Le Mali a besoin d’une combinaison intelligente de la sécurité et du développement – TOURISMUSPOLITIK, INTELLIGENTE LÖSUNGEN

Die Tourismusindustrie Malis, die gerade begann, auf die Füße zu kommen und einen hoffnungsvollen Aufschwung zu verzeichnen, erfährt seit etwa zwei Jahren einen Einbruch ohnegleichen. Das trifft besonders die kleinen Leute, die in vielen Teilen des Landes mannigfache Investitionen getätigt haben, um die potentiellen Besucher empfangen und auch anziehen zu können. Der folgende Artikel bringt einige Zahlen zur Kennzeichnung der Situation (mit einem link zu rfi = Radio France Internationale, meistgehörter Radiosender in Mali) und weist auf die Anstrengungen hin, die vom malischen Staat unternommen werden, um die Reisesicherheit zu erhöhen und so wieder Reisefreudige ins Land zu holen. Der link zum malischen Fremdenverkehrsamt (Omatho) führt auf eine traurig vernachlässigte, z.T. überholte Seite – aber: under construction. DEUTSCH (VON MIR ETWAS VERBESSERTE GOOGLE-ÜBERSETZUNG) WEITER UNTER DEM ORIGINAL =>LIRE AUSSI: Le Mali veut promouvoir le tourisme – MALI SUCHT TOURISTEN mali_tourisme_au bord du Niger à Gao Foto (c) Reuters: Un pêcheur au bord du fleuve Niger près de la ville de Gao au Mali/Yves Herman – Ein Fischer am Nigerufer in der Nähe von Gao

Le Mali ne voit plus l’ombre d’un touriste
Slate Afrique 08/09/2011
Par Fatoumata Maguiraga
Depuis deux ans, le secteur souffre d’une baisse de fréquentation sans précédent. Mauvaise campagne de presse selon les uns, insécurité dans les principales zones touristiques selon les autres. Un coup dur pour une activité qui après l’or et le coton était une autre source de devises pour le Mali. „Je travaille dans le tourisme depuis des années. Mais ce que j’ai vu en 2011, c’est la désolation. Il n y a personne dans les hôtels“, confiait à Slate Afrique, Moussa Diallo, le directeur de l’Office malien du Tourisme et de l’Hôtellerie (Omatho). Les pertes enregistrées dans le secteur ces deux dernières années atteignent plus de 50 milliards de francs CFA (environ 76 millions d’euros). Certains chiffres évoquent près de 50% de visiteurs en moins. Plus de 8000 personnes vivant directement ou indirectement du tourisme ont également perdu leur emploi dans les zones touristiques.
Le Mali victime d’Aqmi
Pour Moussa Diallo, le Mali est la cible d’une mauvaise campagne médiatique dont on a du mal à saisir toutes les raisons. D’après le directeur, omniprésent sur le terrain, la réalité ne justifie pas les mesures de restriction dont le Mali fait l’objet. La bande sahélo-saharienne qui comprend le Nord du Mali et une grande partie du Niger et de la Mauritanie est le théâtre depuis 2010 d’opérations menées par Al-Qaida au Maghreb islamique (Aqmi). Une situation embarrassante qui a conduit les autorités françaises à „déconseiller fortement“ à ses ressortissants de voyager dans la région. Cette sanction est d’autant plus significative que la France reste le plus important pourvoyeur de touristes du Mali. Le directeur de l’Office malien du Tourisme reconnaît que la dégradation de la situation sécuritaire dans la bande sahélo-saharienne dessert le Mali. Moussa Diallo estime par ailleurs que des discussions dans le cadre d’un partenariat entre la France et le Mali seraient plus judicieuses. Selon lui, les «autorités occidentales sont dans leur rôle de protection de leurs citoyens», mais seules des mesures conjointes de sécurité seront efficaces. La solution au problème touristique devrait être politique d’après le directeur.

