IST DAS MÖGLICH: FUSION VON MNLA UND IYAD AG GHALI’S ANSAR DINE? – (Analyse) – Le Mali à l’épreuve, mariage de raison: fusion entre rébellion touareg et islamistes?

1. Mali: Zweifel am Verzicht auf die Fusion zwischen Tuareg-Rebellen und Islamisten
BAMAKO (AFP) – 06.02.2012 10:55
Ein Tuareg-Rebellen-Führer der Nationalen Bewegung für die Befreiung Azawad (MNLA) begann am Freitagabend im Norden Malis Gespräche mit dem Führer der islamistischen Gruppe Ansar Dine, die Zweifel an der bereits bekannt gegebenen Aufgabe ihrer geplanten Fusion nähren.
2. Bewährungsprobe für Mali: Zusammenschluss von MNLA und Ansar Dine im Norden
france 24 – 24.05.2012
Die islamistische Bewegung Ansar Dine und die Tuareg der MNLA kündigten am Sonntag ihren Zusammenschluss im Norden Malis an. Ein harter Schlag für die malischen Behörden, die unbedingt vermeiden wollen, die Rebellen das Land in zwei Teile spalten zu lassen.

DEUTSCH (ETWAS VERBESSERTE GOOGLE-ÜBERSETZUNG) WEITER UNTER DEM ZWEITEN FOTO – Gastbeitrag von Mahamadou N’Diaye, Kati

1. Mali: doutes sur l’abandon de la fusion entre rébellion touareg et islamistes
BAMAKO (AFP) – 02.06.2012 10:55
Par Serge DANIEL

AFP 2012 Un rebelle islamiste d’Ansar Dine

Fotos (c) AFP/Archives – Romaric Ollo Hien: Un rebelle islamiste d’Ansar Dine près de Tombouctou, le 24 avril 2012


