikanischen Staaten (ECOWAS) „anruft“, „im Rahmen der Wiedereinnahme der besetzten Gebiete im Norden und des Kampfes gegen den Terrorismus“ hat am Dienstag, dem 4.September, seinen Empfänger, den ivorischen Staatschef, Alassane Ouattara, Präsident der ECOWAS, erreicht. Sofort kündigte Paris am Donnerstag die Organisation einer Konferenz über den Sahel am 26. September in New York an.

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Les militaires maliens s’opposent à une aide de la Cédéao
LE MONDE – 07.09.2012 à 13h18
Par Isabelle Mandraud
La lettre du président malien par intérim, Dioncounda Traoré, dans laquelle il »sollicite » officiellement l’aide de la Communauté économique des Etats d’’Afriquede l’’Ouest (Cédéao), »dans le cadre du recouvrement des territoires occupés du Nord et la lutte contre le terrorisme » est parvenue, mardi 4 septembre, à son destinataire, le chef de l’’Etat ivoirien, Alassane Ouattara, président de la Cédéao. Aussitôt, Paris a annoncé, jeudi, l’’organisation, d’’une conférence sur le Sahel, le 26 septembre, à New York, en marge de l’’assemblée générale de l’’ONU, dont l’appui est nécessaire pour une intervention militaire au Mali.


Foto (c) LE MONDE: Le président ivoirien, mercredi 5 septembre, au palais présidentiel d’Abidjan – Der ivorische Präsident, ADO, und der malische Botschafter in der CdI, Amadou Ousmane Touré, am 05.09.2012 im Präsidentenpalast von Abidjan


Soixante chefs d’Etats y sont conviés, et François Hollande a déjà indiqué qu’il en serait. Mais de Kati, QG de la junte militaire malienne, à l’origine du coup d’Etat de mars qui a renversé l’ancien président Amadou Toumani Touré (ATT), des réactions très négatives sont parvenues. Une réunion houleuse, selon des sources concordantes, s’y est tenue à l’issue de laquelle les militaires maliens ont affiché leur hostilité à toute intervention étrangère. « La position est claire : nous ne voulons pas de forces d’interposition sur notre sol » confirmait, jeudi sur RFI, Bakary Mariko, porte-parole du capitaine Amadou Sanogo, le chef de la junte, qui aurait été lui-même mis en difficulté par ses troupes.
L’appel au secours du président Traoré, porté par un émissaire à Abidjan, se voulait pourtant prudent. Dans sa lettre datée du 1er septembre, dont Le Monde a obtenu une copie, le chef de l’Etat malien par intérim sollicite, pour reconquérir le nord du Mali déclaré indépendant le 6 avril par les Touareg du Mouvement national de libération de l’Azawad (MNLA) et occupé depuis par des groupes djihadiste sarmés alliés à Al-Qaïda au Maghreb islamique (AQMI), l’envoi de « cinq bataillons à partir de la ligne de front à engager graduellement dans le contrôle des villes reconquises ».
– NÉGOCIATIONS AU PRÉALABLE –
Or cette ligne démarre à 683 kilomètres de Bamako, ce qui exclut toute présence militaire étrangère dans la partie gérée par le pouvoir central où se trouve la junte. Concernant la « sécurisation des institutions de la transition » M. Traoré précise, en revanche, que « le déploiement d’unités de police constituées ou de forces militaires combattantes n’est pas l’objectif ». Quant à la « réorganisation des forces armées et de sécurité », troisième chapitre ouvert dans le courrier, il n’est fait mention que d’une aide technique, comme « la formation d’un bataillon de déminage ».
Ces détails prouveraient qu’il y a bien eu négociations, au préalable, avec des représentants de la junte, avant qu’elle ne manifeste son désaccord. Le président Traoré « pensait avoir un accord avec les militaires, mais l’enthousiasme n’a duré que 24 heures, et maintenant il est en danger, et la transition avec », s’alarme un de ses proches qui souhaite préserver l’anonymat. En mai, le chef de l’Etat, violemment agressé dans son bureau par des manifestants, avait dû quitter le pays pour se faire soigner à Paris. Ce n’est que deux mois plus tard qu’il avait pu retourner à Bamako. « Nous avons fait une erreur à ce moment-là, poursuit ce proche. Jamais nous n’aurions dû le laisser repartir sans une sécurité extérieure comme beaucoup le préconisaient, dont Laurent Fabius ».
Décrit « très isolé » dans son propre pays, M. Traoré, qui doit conduire la transition dans un pays coupé en deux, voit le cercle de ses partisans se réduire de plus en plus. Et il semble avoir peu d’emprise sur le nouveau gouvernement « d’union nationale » dirigé par le premier ministre Cheick Modibo Diarra, formé au mois d’août. La junte, qui a rendu le pouvoir aux civils après son coup d’Etat, y dispose de solides appuis.
– LES DJIHADISTES PROGRESSENT TOUJOURS –
Or cette dernière s’oppose à l’intervention de la Cédéao en arguant que l’organisation africaine retient, dans le but d’agir elle-même, des armes qui auraient dû lui être livrées. Achetées par l’ancien président Amadou Toumani Touré, des armes de guerre sont effectivement bloquées depuis le 27 juillet, sur le port de Conakry, à la demande de la Cédéao, a reconnu le gouvernement guinéen. Par crainte, disent les spécialistes du dossier, qu’elles ne tombent dans les mains d’une armée malienne jugée « déstructurée » ou pire, qu’elles soient vendues aux djihadistes du nord du pays.
Ces derniers progressent toujours. Le 1er septembre, Douentza, une ville stratégique de la région de Mopti, à moins de 150 kilomètres de la « ligne de front » à laquelle faisait référence M. Traoré, a été prise sans effusion de sang par le Mouvement pour l’unicité et le djihad en Afrique de l’Ouest (Mujao).
Qualifié de « priorité des priorités » par le président malien, le projet de la reconquête du Nord avec le renfort de la Cédéao est activement soutenu par la France. « Nous avons une demande malienne, cette demande pourrait ou, semble-t-il, devraitprendre une dimension africaine. Et à ce moment-là, le Conseil de sécurité [de l’ONU] devra exercer ses responsabilités pour le maintien de la paix et de la sécurité internationale », a affirmé Jean-Felix Paganon, conseiller du chef de la diplomatie française pour le Sahel dans une déclaration diffusée jeudi par la télévision publique sénégalaise.
« La France, a poursuivi le diplomate qui effectue une nouvelle visite dans les pays de la zone, n’entend pas être un acteur de premier rang, mais elle peut être un facilitateur ». Avant même Bamako, c’est pourtant lui qui a révélé la demande« formelle » du Mali à la Cédéao, au risque de froisser des susceptibilités.
– « Un fort besoin d’Etat dans le Nord » –
Créée le 26 mai, la Coalition pour le Mali, qui regroupe des élus, des membres de la société civile, différentes ethnies et des représentants religieux, a rédigé un bref rapport sur la situation dans le nord du Mali où une délégation s’est rendue du 17 au 24 août et a rencontré des partisans des groupes djihadistes armés. La Coalition, pilotée par Tiébilé Dramé, proche du président par intérim Dioncounda Traoré, en retient un « dialogue possible ». « Il existe dans les régions occupées un fort besoin d’Etat, souligne le rapport. Les maîtres des lieux se rendent comptent eux-mêmes qu’ils ne peuvent pas le remplacer. »
© 2012 LE MONDE