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Fotos (c) aramata

Les guides touristiques en perdition
Au premier rang des victimes de cette crise figurent les guides qui vivent essentiellement de cette activité. „La situation est alarmante“, selon Amadou Maïga, le président de l’Association des guides touristiques du Mali (AGTM). Mais les 499 guides officiellement recensés par son association ne sont pas les seuls à souffrir de la situation. Il faut aussi compter les familles qu’ils soutiennent et toutes les activités connexes au tourisme comme le sont, entre autres, l’artisanat, le transport ou l’hôtellerie. Non sans amertume, Amadou Maïga assure que la saison touristique 2011-2012 est déjà compromise. Sur les raisons de la crise actuelle, il estime que la réalité sur le terrain ne correspond pourtant pas à une situation d’insécurité. „Le Mali fait les frais de son refus de signer les accords sur l’immigration“, a-t-il déclaré, invitant les autorités maliennes à prendre les initiatives nécessaires afin de sortir au plus vite de cette crise. Entre résignation et optimisme, Ibrahima Guindo qui est guide depuis des années, avoue qu’il n’a „pas travaillé depuis le mois de février 2011“. Ce dernier dont le tourisme est l’unique activité, affirme que lorsque la saison est bonne, il peut gagner: „jusqu’à 5.000.000 de francs CFA (près de 7.000 euros)“. Cependant, compte tenu de la situation actuelle, il craint de ne plus pouvoir faire face à ses dépenses. A titre personnel, Ibrahima Guindo compte entreprendre des campagnes de sensibilisation à travers notamment les réseaux sociaux: „seuls les touristes peuvent juger et constater qu’il n y a pas d’insécurité“, assure-t-il. Ibrahima Guindo pense que la situation a été si exagérée par les médias qu’à l’inverse de leur intention ils ont fait de la publicité à al-Qaida. En conséquence, ce dernier invite les autorités à agir dans le cadre d’un partenariat sous-régional plus développé.
Le cri du coeur du président
La chute de la fréquentation touristique a conduit le président du Mali, Amadou Toumani Touré, à se déplacer dans la capitale française. A l’occasion du vernissage de l’exposition au musée du quai Branly consacré aux dogons, le président Touré a lancé un appel solennel aux touristes. «Si vous n’allez pas aux dogons, les dogons viendront à vous», avait-il déclaré. Dans son discours, le président malien avait tenu à rappeler que «le tourisme représente l’essentiel de l’activité économique et fait vivre la majorité de la population dans ces zones touristiques». Faisant allusion à la décision des autorités françaises d’interdire à leurs ressortissants le voyage dans les zones du Sahel dont le Mali, le président a ajouté: «Nous comprenons la mesure même s’il nous apparaît tout aussi important d’attirer l’attention sur ses conséquences préjudiciables sur les populations du bassin touristique du Mali: Mopti, Tombouctou, Gao et Kidal.» Le président Touré a tenu à rassurer ses interlocuteurs. Il s’est d’abord félicité des efforts déployés par les Etats concernés avec la mise en place d’un état major opérationnel à Tamanrasset, en Algerie. «j’ai la conviction que le tout sécuritaire n’était pas la solution». Tout en ajoutant que la solution aux problèmes de la bande sahélo-saharienne réside dans «la combinaison intelligente du binôme sécurité-développement». Car pour le président malien la pauvreté reste le terreau le plus favorable au terrorisme.
Investir dans la sécurité
Parallèlement aux stratégies sous-régionales, le Mali a lancé le 9 août 2011, le Programme spécial pour la paix et la sécurité au Nord. Un fond de 31 milliards de francs CFA (environ 48 millions d’euros) mis en place avec l’aide des partenaires au développement et destiné à développer les infrastructures socio-économiques et à renforcer la présence de l’Etat dans le Nord du Mali. Toujours dans le cadre des réponses à la crise du tourisme, le gouvernement malien a décidé de prendre certaines mesures concrètes: un allègement d’impôts pour les opérateurs du secteur et le renforcement des mesures de sécurité au Nord. Dans le cadre des mesures entreprises, les autorités misent également sur la diversification des zones touristiques du Mali. A ce titre, les autorités se sont empressées d’ajouter: «il ne s’agit pas de mettre derrière chaque touriste un agent de sécurité. Il est important qu’ils continuent d’être libres de leurs mouvements», a déclaré le ministre du Tourisme et de l’Artisanat, Mohamed el Moctar. Si le départ de Mouammar Kadhafi —ancien soutien des groupes rebelles du Sahel— est «une bonne nouvelle pour l’Afrique», le Mali et tous les pays voisins devront au plus vite en tirer les conséquences pour rétablir la sécurité dans la région et ainsi rétablir la confiance et assurer le retour des touristes.
