DAS SCHWIERIGE GESCHÄFT DER JOURNALISTEN IN ZEITEN DES KRIEGES – Le métier difficile des journalistes aux temps de la guerre

Mali: der Medienkrieg tobt
Bamako (slateafrique) – 23/08/2012
Die Zusammenstöße in Mali finden nicht nur auf der politischen und militärischen Bühne statt. Journalisten und Medienvertreter sind Beteiligte der Schlacht.
„Aus dem Zusammenprall von Ideen den Funken der Wahrheit entzünden, der befreit und aufbaut“
„Unsere Rolle ist nicht zu gefallen oder zu missfallen. Sie ist, Salz in die Wunde zu streuen, mit der Feder.“

DEUTSCH (VON MIR ETWAS VERBESSERTE GOOGLE-ÜBERSETZUNG) WEITER UNTER DEM ORIGINAL

Mali: la guerre médiatique fait rage
Bamako (slateafrique.com) – 23/08/2012
Par Fabien Offner
Les affrontements au Mali n’ont pas lieu que sur le terrain politique et militaire. Les journalistes et les médias sont parties prenantes dans la bataille.
«Du choc des idées, faire jaillir l’étincelle de vérité qui libère et construit»
«Notre rôle n’est pas de plaire ou déplaire. Il est de tremper la plume dans la plaie»

A woman reads a local newspaper on April 4, in Bamako
Foto (c) AFP: Une femme lit un journal local à Bamako, le 4 avril 2012 – Eine Frau liest eine lokale Zeitung in Bamako, am 4. April 2012

Pour les journaux maliens, le temps est à l’application des devises affichées en première page. Informer, éclairer, dévoiler, n’ont jamais été plus important qu’à l’heure où indépendantistes, djihadistes, militaires et politiciens se disputent le Mali.
Ni plus risqué. Jusqu’alors classé parmi les pays du continent les plus respectueux de la liberté des médias par Reporters sans Frontières, le Mali est devenu en quelques mois dangereux pour les journalistes. Militaires au Sud et djihadistes au Nord n’ont pas hésité, entre autres intimidations, à s’en prendre physiquement à un directeur de publication remuant ou à un animateur de radio, qui osait se mettre en travers de la charia.
Entre presse et putschistes, l’opposition était naturelle. Contrairement à une large partie de la population malienne, les journaux ont accueilli avec hostilité le coup d’Etat du 22 mars et ont réservé au capitaine Amadou Aya Sanogo et à ses hommes un accueil peu chaleureux dans leurs colonnes.
«Au Mali, la presse privée est née dans un contexte de lutte pour la démocratie», rappelle Alexis Kalambry, directeur de publication du quotidien Les Echos, créé en 1989 par l’ancien président Alpha Oumar Konaré, deux ans avant la chute du dictateur Moussa Traoré.
Une médiatisation insuffisante
Moteur de la démocratie il y a vingt ans, la presse a, dans son ensemble, échoué à imposer le Nord et ses drames en devenir sur le devant de la scène médiatique et politique ces dernières années. Le Mali a couru droit à sa perte, sans contre-pouvoirs suffisamment forts ou courageux pour lui barrer l’entrée d’un tunnel sans issue.
Dans les premiers jours de l’offensive du Mouvement national de libération de l’Azawad (MNLA) en janvier, une partie de la presse a dans un élan patriotique épousé aveuglement la communication de guerre du gouvernement, comme certains médias occidentaux l’ont fait avec celle du MNLA.
Les communiqués peu transparents se succédaient jusqu’à ce que fin janvier, les familles des militaires engagés dans le Nord se rendent compte que les comptes-rendus officiels et ceux des médias reflétaient très peu le calvaire que subissaient leurs parents, et décident d’aller interpeller Amadou Toumani Touré jusque dans son palais présidentiel.
Tout se jouait dans les trois régions du Nord, mais peu le savaient parmi les lecteurs, les auditeurs ou les téléspectateurs lambda.
