Mali: KRISE IN DER SCHULE – Crise de l’enseignement

Voilà trois publications dans la presse malienne concernant la gréve des enseignants.

Hier lesen Sie drei unterschiedliche malische Pressestimmen zum aktuellen Lehrerstreik

1. Unbefristeter Streik der COSES und SYNEB: Gefahr für das Schuljahr 2011-2012
Bamako (Le Challenger) – 02.12. 2011.
Die Arbeitsniederlegungen, beschlossen von der Nationalen Gewerkschaft der Lehrer der Primarstufe (SYNEB = Education de Base, umfasst in Mali die Klassen 1 – 6) sind eine ernste Bedrohung für die Durchführung der Zwischenbewertungen des ersten Trimesters des laufenden Schuljahres.
2. Krise in der Sekundarstufe: Die AMO blockiert, der Staat beobachtet
Bamako (Zenith Bale) – 02.12.2011
Allgemeinbildende weiterführende Schulen sind in der Krise. Vom Anfang des Schuljahres an bis heute haben die Schüler an den staatlichen Schulen nur zwei Wochen Unterricht gehabt. Die Mehrheits-Gewerkschaft fordert den Abzug ihrer Aktivisten von der Pflicht-Krankenkasse, der Staat sucht Ausflüchte, und es herrscht Verwirrung.schulebanner
3. Unbefristeter Streik der Lehrer: Die Gründe für die Wut
Bamako (Le Progrès) – 02.12.2011
Die malische Schule ist immer noch krank. Sehr krank! Und die größte Bedrohung hängt über dem Schuljahr 2011-2012, trotz der erheblichen finanziellen Mittel, die für Bildung bereitgestellt wurden.

DEUTSCH (VON MIR ETWAS VERBESSERTE GOOGLE-ÜBERSETZUNG) WEITER UNTER DEN ORIGINALEN

1er article (de actuellement 3): Grève illimitée de la COSES et du SYNEB : Péril sur l’année scolaire 2011-2012
Bamako (Le Challenger) 02/12/2011
Par Daouda T. Konaté
L’arrêt de travail décrété par le Syndicat National de l’Enseignement de Base (SYNEB ) fait planer une menace grave sur la tenue des évaluations du 1er trimestre de l’année scolaire en cours.
Le Mali détient le triste record des années perturbées et inachevées dans la sous-région par la constance des grèves, aussi bien du personnel enseignant de l’éducation que des étudiants. L’année scolaire 2010-2011 qui s’achève a été très mouvementée et marquée par des grèves à répétition du corps enseignant.
L’année scolaire 2011-2012 est déjà menacée par la désertion des classes des enseignants de certains syndicats de l?éducation nationale. Il s’agit des enseignants de la Coordination des Syndicats de l’Enseignement Secondaire (COSES) et de ceux du Syndicat National de l’Enseignement de Base (SYNEB ). Tous deux ont décrété une grève illimitée pour revendiquer leurs droits dont les points essentiels sont l’intégration des contractuels à la fonction publique de l’Etat et le reversement immédiat des prélèvements de salaire effectués dans le cadre de l’AMO. Ainsi, depuis le jeudi 07 novembre 2011, la COSES observe un arrêt de travail. Même si le mouvement n’est pas suivi totalement par l’ensemble des militants des différents syndicats de la coordination, il n’en demeure pas moins que les cours dans plusieurs établissements publics du pays connaissent de sérieuses perturbations. Le Syndicat National des Enseignements de Base (SYNEB ) qui est entré dans la danse vendredi dernier semble connaître un large succès comme on peut le constater dans plusieurs écoles de la capitale. Ces deux mouvements de grève paralysent le déroulement normal des cours et mettent en péril l’année scolaire 2011-2012.
© 2011 Le Challenger