© 2011 SLATEAFRIQUE

Mali sieht nicht mehr sieht den Schatten eines Touristen
Slate Africa – 2011.08.09
Von Fatoumata Maguiraga
Seit zwei Jahren leidet die Branche unter einem beispiellosen Rückgang der Besucherzahlen. Unliebsame Pressekampagnen für die einen, Unsicherheiten in den wichtigsten touristischen Gebieten für die anderen. Ein Schlag für den Beschäftgungszweig, der nach Gold und Baumwolle eine weitere Devisenquelle für Mali war. „Ich arbeite im Tourismus seit Jahren. Aber was ich in 2011 gesehen haben, ist desolat. Niemand in den Hotels,“ vertraute Slate Afrique Moussa Diallo, der Direktor des malischen Amtes für Tourismus und Hotelbetriebe (OMATHO) an. Die Verluste in den vergangenen zwei Jahren erreichen mehr als 50 Milliarden CFA-Francs (ca. 76 Millionen €). Einige Zahlen deuten auf hin fast 50% weniger Besucher hin. Mehr als 8000 Menschen direkt oder indirekt vom Tourismus lebend haben auch ihren Job in den touristischen Gebieten verloren.
Mali, Opfer von AQMI
Für Moussa Diallo ist Mali das Ziel einer schlechten Medienkampagne, wobei es schwer, alle Gründe dafür zu verstehen. Laut dem Direktor, der allgegenwärtig vor Ort ist, rechtfertigt die Wirklichkeit nicht die restriktiven Maßnahmen, die in Mali angewandt werden. Der Sahel-Sahara-Gürtel umfasst den Norden von Mali und einen Großteil von Niger und Mauretanien. Sie ist seit 2010 hat sich die Bühne von Operationen von Al-Qaida im islamischen Maghreb (AQMI). Eine Zwangslage, die französischen Behörden dazugeführt hat, ihren Staatsangehörigen „dringend davon abzuraten,“ in diese Region zu reisen. Diese Sanktion ist umso bedeutsamer, als Frankreich immer noch der größte Touristenbeschaffer Malis ist. Der Direktor des malischen Touristenbüros erkennt an, dass die Verschlechterung der Sicherheitslage in der Sahel-Sahara-Zone Mali zum Nachteil gereicht. Moussa Diallo glaubt andererseits, dass Diskussionen im Rahmen einer Partnerschaft zwischen Frankreich und Mali vernünftiger wären. Ihm zufolge sind “ die westlichen Behörden in ihrer Rolle für den Schutz ihrer Bürger“, aber nur gemeinsame Sicherheitsmaßnahmen sind wirksam. Die Lösung für den Tourismus sollte eine politische sein, laut Diallo.
Fremdenführer in Not
Führend unter den Opfern dieser Krise sind die Fremdenführer, die vor allem von dieser Aktivität leben. „Die Situation ist alarmierend“, sagt Amadou Maiga, der Präsident des Verbandes der Fremdenführer von Mali (AGTM). Aber die Führer, 499 sind offiziell beim Verband registriert, sind nicht die einzigen, die unter der Situation leiden. Es gibt auch die Familien, die sie unterstützen und alle Aktivitäten im Zusammenhang mit Tourismus, wie unter anderem, Handwerk, Transport, oder Hotels. Nicht ohne Bitterkeit, sorgt sich Amadou Maiga, dass die Saison 2011-2012 bereits gefährdet ist. Die Gründe für die derzeitige Krise, glaubt er, dass die Realität vor Ort nicht einer Situation der Unsicherheit entspricht. „Mali trägt die Kosten für seine Weigerung, Vereinbarungen über die Einwanderung unterschreiben“, sagte er und forderte die malischen Behörden auf, die notwendigen Schritte zu unternehmen, um so schnell wie möglich dieser Krise zu entkommen. Zwischen Resignation und Optimismus sagt Ibrahima Guindo, seit Jahren als Fremdenführer tätig, er habe „seit Februar 2011 keine Arbeit gehabt.“ Der Tourismus ist seine einzige Aktivität, und er sagt, wenn die Saison gut ist, kann er „bis zu 5.000.000 CFA-Francs (ca. 7.000 €) verdienen.“ Doch angesichts der aktuellen Situation hat er Angst, seine Ausgaben nicht zu bestreiten zu können. Persönlich will Ibrahima Guindo Sensibilisierungskampagnen durchführen, insbesondere in sozialen Netzwerken: „nur Touristen können beurteilen und feststellen, dass keine Unsicherheit herrscht“, sagt er. Ibrahima Guindo denkt, die Situation wurde von den Medien so übertrieben, dass sie entgegen ihrer Absicht für al-Qaida geworben haben . Dementsprechend fordert Guindo die Behörden auf, im Rahmen einer weiter entwickelten sub-regionalen Partnerschaft zu handeln.