«A force d’en parler et de ne parler que de cela, on a réussi à donner du cœur à une poignée d’extrémistes», pestait pourtant le 18 janvier le directeur de publication de L’Indépendant, dénonçant «le battage médiatique orchestré depuis Paris sur un basculement sans cesse annoncé comme « imminent » du Nord Mali dans « un nouveau cycle de violence », une « nouvelle rébellion » (…)».
Un silence médiatique assourdissant
Le chaos malien, conséquence d’une prophétie auto-réalisatrice occidentale? Le «battage médiatique» français faisait en tout cas écho à un quasi désert médiatique malien.
Cette sous-couverture a d’abord des explications économiques. Dans un pays sans distributeur de presse et aux journaux désargentés, ces derniers ne sont pas transportés dans les régions les plus éloignées de la capitale. L’essentiel des lecteurs et acheteurs se trouvant à Bamako, ils se voient offrir de l’information avant tout bamakoise.
A l’exception du quotidien officiel L’Essor, très peu de titres ont par ailleurs les moyens de rémunérer des correspondants. Chahana Takiou, propriétaire et directeur de publication de l’hebdomadaire 22 septembre, le confirme:
«La presse est très limitée. Rares sont les journaux qui acceptent de financer un reportage ou une enquête à Ségou, et à fortiori dans le Nord.»
Même passer de longs coups de fil à Kidal, Ménaka ou Niafunké où se déplacer pour rencontrer une source représente un sacrifice pour des journalistes aux poches trouées.
«Je ne vais pas dilapider le peu de revenus que j’ai dans de l’essence ou des cartes de recharge téléphoniques, confie l’un d’eux. Si on me donnait les moyens, j’irais beaucoup plus sur le terrain.»
Cette précarité entraîne des effets pervers, la plus remarquable pour le lecteur étant la multiplication des comptes-rendus de conférences de presse sans grand intérêt. Les journalistes s’y rendent en sachant qu’ils auront souvent droit à quelques billets. Officiellement pour leurs frais de transport. De facto pour leur docile relais de la communication de partis politiques ou d’ONG.
«C’est ancré dans les mœurs, on ne peut pas empêcher ça, sinon on va nous traiter d’égoïstes», constate Chahana Takiou. «Mais ça n’existe pas qu’au Mali. En Côte d’Ivoire on l’appelle le communiqué final», sourit-il.
Crise de compétences
Quand l’argent est là, c’est la compétence qui manque. Comment espérer former de véritables professionnels des médias dans un pays où le taux d’admission au bac atteint 12 % en 2012, et où il n’existe aucune formation sérieuse au journalisme?
«Nos correspondants dans le Nord, recrutés par annonce, n’étaient pas bons,rapporte Alexis Kalambry, directeur de publication des Echos. Quant à celui de Tombouctou, que nous faisions écrire sous pseudo pour sa sécurité, j’ai l’impression qu’il a été récupéré par Ansar Dine. Il n’envoie que des papiers très élogieux sur leurs actions sociales. On a arrêté de le publier.»
Même son de cloche du côté du 22 septembre, d’après Chahana Takiou:
«Nos contacts sur place nous donne l’information et nous la traitons nous-mêmes, car ils ne sont pas capables de la traiter eux-mêmes correctement».
Adama Diarra de L’Essor était quasiment le seul correspondant permanent dans le Nord ces dernières années. Basé à Kidal de septembre 2009 à février 2012, ce fils d’une marchande de journaux impayés (journaux d’occasion) travaille aujourd’hui pour Reuters et a la chance de faire régulièrement des allers-retours à Tombouctou ou Gao aux frais de son employeur, le ministère de la Communication:
«Tout le monde n’y aimait pas mes articles avant le coup d’Etat, mais j’étais assez libre car j’avais un bon contact avec mon chef», assure-t-il.
