Mali, les ruines d’un business agricole (LMD-webdocumentaire) – MALIBYA, RUINEN EINES AGROBUSINESS

A l'Office du Niger
Foto (c) farmland/JournalduMali

Mali, die Ruinen eines Agrobusiness

afrik.com – 8. Januar 2012
Von Fouâd Harit
Der Ansturm auf die landwirtschaftlich nutzbaren Flächen in Mali ist sowohl ein Segen für die Wirtschaft des Landes als auch eine Tragödie für die Landbevölkerung in der Region Office du Niger im Zentrum des Landes.
DEUTSCH (VON MIR ETWAS VERBESSERTE DEEPL-ÜBERSETZUNG) WEITER UNTER DEM GELBEN KASTEN
=>Lesen Sie HIER die Dokumentation der LMD vom September 2011!

Mali, les ruines d’un business agricole

afrik.com – 8 janvier 2012
Par Fouâd Harit
La ruée vers les terres agricoles au Mali est la fois une aubaine pour l’économie du pays et un drame pour les populations rurales de la région de l’Office du Niger, dans le centre. Dans un Webdocumentaire, Le Monde Diplomatique retrace les étapes d’un projet censé enrichir le Mali et appauvrir les paysans de l’Office du Niger. «Ruée sur les terres agricoles au Mali», un document poignant signé Le Monde Diplomatique.
Soucieux de moderniser son agriculture, le Mali lance en 2008 un appel aux investissements étrangers. Et c’est la Libye qui est la première à proposer ses services. Le projet Malibya voit alors le jour dans la même année. A l’époque, les dirigeants libyen, Mouammar Kadhafi, et malien, Amadou Toumani Touré, s’entendent sur les clauses de ce qui est censé réduire la dépendance alimentaire du Mali et moderniser ses champs d’exploitation. Un projet ambitieux qui toutefois a causé de graves préjudices aux populations locales de la région de l’Office, épicentre du projet Malibya. Le Monde Diplomatique a publié un webdocumentaire à ce sujet avec pour illustration une série d’images inédites en noir et blanc.

REGARDEZ la galérie de photos magnifiques de Philippe Revelli:
Conflits autour des terres de l’Office du Niger

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Pour mettre sur pied 90 000 hectares de terres agricoles il a en effet fallu déplacer des villages entiers, parfois avec la force. Habituée à l’agriculture pluviale, le maréchage et l’élevage, la population rurale de l’Office du Niger n’arrive toujours pas à concevoir que l’on puisse détruire des terres agricoles traditionnelles pour en faire de vastes champs „à fric“. Pour elle, «la terre c’est la vie». Tout juste consultée, la population subit aujourd’hui les conséquences des grandes manoeuvres foncières.

Le Journal du Mali écrivait le 25 septembre 2009: «Pour les notabilités de Kolongo, à Ségou, le projet Malibya a conquis l’adhésion de presque tous les paysans. Au début des opérations, on n’avait rien compris. Il a fallu des échanges nombreux afin de faire comprendre l’utilité du projet. Aujourd’hui, chacune des familles touchées par le projet a eu son lot. Pour cela 13 ha nous ont été donnés sur lesquels nous avons prévu 130 lots à usage d’habitation. Mieux, la bagatelle de 116 millions de FCFA a été gracieusement distribuée aux recasés
«Presque», précisait-il alors. En réalité, nombreux sont les paysans qui contestaient et contestent toujours cette décision. Ils ont dû être délocalisés, malgré eux. L’armée serait même intervenue pour expulser les plus coriaces. Quant aux dédommagements, un habitant de Kolongo, région de Ségou, affirme qu’ils ont été, contrairement à ce qu’avance le Journal du Mali, «très mal dédommagés». La plupart des populations expulsées vivaient sur ces terres depuis «des cinquantaines d’années». Aujourd’hui, ils dénoncent une expropriation.

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Un projet au point mort
A Kolongo, la première étape du projet a été d’élargir un canal d’irrigation de 40 km et de construire une route. L’arrivée de machines agricoles a provoqué une levée de boucliers chez les habitants. «Aujourd’hui, le projet n’avance plus». Quelques centaines d’hectares d’arachides et de tournesols ont été plantés.