Un chef de la rébellion touareg du Mouvement national de libération de l’Azawad (MNLA) a entamé vendredi soir dans le nord du Mali des discussions avec le leader du groupe islamiste d’Ansar Dine, jetant des doutes sur l’abandon annoncé plus tôt de leur projet de fusion.
Un chef de la rébellion touareg du Mouvement national de libération de l’Azawad (MNLA) a entamé vendredi soir dans le nord du Mali des discussions avec le leader du groupe islamiste d’Ansar Dine, jetant des doutes sur l’abandon annoncé plus tôt de leur projet de fusion.
„Bilal Ag Achérif, secrétaire général du MNLA, et Iyad Ag Ghaly, leader de Ansar Dine, sont actuellement en discussions à Gao (nord-est) autour de l’affaire de la fusion annoncée entre les deux mouvements“, a déclaré Walil Ag Chérif, un proche du leader d’Ansar Dine par téléphone vendredi soir à un journaliste de l’AFP à Bamako. Il n’a pas fourni d’autres détails.
L’entourage de Bilal Ag Achérif a confirmé l’entretien entre les deux hommes à Gao, sans en préciser l’objet, alors que quelques heures auparavant, était diffusé un bref communiqué du MNLA dénonçant le protocole d’accord relatif à cette fusion, signé il y a une semaine.
Ce texte, daté de Gao et par signé par Hamma Ag Mahmoud, membre du Bureau politique du MNLA, évoque des désaccords sur l’application de la charia (loi islamique) que prône Ansar Dine dans tout le Mali, alors que le MNLA se proclame laïc et défend la création d’un Etat dans les limites de la région naturelle de l’Azawad, s’étendant du nord-est au nord-ouest du Mali.
„Le Bureau politique du MNLA, devant l’intransigeance d’Ansar Dine sur l’application de la charia dans l’Azawad, et pour être fidèle à sa ligne de conduite résolument laïque, dénonce l’Accord en date du 26 mai 2012 avec cette organisation et en déclare nulles et non avenues toutes dispositions y afférent“, y déclare Hamma Ag Mahmoud.
– „Pas encore“ de position sur la fusion –
Vendredi soir, un proche du secrétaire général de la rébellion touareg a indiqué que Bilal Ag Chérif a reçu ces deux derniers jours des messages de membres du mouvement résidant à l’étranger hostiles à la fusion avec Ansar Dine, mais que lui-même n’avait „pas encore pris de position“ sur le dossier. „Il attend la fin de son entretien avec Iyad Ag Ghaly“ pour le faire, a précisé cette source.
Plus tôt vendredi, l’entourage d’Iyad Ag Ghaly avait confirmé l’impasse avec le MNLA, sans toutefois exclure des retrouvailles. Pour Ansar Dine, „il n’est pas question de revenir en arrière“ sur la charia, „mais si le MNLA le veut, il vient (avec Ansar Dine)“, avait dit Walil Ag Chérif, en soulignant une divergence d’opinions sur le sujet entre les responsables du MNLA au Mali, et ceux qui sont basés en Mauritanie ou en France.
Ansar Dine, allié à Al-Qaïda au Maghreb islamique (Aqmi, jihadiste), et le MNLA avaient surpris en signant un „protocole d’accord“ sur leur fusion au sein d’un „Conseil transitoire de l’Etat islamique de l’Azawad“.
Cette entente avait été rejetée par le gouvernement malien, l’Afrique de l’Ouest et l’Union africaine (UA), alors que les islamistes confortent leur domination sur l’immense Nord malien qu’ils contrôlent depuis deux mois, avec le MNLA et d’autres groupes armés.
Porte-parole du MNLA basé à Paris, Mossa Ag Attaher, a affirmé à l’AFP que le mouvement touareg avait „accepté le mot d’+Etat islamique+, mais il devait être écrit que nous pratiquons un islam modéré et tolérant, et la charia ne devait être mentionnée nulle part“. „Nous ne sommes pas prêts à nous retrouver enfermés dans la charia du jour au lendemain“, a-t-il insisté, alors que ces divergences avaient très vite surgi après la signature de l’accord.
Pour un Mauritanien spécialiste du dossier, la décision du bureau politique de la rébellion touareg reflète surtout la position „des gens du MNLA qui sont à l’extérieur, pas (de) ceux qui sont sur place et qui sont suivis par la majorité“. Elle „ne peut signifier qu’une scission du MNLA après les protestations de la communauté internationale“, a-t-il estimé.
L’annonce de la fusion MNLA-Ansar Dine avait fortement divisé la communauté touareg dans le nord du Mali et la rébellion touareg elle-même. En perte de vitesse face à Ansar Dine et Aqmi, le MNLA a vu beaucoup de ses officiers rejoindre récemment les islamistes, selon une source sécuritaire régionale.
Le chef de l’Etat béninois et président en exercice de l’UA Thomas Yayi Boni a rappelé que la crise au Mali menace de déstabiliser toute la zone. Il a plaidé mercredi pour une saisine du Conseil de sécurité de l’ONU en vue de la création d’une force militaire africaine d’intervention au Mali. „Le dialogue ne doit pas trop durer“, a-t-il averti.
© 2012 AFP