Selon lui l’argent ne fait pas tout.
«Les journaux n’accordaient pas d’importance au Nord, car parler de ce qui s’y passait revenait à donner une mauvaise image du Mali. On a ignoré le problème jusqu’à ce que cela empire.»
Il lui arrive aujourd’hui d’avoir l’honneur d’écrire une page entière, ce qui n’arrivait jamais avant.
Comme un symbole, Adama Diarra est noir, a fait une partie de ses études à Abidjan et est originaire du sud du Mali. Aussi surprenant que cela puisse paraitre dans un pays où l’histoire, la société, les griefs des Touaregs ont joué et jouent aujourd’hui un rôle essentiel pour comprendre la situation, les fins connaisseurs ou les ressortissants du Nord se comptent sur les doigts d’une main dans les rédactions.
«Un problème de confiance», estime Adama Diarra, parti s’installer dans le Nord «par curiosité». Originaire de Tombouctou, Chahana Takiou estime que 22 septembre a été l’un des rares journaux à avoir «averti et critiqué».
Enfumage politique en règle
Si les enjeux du Nord ont été peu évoqués dans les médias, c’est aussi qu’ils n’étaient pas la priorité des politiciens, maîtres d’un jeu médiatique politisé à l’extrême. Si en France les médias sont aux mains d’hommes d’affaires (Dassaut, Niel, Lagardère…), ils sont souvent contrôlés au Mali par des hommes politiques ou des journalistes, les deux milieux étant particulièrement perméables.
L’Essor est la voix du gouvernement. Tiébilé Dramé, président du Parena, est aussi propriétaire du Républicain. Oumar Mariko, député du Sadi (Solidarité africaine pour la démocratie et l’indépendance) est directeur général de la radio Kayira, et l’ombre de l’ancien président Alpha Oumar Konaré plane toujours sur Les Echos.
«J’ai la conviction qu’il faut maintenir les journalistes libres. Je ne leur demande pas de m’encenser, ni de tirer sur mes adversaires politiques», garantit Tiébilé Dramé, ancien journaliste qui se dit de toute façon «propriétaire dépassé» par manque de temps.
«Les hommes politiques vont toujours tenir les médias maliens en laisse. Ils font en sorte qu’ils ne meurent pas mais qu’ils ne soient pas indépendants», pense plutôt Alexis Kalambry, qui prêche tout de même pour sa paroisse en affirmant que la diversité des hommes politiques investis dans Les Echos garantit sa liberté éditoriale.
Un malaise qui se ressent jusque dans les associations et les syndicats de la corporation, décriés au sein même de la profession.
«Ce sont des escrocs. Ils font tout sauf jouer leur rôle. Ils profitent de leurs titres pour faire leur propre promotion et leur propre agenda», accuse Chahana Takiou.
Démissionnaire du quotidien L’Indépendant avec une partie de sa rédaction, il revendique une«indépendance totale», symbolisée par le nom de son journal, date de l’indépendance du Mali.
«La bataille de la communication sera décisive»
C’est donc désargentés, mal formés et pas toujours encouragés à informer de l’essentiel dans la transparence que les médias maliens évoluent dans la crise actuelle. Pourtant, «dans les conditions d’un pays aux deux-tiers occupés, la bataille de la communication sera décisive », a avertit Tiébilé Dramé.
«Une information réelle sur la réalité de l’occupation et les souffrances de notre peuple dans les camps de réfugiés permettra de mobiliser le peuple. La radio publique nationale, les radios communautaires et la presse écrite ont un rôle irremplaçable à jouer.»
Une réalité, mais des consignes qui agacent M. Takiou:
«Souvent les hommes politiques veulent que les médias jouent leur rôle à leur place.Dénoncer, critiquer quand eux ne montent jamais au créneau. Ils portent des gants et des masques.»