Die malischen Militärs opponieren gegen eine Hilfe der ECOWAS
LE MONDE – 07.09.2012 um 13:18 Uhr
Von Isabelle Mandraud
Der Brief des Interimspräsidenten von Mali Dioncounda Traoré, in dem er offiziell die Hilfe der Wirtschaftsgemeinschaft der Westafrikanischen Staaten (ECOWAS) „anruft“, „im Rahmen der Wiedereinnahme der besetzten Gebiete im Norden und des Kampfes gegen den Terrorismus“ hat am Dienstag, dem 4.September, seinen Empfänger, den ivorischen Staatschef, Alassane Ouattara, Präsident der ECOWAS, erreicht. Sofort kündigte Paris am Donnerstag die Organisation einer Konferenz über den Sahel am 26. September in New York an, am Rande der Generalversammlung der Vereinten Nationen, deren Unterstützung für eine militärische Intervention in Mali nötig ist.
Sechzig Staatsoberhäupter sind eingeladen, und François Hollande hat bereits zugesagt, er würde dabei sein. Aber aus Kati, dem Hauptquartier der malischen Militärjunta, den Initiatoren des Putsches im März, der den ehemalige Präsident Amadou Toumani Touré (ATT) stürzte, kamen sehr negative Reaktionen. Eine hitzige Sitzung, sagten übereinstimmende Quellen, fand dort statt mit dem Ergebnis, dass die malischen Soldaten ihre Feindseligkeit gegen jede ausländische Intervention zeigten. „Die Position ist klar: Wir wollen keine Eingreiftruppen auf unserem Boden“, bestätigte am Donnerstag auf RFI Bakary Mariko, Sprecher von Kapitän Amadou Sanogo, dem Junta-Führer, der selbst Schwierigkeiten mit seinen Truppen haben soll.
Der Hilferuf des Präsidenten Traoré,vorgetragen von einem Gesandten in Abidjan, gab sich jedoch vorsichtig. In seinem Brief vom 1. September, von dem Le Monde eine Kopie erhalten hat, ersucht der malische Staatschef des Übergangs um die Entsendung von „fünf Bataillonen von der Frontlinie an, die nach und nach die Kontrolle über die wiedereroberten Städte halten sollen“ um den Norden Malis zurückzuerobern. Dieser wurde am 6. April von den Tuareg der Nationalen Bewegung für die Befreiung des Azawad (MNLA) für unabhängig erklärt und ist seitdem von bewaffneten jihadistischen Gruppen verbündet mit Al-Qaïda im islamischen Maghreb (AQMI) besetzt.
– VERHANDLUNGEN IM VORFELD –
Allerdings beginnt diese Linie 683 km von Bamako, was jede ausländische militärische Präsenz in dem von der Zentralregierung v erwalteten Teil, wo die Junta ist, ausschließt. Was die „Sicherung der Übergangsinstitutionen“ angeht, sagte Traoré jedoch, dass „der Einsatz von Polizeieinheiten oder militärischer Kampftruppen nicht das Ziel sei. In Bezug auf die „Reorganisation der Streitkräfte und Sicherheitskräfte“, dem dritten Kapitel des Briefes, wird nur technische Hilfe erwähnt, wie „die Bildung eines Minenräumungs-Bataillons.“
ZEITMANGELS HALBER BRINGE ICH DIE KORREKTUREN AB HIER ERST SPÄTER EIN. Pardon.
Diese Angaben beweisen, dass es Verhandlungen im Voraus mit Vertretern der Junta, bevor sie die Unzufriedenheit ausdrückt. Präsident Traoré „dachte, er hätte einen Vertrag mit dem Militär, aber die Begeisterung dauerte nur 24 Stunden, und jetzt ist er in Gefahr, und der Übergang“, warnt einer seiner Verwandten, die anonym bleiben möchte . Im Mai hatte das Staatsoberhaupt, brutal in seinem Büro von Demonstranten angegriffen, um das Land für die medizinische Behandlung in Paris zu verlassen. Erst zwei Monate später konnte er nach Bamako zurückkehren. „Wir haben einen Fehler an diesem Punkt setzt diese schließen. Wir haben nie hätte ihn ohne äußere Sicherheit gehen, wie von vielen, darunter Laurent Fabius befürwortete. “