2. Le Mali à l’épreuve de l’union du MNLA et d’Ansar Dine dans le Nord
france 24 – 24.05.2012
Le mouvement islamiste Ansar Dine et les Touareg du MNLA ont annoncé dimanche leur union dans le nord du Mali. Un coup dur pour les autorités maliennes qui n’ont aucune intention de laisser les rebelles scinder le pays en deux.
Par Charlotte Boitiaux (texte)
C’est une alliance qui plonge encore un peu plus le Mali dans la crise. Dimanche 27 mai, suite à plusieurs semaines d’âpres négociations à Gao, les Touareg du MLNA (Mouvement de libération nationale de l’Azawad) et l’organisation islamiste Ansar Dine ont finalement accepté d’unir leurs forces. Dans un document rendu public ce week end, les deux mouvements ont annoncé leur dissolution respective, puis leur association pour fonder un „Conseil transitoire de l’État islamique“.
Une alliance qui ressemble à un mariage de raison tant les différends entre Ansar Dine, allié d’Aqmi (Al-Qaïda au Maghreb islamique), et le MNLA, d’obédience laïque et indépendantiste, sont profonds. Pourtant, les deux mouvements sont parvenus à surmonter leurs divergences et à faire des concessions. Si les islamistes ont annoncé qu’ils soutiendraient l’indépendance de la région de l’Azawad – revendication chère aux „hommes bleus“ – le MNLA, quant à lui, a promis d’y imposer la loi coranique.
– L’union fait la force –
„Nous avons accepté que le coran et la sunna soient source de droit et ils ont accepté de réaffirmer l’indépendance de l’Azawad. Chacun a fait un pas“, a déclaré samedi, Moussa Ag Assarid, porte-parole des Touareg, sur l’antenne de FRANCE 24.
Les „hommes bleus“ et les islamistes ont compris qu’en s’alliant, ils réussiraient à tirer partie de l’instabilité politique du pays – après le putsch du 22 mars dernier – et à s’imposer comme des interlocuteurs incontournables dans les négociations avec Bamako. Ils contrôlent d’ailleurs trois grandes régions du nord du mali : Kidal, Gao et Tombouctou. Des localités où les drapeaux des deux entités flottent aujourd’hui sur les toits des maisons, et où la population – qui a toujours privilégié une lecture modérée de l’Islam – n’a eu d’autres choix que de se plier aux exigences de la loi coranique. Malgré les protestations des habitants, les femmes portent désormais le voile, et la charia régit la vie quotidienne. Cette domination militaire et politique est un coup dur pour Bamako forcé d’admettre que, sur le papier comme sur le terrain, les rebellions touareg et islamistes ont imposé leur domination sur ces terres du Nord.
– Bamako refuse de transiger –
Mais si l’union fait la force, ce rapprochement suffira-t-il à faire plier Bamako et accepter la sécession tant redoutée ? Pour Philippe Hugon, spécialiste de l’Afrique à l’Institut des relations internationales et stratégiques (IRIS), le rapport de force est indéniablement en faveur des Touareg et des islamistes. „Bamako est dans une position extrêmement faible. Le président par intérim Diacounda Traoré a été agressé, le capitaine Sanogo [chef de l’ex-junte au pouvoir] n’a aucune légitimité. Le pays souffre aujourd’hui d’un vide politique“, explique-t-il.
Malgré tout, nuance-t-il, „les autorités maliennes ne négocieront pas la scission du pays“. Soucieux de préserver l’intégrité territoriale du pays, Bamako a, il est vrai, catégoriquement exclu de donner suite aux revendications de ce „Conseil transitoire“. „Nous rejetons la création d’un État indépendant dans le Nord. Le Mali est une république laïque où toutes les religions sont acceptées“, a répété Hamadoun Touré, le ministre malien de la communication, à l’antenne de FRANCE 24.
Et dans leurs efforts pour éviter la dislocation du pays, les dirigeants savent qu’ils peuvent compter sur la communauté internationale. C’est d’ailleurs là leur atout principal, explique Philippe Hugon. „Les pays occidentaux et les États africains ne toléreront pas qu’une partie du pays soit contrôlée par un mouvement proche d’Al-Qaïda.“ La communauté économique des États de l’Afrique de l’Ouest (Cédéao) s’est d’ailleurs dite prête à soutenir militairement le Mali – même si le déploiement dépend d’une demande officielle des autorités maliennes. Et si cette aide ne s’avérait pas suffisante, „Bamako pourra toujours faire appel à l’Union africaine (UA) voire à l’ONU et aux Casques bleus pour contrecarrer ces velléités de scission. La communauté internationale sait que laisser faire les islamistes, c’est ouvrir une boîte de Pandore dans la région“, insiste-t-il.
– MNLA – Ansar Dine : Un mariage de raison voué au divorce ? –
Autre atout de Bamako : l’espoir d’une discorde entre les islamistes et les Touareg. „Ce mariage de raison peut laisser perplexe“, souligne Philippe Hugon. Les deux groupes armés, dont les objectifs diffèrent, ont, pour l’heure, préféré l’accord à la confrontation. Mais pour combien de temps ? Le MNLA est bien plus faible, „bien moins riche et organisé qu’Ansar Dine“, ajoute le spécialiste de l’IRIS, „la fusion ne profite qu’aux islamistes.“
Dans un futur proche, il n’est pas impossible que le MNLA se rebelle contre une alliance dont il ne tirera pas grand-chose en termes de lutte pour une amélioration des conditions de vie des habitants du Nord. „C’est une des nombreuses inconnues de la
problématique malienne“, conclut Philippe Hugon. „Aujourd’hui, la situation politique est tellement instable qu’on ne peut ni prédire la réaction du MNLA, et par ricochet, ni prévoir celle des islamistes. La situation est complètement bloquée et on n’en connaît pas l’issue.“
© 2012 france24.com