© 2012 slateafrique.com

Mali: der Medienkrieg tobt
Bamako (slateafrique) – 23/08/2012
Von Fabien Offner
Die Zusammenstöße in Mali finden nicht nur auf der politischen und militärischen Bühne statt. Journalisten und Medienvertreter sind Beteiligte der Schlacht.
„Aus dem Zusammenprall von Ideen den Funken der Wahrheit entzünden, der befreit und aufbaut“
„Unsere Rolle ist nicht zu gefallen oder zu missfallen. Sie ist, Salz in die Wunde zu streuen, mit der Feder.“

Für die malische Zeitungen gilt es jetzt, das Motto auf der ersten Seite anzuzeigen. Informieren, aufklären, entschleiern war noch nie wichtiger als zur Zeit, wo sich Separatisten, Dschihadisten, Militärs und Politiker um Mali streiten.
Auch noch nie riskanter. Zuvor unter den Ländern des Kontinents von den REPORTERN OHNE GRENZEN als ein die Pressefreiheit sehr achtendes Land eingestuft, wurde Mali in ein paar Monaten ein für Journalisten gefährliches Land. Miliärs im Süden und Dschihadisten im Norden zögerten nicht, unter anderen Einschüchterungen, sich physisch an einem rührigen Redaktionschef zu vergreifen oder an einem Radiomoderator, der es gewagt hatte, sich der Scharia in den Weg zu stellen.
Zwischen der Presse und den Putschisten gab es natürlich Opposition. Im Gegensatz zu einem Großteil der malischen Bevölkerung haben die Zeitungen den Putsch vom 22. März feindselig begrüßte und bereiteten Kapitän Amadou Haya Sanogo und seinen Männern einen wenig herzlichen Empfang in ihren Spalten.
„In Mali ist die private Presse in einem Kontext des Kampfes für die Demokratie entstanden“, sagt Alexis Kalambry, Herausgeber der Tageszeitung Les Echos, im Jahr 1989 vom ehemaligen Präsidenten Alpha Oumar Konaré gegründet, zwei Jahre vor dem Sturz des Diktators Moussa Traoré.
Unzureichende Medatisierung
Motor der Demokratie vor zwanzig Jahren, hat die Presse insgesamt es nicht geschafft, den Norden und seine Dramen in den letzten Jahren auf die Bühne der Medien und der Politik zu heben. Mali ist geradewegs auf ihren Verlust zugelaufen, ohne Gegenkräfte, die stark oder mutig genug gewesen wären, ihr den Zutritt zu einem Tunnel ohne Ende zu versperren.WEITERE KORREKTUR DER AUTOMATISCHEN ÜBERSETZUNG MORGEN ABEND.
In den frühen Tagen der Offensive der Nationalen Bewegung für die Befreiung Azawad (MNLA) im Januar, ein Teil der Presse in einer patriotischen verheiratete Blindheit Kommunikation Regierung Krieg, wie einige westliche Medien haben mit derjenigen MNLA.
Releases weniger transparent bis Ende Januar gelang es, realisieren die Familien der Soldaten im Norden beteiligt, dass die offiziellen Aufzeichnungen und jene der Medien spiegelt sehr wenig Tortur erlitten ihre Eltern, und zu entscheiden, zu gehen Amadou Toumani Touré in seinem Präsidentenpalast nennen.
Alles ist in den drei nördlichen Regionen gespielt, aber nur wenige kannten unter den Lesern, Hörern oder Zuschauern Lambda.
„Eine Stärke zu sprechen und sprechen nur davon, wir geben das Herz ein paar Extremisten geschafft“, wetterte Doch 18. Januar der Herausgeber der The Independent , Kündigung „der Hype orchestriert von Paris auf einem Failover-ständig wie angekündigt“ unmittelbare „Mali-Nord in einem“ Kreislauf der Gewalt „, eine“ neue Rebellion „(…)“.
ohrenbetäubenden Medien Stille
Chaos malischen Ergebnis self-fulfilling prophecy West? Der „Hype“ Französisch war in jedem Fall in Anlehnung an einen malischen Medien fast menschenleer.