2. Crise de l’enseignement secondaire : L’AMO bloque, l’Etat observe
Bamako (Zénith Balé) 02/12/2011
Par Ousmane COULIBALY
L’enseignement secondaire général est en crise. Ainsi, de la rentrée à nos jours, dans le public, les élèves n’ont eu droit qu’à deux semaines de cours. Le syndicat majoritaire réclame le retrait de ses militants de l’assurance maladie obligatoire; l’Etat tergiverse et c’est la confusion.
Cette situation est d’autant inquiétante que dans la quasi-totalité des établissements secondaire du pays, il n’y a plus cours depuis le 14 Novembre dernier. Une coalition de syndicats menée par la COSES réclame le retrait de l’ensemble de ses militants du processus de l’AMO. Cette revendication qui n’est pas nouvelle avait été acceptée dans son principe par l’Etat depuis quelques moments. C’est donc l’effectivité de cette décision qui suscite la colère des enseignants qui sont déterminés à ne reprendre qu’à l’application stricte de cette décision. La situation est d’autant confuse et la sortie de crise compromise par des informations qui confirment même pour les solaires de ce mois de novembre des relèvements.
Pourtant l’Etat a accepté de retirer de l’AMO tous les agents qui ne seraient pas intéressés par cette assurance. En outre, pour les syndicats enseignants notamment c’est un accord qui engage l’Etat à arrêter les prélèvements sur les salaires de ceux qui ne sont pas partants. Alors, qu’est-ce qui bloque l’effectivité de cette mesure ?
Du côté du ministère, nous avons voulu en savoir davantage, ainsi un cadre du cabinet dit que le seul département est coupable d’appliquer la mesure. Selon cette source, pour que la mesure soit effective, il faut une implication des trois départements ministériels à savoir celui de l’Administration Territoriale et des Collectivités Locales, des Finances et de l’Education Nationale de l’Alphabétisation et des Langues Nationales.
Le département de la Fonction publique est impliquée au cas où l’agent est fonctionnaire ou contractuel. C’est pourquoi, jusque-là, l’Etat a essayé de rembourser quelques mois prélevés. Mais le paradoxe de cette histoire c’est qu’au moment où il y a de timides remboursements, les prélèvements ont continué pour les mois prochains. Alors certains mois prélevés sont en train d’être remboursés quand au même moment le prélèvement continue. C’est justement cette confusion qui pose problème, c’est pourquoi les syndicats enseignants sont convaincus de la volonté de sabotage de l’Etat. En outre, bien que le département ait été saisi de la demande d’arrêt de travail, c’est presque 10 jours après que l’Etat a démarché les syndicats. Les responsables du syndicat que nous avons rencontrés sont donc déterminés à aller au bout de leur logique. C’est pourquoi d’ailleurs ils ont entrepris des missions à l’intérieur du pays pour sensibiliser leurs camarades dont certains avaient été manipulés pour continuer les cours.
Désormais, rassurent les syndicalistes tout est rentré dans l’ordre, tout le monde est au même niveau d’information. Ainsi l’enseignement secondaire est paralysé par ce mouvement que l’Etat continue de minimiser.
En tout cas, les responsables syndicaux sont formels, il n’y aura reprise qu’après l’effectivité du retrait des enseignant de l’AMO, c’est la seule condition de la reprise.
© 2011 Zénith Balé

3. Grève illimitée des enseignants : Les raisons de la colère
Bamako (Le Progrès) – 02/12/2011
Par Boubacar SIDIBE (Stagiaire)

L’école malienne est toujours malade. Très malade ! Et la grande menace plane sur l’année scolaire 2011-2012, malgré l’important fonds financier important alloué à l’éducation nationale. Déjà un petit bilan : le mois d’octobre s’est soldé avec un lot de perturbations de 120 heures. Ce n’est pas tout. Le 25 novembre dernier, le Syndicat National de l’Education de Base(SYNEB ) a décidé de mettre fin au dialogue de sourds avec les plus hautes autorités par le biais d’une grève illimitée. Pour que vive la résistance !
Les enseignants maliens ne sont pas contents de l?attitude des plus hautes autorités. Raison pour laquelle le Syndicat National de L?éducation de Base(SYNE a déposé depuis le 11 novembre dernier un préavis d?une grève illimité sur la table du Gouvernement. Un acte qui prouve à plus d?un titre que l?école n?est pas d?aplomb. Qui pourrait se faire donc le bon Samaritain pour l?extirper de sa marche chancelante depuis deux décennies ? En tout cas, pour l?instant, c?est la peur dans l?âme. Une peur bleue en face d?un système jugé exécrable par les spécialistes les plus pointus de l?éducation.
Le SYNEB retrousse les manches avec une grève illimitée. Et sa colère frise l?indignation. Ce qui n?est plus qu?un secret de polichinelle. Mais, comment comprendre cette attitude du SYNEB ? On apprend toutefois, à partir de certains commentaires plus ou moins tendancieux, qu?il veut conduire ses clients, pardon les enfants, à la boucherie.
D?abord, ce qui est sûr, on parle d?échec dans les négociations, car les plus hautes autorités ne veulent rien à propos de l?AMO. Ensuite, qu?il s?agirait d?une stratégie trop ambitieuse à l?issue de laquelle tout le monde sera perdant. Un fiasco total.
Enfin, si les revendications à toutes les formes de noblesse et de légitimité, il n?en demeure pas moins que ces syndicalistes qui prétendent se faire passer pour de véritables résistants ne sont ni plus ni moins que des énergumènes en quête de promotion quelconque. Après tout, ils oublient leurs bases et surtout les enfants qu?ils ont sevrés pendant plusieurs semaines de morale et d?écriture. Que sais-je ? Les cas récents des leaders de la COSES nommés dans l?administration malienne sont une illustration concrète.