Alors que l’irrigation n’a pas encore débuté, les maraîchers de la zone se plaignent déjà de la pénurie d’eau consécutive à l’élargissement du canal. De toute manière, le contrat signé entre les deux Etats stipule que Malibya a la priorité sur l’accès à l’eau durant la saison sèche et dégage la société de ses responsabilités dans tout conflit pouvant surgir avec la population. En plus d’avoir déplacé des villages entiers, les deux gouvernements n’ont pas trouvé gênant de priver des centaines de villageois d’eau en cas de sécheresse, et ce, au profit du projet d’irrigation. Comme dirait Seydou Dembé du Syndicat des exploitants agricoles de l’Office du Niger: «Si tu souhaites que la terre t’appartienne il faut avoir l’argent, si tu n’en as pas alors tu es un animal. Nous sommes donc devenus des animaux.»
Pour les habitants de l’Office du Niger, le combat continue. En novembre 2011, ils participaient à la conférence Paysanne Internationale organisée à Nyéléni, sous l’égide de Via Campesina, mouvement international des paysans et des paysanes. Le rendez-vous avait rassemblé plus de 200 représentants d’organisations paysannes et d’ONG, venus du monde entier et de l’Office du Niger pour protester contre l’accaparement des terres agricoles.
© 2012 afrik.com

Le webdocumentaire du MONDE DIPLOMATIQUE
Fotos en noir et blanc (c) Philippe Revelli
© 2012 LE MONDE DIPLOMATIQUE

ANNEXE:
Sept principes internationaux

Pour encadrer l’investissement foncier, Banque mondiale, FAO, Cnuced et FIDA ont adopté des principes a minima :

Principe 1 : les droits fonciers existants sont reconnus et respectés

Principe 2 : les investissements ne mettent pas en danger la sécuríté alimentaire, mais au contraire la renforcent.

Principe 3 : on veille à la transparence, à la bonne gouvernance et à la création d’un environnement propice.

Principe 4 : consultation et participation (des populations concernées).

Principe 5 : la viabilité économique et la responsabilité des projets agricoles.

Principe 6 : la durabilité sociale (les investissements génèrent un impact social positif et distributif et n’augmentent pas la vulnérabilité).

Principe 7 : la durabilité environnementale (quantification et minimisation des impacts environnementaux).

