La lutte contre la pratique de l’excision au Mali – DER KAMPF GEGEN DIE MÄDCHENBESCHNEIDUNG IN MALI

Immer noch werden in Mali ca. 90 % der Frauen und Mädchen beschnitten, m.a.W. fallen der weiblichen Genitalverstümmelung zum Opfer. Das Wort MGF (Mutilations Génitales Féminines) braucht man hier seltener, man spricht von excision. Ohne jeden Zweifel ist es eine Menschenrechtsverletzung, ein Verstoß gegen das Recht auf körperliche Unversehrtheit. Und doch ist der Kampf dagegen, der von Regierung, Gewerkschaften, NGOs dagegen geführt wird, ungleich schwieriger als gegen solche, wo der Verletzer demjenigen, der verletzt wird, Schaden zufügen will. Kompliziert: Eine Mutter, die ihre Tochter beschneiden lässt, wünscht ihr nichts Böses. Die Tradition spielt eine Rolle, und die Sorge, die Tochter könne sonst keinen Mann finden. Eine Mutter, die sich dieser Tradition aus guten Gründen verweigert, übt auch Kritik an ihrer eigenen Mutter.
Deshalb ist das wichtigste Element in diesem Kampf gegen die Beschneidung die Sensibilisierung, die Aufklärung über die schrecklichen, oft tödlichen Folgen der Beschneidung und die Zusammenarbeit mit Menschen, die sich bereits darüber klar geworden sind.

Ce n’est pas fini: environ 90 % des femmes et filles maliennes sont excisées à l’heure actuelle, alors sont exposées aux Mutilations Génitales Féminines (MGF), un sigle qui s’emploie moins souvent ici. Sans aucun doute l’excision est un crime contre l’humanité, contre le droit à l’intégrité corporelle. Pourtant la lutte contre ce crime, menée coude à coude par le gouvernement, les syndicats, les ONGs et maintes associations maliennes, est beaucoup plus difficile que là où l’offenseur a l’intention ferme de causer un préjudice à la personne qu’il offense. Difficile: une mère qui fait exciser sa fille ne lui souhaite pas de mal. La tradition joue un rôle, et le souci qu sa fille ne puisse pas trouver de mari.
Une mère qui refuse cette pratique, et pour cause, critique sa propre mère.
C’est pourquoi le plus important dans cette lutte contre la pratique de l’excision est la sensibilisation, l’information sur les conséquences néfastes de l’excision des filles, et le combat commun avec ceux qui sont déjà avertis.

– Document du MPFEF en français sous la photo –

=> Lesen Sie auch: Die verborgenen Narben, ein Bericht, der Ihnen das Thema eindrucksvoller, sensibler näherbringt als diese mit trockenen Informationen gefüllte Seite.

Seit 2002 gibt es das PNLE (PROGRAMME NATIONAL DE LUTTE CONTRE LA PRATIQUE DE L’EXCISION) – Programm des Kampfes gegen die Beschneidungspraxis unter den Fittichen des Ministeriums der Förderung der Frau, des Kindes und der Familie.

Das BMZ (Bundesministerium für wirtschaftliche Zusammenarbeit und Entwicklung) fôrderte in den Jahren 1994-2009 ein Projekt zur Grundschulbildung (in Mali umfasst die Education de base 6 Schuljahre) mit dem Erziehungsministerium Malis als Träger.

Kurzbeschreibung des Projektes

Im Rahmen dieses Projekts entstand die Beschneidung in Mali - BMZBroschüre „Beschneidung in Mali“, die einen Überblick über die Situation zu Beginn des Jahrtausends liefert.

„In Übereinstimmung mit der nationalen Bildungspolitik hat das Projekt in einer der Nordregionen Malis die Entwicklung und Erprobung von Strategien zur Qualifizierung von Lehrpersonal und zur Verbesserung der Schulverwaltung unterstützt. Besonders berücksichtigt wurden Themen wie Mädchenförderung, AIDS und weibliche Genitalverstümmelung (FGM). Diese Strategien sind heute Standard und Bestandteil der Bildungspolitik.

Eine Einschätzung der jetzigen Situation ist angefragt beim damaligen technischen Berater des Projekts, Herrn Abdoulaye Zono

Un village qui en a fini avec l'excision de ses fillesPointez souris pour légende
Foto (c) aramata 2010: Dorf bei Selingué, „Unsere Mädchen werden nicht beschnitten“

Publication (non datée) du Ministère de la Promotion de la Femme de l’Enfant et de la Famille :

L’EXCISION AU MALI : LES APPROCHES DE LUTTE ET LEURS LIMITES

Par Dr Lamine Boubakar Traoré, Anthropologue à la FLASH
Université de Bamako (explication très détaillée réalisée vers 2003)

Introduction :
Depuis plus de vingt ans, la lutte contre les Mutilations Génitales féminines (MGF)
communément appelées excision au Mali s’est engagée de façon systématique. A partir de
2001, avec l’avènement de la démocratie multipartiste, on assistera à une explosion des
associations de tout genre dont celles qui se proclament en faveur de la « Promotion des droits
de la femme ». Ces organisations prendront naturellement l’excision comme « preuve de
l’oppression de la femme » par des pratiques essentiellement promus par les hommes, restes
de la survivance des pratiques patriarcales traditionnelles.
Pourtant l’excision ne concerne pas que le Mali. En Afrique 28 pays sont touchés et la
prévalence varie d’un pays à un autre mais aussi à l’intérieur d’un même pays. Il existe
également plusieurs types d’excision.
La présente étude a pour objectifs de :
– recenser les approches mises en oeuvre pour lutter contre la pratique de l’excision
au Mali et;
– analyser les problèmes que pose chaque approche.
=> LIRE PLUS

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Ein Gedanke zu “La lutte contre la pratique de l’excision au Mali – DER KAMPF GEGEN DIE MÄDCHENBESCHNEIDUNG IN MALI

  1. J’ai dèjà eu l’occasion de poster des articles sur cette pratique barbare

    Ce sont souvent des …femmes qui perpétuent cettte horreur

    Les lois n’y peuvent rien si les MENTALITES ne changent pas

    Et cela c’est du ressort de l’E-DU-CA-TION !!!

    Je t’embrasse petite soeur

    Gefällt mir

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