AFP 2012 Des rebelles islamistes d’Ansar Dine2

Fotos (c) AFP/Archives – Romaric Ollo Hien: Des rebelles islamistes d’Ansar Dine près de Tombouctou, le 24 avril 2012 – Islamistische Rebellen von Ansar Dine in der Nähe von Timbuktu

1. Mali: Zweifel am Verzicht auf die Fusion zwischen Tuareg-Rebellen und Islamisten
BAMAKO (AFP) – 06.02.2012 10:55
Von Serge Daniel
Ein Tuareg-Rebellen-Führer der Nationalen Bewegung für die Befreiung Azawad (MNLA) begann am Freitagabend im Norden Malis Gespräche mit dem Führer der islamistischen Gruppe Ansar Dine, die Zweifel an der bereits bekannt gegebenen Aufgabe ihrer geplanten Fusion nähren.
„Bilal Ag Achérif, Generalsekretär der MNLA, und Iyad Ag Ghaly, Führer der Ansar Dine, befinden sich derzeit in Gesprächen mit Gao (Nordosten) rund um den Fall der angekündigten Fusion zwischen den beiden Bewegungen“, sagte Ag Walil Sharif, ein enger Führer der Ansar Dine per Telefon Freitagabend bei einem AFP-Korrespondent in Bamako. Er wollte keine weiteren Angaben gemacht.
Das Gefolge von Ag Bilal Achérif bestätigte das Treffen zwischen den beiden Männern in Gao, ohne Angabe des Objekts, während ein paar Stunden vor, eine kurze Erklärung abgegeben hatte, zur Kündigung des MNLA Memorandum of Understanding über die Fusion, unterzeichnet vor einer Woche.
Dieser Text, datiert und signiert von Gao Hamma Mahmoud Ag, Mitglied des Politbüros des MNLA, beschwört Meinungsverschiedenheiten über die Umsetzung der Scharia (islamisches Recht), die Ansar Dine fördert in ganz Mali, während die MNLA verkündet säkularen und plädiert für die Schaffung eines Staates innerhalb der verschiedenen natürlichen Azawad, die sich vom Nordosten bis Nordwesten Malis.
„Das Politische Büro der MNLA, die Unnachgiebigkeit der Ansar Dine über die Umsetzung der Scharia in Azawad, und treu zu sein, ihre Politik standhaft weltliche prangert die Vereinbarung vom 26. Mai 2012 mit Diese Organisation und erklärt, für null und nichtig gegebenenfalls festgelegten Voraussetzungen zu „, hieß es Hamma Ag Mahmoud.
„Nein“-Position über die Fusion
Freitag Nacht, in der Nähe des Generalsekretärs der Tuareg-Rebellion hat angedeutet, dass Ag Bilal Sharif die letzten zwei Tage der Beiträge Bewegung Mitglieder erhalten im Ausland lebende Gegner der Fusion mit der Ansar Dine, sondern dass er selbst hatte zu dem Dossier „noch nicht Stellung genommen“. „Er wartet auf sein Gespräch mit Iyad Ag Ghaly“, dies zu tun, sagte die Quelle.
Frühere Freitag hatte das Gefolge von Iyad Ag Ghaly der Sackgasse mit dem MNLA bestätigt, jedoch keine Wiedervereinigung. Ansar Dine Denn „es ist keine Frage von going back“ auf die Scharia, „aber wenn die MNLA will, kommt er (mit Ansar Dine)“, sagte Sherif Walil Ag, Hervorhebung eine Meinungsverschiedenheit zu diesem Thema zwischen den MNLA Beamte in Mali, und jenen in Mauretanien und Frankreich.
Ansar Dine, verbündet mit al-Qaida im islamischen Maghreb (AQIM, Dschihad), und die MNLA hatten durch die Unterzeichnung eines „Memorandum of Understanding“ auf ihrer Fusion zu einem „vorläufigen Rat der Islamischen Staates von Azawad“ überrascht.
Diese Vereinbarung wurde von der Regierung von Mali, Westafrika und der Afrikanischen Union (AU) abgelehnt, während die Islamisten festigten ihre Herrschaft über das weite Norden Malis in ihrer Kontrolle für zwei Monate, mit dem MNLA und andere bewaffnete Gruppen.
MNLA Sprecher in Paris, Mossa Ag Attaher, basierend sagte der Nachrichtenagentur AFP, dass die Tuareg-Bewegung hatte „das Wort des +Islamischen Staates+ akzeptiert, aber es musste geschrieben, dass wir einen moderaten und toleranten Islam praktizieren, und die Scharia sollte nirgendwo erwähnt werden“, betonte er, obwohl diese Unterschiede bald nach der Unterzeichnung der Vereinbarung entstanden waren.
Für einen mauretanischen Experte zu diesem Thema, die Entscheidung des Politbüros des Tuareg-Rebellion ist weitgehend auf die Position „der MNLA Leute, die draußen sind, nicht (für) diejenigen, die es gibt und werden von der Mehrheit gefolgt.“ Es „kann nur eines bedeuten Spaltung der MNLA Nach Protesten der internationalen Gemeinschaft“, sagte er.
Die Ankündigung der Fusion MNLA-Ansar Dine hatte scharf die Gemeinschaft der Tuareg im Norden Malis und der Tuareg-Rebellion in sich gespalten. Boden verliert gegen Ansar Dine und AQIM hat die MNLA gesehen viele seiner Offiziere sich kürzlich den Islamisten anschließen laut einer Quelle der regionalen Sicherheit.
Das Staatsoberhaupt von Benin und Präsident der AU Thomas Yayi Boni sagte, dass die Krise in Mali um die gesamte Fläche zu destabilisieren droht. Er plädierte Mittwoch für eine Überweisung an den Sicherheitsrat der Vereinten Nationen für die Schaffung eines afrikanischen militärischen Intervention in Mali. „Der Dialog sollte nicht zu lange dauern“, warnte er.
© 2012 AFP