Janvier 2010, http://www.responsibleagroinvestment.org/rai

Mali, die Ruinen eines Agrobusiness

afrik.com – 8. Januar 2012
Von Fouâd Harit
Der Ansturm auf die landwirtschaftlich nutzbaren Flächen in Mali ist sowohl ein Segen für die Wirtschaft des Landes als auch eine Tragödie für die Landbevölkerung in der Region Office du Niger im Zentrum des Landes. In einer Web-Dokumentation verfolgt Le Monde Diplomatique die Phasen eines Projekts, von dem erwartet wird, dass es Mali bereichert und die Bauern des Office du Niger verarmt. „Der Ansturm auf die landwirtschaftlich nutzbaren Flächen in Mali“, ein eindringliches Dokument von Le Monde Diplomatique.
Im Jahr 2008 startete Mali in dem Bestreben, seine Landwirtschaft zu modernisieren, einen Appell für ausländische Investitionen. Und Libyen ist das erste Land, das seine Dienste anbietet. Im selben Jahr noch ging das Projekt Malibya an den Start. Damals einigten sich der libysche Staatschef Muammar Gaddafi und der malische, Amadou Toumani Touré, auf die Klauseln dessen, was die Nahrungsmittelabhängigkeit Malis verringern und seine Einsatzfelder modernisieren sollte. Ein ehrgeiziges Projekt, das jedoch der lokalen Bevölkerung in der Region des Office du Niger, dem Epizentrum des Projekts Malibya, schweren Schaden zugefügt hat. Le Monde Diplomatique hat eine Webdokumentation zu diesem Thema mit einer Serie von unveröffentlichten Schwarz-Weiß-Bildern als Illustration veröffentlicht. (siehe hier)
Um 90.000 Hektar landwirtschaftliche Nutzfläche zu schaffen, war es notwendig, ganze Dörfer zu verlegen, manchmal mit Gewalt. Die ländliche Bevölkerung des Office du Niger, die für die Regenfeldbau, Gezeiten- und Viehwirtschaft genutzt wird, kann sich immer noch nicht vorstellen, wie man traditionelle landwirtschaftliche Flächen zerstören kann, die in große Brachflächen umgewandelt werden. Für sie ist „die Erde das Leben“. Die nur kurz befragte Bevölkerung leidet nun unter den Folgen der großen Landbewegungen.
Am 25. September 2009 schrieb das Journal du Mali: „Für die Honoratioren von Kolongo in der Region Segou hat das Malibya-Projekt die Unterstützung fast aller Bauern erhalten. Zu Beginn der Operationen hatte man gar nichts verstanden. Es bedurfte vieler Diskussionen, um den Nutzen des Projekts deutlich zu machen. Heute hat jede der vom Projekt betroffenen Familien ihre Parzelle erhalten. Zu diesem Zweck wurden uns 13 ha zur Verfügung gestellt und wir haben 130 Wohngrundstücke geplant. Noch besser, die Bagatelle von 116 Millionen Francs CFAF wurde freundlicherweise an die umgesiedelten Menschen verteilt.“
„Fast“, hieß es damals. Tatsächlich waren und sind viele Bauern dabei, diese Entscheidung in Frage zu stellen. Sie mussten gegen ihren Willen umgesiedelt werden. Die Armee soll sogar interveniert sein, um die Hartnäckigsten zu vertreiben. Was die Entschädigung betrifft, so behauptet ein Einwohner von Kolongo, dass sie entgegen dem, was das Journal du Mali behauptet, „sehr schlecht entschädigt“ worden seien. Die meisten der vertriebenen Menschen lebten bereits „seit über fünfzig Jahren“ auf diesen Ländereien. Heute prangern sie eine Enteignung an.
– Ein stillgelegtes Projekt –
In Kolongo war der erste Schritt des Projekts die Erweiterung eines 40 km langen Bewässerungskanals und der Bau einer Straße. Die Ankunft von Landmaschinen hat bei den Bewohnern zu heftigem Widerstand geführt. „Heute schreitet das Projekt nicht mehr voran.“ Einige hundert Hektar Erdnüsse und Sonnenblumen wurden gepflanzt.
Während die Bewässerung noch nicht begonnen hat, beklagen sich die Gemüseanbauer in der Gegend bereits über den Wassermangel infolge der Erweiterung des Kanals. In jedem Fall sieht der zwischen den beiden Staaten unterzeichnete Vertrag vor, dass Malibya während der Trockenzeit Vorrang beim Zugang zu Wasser hat und entlastet das Unternehmen von seiner Verantwortung in allen Konflikten, die mit der Bevölkerung auftreten könnten. Neben der Umsiedlung ganzer Dörfer fanden es die beiden Regierungen nicht peinlich, im Falle einer Dürre Hunderten von Dorfbewohnern zugunsten des Bewässerungsprojekts das Wasser wegzunehmen. Wie Seydou Dembé vom Syndicat des exploitants agricoles de l’Office du Niger sagen würde: „Wenn du willst, dass das Land dir gehört, musst du Geld haben, wenn du es nicht hast, dann bist du ein Tier. Also wurden wir zu Tieren.“
Für die Bewohner des Office du Niger geht der Kampf weiter. Im November 2011 nahmen sie an der Internationalen Landwirtschaftskonferenz teil, die in Nyéléni unter der Schirmherrschaft von Via Campesina, der internationalen Bauernbewegung, organisiert worden war. An dem Treffen nahmen mehr als 200 Vertreter von Bauernverbänden und NGOs aus der ganzen Welt und dem Office du Niger teil, um gegen die Inbesitznahme von landwirtschaftlichen Flächen zu protestieren.
2012 afrik.com

3 Gedanken zu „Mali, les ruines d’un business agricole (LMD-webdocumentaire) – MALIBYA, RUINEN EINES AGROBUSINESS

  1. – Version française en bas –

    Wenn auch hier in Mali oft ins Feld geführt wird, dass das Land seit der Unabhängigkeit nur 100 000 Hektar urbar machen konnte von 1 000 000 verfügbaren bewässerungsfâhigen (nachdem unter der französischen Kolonialherrschaft kaum Land erschlossen worden war), also auf finanzkräftige in- und ausländische Investitoren angewiesen war, so scheinen hier doch die Weichen falsch gestellt worden zu sein. Und das Resultat, drei Jahre nachdem die malische Regierung diesen Deal gemacht hat, lässt auch nicht.hoffen.
    Der Artikel des JournalduMali (siehe Auszug unten *), 09/2010) war da insgesamt etwas optimistischer.
    ORTM (staatlicher Rundfunk): Heute morgen sprach der für das Office du Niger zuständige Minister von sogar 1 900 000 erschließbaren Hektarn, was Mali zur Kornkammer Afrikas machen könnte – und von bisher nur 70 000 erschlossenen ha in 50 Jahren.

    MALI-INFORMATIONEN wird weiter berichten.