Diese verdeckte zunächst ökonomische Erklärungen. In einem Land ohne Presseverteiler und Zeitungen mittellos, sind sie nicht in den entlegensten Gegenden der Hauptstadt transportiert. Die meisten der Leser und Käufer in Bamako befinden, sind sie Informationen vor allen Bamako angeboten.
Mit Ausnahme der offiziellen Zeitung The Rise, haben sehr wenige Titel bedeutet auch Korrespondenten bezahlen. Chahana Takiou, Inhaber und Herausgeber der Wochenzeitung 22 Septembre sagt:
„Die Presse ist sehr begrenzt. Einige Zeitungen bereit, einen Bericht oder eine Untersuchung Ségou finanzieren, geschweige denn in den Norden. „
Selbst verbringen lange Gespräche, um Kidal, Menaka Niafunké oder wo sich zu bewegen, um eine Quelle zu erfüllen ist ein Opfer für Journalisten Taschen Löcher.
„Ich werde mich nicht um die wenig Geld habe ich in Benzin-oder Telefon-Karten aufladen verschwenden, sagt einer von ihnen. Wenn ich die Mittel gegeben wurden, würde ich viel mehr auf dem Boden. „
Diese Instabilität führt zu unerwünschten Wirkungen, die bemerkenswerteste ist der Leser auf die Verbreitung von Berichten über Pressekonferenzen ohne viel Interesse. Journalisten dorthin zu wissen, sie erhalten oft ein paar Tickets. Offiziell für ihre Transportkosten. De facto für ihre gefügigen Relais-Kommunikation von politischen Parteien oder NGOs.
„Es ist im Zollbereich verwurzelt, wir können es nicht verhindern, sonst werden wir behandeln uns egoistisch“, sagt Chahana Takiou. „Aber es muss nicht in Mali existieren. Côte d’Ivoire genannt wird die endgültige Kommuniqué „, lächelt er.
Fähigkeiten Krise
Wenn das Geld ist, ist es die Fähigkeit, fehlt. Wie können wir hoffen, echte Journalisten in Ländern, in denen die Rate der Aufnahme in die Tanks erreicht 12% im Jahr 2012 zu machen, und wo es keine ernsthafte Ausbildung in Journalismus?
„Unsere Korrespondenten im Norden, rekrutiert durch Werbung, waren nicht gut, sagt Alexis Kalambry, editor of Echoes. Wie die von Timbuktu, wir schreiben unter Pseudonymen für seine Sicherheit getan hat, halte ich es von Ansar Dine gewonnen. Es sendet nur Papiere sehr dankbar für ihre soziale Aktionen. Wir hielten Publishing. „
Die gleiche Geschichte auf der Seite des 22. September nach Chahana Takiou:
„Unsere Ansprechpartner vor Ort gibt uns die Informationen und gönnen wir uns, weil sie nicht in der Lage, sich richtig zu behandeln sind.“
Adama Diarra vom Essor war praktisch die einzige dauerhafte Korrespondent im Norden in den letzten Jahren. Basierend in Kidal September 2009 bis Februar 2012 als Sohn eines Zeitungsverkäufer unbezahlte (Zeitungen verwendet) arbeitet jetzt für Reuters und die Chance auf regelmäßigen Reisen nach Timbuktu und Gao machen auf Kosten der Arbeitgeber, das Ministerium für Kommunikation:
„Jeder mag es nicht meine Artikel vor dem Putsch, aber ich war ganz frei, weil ich eine gute Beziehung mit meinem Chef hatte“, sagt er.
Er sagte, das Geld ist nicht alles.
„Zeitungen nicht legen Wert auf den Norden, weil reden, was los war, wieder nach ein schlechtes Bild von Mali geben. Wir ignorierten das Problem, bis es schlimmer wird. „
Er kommt heute die Ehre des Schreibens eine ganze Seite, die noch nie zuvor passiert ist.