Quelles sont les raisons de la colère ?
Le 20 octobre dernier, la marche de protestation que le SYNEB avait organisée en dit long. Une meilleure stratégie pour dire non à deux situations brûlantes : la Fonction Publique des collectivités et l?Assurance Maladie Obligatoire (AMO).
Et le SYNEB n?entend ni briser son élan encore moins de fumer le calumet de la paix. Ainsi, réclame-t-il mordicus, dans son préavis de grève en date du 17 Novembre2011, la satisfaction de huit (8) points essentiels qui font aujourd?hui encore l?objet d?une pomme de discorde avec les plus hautes autorités.
Ces points sont pour l?essentiel :une relecture de la loi n°09_035 du 10 août 2009 déterminant les conditions d?intégration des contractuels de l?administration à la Fonction Publique de l?Etat ; la correction des arrêtés d?intégration erroné et l?accélération d?intégration à la Fonction Publique ;le paiement immédiat de tous les arriérés de reclassement et de hiérarchisation ;le paiement immédiat des arriérés d?allocations familiales ;l?arrêt immédiat des prélèvements sur les salaires au titre de l?Assurance Maladie Obligatoire (AMO) et le remboursement intégral des sommes prélevées. Toute une menace. Wait and see !

Deux enseignants tirent à boulets rouges
L?heure est grave pour ces enseignants que nous avons rencontrés à l?école Bouragué Sangaré en Commune IV du District de Bamako. Si leur identité n?est pas révélée ici et dans cet article, c?est parce que nous n?avons pas voulu trahir le serment du couvert de l?anonymat. « Le Gouvernement n?a pas respecté le choix de notre peuple librement exprimé lors du forum National sur l?éducation, tenu du 30 Octobre au 02 Novembre 2008. Ce forum avait pourtant recommandé l?intégration de tous les enseignants contractuels à la Fonction Publique», nous confient un enseignant. Et l?autre de renchérir : «Nous sommes dans un pays de droit et, au regard de ce droit, nos salaires nous appartiennent et ils ont un caractère sacré ; et ainsi, l?obligation dans ce cas constitue un abus».
Aux dernières nouvelles, les négociations se poursuivraient entre le Syndicat National de l?Education de Base (SYNEB ) avec le Gouvernement en vue de normaliser la situation scolaire dans les meilleurs délais. Encore, faut-il des concessions responsables pour que l?école sorte de cette zone de turbulence.
© 2011 Le Progrès

1. Unbefristeter Streik der COSES und SYNEB: Gefahr für das Schuljahr 2011-2012
Bamako (Le Challenger) – 02.12.2011.
Von Daouda T. Konate

Die Arbeitsniederlegungen, beschlossen von der Nationalen Gewerkschaft der Lehrer der Grundbildung (SYNEB = Education de Base, umfasst in Mali die Klassen 1 – 9) sind eine ernste Bedrohung für die Durchführung der Zwischenbewertungen des ersten Trimesters des laufenden Schuljahres.

Mali hält den traurigen Rekord der unterbrochenen und unvollständigen Schuljahre in der Sub-Region durch die ständigen Streiks, sowohl der Lehrkräfte als auch der Studenten. Das Schuljahr 2010-2011, gerade zu Ende gegangen, war sehr turbulent und geprägt von wiederholten Streiks von Lehrern.

Das Schuljahr 2011-2012 wird bereits durch die Arbeitsniederlegung von einigen Verbänden der Lehrergewerkschaften für Bildung bedroht. Dies sind die Lehrer des Gewerkschaftsverbandes fûr die Sekundarstufe (COSES) und die der Nationalen Gewerkschaft der Lehrer der Primarstufe (SYNEB ). Beide haben einen unbefristeten Streik erklärt, um ihre Rechte einzufordern. Die wichtigsten Punkte sind die Integration der Angestelltenin den öffentlichen Dienst des Staates und die sofortige Rückzahlung der Lohnabzüge, die im Rahmen der AMO (Pflicht-Krankenversicherung) einbehaltten wurden. So hat die COSES seit dem 7. November 2011 die Arbeitsniederlegung verfügt. Auch wenn der Aufruf nicht vollständig von allen Aktivisten der verschiedenen Gewerkschaften der Koordinierung befolgt wird, bleibt die Tatsache, dass der Unterricht in mehreren staatlichen Schulen des Landes ernsthaften Störungen erliegt. Die Nationale Gewerkschaft der Lehrer der Primarstufe (SYNEB ), die beteiligt sich seit dem vergangenen Freitag (25.11.) am Tanz, tut das scheinbar mit großem Erfolg, wie in mehreren Schulen der Hauptstadt zu sehen ist. Beide Streiks lähmen den normalen Ablauf des Unterrichts und gefährden das Schuljahr 2011-2012.
© 2011 Le Challenger