2. Bewährungsprobe für Mali: Zusammenschluss von MNLA und Ansar Dine im Norden
france 24 – 24.05.2012
Die islamistische Bewegung Ansar Dine und die Tuareg der MNLA kündigten am Sonntag ihren Zusammenschluss im Norden Malis an. Ein harter Schlag für die malischen Behörden, die unbedingt vermeiden wollen, die Rebellen das Land in zwei Teile spalten zu lassen.
Von Charlotte Boitiaux (Text)
Es ist ein Bündnis, das Mali noch ein wenig mehr in die Krise eintaucht. Am 27. Mai, nach mehreren Wochen der harten Verhandlungen in Gao, haben die Tuareg der MLNA (Nationale Befreiungsbewegung von Azawad) und die islamistische Gruppe Ansar Dine sich schließlich geeinigt, ihre Kräfte zu bündeln. In einem an diesem Wochenende veröffentlichten Dokument kündigten die beiden Bewegungen ihre jeweilige Auflösung und ihre Verbindung zu einem „Übergangsrat des Islamischen Staates“ an.
Eine Allianz, die einer Vernunftehe ähnelt, so tiefgreifend sind die Streitpunkte zwischen Ansar Dine, Verbündeter von AQMI (Al-Qaida im islamischen Maghreb) und der MNLA, säkularer Ausrichtung mit Unabhängigkeitsbetrebung. Dennoch sind die beiden Bewegungen überein gekommen, ihre Differenzen zu überwinden und Zugeständnisse zu machen. Wenn die Islamisten angekündigt haben, sie würden sie die Unabhängigkeit der Region Azawad unterstützen – eine Forderung, auf die es den „blauen Männern“ sehr ankommt – hat die MNLA ihrerseits versprochen, das islamische Recht zu verhängen.
– Einigkeit macht stark –
„Wir haben akzeptiert, dass der Koran und die Sunna die Basis des Rechts sind, und sie haben haben nochmal die Unabhängigkeit des Azawad bekräftigt. Jeder hat einen Schritt gemacht“, sagte Samstag, Moussa Ag Assarid, Sprecher der Tuareg, auf Sendung bei FRANCE 24.(Ab hier keine weitere Korrektur der automatische Übersetzung.)
Die „blauen Männer“ und Islamisten haben verstanden, dass Kräfte bündeln, sie Erfolg haben in dem Land die Vorteile der politischen Instabilität zu nehmen – nach dem Putsch vom 22. März – und etablieren sich als unverzichtbare Partner bei den Verhandlungen mit Bamako. Sie kontrollieren auch die drei nördlichen Regionen von Mali: Kidal, Gao und Timbuktu. Städte und Gemeinden, wo die Flaggen der beiden Einheiten auf den Dächern der Häuser heute schwebte, und die Bevölkerung -, die eine moderate Interpretation des Islam immer begünstigt hat – hatte keine andere Wahl, als mit den Anforderungen zu entsprechen koranische Gesetz. Trotz der Proteste von Anwohnern, tragen Frauen nun den Schleier und Scharia regelt das tägliche Leben. Diese militärische und politische Herrschaft ein Schlag nach Bamako ist gezwungen, das zuzugeben, auf Papier und auf dem Feld, Rebellionen Tuareg und Islamisten ihre Herrschaft über diesen nördlichen Ländern auferlegt haben.
– Bamako weigert Kompromisse –