    *)…Die Erschließungen, die hier gemacht werden, sind ein großer Beitrag für das Gebiet des Office du Niger auf der Suche nach einer integrierten Entwicklung. Weil man kein Omelett machen kann ohne Eier zu zerschlagen, verursacht die geplante Erschließung von 100 000 ha de Malibya die Umsiedlung eines Teils der Bewohner von Kolongo. Diese Tatsache wurde von einigen Leuten falsch interpretiert, die behaupteten, dass der Staat Land des Office du Niger an Libyer verkauft habe und dass unsere Bauern jetzt Landarbeiter für libysche Investoren geworden seien. (…) Ansonsten hat Malibya, ein gemeinnütziges Projekt, alle gebotenen Maßnahmen getroffen, um die Menschen, die durch die Erschließungen betroffen waren, zu „entschädigen“. …
    * * * * *
    Au Mali on avance souvent que depuis son indépendance, le pays n’a pu mettre en valeur que 100 000 hectares sur 1 000 000 d’hectares irrigables – après un nombre minime d’hectares mis en valeur aux temps des colons. Donc on avait besoin d’investisseurs nationaux et étrangers qui apportaient beaucoup d’argent. Mais dans ce projet on a dû faire trop d’erreurs. Et le résultat, trois ans après son démarrage, ne donne pas à espérer.
    L’article du JournalduMali abordait l’affaire avec plus d’optimisme.
    Ce matin le ministre responsable de l’Office du Niger, dans une interview de l’ORTM (la radiodiffusion malienne), parlait même de 1 900 000 hectares de terres aménageables, ce qui pourrait faire du Malier le grenier de l’Afrique – et de 70 000 hectares de terres aménagées dans 50 ans.

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  2. Projet Malibya à Kolongo (Office du Niger) : Paysans et députés veulent conquérir les aménagements libyens
    bamada.net – 15/07/2019
    Par Issa Koné
    Abandonnés depuis la mort de Kaddafi, des paysans et des députés veulent que les aménagements du projet Malibya (100 000 ha) soient mis à la disposition des nationaux.
    Après le barrage de Markala, le ministre de l’Agriculture accompagné de son collègue des aménagements se sont rendus sur les installations du « Point A » puis au canal Malibya à Konlongo.
    A Kolongo, la question de l’engrais subventionné est revenue. Des centaines de jeunes, femmes et enfants ont accueillis Hamed Baba : « On veut l’engrais, on veut l’engrais ! ». Une doléance que le ministre sûrement a pris très bonne note. C’est aussi à Kolongo que le canal Malibya est érigé. L’ouvrage au moment de son aménagement devrait permettre l’irrigation de 100 000 ha.
    Initié par le Guide de la Révolution avant son assassinat, le projet Malibya résulte d’un accord bilatéral avec la Libye. La zone concernée, de 100 000 ha, est située à Kolongotomo, à environ 45 km à l’ouest de Macina. La réalisation de ce projet a été confiée à Malibya, une société financée par la Libye basée à Bamako. Il s’agit d’une filiale du Lybia Africa Investment Portfolio, issue du fonds souverain libyen. Les termes de l’accord n’ont jamais été rendus publics. Et les modalités d’attribution des nouvelles exploitations irriguées qui seraient liées au canal sont restées floues.
    Le projet comprend, dans une première étape, la construction d’un canal d’irrigation de 40 km et d’une route goudronnée. En août 2010, les activités agricoles prévues (élevage, maraîchage, riziculture et leur transformation sur place) n’avaient pas encore débuté.
    Les travaux d’aménagement ont démarré en janvier 2010, ce sont 25 000 ha sur les 100 000 qui ont été aménagés depuis 2011. Ces surfaces avaient pour vocation à être mises à disposition des « personnes affectées par le projet » pour la production de riz. Mais depuis la mort de Kaddafi, les choses se sont gâtées avec l’arrêt total des travaux.
    Aujourd’hui, puisque la Lybie n’a pas d’Etat et que le devenir du projet reste incertain, le vœu des paysans et de certains députés est que l’Etat revoit les termes du contrat avec la partie libyenne, pour permettra à ceux qui ont besoin de l’exploiter de le faire. Ces espaces selon un député qui accompagnait la délégation, pourrait aussi servir de site d’installation pour les jeunes ruraux et les jeunes diplômés. Dors et déjà, c’est la diaspora qui est plus intéressée par le projet, a-t-on appris de source bien informée.
    « Nous ne comprenons pas pourquoi ses aménagements ne sont pas distribués jusqu’à présent étant donné qu’il y a plus de 25 000 ha qui sont disponibles. De retour à Bamako, nous allons nous intéresser au terme du contrat et voir si nous pouvons faire quelque chose. C’est inadmissible et inimaginable que ses aménagements se dégradent et voir que certains sont dans le besoin et que l’Etat reste sans rien faire », a martelé un élu de la nation.
    Quant à un élu de Kolongo, il a laissé entendre que mettre ses aménagements à leur disposition sera salutaire.
    (c) 2019 bamada.net

    LIRE AUSSI: Office du Niger : Vers la reprise des travaux du projet Malibya
    bamada.net – 27/09/2018
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