2. Krise in der Sekundarstufe: Die AMO blockiert, der Staat beobachtet
Bamako (Zenith Bale) – 02.12.2011

Von Ousmane Coulibaly

Allgemeinbildende weiterführende Schulen sind in der Krise. Vom Anfang des Schuljahres an bis heute haben die Schüler an den staatlichen Schulen nur zwei Wochen Unterricht gehabt. Die Mehrheits-Gewerkschaft fordert den Abzug ihrer Aktivisten von der Pflicht-Krankenkasse, der Staat sucht Ausflüchte, und es herrscht Verwirrung.

Dies ist besonders beunruhigend, da in fast allen weiterführenden Schulen im Land seit dem 14. November kein Unterricht erteilt wird. Eine Koalition von Gewerkschaften, angeführt von der COSES, fordert den Abzug aller ihrer Aktivisten aus dem Prozess der AMO. Diese Forderung ist nicht neu und war im Prinzip schon durch den Staat in jüngster Zeit angenommen. So ist es die Wirksamkeit dieser Entscheidung, die die Lehrer verärgert, die entschlossen sind, die Arbeit erst wieder aufzunehmen, wenn die strikte Anwendung dieser Entscheidung erfolgt. Die Situation ist verworren und der Ausgang der Krise untergraben durch Informationen, dass sogar für die Gehälter des Monats November Abzüge erfolgt sind.

Doch der Staat hat sich bereit erklärt, alle Personen, die nicht an der AMO interessiert sind, aus dieser Versicherung zu befreien. ?. Also was blockiert die Wirksamkeit dieser Maßnahme?

Seitens des Ministeriums wollten wir mehr wissen, und ein hoher Beamter des Kabinetts sagte, dass nur die Abteilung schuldig an der Maßnahme ist. Die Quelle sagte, damit die Maßnahme greift, muss es eine Einbindung von drei Ministerien geben, nämlich das für territoriale Verwaltung und Kommunalverwaltung, das für Finanzen und das Erziehungsministerium.

Die Abteilung des öffentlichen Dienstes ist beteiligt, wenn der Lehrer Beamter oder Angestellter ist. Deshalb hat bisher der Staat versucht, ein paar Monate zurück zu zahlen. Aber das Paradoxe an dieser Geschichte ist, dass, als es vorsichtige Erstattungen gab, weiterhin die Abzüge für die kommenden Monate durchgeführt wurden. ?Es ist gerade diese Verwirrung, die das Problem ist, so dass die Lehrergewerkschaften davon überzeugt sind, dass der Staat sabotieren will. Darüber hinaus, obwohl die Abteilung die Streikwarnung erhalten hat être saisi , hat es fast 10 Tage gedauert, bis der Staat den Gewerkschaften Verhandlungen angeboten hat. Die Gewerkschaftsfunktionäre, die wir trafen, sind entschlossen, bis zum Ende zu gehen. Daher sind sie auch durchs Land gereist, um ihre Kollegen zu sensibilisieren, von denen einige manipuliert manipuler worden waren, weiter zu unterrichten.

Jetzt, beruhigen die Gewerkschafter, sei alles wieder normal, jeder habe das gleiche Maß an Informationen. So ist die Sekundarstufe durch diese Bewegung gelähmt, die der Staat weiterhin kleinreden will.
In jedem Fall, da sind die Gewerkschaftsfunktionäre unnachgiebig, wird es eine Wiederaufnahme der Arbeit erst nach der effektiven Befreiung der Lehrer aus der AMO geben, das ist die einzige Voraussetzung.
© 2011 Zenith Bale

3. Unbefristeter Streik der Lehrer: Die Gründe für die Wut
Bamako (Le Progrès) – 02.12.2011
Von Boubacar Sidibe (Praktikant)