Aber wenn die Einheit Stärke ist, hat diese Fusion genug die Sezession Bamako fürchtete zu biegen und zu akzeptieren? Für Philippe Hugon, Afrika-Spezialist am Institut für Internationale und Strategische Beziehungen (IRIS), ist das Gleichgewicht der Macht unbestreitbar zugunsten der Tuareg und Islamisten. „Bamako ist in einem äußerst schwachen Position. Der amtierende Präsident Diacounda Traore angegriffen wurde, Kapitän Sanogo [Führer der ehemaligen Junta] hat keine Legitimität. Das Land wird nun von einem politischen Vakuum leiden „, erklärt er.
Trotz allem , Nuance, „die malischen Behörden wird nicht die Spaltung des Landes verhandeln“. Ängstliche, die territoriale Integrität des Landes zu bewahren, Bamako, es ist wahr, kategorisch zu den Ansprüchen dieser „Übergangsrat“ zu reagieren, ausgeschlossen. „Wir lehnen die Schaffung eines unabhängigen Staates im Norden ab. Mali eine säkulare Republik ist, in dem alle Religionen akzeptiert werden“, wiederholte Hamadoun Touré, der malische Minister für Kommunikation, FRANCE 24 Antenne.
Und in ihren Bemühungen, die Unterbrechung des Landes zu vermeiden, wissen Führer, die sie auf der internationalen Gemeinschaft zählen können. Dies ist auch dann, wenn ihr wichtigstes Kapital, sagt Philippe Hugon. „Westlichen Ländern und den afrikanischen Staaten nicht, dass ein Teil des Landes dulden durch eine Bewegung der Nähe von Al-Qaida gesteuert wird.“ Die Wirtschaftsgemeinschaft der westafrikanischen Staaten (ECOWAS) hat ebenfalls seine Bereitschaft, militärisch die Mali unterstützen – auch wenn der Einsatz auf einem formellen Antrag der malischen Behörden abhängt. Und wenn diese Hilfe als unzureichend erwiesen, „Bamako wird immer appellieren an die Afrikanische Union (AU) und sogar Friedenstruppen der Vereinten Nationen diese Tendenzen gespalten. Die internationale Gemeinschaft zu begegnen weiß, dass Islamisten lassen eine Büchse der Pandora in der Region eröffnet „, betont er.
– MNLA – Ansar Dine: Eine Zweckehe verurteilt zur Scheidung ? –
Ein weiterer Vorteil von Bamako: die Hoffnung auf eine Uneinigkeit zwischen den Islamisten und Tuareg. „Diese Zweckehe verwirrenden sein kann“, sagt Philippe Hugon. Die beiden bewaffneten Gruppen, sind die Ziele unterschiedlich, haben, denn jetzt, bevorzugte Vereinbarung zur Konfrontation. Aber wie lange noch? Die MNLA ist viel niedriger, „weniger reich und organisiert Ansar Dine“, der Spezialist IRIS „, der Zusammenschluss profitieren die Islamisten.“
In naher Zukunft ist es nicht unmöglich, dass die MNLA Rebellen gegen ein Bündnis, das er nicht viel im Kampf um die Verbesserung der Lebensbedingungen des Nordens ziehen wird. „Das ist eine der vielen Unbekannten
Malian problematisch „, schließt Philippe Hugon.“ Heute ist die politische Situation so instabil ist, dass es nicht die Reaktion der MNLA vorhersagen können, und durch die Erweiterung, weder vorhersagen , dass die Islamisten. Die Situation ist vollständig blockiert und wird nicht in das Ergebnis bekannt ist. “
© 2012 france24.com

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