Beschriebenen „sehr isoliert“ in seinem eigenen Land, sieht Herr Traoré, die den Übergang in einem Land in zwei Teile gespalten führen sollte, den Kreis seiner Anhänger schneiden mehr. Und scheint wenig Einfluss auf die neue Regierung der „nationalen Einheit“ von Premierminister Cheick Modibo Diarra, im August gebildet geführt haben. Die Junta, die die Macht, um Zivilisten machte nach dem Putsch, hat es starke Unterstützung.
– DIE Dschihadisten RÜCKEN IMMER WEITER VOR –
Allerdings widerspricht diese die Intervention der ECOWAS in argumentieren, dass afrikanische Organisation hält, um sich zu handeln, Waffen, die auf Grund geliefert werden sollten. Gekaufte vom ehemaligen Präsidenten Amadou Toumani Touré, sind Kriegswaffen effektiv, da am 27. Juli im Hafen von Conakry blockiert, auf Ersuchen der ECOWAS, hat erkannt, die Regierung von Guinea. Angst, sagen Experten der Fall ist, sie in die Hände eines malischen Armee als „unstrukturiert“ oder schlechter fallen, werden sie den Dschihadisten im Norden verkauft.
Diese noch voran. September 1, Douentza, eine strategische Stadt Mopti Region, wurde in weniger als 150 Kilometer von der „Front“, die Traore bezeichnet ohne Blutvergießen von der Bewegung für die Einzigartigkeit genommen und Jihad in Westafrika (Mujao).
Genannt „Priorität“ durch den Präsidenten von Mali, das Projekt der Rückeroberung des Nordens mit der Verstärkung der ECOWAS aktiv von Frankreich unterstützt. „Wir haben eine Anfrage Mali, kann diese Anforderung oder scheinbar er devraitprendre eine afrikanische Dimension. Und dieses Mal, der Sicherheitsrat [UN] wird seiner Verantwortung für die Aufrechterhaltung des Friedens und der internationalen Sicherheit auszuüben „, sagte Jean-Felix Paganon, Berater des Chefs der Französisch Diplomatie Sahel in einer Erklärung veröffentlicht Donnerstag von der senegalesischen öffentlich-rechtlichen Fernsehen.
„Frankreich, fuhr der Diplomat, der einen Gegenbesuch in den Ländern der Region, beabsichtigt nicht, ein führender Spieler sein, aber es kann ein Vermittler zu sein.“ Bamako vor, doch ist es er, der die Anfrage „formal“ ECOWAS Mali, auf die Gefahr zu beleidigen Sensibilitäten gefunden hat.
– „Ein starkes Bedürfnis nach Staatim Norden“ –
Erstellt am 26. Mai die Koalition für Mali, die gewählten Vertreter, Mitglieder der Zivilgesellschaft, verschiedenen ethnischen und religiösen Vertretern, schrieb einen kurzen Bericht über die Lage im Norden Malis, wo eine Delegation ging 17-24 August und traf sich mit Anhängern des bewaffneten Dschihad-Gruppen. Die Koalition, die von Tiébilé Dramé in der Nähe des Acting President Dioncounda Traoré geführt, bewahrt einen „Dialog möglich.“ „Es gibt Regionen, besetzt ein starkes Bedürfnis zu Staat, so der Bericht. Die Besitzer erkennen selbst können sie nicht ersetzen. “
© 2012 LE MONDE

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