Als Symbol ist Adama Diarra schwarz, hat einen Teil seines Studiums in Abidjan und stammt ursprünglich aus dem südlichen Mali. So überraschend wie es in einem Land, wo Geschichte, Gesellschaft, Tuareg Beschwerden gespielt haben und spielen eine Schlüsselrolle für das Verständnis der Situation, Kenner oder Staatsangehörigen des Nordens an den Fingern gezählt werden scheint eine Hand in der Redaktion.
„Ein Problem des Vertrauens“, sagte Adama Diarra, links im Norden „Neugier“ zu begleichen. Ursprünglich Timbuktu Chahana Takiou glaubt, dass 22. September eine der wenigen Zeitungen haben war „gewarnt und kritisiert.“
Rauchen aus Richtlinienregel
Wenn nördlichen Fragen wurden selten in den Medien erwähnt, sondern auch, dass sie nicht die Priorität von Politikern, Meister einer politisierten Medien-Spiel auf die Spitze. Während in Frankreich die Medien in den Händen von Unternehmern (Dassault, Niel, Lagardère …) sind, sind sie oft in Mali Politiker oder Journalisten gesteuert werden, sind die beiden Medien besonders durchlässig.
Der Aufstieg ist die Stimme der Regierung. Tiebile Drame, Präsident der Parena, besitzt auch die Republikaner. Oumar Mariko, Mitglied des Sadi (African Solidarität für Demokratie und Unabhängigkeit) ist der Generaldirektor von Radio Kayira, und der Schatten des ehemaligen Präsidenten Alpha Oumar Konaré hängt noch über Les Echos.
„Ich bin überzeugt, dass wir freie Journalisten halten. Ich frage nicht, dass sie mich loben, oder ziehen meine politischen Gegner, „garantiert Tiebile Drame, ein ehemaliger Journalist, der ohnehin sagt:“ Eigentümer übergeben „von Zeitmangel.
„Politiker immer eine Leine malische Medien. Sie sicherstellen, dass sie nicht sterben, aber sie sind nicht unabhängig, „ denke eher Alexis Kalambry noch predigte zu seiner Gemeinde mit den Worten, dass die Vielfalt Politiker in Les Echos Garantien investiert redaktionelle Freiheit.
Beschwerden, die auch in Gewerkschaften und Verbände der Gesellschaft empfunden wird kritisiert innerhalb des Berufsstandes.
„Sie sind Gauner. Sie tun alles, außer ihre Rolle spielen. Sie nutzen ihre Titel selbst und ihre eigene Agenda zu fördern „, klagt Chahana Takiou.
Resigniert von der Zeitung The Independent mit einem Teil seines Schreibens, behauptet er eine „völlige Unabhängigkeit“, gefolgt vom Namen der Zeitung, Datum der Mali die Unabhängigkeit symbolisiert.
„Die Schlacht der Kommunikation wird entscheidend sein“
Dies ist mittellos, schlecht ausgebildete und nicht immer dazu ermutigt, die erforderliche Transparenz in den Medien malischen Änderung in der aktuellen Krise zu informieren. Allerdings, „unter den Bedingungen eines Landes zwei Drittel besetzt, die Kommunikation Schlacht wird entscheidend sein“, warnte Tiebile Drame.
„Informationen über die tatsächliche Realität der Besatzung und das Leiden unseres Volkes in den Flüchtlingslagern mobilisiert die Menschen. National Public Radio, Community Radios und Zeitungen haben eine wichtige Rolle zu spielen. „
Eine Realität, aber die Anweisungen, die ärgern Mr. Takiou:
„Oft Politiker die Medien, um ihre Rolle in ihrem place.Dénoncer spielen wollen, kritisieren, wenn sie die Nische nicht steigen. Sie tragen Handschuhe und Masken. „
© 2012 slateafrique.com

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