Die malische Schule ist immer noch krank. Sehr krank! Und die größte Bedrohung hängt über dem Schuljahr 2011-2012, trotz der erheblichen finanziellen Mittel, die für Bildung bereitgestellt wurden. Bereits eine kleine Übersicht: Oktober endete mit einer Menge von Störungen von 120 Stunden. Das ist nicht alles. Am 25. November beschloss die Nationale Gewerkschaft der Primarstufe (SYNEB ), den Dialog der Tauben mit den übergeordneten Behörden über einen unbefristeten Streik zu beenden. Lang lebe der Widerstand!
……..
Was sind die Gründe für die Wut?
Am 20. Oktober hatte die SYNEB den Protestmarsch, der Bände spricht, organisiert. Eine bessere Strategie, nein zu sagen zu zwei brennenden Situationen: der öffentliche Dienst und die Pflicht-Krankenkasse (AMO).

Und die SYNEB hat nicht die Absicht, ihre Dynamik zu brechen, sogar noch weniger, die Friedenspfeife zu rauchen. So verlangt sie eisern in ihrer Streikankündigung vom 17. November 2011 die Erfüllung von acht (8) wichtigen Punkten, die heute noch einen Zankapfel mit den höchsten Autoritäten darstellen.
Diese sind im Wesentlichen: eine Überprüfung des Gesetzes Nr. 09_035 von 10. August 2009 zur Festlegung der Bedingungen für die Eingliederung der von der Verwaltung angestellten Lehrer in den öffentlichen Dienst des Staates, die Korrektur von Erlassen von fehlerhafter Eingliederung und die Beschleunigung der Eingliederung in den öffentlichen Dienst; sofortige Zahlung aller ausstehenden Zahlungen wegen Beförderung; sofortige Nachzahlung von Familienleistungen; die sofortige Einstellung der Gehaltsabzüge im Rahmen der Pflichtkrankenversicherung (AMO) und die vollständige Rückzahlung der bisher abgezogenen Gelder. Eine Drohung. Wir werden sehen!

Zwei Lehrer greifen heftig an

Die Stunde ist ernst für jene Lehrer, die wir in der Schule Bouragué Sangare in der Commune IV von Bamako trafen. Ihre Identität wollen wir hier und in diesem Artikel aus Respekt gegenüber der Anonymität nicht preisgeben. „Die Regierung hat sich nicht an den Willen unseres Volkes gehalten, der frei beim Nationalen Forum für Erziehung (vom 30. Oktober bis 2. November 2008) zum Ausdruck gebracht wurde. Das Forum hatte doch die Eingliederung aller angestellten Lehrer in den öffentlichen Dienst empfohlen“, sagt uns einer der Lehrer. Und der andere ergänzt: „Wir sind in einem Rechtsstaat, und im Hinblick auf dieses Recht, gehören unsere Gehälter uns und sie haben einen heiligen Charakter, und somit ist die Vorpflichtung in diesem Fall ein Missbrauch.“

Nach neuesten Informationen sollen die Verhandlungen zwischen der Nationalen Gewerkschaft der Lehrer der Primarstufe (SYNEB ) und der Regierung weitergehen, um die Situation der Schule so schnell wie möglich zu normalisieren. Dazu braucht es aber noch verantwortliche Schritte, um die Schule aus dieser Turbulenzzone zu bringen.
© 2011 Le Progrès

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Ein Gedanke zu “Mali: KRISE IN DER SCHULE – Crise de l’enseignement

  1. – français en bas –
    Ein malischer Lehrer der Gewerkschaft FENAREC (nicht im Streik) sagte mir im Gesprâch, dass auch für ihn und seine Kollegen klar ist, dass es im malischen Schulwesen massive Probleme gibt, eben die Pflichtversicherung, eine Reform im Sekundarbereich (Klasse 7-9), und vor allem in der Hochschulbildung, wo jahrelang die Lehre aussetzt aus Gründen fehlender Lehrender und übergrosser Kurse (letzteres trifft ja noch mehr fûr die Grundschulen zu).

    Un professeur malien du syndicat FENAREC (pas en grève) me disait que lui et ses camarades sont aussi conscients des problèmes suivants:
    Le système scolaire au Mali ne va pas du tout. Il y a beaucoup de problèmes tels l’assurance maladie obligatoire qui à amené certains syndicats en grève illimitée depuis le 09112011;
    en plus sur le plan pédagogique la nouvelle réforme dans le secondaire (la 10e commune) pose problème;
    au niveau du supérieur il y a plus de problèmes : des années blanches, manque d’enseignants ; effectifs pléthoriques.

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