Der Präsident lässt sein Herz sprechen
Der freie Fall der Touristenzahlen hat den Präsident von Mali, Amadou Toumani Toure, in die französische Hauptstadt geführt. Zur Feier der Eröffnung der Ausstellung im Musée du Quai Branly, den Dogon gewidmet, hat Präsident Touré feierlich an die Touristen appelliert. „Wenn Sie nicht zu den Dogon kommen, werden die Dogon zu Ihnen kommen“, erklärte er. In seiner Rede hatte der Präsident von Mali daran erinnert, dass „der Tourismus der wichtigste Wirtschaftszweig ist und die Mehrheit der Bevölkerung in diesen touristischen Gebieten ernährt.“ Bezugnehmend auf die Entscheidung der französischen Behörden, ihren Staatsangehörigen Reisen in Gebiete des Sahel wie Mali zu verbieten, fügte der Präsident hinzu: „Wir verstehen die Maßnahme, auch wenn es ebenso wichtig scheint, die Aufmerksamkeit auf die nachteiligen Auswirkungen auf die Menschen der Tourismusgebiete Malis zu lenken:. Mopti, Timbuktu, Gao und Kidal „Präsident Touré hat sich bemüht, seine Gesprächspartner beruhigen. Er begrüßte zunächst die Bemühungen der betroffenen Staaten um die Einrichtung eines operativen Generalstabs in Tamanrasset, Algerien. „Ich bin überzeugt, dass einzig die Sicherheit nicht die Lösung ist.“
Und fügte hinzu, dass die Lösung der Probleme der Sahel-Sahara-Zone in „der intelligenten Kombination des Binoms Sicherheit – Entwicklung“ liegt. Für den Präsidenten von Mali bleibt Armut der günstigste Nährboden für Terrorismus.
Investieren in die Sicherheit
Parallel zu den sub-regionalen Strategien startete Mali am 9. August 2011 das Sonderprogramm für Frieden und Sicherheit im Norden. Ein Fonds von 31 Milliarden CFA-Francs (rund 48 Millionen Euro) mit Hilfe der Entwicklungspartner zur Verfügung gestellt und zur Entwicklung der sozio-ökonomischen Infrastruktur bestimmt sowie zur Stärkung der Präsenz des Staates im Norden Malis. Ebenfalls als Teil der Reaktionen auf die Krise im Tourismus hat die malische Regierung beschlossen, einige konkrete Schritte zu unternehmen: Steuererleichterungen für die Betreiber des Sektors und die Stärkung der Sicherheitsmaßnahmen im Norden. Als Teil der Maßnahmen setzen die Behörden auch auf die Diversifizierung der touristischen Gebiete Malis. In diesem Zusammenhang setzen die Behörden schnell hinzu: „Es handelt sich nicht darum, hinter jeden Touristen einen Sicherheitsbeamten zu stellen. Es ist wichtig, dass sie sich weiter frei bewegen können“, sagte der Minister für Tourismus und Kunsthandwerk, Mohamed el Moctar. Wenn das Verschwinden von Mouammar Gaddafi – ehemaliger Unterstützer der Rebellengruppen in der Sahel-Zone – „eine gute Nachricht für Afrika“ ist, müssen Mali und alle Nachbarländer so schnell wie möglich die Konsequenzen für die Wiederherstellung der Sicherheit in der Region ziehen und so das Vertrauen wiederherstellen und die Rückkehr der Touristen sicherstellen.
© 2011 SLATEAFRIQUE

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